Pensée du jeudi 29 décembre 2011.


« Nous travaillons pour l’avènement du Royaume de Dieu, nous travaillons pour l’avènement de la fraternité parmi les humains, mais en même temps nous ne devons pas nous faire d’illusions : nous aurons encore beaucoup d’obstacles à affronter, et chaque fois ce doit être pour nous l’occasion de manifester des qualités dont, dans des circonstances plus favorables, nous n’aurions pas pu faire preuve. Oui, regardez : chaque fois que les puissances du mal se sont déchaînées, des êtres se sont levés pour faire entendre la voix de la justice et du bien, en trouvant en eux-mêmes des ressources insoupçonnées. Ce sont les obstacles qui nous poussent à lutter, à faire des efforts : ils nous obligent à nous montrer plus courageux, plus décidés que nous ne croyions en être capables. Vous dites que c’est difficile. Évidemment, mais c’est la seule manière intelligente de réagir. Alors, au lieu de se plaindre et de se révolter, il faut dire : « Merci Seigneur, grâce à ces difficultés je me fortifierai, je me dépasserai. » Et quelle joie de remporter des victoires que nous n’aurions pas osé espérer ! » Omraam Mikhaël Aïvanhov  

Le printemps arabe va-t-il se retourner contre les femmes ? | Rue89


Claire Le Nestour
étudiante en journalisme

Mis à jourle mardi 27 décembre 2011 à 12h55

Article mis à jour suite au jugement de la Cour du Caire ordonnant l’arrêt des tests de virginité sur les femmes détenues.

Les « tests de virginité » pratiqués par les militaires egyptiens sont désormais interdits. C’est grâce à Samira Ibrahim Mohammed, 25 ans, que la Cour d’Etat a rendu ce jugement ce 27 décembre. La jeune femme avait voulu porter plainte pour elle et « toutes les Egyptiennes ».

Le 9 mars, elle a été arrêtée sur la place Tahrir avec dix-sept autres militantes. Accusée de vandalisme et d’insultes à un représentant de l’ordre, Samira a été torturée par les militaires. Elle a été électrocutée, humiliée et les officiers lui ont fait passer un test de virginité. L’ONG Human Rights Watch a recueilli son témoignage.

Le 20 décembre, elle faisait partie des quelques 2 000 femmes rassemblées sur la place Tahrir pour dénoncer les violences perpétrées par le pouvoir militaire.

Elles ont notamment réagi à la vidéo qui a ému la communauté internationale : on y voit une femme voilée, deshabillée, frappée et trainée sur la chaussée par des soldats.

Manifestation des femmes

Le 20 décembre (en anglais)

Dans un communiqué publié quelques heures après la manifestation, l’armée a assuré qu’elle prendrait « toutes les mesures légales pour que les responsables de ces atteintes rendent des comptes ». Mais certains remettent en cause la véracité des images.

« La révolution ne fait que commencer »

Le 10 décembre, trois militantes ont reçu le prix Nobel de la paix : la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, sa compatriote Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkul Karman, figure de proue du printemps arabe.

Elles sont nombreuses à s’être mobilisées au cours des manifestations. Mais près d’un an après le début des révoltes arabes, la condition de la femme est au centre des interrogations.

Au Yémen, pour deux femmes qui témoignent dans un article de La Croix, :

« La révolution ne fait que commencer, elle va durer des années »

Elles rêvent encore d’aller boire un café ou de pouvoir courir dans la rue sans s’attirer les railleries des passants.

Au Maghreb, les craintes d’une dégradation de la condition des femmes sont renforcées par les victoires des partis islamistes aux récentes élections en Tunisie et en Egypte.

En Egypte, aucune femme n’a été intégrée dans le comité nommé en février pour amender la constitution. Les autorités militaires égyptiennes ont imposé à l’ensemble des partis politiques de proposer au minimum une candidate sur leurs listes.

Mais ils n’exigent pas que les femmes soient bien placées. La participation des femmes a la vie politique n’est donc pas garantie.

« Respecte ma prière, respecte ma bière »

A Tunis, la faculté des lettres de la Manouba est devenue l’emblème de l’opposition entre laïques et salafistes. Des islamistes ont fait le siège de l’université début décembre. Ils revendiquent la création d’une salle de prières dans l’université, et l’autorisation du port du niqab pour les étudiantes.

Fadila Laouani, interrogée par l’AFP, rétorque :

« On ne va pas engager des fonctionnaires pour regarder le visage des filles à l’entrée de chaque salle de classe. Pas question d’accepter le niqab. »

A Tunis, deux enseignantes ont été molestées par des élèves, leurs tenues vestimentaires étant jugées indécentes. Des faits similaires ont été recensés dans d’autres universités.

Chaïma et Rima, étudiantes à Gamès, interviewées par Le Point, ont protesté avec une pancarte :

« Respecte ma prière, respecte ma bière, respecte mon voile, respecte ce que je dévoile. »

L’arrivée des islamistes pourrait mettre en péril le statut des femmes dans la société tunisienne, en partie acquise grâce à Habib Bourguiba. Peu de temps après son arrivée au pouvoir en 1956, le père de l’indépendance et chantre de la laïcité a proclamé le code du statut personnel, un ensemble de lois progressistes qui abroge la polygamie, la répudiation et légalise le divorce.

Le féminisme, combat trop occidental ?

Pour Maryam Alkhawaja militante des droits de l’homme au Bahrein, interrogée par le Huffington Post, un « sentiment anti-Occident » empêchera le féminisme de se diffuser au Moyen-Orient :

« Nous devons être capable de créer un mouvement propre à nos sociétés qui dit que les femmes sont égales aux hommes. Ce sera plus difficile si c’est perçu comme une notion occidentale importée et imposée aux habitants du Moyen-Orient. »

Amnesty International a publié une tribune sur son site dans laquelle ils dénoncent des changements qui tardent à venir :

Peut-être ne devrions-nous plus être surpris par la lenteur avec laquelle sont concrétisées les promesses concernant les femmes dans les situations de conflit.

Même lorsque l’on parle des viols commis en temps de guerre, sans doute la question relative aux droits des femmes prêtant le moins à controverse, la communauté internationale et les Etats, à titre individuel, traînent des pieds.

Beaucoup prennent l’exemple de l’Iran pour émettre des doutes sur les bienfaits, pour les femmes, du Printemps arabe. Le droit de vote a été accordée aux femmes en 1963, mais le renversement du Shah a laissé place à une stricte réglementation du statut des femmes.

Clients de prostituées : la rue, leur « jardin secret » | Rue69


Léa Lescure
Journaliste

A fléau complexe, solution simpliste ? La pénalisation de tous les clients est présentée par ses défenseurs comme un moyen de lutter contre la prostitution forcée, celles des réseaux dont sont principalement victimes les étrangères.

La prostitution de rue est la première visée par la proposition de loi. Après les bars à hôtesses et les peep-shows, écoutons ceux qui font la prostitution de la rue.

En accord avec les personnes interrogées, aucun tarif n’est indiqué afin de ne pas donner de références aux souteneurs en herbe.

Le proxénétisme, des chiffres au terrain

Côté loi, c’est l’embrouillamini. A l’Assemblée nationale, une majorité de députés de gauche et de droite défendent une « position abolitionniste » – venir à bout de la prostitution – sans aller jusqu’à pénaliser l’acte, chacun pouvant disposer de son corps : la prostitution n’est pas illégale, contrairement au proxénétisme et au racolage.

Samantha, 29 ans, travaille sur le boulevard des Maréchaux. Elle résume :

« Ton propriétaire, ton colocataire, ton petit ami, un copain qui t’héberge voire qui te donne des préservatifs en connaissance de cause : tous sont des macs potentiels aux yeux de la loi. »

Entre les personnes visées par la définition légale du proxénétisme et les « vrais » souteneurs et réseaux, les travailleurs et travailleuses du bitume font la différence et s’organisent. Chloé, 30 ans dont deux à la Porte Dauphine, raconte :

« Au début chacune conquiert son territoire, et les filles se testent en s’envoyant des clients. Deux conditions sont non-négociables pour être acceptées : ne pas être sont “sous proxo”, et toujours utiliser des capotes. »

Au bois de Vincennes, Marylise, 49 ans, confirme :

« Il y a une hiérarchie : tu travailles en camionnette ou debout, sur les routes les plus visibles ou dans les arbres.

On renvoie les filles exploitées le plus loin possible : on ne veut pas de ça, et elles cassent les prix parce que leurs macs les obligent à ramener une certaine somme. »

« Les proxos font tout pour les isoler »

Les filles des réseaux de traite proposent les tarifs les moins chers. Mais, selon Pascal, 37 ans, client de Samantha, l’argument économique ne peut pas être le seul attrait :

« Les filles qui sont là contre leur gré, que ce soit sous l’emprise d’un réseau, de la drogue, d’une “mama” ou d’un homme, ça se sent et ça sent le glauque. Leurs clients sont des prédateurs. Comme les policiers, ils savent où les trouver. »

Camerounaises de Marcadet-Poissoniers, Roumaines des arrêts de bus du XIXe… : impossible de discuter avec les filles de ces réseaux. Et au sein de la communauté ? Chloé déplore :

« Une fois que tu les as approchées, les proxos font tout pour les isoler. Alors que dans la rue, il y a une transmission des savoirs sécuritaires et sanitaires. »

Au bois de Boulogne, Samira, 24 ans :

« Les seuls qui peuvent vraiment entrer en contact avec les putes soutenues, ce sont la BRP [brigade de répression du proxénétisme, ndlr] et quelques associations. Avec la pénalisation, elles se cacheront encore plus et ça compliquera la tâche au Bus des femmes pour les trouver et les aider. »

La rue, fantasmes et réalité

La prostitution de rue est particulièrement stigmatisée. Pourtant, Chloé préfère ce cadre :

« Entre les caméras de surveillance, les autres filles et les agents du RER, je me sens en sécurité.

Les escorts sur Internet se déplacent dans des appartements sans savoir qui et combien de personnes les attendent : tout le monde peut se cacher derrière un ordinateur ou un téléphone. Ici on se voit, on se parle, je refuse ceux que je ne sens pas. »

Dans la camionnette de Marylise, j’évoque la cinquantenaire qui travaillait au pied de l’immeuble de mon enfance. Au cœur de la vie de quartier, elle assumait à l’occasion les fonctions de nounou, concierge et messagère. Sa présence constante rassurait les parents quand l’école finissait tard.

Marylise commente :

»Il y a encore des accords tacites avec les riverains. Mais comme on est reléguées en masse et loin du centre, ils ont changé.

Au bois, on ne travaille pas les après-midis le mercredi et le week-end, pour éviter les enfants qui viennent jouer. Sauf qu’à être de plus en plus cachées, les risques sont plus grands. »

Les violences sont surtout policières

Samira m’assure que les violences viennent très rarement des clients :

« Eux ont peur de se faire dépouiller ou agresser en venant ici. Le danger pour nous, ce sont les voitures de quatre mecs bourrés qui viennent casser de la pute.

Tant qu’on ne tapine pas seule et dans le noir, les autres filles viennent nous défendre. Par contre, face aux violences policières, on ne peut rien faire. »

La prostitution étant légale, il faut bien trouver un délit à verbaliser. Chloé raconte l’arrestation « classique » :

»Les flics te chopent avec le client et le font chanter : « On ne te colle pas pour délit d’exhibitionnisme si tu balances la fille pour racolage, et ça ne remonte pas jusqu’à ta femme. » Il est libéré et toi tu pars au poste. »

Emilio, 35 ans, officie discrètement gare du Nord. Il souligne :

« On est précaires : trans [transsexuels, ndlr], sans-papiers, camés. Les flics ont déjà plein d’options pour racketter les putes ; la pénalisation en sera une de plus. Ils savent très bien où on travaille, mais descendent par périodes. »

« On leur offre une présence, un dialogue »

Si la proposition Bousquet est mise en œuvre, Chloé affirme :

« Les clients pauvres vont se retrouver désœuvrés, les riches se tourneront vers d’autres formes de prostitution. S’ils ne cherchaient que le rapport sexuel, il y a tellement de clubs de cul qu’ils ne viendraient pas vers nous.

Venir monnayer du sexe pour de l’argent n’est pas une démarche simple. On leur offre une présence, un dialogue. »

Autre terrain pour Samira, soutif et culotte bien remplis, en attente de vaginoplastie :

« Ils viennent chercher du fantasme : du transsexuel, pas une personne. Aller retour au scooter en dix minutes. »

A la gare, Karim, 40 ans, est venu donner un billet à Emilio « pour les fêtes », sans consommer, avant son Noël familial en province. Il raconte :

»Je suis marié, père de famille. Il est mon petit jardin secret. Je préfère le voir lui que de rencontrer des mecs qui pourraient, après, interférer dans ma vie. S’il faut craindre la police, on se cachera encore plus. »

Michael, 62 ans, vient à Vincennes « avec la bénédiction » de sa femme : elle ne veut plus faire l’amour. D’après Marylise :

« C’est fréquent. Un client qui divorce c’est un client perdu : il va aller draguer, et non paye. »

Michael se désole :

»Personne d’autre que ma femme ne sait que je viens ici, c’est mal vu. J’ai signé anonymement des pétitions sur Internet contre la pénalisation.

Je ne vois pas pourquoi je deviendrai un voyou pour l’Etat, alors que je suis un bon citoyen, en règle. C’est difficile pour les clients de se mobiliser, parce que ça expose au jugement sévère de la société. »

L’amour immobile – Chapitre 2 – (1) « petale


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L’amour immobile

CHAPITRE 2 – (1)

CHAPITRE II.

A partir de cette unique phrase, c’est comme si les flots des mots s’écoulaient du coeur de chacun, peut être si longtemps contenus. De sms en sms, en cours des journées, des conversations téléphoniques sur les portables, et via internet, les jours s’écoulèrent au début dans une douce euphorie toute printanière. Ils étaient heureux, disaient qu’ils s’attendaient, qu’ils s’étaient enfin trouvés.

Eternelles paroles jamais les mêmes et pourtant identiques. Ils naviguaient ainsi sur le fleuve Amour avec délice et enthousiasme, se laissant porter par leurs sentiments, en une sorte de jeunesse retrouvée de part et d’autre. Deux adolescents qui se retrouvaient, qui se découvraient à l’aube d’une vie nouvelle qui tel un tapis rouge se déroulait pour eux deux à leurs pieds. Ils se sentaient forts, au-dessus de tout, et pensaient que rien ne pourraient jamais les atteindre, plus rien du tout.

Maddy eut tout de même comme réflexion qu’il lui semblait bien étrange que Mimi lui fasse une telle déclaration, quinze jours avec le décès de cette jeune personne pour laquelle et en direct le soir et la nuit, elle avait été à côté de lui pour le soutenir via l’ordinateur, seul lien possible à distance. Parfois certaines pensées venaient interrompre les moments où elle planait vraiment en redescendant quelque peu sur terre et en réfléchissant à ce brusque revirement.

Elle n’osait pas aborder le sujet. Elle avait peur de faire du mal et d’être si indiscrète. Après réflexion, elle se dit qu’il était tout à fait inutile de revenir sur cet évènement, fut-il vrai ou faux. Elle gardait sur elle cette impression bizarre que peut être s’il s’était inventé cette vie, elle se dit : Tant pis, après tout cela le
regarde !

Ce qui est concret, c’est ce qui se passe aujourd’hui. Elle aurait toujours le temps d’en parler plus tard. Elle ne souhaitait pas que son plaisir soit gâché par des pensées négatives, et ne voulait pas mettre d’ombre au tableau. Surtout pas lui faire part de ce genre de soupçon, elle connaissait Mimi déjà un petit peu pour savoir combien il était susceptible. Elle aurait certainement un jour la réponse et se dit qu’avec la patience, elle en aurait l’explication. Elle oublia donc cet évènement.

Elle était totalement habituée au son de cette voix métallique qu’elle chérissait par dessus tout. Au début ce fut étrange, mais ensuite cela faisait partie de lui, de sa personnalité, de ce qu’il était devenu bien malgré lui. Elle savait qu’il était au lit, allongé avec un tube dans sa trachée artère relié directement à une machine, d’après Mimi, un si vieil appareil, mais qui lui donnait l’air nécessaire pour respirer. Toute l’installation était vieillotte lui avait-il raconté, mais grâce à son père qui veillait sur lui jour et nuit ainsi que le personnel médical qui venait quotidiennement lui rendre visite, cela l’aidait à le rassurer. Et cela depuis presque vingt ans. Il lui avait raconté qu’il tapait avec un bout de canne à pêche sur son clavier.

Ils en avaient d’abord beaucoup ri ensemble, vu que Maddy ne comprenait pas très bien le système qu’il utilisait pour pouvoir taper avec ce bout de canne à pêche et ne pouvait pas l’imaginer ne l’ayant pas vu à l’oeuvre. Finalement elle éludait, et mettait cela au second plan, c’était en final pensait-elle pas très important. C’est ce qu’elle croyait naïvement. Alors elle ne posait plus de questions parce qu’elle ne savait pas comment aborder ce sujet.

Ils avaient eu leur première dispute, comme des gamins, et elle avait versé toutes les larmes de son corps. En sanglotant elle avait téléphoné à Rachel pour lui parler de ce qui se passait entre elle et Mimi, de leur différend. Elle en était malade.

Rachel compréhensive, à l’écoute lui mettait du baume sur le coeur. Bien plus tard, elle su que Rachel servirait constamment de tampon entre les deux amoureux en essayant de calmer et Maddy et Mimi fragiles, trop sensibles, écorchés vifs et dont le passé nullement innocent pour chacun rejaillissait l’un sur l’autre. Rachel lui disait :

– Mimi est dans son coeur et dans sa tête un adolescent. Il a peur de te perdre, alors il utilise les premières armes de “mec” ou de “macho” sur toi. Et toi tu plonges tête baissée parce que tu es aveuglée par l’amour que tu lui portes, laisse lui le temps de s’habituer à sa nouvelle situation, à des sentiments qu’ils ne gèrent pas du tout et qu’il découvre.
Comme Rachel avait raison. Et à maintes reprises cela se reproduisit. Mais ils finissaient souvent avant d’aller dormir de se réconcilier et de se redire des : “je t’aime” des milliers de fois par sms avant de s’endormir.

Ils évoquaient ensemble l’arrivée de Maddy sur le groupe, des réponses à bien des questions que chacun échangeait, se rappelait.

Elle écoutait dans son oreille cette voix toujours si surprenante, mais irremplaçable.

Le matin un sms pour dire bonjour, dans la matinée il l’appelait pour lui parler avant l’arrivée du corps médical ainsi que des soins nombreux et multiples.

Elle rentrait dans le monde de Mimi fait de tant de contraintes, complètement lié à ce lit et à une machine avec pour merveilleux outils cet internet véritable ouverture pour lui, coupé du monde, vers l’extérieur, puis la télé, les films, les documentaires, le sport. Il avait pu faire des études avait-il raconté supérieures, les avait réussi, et avait des entretiens psychologiques vu qu’il était aidant sur un groupe. Il prenait vraiment tout cela au sérieux.

Il rêvait souvent qu’il volait et qu’il voyageait ainsi de par le monde. A d’autres moments il parlait de sa maman, de sa culpabilité, de la religion, de Dieu dont il ne voulait plus entendre parler. Bien des sujets étaient abordés et surtout la vie dans la ville où il habitait, les services sociaux ainsi que l’aide aux handicapés qui pour lui et son papa étaient en-dessous de tout. La politique s’en mêlant, il était certain que la vie n’était guère rose.

Et pourtant il restait étonnement si joyeux, rempli de courage et en distribuait encore aux autres qui venaient sur ce groupe demander de l’aide, de parler en privé avec certains inscrit(e)s de choses privées dont il ne partageait pas les entretiens avec Maddy. Elle trouvait cela tellement normal, cela ne la regardait pas et ne souhaitait d’ailleurs pas savoir.

Ce début d’histoire d’amour coulait au gré des jours comme pour tous les amoureux, à une grande différence près c’est qu’il ne s’était encore jamais vus. Maddy en parlait souvent, Mimi aussi. Il disait vouloir préparer son papa très proche de lui, qui le couvait comme une nounou. Un papa jaloux aussi de l’intrusion dans la vie de son fils, d’une femme. Et c’est là où Maddy posait des questions concernant cette autre personne si soudainement décédée. Mimi lui racontait que son père ne l’avait jamais supporté, qu’il ne l’aimait pas. Mimi avait ainsi été tiraillé entre les deux. Puis elle était partie avec son ex petit-ami, était revenue. Maddy écoutait. Ne disait rien. Elle comprenait ou du moins essayait de comprendre.

…. à suivre ….

Les Chinois luttent contre le stress… à coups d’oreillers !


article_oreillers.jpgLes Chinois luttent contre le stress… à coups d’oreillers !

Un tourbillon d’oreillers portant les noms de chefs de bureau ou de professeurs s’envole dans les airs, projetés par des centaines de Chinois réunis à Shanghai pour évacuer leur stress dans une gigantesque bataille de polochons.

Cet événement annuel, organisé pour la cinquième fois, a connu un tel succès cette année que les organisateurs avaient prévu deux soirées avant Noël, et en préparent une troisième pour le 30 décembre.

« Parfois, nos patrons, nos enseignants ou les examens nous imposent de fortes pressions, alors aujourd’hui on peut se lâcher. Tout le monde peut écrire sur un oreiller le nom de son chef, de son professeur ou la matière d’un examen, et se faire plaisir en se défoulant au maximum », explique Eleven Wang, fondateur du rassemblement.

« Après avoir libéré le stress, nous pouvons revenir dans la joie à notre vie de tous les jours. »

Durant la bataille, les oreillers fusent en tous sens, la plupart des combattants choisissant de s’en servir comme de projectiles plutôt que comme de massues.

Quelques-uns, dépassés par la tournure des événements, essaient d’en tenir le plus possible sur leur tête pour se protéger, mais la plupart se jettent joyeusement dans la mêlée.

« J’ai trouvé ça très libérateur. Je travaille tellement (au bureau) et je n’ai jamais l’occasion de me défouler, du coup c’était vraiment agréable », se félicitait ensuite Chen Yi, 24 ans.

D’autres ont tout autant apprécié, mais remarquent qu’ils ont plus été cibles qu’assaillants dans la bataille.

« Je ne sais pas qui m’a poussé, mais tout à coup j’étais dans une pile d’oreillers, où beaucoup de gens m’ont visé. J’ai été battu par toutes sortes de gens », déplorait Zhu Shishan, qui étudie à l’université. « C’était très révélateur. »

Gregory Schwartz

reuters

Oeuvres en sucre, en diamant… Vik Muniz propose un art contemporain populaire


Oeuvres en sucre, en diamant....jpgOeuvres en sucre, en diamant… Vik Muniz propose un art contemporain populaire

De loin, on croit voir des Picasso, Monet, Cézanne, des portraits de Freud ou Dietrich. De près on découvre puzzle, confettis, chocolat et diamants… les oeuvres en forme de « casse-tête » du Brésilien Vik Muniz s’exposent à la collection Lambert en Avignon.

« Il réinterprète des oeuvres » souvent très connues dans l’imagerie populaire, créant « un monde à la fois familier et différent de l’original », explique le galeriste d’art contemporain Yvon Lambert. « Il a envie que les gens s’intéressent à l’art, et nous aussi ».

Pari réussi pour ce « musée imaginaire » qui se veut à la portée « du directeur comme du gardien », confie, en français, l’artiste, venu présenter son travail à l’occasion de la première grande rétrospective qui lui est consacrée en France.

« Je ne viens pas de ce monde-là. La première fois que mes parents sont entrés dans un musée, c’était pour voir une de mes expositions, je garde toujours ça en tête et n’imagine jamais un public spécialisé », poursuit-il, regrettant « une espèce d’élitisme » de l’art contemporain.

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Né en 1961 dans une famille modeste de Sao Paulo, sous la dictature militaire qui forgera son caractère, Vik Muniz passe son enfance à griffonner. Son père est garçon de café, sa mère standardiste. Sa grand-mère est « fascinante ». « Elle avait appris à lire toute seule, elle vivait dans le chaos des signes » dont elle lui transmet l’amour.

« A l’âge où les enfants arrêtent d’être artistes et abandonnent le rapport direct au monde visuel à force d’être exposés au langage écrit, moi j’ai commencé à dessiner. J’étais l’enfant qui faisait les caricatures de profs, les affiches de l’école ».

A 14 ans, une bourse lui permet d’étudier le dessin, le soir après les cours. Il apprend l’art loin des musées, via des reproductions dans des magazines, où les couleurs tantôt criardes tantôt passées lui donnent le goût des images à multiples facettes.

Mauvais élève, le Brésilien abandonne vite les études, pour la publicité. Jusqu’au jour où il croise le chemin d’un « type très riche », dont il sauve la vie lors d’une bagarre. « Il m’a acheté un billet d’avion pour aller aux Etats-Unis, je devais y rester six mois pour apprendre l’anglais, depuis je n’ai plus quitté New York ».

« J’absorbais la culture par immersion, je rencontrais des artistes, visitais des petites galeries ». Entre « mille petits boulots », il tâtonne et peu à peu met au point la méthode qui fera son succès: projeter une oeuvre sur le sol avec un vidéoprojecteur, la reproduire avec des matériaux solides ou liquides, et enfin photographier l’installation.

Parmi les 110 oeuvres exposées à l’hôtel de Caumont, figurent des portraits d’enfants en sucre, Pollock et Freud en chocolat, des prisons imaginaires en épingles et fils, une Joconde en confiture, les divas d’Hollywood en diamants, des monstres en caviar…

L’apparente simplicité cache souvent des prouesses techniques. Pour « La Japonaise » d’après Claude Monet, Vik Muniz raconte avoir manié le pigment rouge, « véritable poison », avec masque et gants pendant six mois. Là, « cela fait deux ans que j’essaie de faire une image en acier liquide. La température est si élevée qu’il faut photographier à travers un miroir très épais », souligne l’artiste.

Dans un registre social, une salle permet de découvrir les portraits de trieurs de détritus dans une immense décharge à ciel ouvert de Rio, réalisés par les intéressés eux-mêmes avec des capsules de bouteilles, vieux plastiques et autres déchets. Une aventure racontée dans le documentaire « Waste Land », nommé aux Oscars et projeté à Avignon.

A découvrir aussi, du haut d’une passerelle installée dans l’église des Célestins, un paysage de branchages, fleurs séchées et aromates, sur le modèle d’un chef d’oeuvre de Van Gogh. Point de vue garanti.

« Le Musée imaginaire », Vik Muniz. Jusqu’au 13 mai.

http://www.collectionlambert.fr/

linternaute

La vérité sur les soupirs des femmes pendant l’amour – Sexe & Relations – 7s7


Une étude récente s’est intéressée au sujet sexy des « vocalisations copulatoires ». Derrière ce terme scientifique se cachent les bruits, les gémissements, les soupirs de plaisir que les femmes expriment pendant qu’elles font l’amour. Les chercheurs ont voulu déterminer si ces soupirs étaient volontaires ou déclenchés par un orgasme, en interrogeant un échantillon de 72 femmes actives sexuellement et hétérosexuelles, d’un âge moyen de 22 ans.

Sur la question de l’orgasme d’abord, les femmes déclarent qu’elles y arrivent en premier lieu grâce à la masturbation, seule ou avec leur partenaire, puis par le sexe oral, et enfin la pénétration est la manière la moins fréquente d’avoir un orgasme. Ensuite, l’étude démontre que la femme gémit généralement avant et pendant l’orgasme de son amant et non pendant le sien.

Une découverte qui renforce l’idée selon laquelle le sexe est encore associé à un scénario idéal. Les femmes et les hommes agissent en fonction de ce qu’ils supposent que l’autre attend d’eux plutôt qu’en fonction de leurs propres désirs. D’une certaine manière, la femme encourage son partenaire à jouir en exprimant son plaisir, réel ou non. (CD)

26/12/11 12h55

Le curieux effet Saint-Sylvestre sur la fécondité – Famille – 7s7


Ce n’est pas un hasard si de nombreuses personnes fêtent leur anniversaire aux alentours du 23 septembre. On observe en effet un pic de naissances ce jour-là. Deux fois plus d’enfants viennent au monde que les autres jours de l’année. Il n’existe pourtant aucun avantage à accoucher trois semaines après la rentrée ou à vivre la fin de sa grossesse pendant la canicule. 2% des femmes seulement déclarent vouloir accoucher au mois de septembre, 27% préfèrent le mois de mai, le mois « idéal » pour donner naissance.

Comment expliquer alors ce pic de naissances le 23 septembre? Si on remonte 265 jours plus tôt dans le calendrier, soit la durée moyenne d’une grossesse, on tombe le… 1er janvier. « Il y a un effet Saint-Sylvestre sur la fécondité « , explique le chercheur Arnaud Régnier-Loilier au Parisien. « Les couples sont plus souvent réunis cette nuit-là, et plus disposés à se laisser aller. Mais il y a aussi, sans doute, un surplus de conceptions non programmées, du fait de la moindre vigilance contraceptive occasionnée par la fête. »

En clair, c’est la semaine de l’année où nous faisons le plus de bébés. Et ce, même si l’alcool est réputé néfaste pour la fécondité. Nous voilà prévenus. Les experts nous conseillent donc de redoubler de prudence en ces moments d’égarement festif. Car on enregistre aussi en janvier-février un pic nettement moins joyeux, celui des interruptions volontaires de grossesse. (CD)

26/12/11 16h15

Guerre des sexes – Doctissimo


Propos sexistes, comportement transgressifs… Et si c’était l’occasion de faire le point sur les malentendus qui persistent entre hommes et femmes, pour en sortir. Les pistes de la psy Sophie Marinopoulos.

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Propos sexistes, comportement transgressifs… L’affaire DSK semble avoir mis le feu aux poudres, et attirer sur les hommes les foudres des féministes. « La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » du 25 novembre est l’occasion de refaire le point sur les malentendus qui persistent et des pistes pour en sortir, avec la psychanalyste Sophie Marinopoulos.

L’affaire DSK a suscité une levée de boucliers féministes, provoquée par certains propos perçus comme machistes et sexistes. Comment expliquer l’ampleur de ces réactions ? Que se joue-t-il autour du corps des femmes, du désir et de la suprématie masculine ? La psychanalyste Sophie Marinapoulos tire la sonnette d’alarme sur la nouvelle guerre des sexes dans un pamphlet, au titre révélateur : « Combattre les petites philosophies du pénis »1. Elle met en cause les dérives identitaires entre les deux sexes et balise les champs d’un nouveau féminisme.

Un ras le bol des violences quotidiennes

Guerre des sexesA l’origine de ce mouvement, quasi épidermique, de la part des féministes, la psychanalyste Sophie Marinopoulos évoque la violence des propos à caractère fortement machistes. Sans vouloir forcément entrer dans les détails, l’empreinte qu’ils laissent dans l’inconscient collectif, peut se résumer au fait qu’un viol, « ce n’est pas si grave », « qu’il n’y a pas mort d’homme », sous-entendu, « elles l’ont bien cherché » ! D’où le tollé, sans doute !

« Autant de phrases pernicieuses qui rappellent aux femmes, tout ce que les hommes s’autorisent à leur encontre, et plus encore vis à vis de leurs corps comme s’ils étaient leur propriété ! » décode la psychanalyste. Elle pointe toutes ces petites violences ordinaires, qui peuvent aller du pelotage dans les transports en commun, au rapport conjugal au-delà du non, au droit de cuissage sur le lieu de travail… « C’est le cri d’une souffrance contenue depuis trop longtemps qui émerge » conclut Sophie Marinapoulos, et que dénonce aussi « la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Les chiffres parlent d’eux même : 6 femmes sur 10 environ subiront des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie2.

Non à la banalisation du « viol ordinaire »

La femme est un objet de jouissance, et les hommes persistent à s’approprier leur corps, sans demander leur accord. Mais qu’on ne s’y trompe pas, les conséquences sont bien réelles. Tous ces « non » qui ne sont pas entendus ou bafoués, sont autant d’attaques de leur intégrité, « ils provoquent de micro-traumatismes, des fissures internes qui viennent fragiliser l’image de soi » affirme la psychanalyste.

Ce sont des attaques psychologiques qui peuvent laisser des traces, des inhibitions, de la culpabilité, un repli sur soi… Tout repose sur l’instrumentalisation de la femme, qui finit par se questionner : « Est-ce que je ne suis pas responsable, peut-être ai je laissé entendre que c’était possible ? ». La réponse de Sophie Marinopoulos à la phrase de Jack Lang : « Il n’y a pas mort d’homme » est sans appel :  » Le viol est un crime, il tue le corps psychique ! ».

La liberté sexuelle des femmes, un leurre ?

Notre époque hypersexuée surfe joyeusement, du moins en apparence, entre sex toys, qui ne cessent de se diversifier, et sites de rencontres qui eux-aussi se multiplient. Nous semblons avoir oublié qu’il y a peu (la légalisation de la contraception date de 1967)3, les femmes vivaient, majoritairement, leur sexualité avec la peur de tomber enceinte. La première fois, tout comme une étreinte avec un inconnu n’avaient pas les mêmes implications qu’aujourd’hui. Alors oui, « la libération sexuelle a bien eu lieu, avec l’accès à la contraception, et le droit au plaisir sans la crainte d’une maternité non désirée… » précise Sophie Marinopoulos. Mais qu’en est-il vraiment des mentalités ? Les hommes ont-ils changé de regard sur les femmes libres de désirer ? Les femmes se sont-elles libérées du regard que les hommes portent encore sur elles, et leur sexe ? « D’autres problématiques ont surgi, sans compter que nous sommes toujours assujetti à nos archaïsmes » répond notre expert. Nos actes restent agis par des ressorts dont nous ne sommes pas toujours conscients, et ce qui se trame autour de notre sexualité pourrait bien n’être que le haut de l’iceberg !

Des pistes de résolution

Si le feu de la guerre s’active à nouveau, c’est en partie parce qu’il est attisé par un malentendu persistant entretenu par notre société. En écho au psychiatre Jean-Paul Mialet4, Sophie Marinapoulos, évoque un fait majeur : « La crise identitaire actuelle pourrait bien provenir de ce leurre autour de notre égalité. Au nom de laquelle, on voudrait gommer les spécificités de chacun, comme si nous étions identiques ». Un discours dont les conséquences sur les hommes et les femmes se profilent dans les cabinets des psys. Il semblerait qu’il soit devenu difficile d’accepter ce que l’altérité induit dans nos rapports humains.

Tandis que les hommes, se sentant menacés, accentuent leur tendance machiste… les femmes montrent les crocs en vrais chiennes de garde, bien déterminées à défendre leur territoire, chèrement acquis. Il va pourtant nous falloir sortir de la victimisation de la femme, et de la diabolisation de l’homme sous peine de devenir caricatural. « Soyons égaux et différents. Résistons pour ne pas tomber dans ce glissement vers l’effacement de la différence des sexes » martèle l’auteur.

Préoccupée par ce qu’elle nomme un nouvel Esprit féministe, et la question de l’intériorité de l’être, la psychanalyste est bien consciente que les femmes sont face à plusieurs missions si elles veulent que le féminisme raconte une histoire fondamentalement novatrice, où le regard sur les hommes et les femmes doit pouvoir en toutes circonstances reconnaître nos droits égaux !

Catherine Maillard, le 18 novembre 2011

Sources :

1 – Combattre les petites philosophies du pénis de Sophie Marinopoulos. – Editions Les Liens qui Libèrent. 80 pages – 10 euros
2 – source UNDP 2010
3 – L’année 1967 est marquée par le vote de la loi Neuwirth autorisant la fabrication et l’importation de contraceptifs, leur vente exclusive en pharmacie sur ordonnance médicale, avec autorisation parentale pour les mineures, et qui interdit toute publicité commerciale, en dehors des revues médicales, ou propagande antinataliste.
4 – Sex Aequo : le quiproquo des sexes de Jean-Paul Mialet – Editions Albin Michel – 450 pages – 22 euros

LE REPAS DE FAMILLE…


images drôles Of course

Une famille est à table…

La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup et elle garde le nez dans son assiette….

Au bout d’un moment, elle dit :

– « J’ai quelque chose à vous annoncer. »

Le silence se fait et tous écoutent.

« Je ne suis plus vierge, » et elle se met à pleurer.

De nouveau un long silence… et puis…

Le père s’adresse à sa femme :

– « C’est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une pute, tu crois que tu es un exemple pour ta fille ? Toujours à te vautrer sur le canapé,la chatte à l’air. C’est lamentable, c’est comme ça que les problèmes arrivent ! »

A son tour, la femme s’adresse à son mari :

– « Et toi, tu crois que tu es un exemple ? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ? »

Et le père de continuer :

– « Et sa grande soeur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de baiser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c’est un exemple ?

Et ça continue comme ça… »

La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande :

– « Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé ? »

Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots :

– « C’ est le curé…. »

La grand-mère :

– « Comment ça le curé ?… »

« Oui mamie, le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël ! »

(merci à LOUISETTE DOUCET pour cette farce)