Pensée du mercredi 28 décembre 2011.


« La sagesse, l’amour, la beauté de Dieu n’ont pas de limites. Plus nous nous élevons sur l’échelle de l’évolution, plus nous devenons capables de capter des réalités subtiles. Et pourtant, même si nous nous rapprochons chaque jour de Dieu, nous ne parviendrons jamais à sonder complètement son mystère. De l’Être suprême il ne nous est donné d’apercevoir, pour ainsi dire… que les pieds ! Mais nous pouvons connaître ses noms, c’est une science qui est décrite dans le détail par la Kabbale, et elle nous éclaire déjà beaucoup. Aucune créature, quelle qu’elle soit, ne peut connaître Dieu dans son infini, dans son éternité, et c’est bien ainsi. Nous continuerons à Le chercher, à L’étudier et nous nous réjouirons. Il y aura toujours quelque chose à découvrir, parce que les formes sont infinies et que, dans l’univers, il se produit toujours de nouvelles combinaisons d’éléments. Ce serait terrible de ne plus rien avoir à apprendre, à comprendre, il ne resterait qu’à mourir. Or, Dieu est la vie éternelle. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Quand l’appétit va… » Manger moins maintiendrait la jeunesse du cerveau


Une réduction sensible des calories absorbées aurait, selon une étude italienne, des effets positifs sur la santé en préservant la jeunesse des cellules du cerveau et donc en prévenant les maladies cérébrales. Si l’obésité pourrait provoquer un vieillissement prématuré et favoriser l’apparition de maladies comme Alzheimer ou Parkinson, le contraire semble donc aussi vrai, rapporte le blog scientifique IO9.

Dans une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences fin décembre, des chercheurs mettent en exergue le rôle fondamental joué par une molécule, CREB1, activée par la restriction calorique. «La restriction alimentaire permet la libération d’une molécule qui joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement des cellules cérébrales», affirme le principal auteur de l‘étude, Giovambattista Pani, de la faculté de médecine de l’Université catholique du Sacré Cœur à Rome. «Cette découverte comporte des implications importantes sur le développement futur des thérapies permettant de garder notre cerveau jeune et de prévenir le processus de vieillissement», précise-t-il.

Pour vérifier cette idée, les scientifiques ont mené l’expérience sur des souris, rapporte Radio Canada. Résultat? Une restriction calorique (quand le rongeur ne consomme que 70% de la nourriture absorbée normalement) prolongerait la vie des animaux. Et ce n’est pas tout: non seulement ces animaux n’ont développé aucun diabète, mais ils ont même présenté de plus grandes capacités cognitives et de mémorisation. Les souris apparaissent également moins agressives.

L’importance de cette molécule a été mis en avant par d’autres expériences dans lesquelles des souris soumises à des réductions caloriques, mais dépourvues de molécules CREB1, ont subi les mêmes dégradations cérébrales qu’on observe chez des animaux trop nourris ou âgés, ce qui semble confirmer le rôle essentiel de la molécule. «Nous espérons trouver un moyen d’activer la CREB1 avec de nouveaux médicaments de manière à maintenir le cerveau jeune sans avoir à réduire l’apport en calories», souligne Giovambattista Pani.

Cependant, si les effets positifs semblent avérés sur les animaux, il n’est pas certain que cela fonctionnerait sur les hommes, d’autant plus que ce genre de tests pourrait prendre une centaine d’années.

En avril 2010, des chercheurs américains avaient déjà démontré qu’une restriction calorique se traduisait par une prolongation de la durée de vie et par une meilleure santé générale.

Photo: le cerveau / hawkexpressvia via Flickr CC License by.

Les 3 couleurs de la France » Ma Planète


Ajouté le 11/14/2011 07:33:12 par coralyne_1

15 février 1794 UrPix.fr

Trois couleurs pour la France Le 15 février 1794, à Paris, l’assemblée de la Convention impose le drapeau tricolore bleu-blanc-rouge.

Elle «décrète qu’à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement….»pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats.

L’initiative revient à un député de Montauban, le pasteur André Jeanbon, dit Jeanbon Saint-André

Le peintre Louis David, consulté, suggère pour des raisons d’esthétisme que le bleu soit fixé à la hampe.

À chaque couleur son histoire Les troiscouleursdu drapeau français remontent aux origines de l’Histoire. –

Rouge comme le sang de Saint-Denis En 1124, l’empereur germanique Henri V pénètre en Champagne et menace Paris.

Le roi capétien Louis VI le Gros alerte ses vassaux qui, tous, pour l’occasion, font taire leurs querelles

. Le roi lui-même s’en va quérir sur l’autel de l’abbatiale de Saint-Denis, au nord de Paris, la bannière du saint

rouge du sang du martyr, pour la brandir en signe de ralliement.

devient dès lors coutumier aux rois de France de brandir la bannière dans les heures de grand péril.

Cette tradition est reprise par les révolutionnaires parisiens insurgés contre le roi, de sorte que le drapeau rouge devient aux XIXe et XXe siècles le symbole mondial des luttes révolutionnaires et ouvrières… jusqu’à être adopté par plusieurs États communistes dont la Chine ! – Blanc, la couleur des chefs de guerre En 1188, au moment de partir en croisade, le roi Philippe Auguste arbore une bannière blanche avec une croix de Saint-Georges rouge

Le blanc est ainsi associé à la monarchie… et à la guerre.

Deux siècles plus tard, Jeanne d’Arc se dote d’une bannière blanche semée de lys, avec l’inscription «Jhesus Maria» et deux anges qui se font face.

Les chefs des armées et le roi, lorsqu’ils vont au combat, prennent dès lors l’habitude d’arborer une écharpe blanche.

Celle-ci, qui signale leur rang ou leur grade, va devenir pendant les guerres de religion le signe de ralliement des chefs protestants, à commencer par le futur Henri IV («Soldats, ralliez-vous à mon panache blanc!»).

C’est seulement en 1815, sous la Restauration, que le blanc devient le symbole exclusif de la monarchie. –

Bleu bourgeois Le bleu est une couleur tardivement apparue dans l’iconographie médiévale

On le rencontre au XIIe siècle dans les vitraux.

Très vite, il est associé à la Vierge et à son manteau.

Mais on le repère aussi dans les couleurs des bourgeois de Paris, en association avec le rouge.

Le prévôt des marchands Étienne Marcel, en conflit avec le pouvoir royal, fait du chaperon (bonnet) bleu et rouge le signe de ralliement de ses partisans.

Un parcours international Les rois de France, jusqu’à la Révolution, changent d’emblème à leur guise et nul ne se soucie de vénérer leurs couleurs.

Les couleurs bleu, blanc et rouge commencent à émerger sous le règne du roi Henri IV (1589-1610).

Le «Vert-Galant» recommande ces trois couleurs aux ambassadeurs hollandais qui en font illico l’emblème de leur marine.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, le bleu-blanc-rouge se retrouve sur le drapeau des Pays-Bas comme sur celui du Luxembourg (ancienne possession néerlandaise).

Le tsar Pierre 1er le Grand, de passage à Amsterdam au début du XVIIIe siècle, adopte les mêmes couleurs pour ses navires.

De sorte que le bleu, le blanc et le rouge se retrouvent sur le drapeau de la Russie impériale… et de la Russie actuelle

. Émules des Russes, les Serbes les adoptent à leur tour.

Elles figurent aujourd’hui sur le drapeau de la Yougoslavie.

En France même, les gardes françaises avaient adopté les trois couleurs sur leur uniforme et l’emblème de leur régiment.

Elles les conservèrent en passant du côté de la Révolution sous le nom de Garde nationale.

Le 17 juillet 1789, peu après la prise de la Bastille, Louis XVI est accueilli à l’Hôtel de Ville par une foule arborant sur la tête une cocarde aux couleurs de Paris, le bleu et le rouge.

Le populaire général de La Fayette remet au roi en personne une cocarde semblable où il insère le blanc.

Il est permis de penser que le «héros des deux mondes», qui s’illustra aux côtés des insurgés américains, vit dans les trois couleurs une réminiscence du drapeau des États-Unis, pour lesquels il avait la plus grande admiration

. Devenu chef de la Garde nationale le 31 juillet 1789, La Fayette officialise la cocarde tricolore.

Il la remet solennellement à la municipalité de Paris. «Je vous apporte une cocarde qui fera le tour du monde…» dit-il. Il ne croyait pas si bien dire… Les couleurs de la Nation Le choix opéré par la Convention en 1794 est confirmé en 1812 par l’empereur Napoléon 1er et étendu aux régiments de l’armée de terre

. La Restauration monarchique, de 1815 à 1830, impose le drapeau blanc, réputé à tort être l’emblème traditionnel des rois de France. Louis-Philippe 1er, qui combattit à Valmy et Jemappes, revient aux trois couleurs en 1830 de sorte qu’en 1848, les républicains hésitent à les conserver et penchent pour le drapeau rouge.

La rue Montorgueil, fete nationale du 30 juin (Claude Monet,1878, Musée du Louvre)

Il faut toute l’éloquence d’Alphonse de Lamartine pour les conserver. Le 26 février 1848, à l’Hôtel de ville de Paris, le poète (58 ans) s’adresse en ces termes aux républicains : «… le drapeau rouge, que vous-même rapportez, n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie».

Le 14 juillet 1880, enfin, sous la IIIe République, le président Jules Grévy consacre la popularité de cet emblème en le remettant solennellement à tous les corps de l’État

Mots-clés: Coralynefrance

Le porteur d’eau » Ma Planète


Le porteur d’eau

Ajouté le 12/02/2011 14:48:06 par marcheuse

PORTEUR D’EAU

Les porteurs d’eau, qui vont et viennent avec leurs seaux des fontaines et rivières aux maisons qu’ils approvisionnent, font partie de ces commerces ambulants et petits métiers de la rue. Au nombre des fameux « cris de Paris », ils font vivre tant bien que mal ceux qui s’y vouent. À l’eau !

Les porteurs d’eau sur la place de Paris

Au XVIIIème siècle, on compte sur Paris environ 20 000 porteurs d’eau, frères des charbonniers. Les Auvergnats s’en sont fait une spécialité ou du moins un privilège. On recense trois sortes de porteurs : ceux dont le tonneau est traîné par un cheval, ceux qui tirent le tonneau monté sur deux roues et enfin les porteurs à sangle.
Les porteurs d’eau vont chercher cette eau si indispensable à la vie de tous les jours à la fontaine publique. Aussi, ces fontaines sont-elles régulièrement encombrées par une trentaine de porteurs qui en font le siège et se querellent avec des servantes et des bourgeois. Ou encore dans la Seine, mais uniquement en amont de la place Maubert, « à peine de punition corporelle » et de faire emprisonner les contrevenants.
Chaque porteur a un numéro d’ordre délivré par la police et paie à la ville un droit par hectolitre. Il est sommé d’avoir ses tonneaux pleins la nuit et de seconder les pompiers en cas d’incendie. Comme pour tout autre commerce, il doit acheter sa clientèle. Son importance est fonction du nombre et de la position sociale de ses clients. Le porteur pratique l’abonnement, la voie d’eau, qui coûte 2 sous jusqu’au second étage et 3 à tous les autres. Robustes, joviaux, expansifs dans le privé, mais âpres au gain dans les affaires, ils sont infatigables et peuvent monter leurs deux seaux remplis à ras bord jusqu’au septième étage d’une maison, trente fois dans la journée.

Un approvisionnement difficile

Cette eau puisée et transportée sans la moindre hygiène est des plus dangereuses pour la santé des Parisiens. Cette situation ne peut pas durer. Le 23 décembre 1768, des « voitures d’eau clarifiée » font leur apparition, conduites par des porteurs d’eau en uniforme bleu à boutons jaunes, arborant sur leur bonnet une plaque aux armes du roi et de la ville ; ils vont distribuer dans les quartiers chics, aux seuls abonnés, la voie d’eau de 36 pintes qui est vendue 2 sols. Bien entendu, il ne s’agit que d’un palliatif.
À la veille de la Révolution, on se plaint de la cherté de l’eau à Paris et l’on jalouse les Londoniens, alimentés par des pompes à eau.
Il faudra attendre encore des années pour que la capitale soit entièrement alimentée en eau potable.

 

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L’amour immobile – Chapitre 1 – (4)


Migdalia Arellano

Illustration : Migdalia Arellano

L’amour immobile – Chapitre 1 – (4)

Le jour de l’appel.

Un jour, il lui demanda s’il pouvait l’appeler. Il la prévint qu’il avait une voix différente. Elle n’eut pas d’autres informations. Et l’après-midi, le portable sonna. C’était Mimi. Elle se précipita.

– Allo ?

Une voix rauque presque inaudible, résonna dans l’oreille de Maddy. Une voix tellement difficile à comprendre, métallique.

– C’est Mimi,

Elle ne comprenait pas tout ce qu’il disait. Elle devait le faire répéter. Elle avait honte de cela. Quelques banalités. Pour lui téléphone gratuit.

Elle était contente de mettre même cette voix sur leurs échanges.
 Il lui disait qu’il était content de l’entendre. Elle soupira sachant quel effet faisait le son de sa voix sur les autres, la détestait tellement l’ayant déjà entendue. Hélas elle avait dû faire avec, et dans sa vie professionnelle ensuite l’avait utilisée sur toutes les notes, les variations, la rendant sensuelle à souhait. Là pas trop envie de jouer sur ce registre. Pas jouer du tout lorsqu’un tel échange si important se fait. Ce n’était qu’au bureau qu’elle s’amusait, elle avait appris. Tant pis se dit-elle. Faut faire avec.

La conversation fut courte, c’était la première. Des banalités, de quoi faire connaissance et pour Maddy essayer d’apprendre ce nouveau son, y mettre une personnalité. Son coeur battait tout de même. Elle devait l’admettre. Il aimait une autre femme, mettre des barrières pour ne pas souffrir. Ce qu’elle ne savait pas encore c’est que c’était déjà trop tard.

Les jours se sont enchaînés ainsi pendant tout ce mois d’avril entre les paperasseries administratives le matin, un peu de ménage même si ce n’était pas son activité favorite, et son pc d’allumé au cas où il y avait un ou des mails qui entraient pour “dialoguer”.

Elle avait l’impression de se sentir utile, et de faire un peu comme si elle se trouvait encore au bureau. Maddy avait analysé son rapport avec cet ordinateur et cette nouvelle technologie qui avait pris de plus en plus de place dans sa vie de tous les jours. Elle l’utilisait pour tout, pour rechercher du travail aussi. Elle se sentait très seule, et cet infirme lien lui maintenait la tête hors de l’eau.

Elle ne sortait que pour aller se promener au parc tout proche pendant les beaux jours, elle lisait la porte-fenêtre grande ouverte sur les arbres d’en face, regardait les documentaires et les films à la télévision. Jamais elle ne s’ennuyait et ne connaissait pas ce sentiment. Toutefois le moral n’était pas toujours au rendez-vous. Alors le fait d’aider faisait oublier son petit nombril et ses quelques soucis d’argent. Les activités gratuites ne manquaient pas non plus, mais elle ne manquait pas ce rendez-vous du soir avec Mimi. Chaque jour, et chacun à son tour, ils s’appelaient se cachant derrière les histoires des uns et des autres.

Le mois de juin se pointa et un jour coup de théâtre, il annonça que sa petite amie s’était fait agressée, qu’elle se trouvait à l’hôpital. Le soir même elle décédait. Ce fut brutal, si rapide, si soudain que Maddy eu soudain honte de penser que l’histoire de la petite amie était fausse.

Elle en repoussa rapidement l’idée insidieuse qui s’instaurait d’emblée dans son cerveau. Elle avait déjà entendu tant de mensonges sur le net et savait ou soupçonnait que certains inscrits s’inventaient des vies. Ce n’étaient que des soupçons, la preuve elle ne l’avait pas. Alors Maddy faisait comme si tout était réel pour répondre de manière la plus adéquate possible. Qui sait après tout était-ce la vérité. Il n’était pas possible de le savoir. Comme cela ne l’impliquait nullement elle continuait cette politique du : comme si….et puis tant pis. Il n’y avait pas d’engagement personnel de sa part et tout cela n’était que du virtuel.

Mais là elle se posait une question qui lui pinçait le coeur, qui lui était on ne peut plus désagréable. Finalement elle se dit que ce n’était pas possible. Repassait dans sa tête toutes les discussions orales ou par écrits, par mails. Elle essayait de décortiquer, de trouver la faille et puis abandonna. Il était si malheureux. Comment ne pas résister à cet appel d’aide au-secours ? Mimi ne parla que de cette femme quelques jours et puis changea de discours et commença à émettre des petits sous-entendus agréables à entendre, par écrit, au téléphone. Elle se laissait bercer par ces paroles.

Il se livrait de plus en plus et parlait davantage de son handicap. Il était si souriant, plein de vie, rempli de volonté dans les mots échangés, par téléphone.

Puis un jour, il lui dit ces deux mots qu’elle avait constamment au bout des lèvres, qu’elle ne prononçait pas, qu’elle ne pouvait pas, tout était bien trop tôt. Pour Maddy, il était encore si triste, c’est du moins ce qu’elle pensait. Et puis un soir il lui dit au téléphone :
– Je t’aime
 Et là le coeur de Maddy explosa en milliers d’étoiles, de sourires, de soleil.
– Je t’aime lui répondit-elle si tu savais Mimi.

Emportés ensemble là sur le fil de ce téléphone, ils se laissaient bercer par ces paroles immuables, ensemble, rien qu’à eux deux, dans un univers si proche où leurs personnalités blessées différemment par la vie se rencontraient ainsi. Maddy n’en croyait pas ses oreilles.

Lorsqu’elle raccrocha et connaissant tous les signes de l’amour qui tombe dessus sans crier gare, su à ce moment là qu’elle était amoureuse.

FIN DU PREMIER CHAPITRE.

Le message maladroit de Durex – Canal You – 7s7


Le message d’une publicité Durex dévoilée en Inde pose problème. On y voit une jeune femme s’interroger: a-t-il mis un préservatif ou pas? L’affiche vente les mérites des capotes ultra fines de la marque. Sous-entendu de Durex: avec de tels préservatifs, les sensations sont les mêmes que si on n’en portait pas.

Reste que ça sous-entend également que la femme n’a pas eu son mot à dire au moment de choisir s’il fallait se protéger ou pas. Parce que ce n’est pas elle qui décide? Parce que son corps ne lui appartient pas?

Ce message maladroit entretient aussi un faux mythe. En effet, ce sont surtout les hommes qui voient leur plaisir un tout petit peu diminué par le port d’un préservatif. La plupart des femmes prennent le même plaisir, avec ou sans petit capuchon. Cela pourrait donc aussi éventuellement décourager les hommes à porter du latex: ils pourraient craindre de ne pas envoyer leur partenaire au septième ciel.

Dé.L.

Durex et la blague de mauvais goût qui scandalise Twitter

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Le 24 novembre dernier, veille de la journée contre les violences conjugales, Durex a posté un tweet étrange et plutôt de mauvais goût. « Why did God give men penises? So they’d have at least one way to shut a woman up. #DurexJoke » (Traduction: « Pourquoi Dieu a donné des pénis aux hommes? Pour qu’ils aient au moins une manière de faire taire une femme. #Durexjoke ».)

Un buzz réussi
Immédiatemment, les internautes ont été très choqués par ce message posté par la marque de préservatifs, à commencer par les organisations de défense des droits de la femme, comme l’association Feminists SA.

Se rendant compte que le tweet flirtait avec le politiquement correct, Durex a supprimé le message et présenté ses excuses. « En tant que marque respectée par des millions de consommateurs, nous souhaitons saisir l’opportunité de nous excuser pour la blague postée hier. #DurexApology ». Mais le mal était fait. Par contre, le coup de buzz a fonctionné, lui… (JC)

28/11/11 15h25

23/12/11 11h17

Hugh Hefner et son ex se battent pour la garde… du chien! – People – 7s7


© epa

Depuis qu’elle l’a planté à quelques jours de leur mariage, rien ne va plus entre Crystal Harris et Hugh Hefner. Et c’est désormais la guerre pour savoir qui aura la garde de Charlie…

Aux USA, la tradition veut que la mariée qui renonce au mariage rende la bague de fiançailles, mais Crystal Harris a non seulement gardé sa bague en diamants d’une valeur estimée à environ 70.000 euros et une Bentley, mais elle veut aussi la garde de leur chien Charlie.

Hugh Hefner, 85 ans, a expliqué que lui et son ancienne fiancée de 25 ans n’ont toujours pas réussi à trouver un accord à ce sujet. « Je lui ai dit que si elle gardait la bague et la Bentley, je gardais le chiot. J’espère que nous pourrons trouver une solution… ».

La Playmate avait annoncé renoncer au mariage en juin dernier, à quelques heures de l’événement. Elle avait posté sur Internet: « J’ai décidé de mettre fin à ma relation avec Hef. J’ai le plus grand respect pour Hef et lui souhaite le meilleur pour l’avenir ». Elle s’était ensuite envolée vers Las Vegas, préférant faire la fête le jour de son mariage plutôt que de pleurer sur sa séparation. (7sur7Sydney/ca)

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© reuters

27/12/11 02h38

Brouage » Ma Planète


Brouage

Ajouté le 12/03/2011 14:33:03 par marcheuse

BROUAGE…

Lieu unique de par son environnement naturel et architectural, la citadelle de Brouage a aussi un riche passé historique.

C’est un ancien port de commerce du sel, puis port de guerre catholique voulu par le cardinal de Richelieu pour concurrencer la place forte huguenote de La Rochelle.

C’est également la commune de naissance du géographe royal Samuel de Champlain qui a participé à la découverte et à la colonisation de la Nouvelle-France, et qui est le fondateur de la ville de Québec.

L’église de Hiers est mentionnée au XIe siècle. Le village était à cette époque une île au milieu du golfe de Saintonge, golfe qui se comblera ensuite au fil des siècles pour n’être plus aujourd’hui qu’un marais. L’île fait parti d’un archipel avec d’autres îlots comme ceux de la Guilletterie, de Montboileau, de Fremailloux et d’Érablais.

De par son altitude relativement élevée permettant de contrôler la navigation entre le continent et l’île d’Oléron, on construisit dès le XIe siècle un château et un prieuré qui dépendait de la seigneurie de Broue.

Les moines de l’église Saint-Hilaire exploitent alors déjà le sel.

Brouage fut fondée en 1555 par Jacques de Pons sur un ancien dépôt de lest formant des bombements de galets et de vase. Brouage était l’avant-port du village de Hiers, il est conçu tout d’abord sans intentions militaires mais pour être un centre de négoce. Dix ans après sa fondation, la cité reçoit la visite de Charles IX.

La cité eut d’abord une vocation commerciale, grâce à « l’or blanc » : le sel. A partir du XIVe siècle, le commerce du sel de Brouage prit une dimension internationale. Le port devint le plus important d’Europe et faisait vivre tout un peuple (sauniers, mariniers, pêcheurs de morue, etc.) en rapportant des droits et taxes au clergé et à la noblesse locale. Jusqu’à 200 bateaux pouvaient venir mouiller dans le port. La cité était alors un lieu d’approvisionnement en sel pour les pêcheurs de morue de Terre-Neuve. Jacopolis sur Brouage, nom originel de la cité, devint ainsi riche et prospère.

Pendant les guerres de religion, la ville est tour à tour prise par les catholiques et les huguenots. En 1576, lors de la sixième guerre de religion, le duc de Guise prit la ville afin de compléter l’encerclement de la place protestante de La Rochelle. Cette même année, Henri de Navarre, futur Henri IV, séjourna dans la citadelle. En 1578, le roi Henri III décide que la ville, devenue trop importante, ne doit ni tomber aux mains des protestants ni dans celles des Anglais, et en fait une Ville Royale : elle devient un coffre-fort du pouvoir central. En 1586, les Rochelais rendirent inutilisable le port de Brouage. Le prince de Condé fit couler des bateaux pour bloquer le port et celui-ci ne fut d’ailleurs jamais totalement dégagé par la suite.

En 1626, Louis XIII l’intégra au royaume de France, la cité prit alors le nom de Brouage. Le gouverneur en titre de la cité était Jean Armand du Plessis, Cardinal de Richelieu. À cette époque, la ville comptait 4000 habitants et était toujours une place de négoce : on y trouvait de tout et la cité était très cosmopolite. Point stratégique, elle devint le cœur logistique de la machine de guerre royale pour conquérir La Rochelle. En 1628, Louis XIII visita le port. Entre 1630 et 1640, Richelieu ordonna la construction d’une nouvelle enceinte réalisée par Pierre de Conty d’Argencour. Le bourg de Hiers, de son côté, était devenu l’arrière-cour industrieuse de Brouage : c’est là qu’étaient installés tous les métiers du bâtiment (charpentiers, maçons…) de l’armurerie et de la marine.

Certaines enseignes sculptées de l’époque sont encore visibles çà et là.

En 1653, Mazarin devint gouverneur de Brouage. En 1659 celui-ci hébergea sa nièce, Marie Mancini pour l’éloigner du jeune Louis XIV qui la courtisait mais qui devait épouser pour des raisons politiques l’infante Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683).

En 1685, Vauban modernisa les bastions et les chemins de ronde.

Le déclin

L’océan se retira petit à petit loin de la ville, et la vaste baie se colmata peu à peu, à cause de la baisse du niveau de la mer et de l’absence d’une rivière drainante.

La fondation et l’ascension de la voisine Rochefort, choisie par Vauban en remplacement, plongea Brouage dans l’oubli dès le XVIIIe siècle.

Les marais salants furent abandonnés, la ville commença à tomber en ruine. De nombreux bâtiments disparurent.

De fait, les constructions n’ont jamais occupé tout l’espace disponible à l’intérieur des remparts.

À la Révolution, la cité devenue centre de détention logea plusieurs centaines de suspects courant 1793, puis des prêtres réfractaires qui refusaient de jurer fidélité à la République, déportés en provenance des pontons de Rochefort à partir de 1794.

 

 

Mots-clés: Marcheuse Histoire

Pourquoi c’est la saison des ruptures – Sexe & Relations – 7s7


Même si pour beaucoup, il est impensable de se retrouver célibataire à Noël, il y a de fortes chances pour que cela arrive à certaines d‘entre nous. Selon des données recueillies sur Facebook, la période des fêtes de fin d’année est particulièrement propice aux ruptures amoureuses. Tout comme l’arrivée du printemps, qui invite forcément à un nouveau départ.

Certes, le stress des fêtes peut briser votre couple, mais il est probable qu’il soit déjà KO avant même l’apparition des premières décorations de Noël. Comment expliquer ces ruptures de saison? Parce que Noël nous donne des raisons de cogiter, tout simplement. Et ce n’est jamais bon de se poser des questions existentielles comme « Est-ce que j’ai envie de la présenter à mes parents? », « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui acheter comme cadeau? », ou encore « Est-ce que je me vois une année de plus avec lui? »

Ce phénomène, mis en lumière par nos statuts Facebook, est en tout cas beaucoup plus vieux qu’on ne le pense, comme le rappelle YourTango. En 1955 déjà, le docteur James P. Catell écrivait un article au sujet du « syndrôme des vacances ». Une période, entre Thanksgiving et le Nouvel An, où il observait chez ses patients une anxiété, une irritabilité et une rumination amère des souvenirs passés, qui pouvaient se répercuter sur la famille ou le couple. (CD)

 

 

21/12/11 14h26

Prothèses mammaires défectueuses : nouveau cancer, nouvelles recommandations de l’Afssaps


vendredi 09 décembre 2011

Un nouveau cas de cancer au contact d’une prothèse mammaire de la marque Poly Implant Prothèse vient malheureusement d’être signalé à l’Afssaps, qui renforce en conséquence ses recommandations. Ces dernières seront rapidement complétées en fonction des conclusions des agences sanitaires et sociétés savantes saisies par le Ministère de la santé. Xavier Bertrand demande également à la Direction Générale de la Santé de mettre en place un comité de suivi, alors qu’une première action en justice est déclenchée à Marseille.

Prothèses mammaires

Les prothèses mammaires PIP inquiètent de plus en plus

Un adénocarcinome du sein sur prothèse

Un deuxième cas préoccupant de cancer a donc été signalé à l’Afssaps le 5 décembre chez une femme porteuse d’implants mammaires Poly Implant Prothèse (PIP). Cette femme est décédée en 2010 dans le Gers.

Il s’agissait d’une tumeur maligne de la glande mammaire, également appelé adénocarcinome du sein. Comme le rappelle l’Afssaps, 95 % des cancers du sein sont des adénocarcinomes. Le cancer du sein affectant environ 50 000 nouvelles femmes par an, il n’est absolument pas certain que cet adénocarcinome soit lié à une des deux prothèses PIP remplies de silicone non conforme.

Cependant, ce nouveau signalement, qui survient 2 semaines après la révélation du décès d’une femme porteuse des mêmes prothèses et atteinte par un cancer rare (lymphome ALCL), incite les autorités de santé à renforcer leurs recommandations et à accélérer l’analyse du danger de ces implants mammaires (cf. notre article Prothèses mammaires défectueuses : y-a-t-il un risque de cancer ?).

Les nouvelles recommandations de l’Afssaps

 

L’agence du médicament française incite fortement les 30 000 femmes concernées à se rapprocher, si ce n’est déjà fait, de leur chirurgien pour discuter des risques. Voici ses recommandations :

– les patientes porteuses de prothèses PIP doivent consulter leur médecin ou chirurgien et bénéficier systématiquement d’un examen clinique et des examens radiologiques appropriés.

– toute rupture, suspicion de rupture ou de suintement d’une prothèse doit conduire à son explantation, ainsi qu’à celle de la seconde prothèse.

– les patientes discuteront avec leur chirurgien de l’explantation préventive de cette prothèse même sans signe clinique de détérioration de l’implant.

Cette dernière recommandation n’est pas encore une recommandation de retrait systématique, mais presque… Le remplacement des prothèses n’est par contre pas remboursé dans tous les cas.

Changement de prothèse : quel remboursement ?

 

En cas d’ablation pour fuite, rupture ou de manière préventive, Il est possible de remettre un ou deux implants corrects, dans le même temps chirurgical ou lors d’une autre intervention.

Deux situations peuvent se présenter, « en fonction de la prise en charge ou pas de la pose initiale de l’implant mammaire« , précise l’Assurance Maladie :

– il s’agissait d’une chirurgie correctrice remboursée (mise en place d’un implant PIP après l’ablation du sein suite à un cancer) : l’Assurance Maladie va prendre en charge les actes diagnostiques (consultation, échographie…), l’ablation de la (ou des) prothèse(s) mammaire(s) et leur éventuel remplacement, les frais d’hospitalisation et les soins post-opératoires

– il s’agissait d’une chirurgie esthétique non remboursée : l’Assurance Maladie va également prendre en charge les actes diagnostiques, l’ablation des prothèses mammaires, les frais d’hospitalisation et les soins post-opératoires liés à cette ablation, mais pas leur éventuel remplacement.

Cette absence de remboursement des nouvelles prothèses désole les femmes porteuses d’implants PIP pour raisons esthétiques. En effet, ces femmes, dont certaines témoignent sur le forum Chirurgie esthétique de Doctissimo, s’estiment victimes d’une entreprise scandaleusement malhonnête. De plus, elles s’inquiètent fortement pour leur santé, doivent a priori repasser sur le billard et donc renoncer à de nouveaux implants si elles n’en n’ont pas les moyens financiers.

Vers de nouvelles recommandations professionnelles

 

Le ministère de la santé a saisi les agences sanitaires compétentes et les sociétés savantes comme la SOFCEP (Société française des chirurgiens esthétiques plasticiens) « afin d’élaborer des recommandations spécifiques pour les professionnels concernant les modalités de diagnostic, d’explantation éventuelle et de surveillance« . Ces nouvelles recommandations sont attendues pour le mois de janvier.

Par ailleurs la Direction générale de la Santé a saisie le 5 décembre l’Institut National du Cancer pour constituer un groupe de travail avec des professionnels de santé (cancérologues, hématologues, chirurgiens) « afin d’établir les différentes conduites à tenir par les professionnels de santé« , ce qui devrait donc aussi déboucher sur de nouvelles recommandations.

Cela permettra peut-être d’éviter à certaines femmes porteuses de PIP d’être confrontées, comme deux doctinautes, à l’incompréhension voire à la délivrance d’informations faussement rassurantes :

– Mon chirurgien m’a dit « qu’il n’y avait rien d’urgent : même si la prothèse rompait, elle m’a expliqué que le corps fabriquait une membrane naturelle qui faisait barrière. Je ne sais pas si elle croit ce qu’elle affirme ou si elle veut me rassurer« .

– « Je voulais juste témoigner de l’attitude de mon chirurgien…pour lui, aucun problème avec les prothèses PIP ! (…) Si même les chirurgiens ne nous indiquent pas les risques et ne sont pas alarmistes, c’est grave quand même !« 

Bien sûr ces comportements déplacés de chirurgiens sont probablement très minoritaires, mais sont particulièrement déplorables alors que ces femmes sont très inquiètes, comme nous pouvons le constater sur notre forum, mais aussi sur celui de l’association PPP (Association de défense des porteuses de prothèses P.I.P).

Ouverture d’une première information judiciaire

Le journal La Provence annonce qu’au terme de 18 mois d’enquête préliminaire, le procureur de Marseille Jacques Dallest a ouvert le 7 décembre une information judiciaire concernant la femme décédée en 2010 d’un adénocarcinome. Les chefs d’accusation sont l’ »homicide involontaire aggravé » et les « blessures involontaires« . Plus de 2000 plaintes ont déjà été déposées par des femmes porteuses de ces implants défectueux auprès du procureur de la République de Marseille, précise le journal méridional.

Cette triste affaire n’est donc probablement pas finie. Les actions de groupe n’étant toujours pas possibles en France, et ce malgré le combat épuisant des filles victimes du Distilbène et l’affaire Mediator, les actions judiciaires individuelles pourraient se multiplier dans les mois à venir.

Pour en revenir au plan médical, ces prothèses défectueuses et remplies avec une silicone non conforme justifieraient presque à elles seules le retrait systématique, sans attendre la survenue d’une complication ou la confirmation éventuelle d’une augmentation du risque de cancer. Il est en tout cas indispensable de consulter rapidement, comme le recommande l’Afssaps.

Pour toute information supplémentaire, vous pouvez appeler le Numéro vert 0800 636 636 (du lundi au samedi de 9h00 à 19h00).

Voici également une liste de questions-réponses proposées par l’Agence, téléchargeables ici ou visualisables ci-dessous :

Afssaps prothèses PIP cancer du sein QRhttp://www.scribd.com/embeds/75226483/content?view_mode=list&start_page=1&access_key=key-nb7nfzrc8hjaiqlp5zq&Jean-Philippe Rivière

Sources :

– « Questions-réponses destinées aux femmes porteuses d’implants mammaires PIP« , Afssaps, 8 décembre 2011, téléchargeable en ligne

– « Cas de cancer du sein (adénocarcinome) chez une femme porteuse d’implants mammaires pré remplis de gel de silicone PIP – Point d’information« , Afssaps, 8 décembre 2011, communiqué accessible en ligne

– « Implants mammaires« , Assurance maladie, 28 novembre 2011, article accessible en ligne

– « Nouveau décès d’une porteuse de prothèse PIP« , La Provence, 9 décembre 2011, article accessible en ligne

Blagues


>> Une femme est partie en vacances au bord de la mer. Elle téléphone à son mari :
>> – Allô, mon chéri, comment va le chat ?
>> – Il est mort.
>> – Oh ! Tu aurais pu me ménager, me dire qu’il se promenait sur le balcon, qu’un bruit l’a effrayé, qu’il a basculé et…Enfin, tant pis !
>> Et, comment va Maman ?
>> – Euh, elle se promenait avec lui sur le balcon…
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> > Un homme trouve un pingouin dans la rue. Il croise un policier :
> > – J’ai trouvé ce pingouin. Qu’est-ce que je dois en faire ?
> > – Ben, je ne sais pas moi. Amenez-le au zoo !
> > Le jour suivant, le policier croise le même homme avec le pingouin :
> > – Eh bien, vous ne l’avez pas emmené au zoo ?
> > – Si, si, il a adoré. Maintenant, on va au cinéma !
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 > > Une blonde qui vient d’être opérée demande à son chirurgien :
> > – Docteur, quand vais-je pouvoir reprendre ma vie sexuelle ?
> > Etonné, le chirurgien :
> > – C’est la première fois, madame, qu’on me pose cette question après une opération des amygdales !!> > > >