Pensée du mardi 27 décembre 2011.


« Quelles que soient les erreurs que vous avez commises, rien ne peut vous empêcher de retrouver la voie du salut si vous le désirez vraiment. Dites-vous même que le Ciel a davantage confiance en un être qui a commis des fautes et qui s’est repenti, qu’en celui qui n’en a jamais commis. Pourquoi ? Parce que celui qui n’est jamais tombé ne sait pas qu’il doit prendre des précautions : il n’a pas d’expérience, il n’est donc pas encore solide, il peut aller n’importe où, aveuglément, et un jour c’est la chute. Tandis que celui qui est passé par les griffes du diable, qui a souffert et qui prend la résolution de sortir de là pour accomplir la volonté de Dieu, s’il réussit, le Ciel le prendra à son service. Il dira : « Enfin, en voilà un sur qui on peut compter ! » De ce que je vous dis là, vous devez seulement retenir que, quelles que soient vos chutes, il vous est toujours possible de vous redresser. N’en concluez pas que vous pouvez vous permettre tous les égarements afin de mieux vous améliorer ensuite ! De toute façon, vous avez tous commis suffisamment d’erreurs jusqu’à maintenant : il est temps de vous assagir et de vous mettre au service du Ciel. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Au Cameroun, la prostitution masculine se fait au grand jour | Slate Afrique


Si vous débarquez à Douala, la capitale économique du Cameroun, il est une curiosité qui n’est pas à rater : un lieu-dit «Carrefour, j’ai raté ma vie». L’endroit grouille de monde, de jour comme de nuit, et les petits bistrots alentour diffusent continuellement une musique rendue encore plus assourdissante par la chaleur moite de la ville. Personne ne sait d’où vient ce nom. Mais ce que l’on peut voir, c’est que le «Carrefour-j’ai raté ma vie» est un haut lieu de débauche. Une journaliste du quotidien Le Jour a fait une incursion dans cet univers, à la rencontre des prostitués gays de Douala.

La journaliste raconte que, à première vue, on l’impression d’avoir à faire à de jeunes femmes. C’est le cas de Bertrand, 26 ans, et qui se fait appeler Aurélie. La description est hallucinante:

«Le jeune homme porte une perruque harmonieusement coiffée. Son visage est maquillé: fond de teint, rouge à lèvres, fard à paupières, faux cils. Il a les ongles longs, bien manucurés. Il arbore une généreuse poitrine que bien des filles lui envieraient. Mais, en fait, ces seins sont des préservatifs remplis d’eau et habilement fixés dans des soutiens-gorge. Un cache-sexe aplatit ses organes génitaux et l’illusion est parfaite.»

Ce déguisement, explique le quotidien Le Jour est pratiquement le même pour tous les homosexuels travailleurs du sexe à Douala. Un phénomène encore mal connu dans ce pays, mais qui ne semble plus surprendre personne.

Adonis Tchoudja, le président d’une association de lutte contre le sida, fait savoir que la prostitution masculine au Cameroun a pourtant démarré il y a une dizaine d’années :

«Les acteurs qui se livrent à cette activité se considèrent comme filles libres pour les prostituées femmes, le phénomène n’ayant pas encore d’appellation courante pour les hommes.» Il ajoute que si leur nombre n’est pas encore bien déterminé, tout porte à croire qu’il s’agit d’une population à très haut risque d’exposition au VIH.

Une menace qui ne semble pas prise au sérieux par ces jeunes hommes, qui vendent leurs charmes dans les rues Douala. Big Mami, un autre jeune homme, 27 ans, qui a accepté de se confier à la journaliste du Jour, le dit sans détour :

«Quand quelqu’un me plait, s’il veut utiliser des préservatifs, on le fait ; s’il ne veut pas, on ne les utilise pas. Mais quand je n’aime pas une personne, j’utilise toujours le préservatif.»

Bien souvent d’ailleurs, le tarif est doublé pour une passe sans capote: 4.000 ou 5.000 francs CFA (entre 3 et 5 euros) au lieu de 2.000.

«Dès qu’on finit les rapports, je me nettoie et ça va», explique Big Mami, certain de pouvoir éviter, par ce simple geste, d’être contaminé par le VIH.

Mais les gays qui se prostituent au Cameroun, n’offrent pas leurs charmes qu’aux hommes. Le Jour indiquent qu’ils satisfont aussi les plaisirs des femmes, souvent très âgées et délaissées ou de personnes à la santé fragile. Comme Marie-Ange, devenue paraplégique à la suite d’une crise cardiaque. Ou encore Albert, épileptique, que ses copines quittent chaque fois qu’il fait une crise. Alors, pour être sûr d’avoir du plaisir, il vient le prendre chez les garçons-filles du «Carrefour j’ai raté ma vie».

Lu sur Le Jour

Jeanne d’Arc, « le numéro 9 » | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Portraits croisés

Jeanne d’Arc, « le numéro 9 »

Par Carla Henoud | jeudi, décembre 22, 2011

Jeanne d’Arc, une dame drôle et élégante. Photo Carla Henoud
 Jeanne d’Arc, une dame drôle et élégante. Photo Carla Henoud

Elle s’appelle Jeanne d’Arc. Fière gardienne d’un temple, sa maison familiale transformée en « foyer de jeunes filles de Furn el-Chebback » depuis 22 ans. Dans ses cahiers intacts, rescapés de la poussière du temps, comme dans sa mémoire infaillible, elle cache des souvenirs et des secrets.

C’est un petit bout de femme décidée, joyeuse et lucide. Même en charentaises, la dame est élégante. Ses longs doigts qui accompagnent ses gestes, son regard pétillant et son sourire lui donnent une jeunesse éternelle qui lui va bien. Jeanne d’Arc Salim Zarazir, née en juillet 1932, a grandi avec ses dix frères et sœurs, qui portent tous des noms de saints, dans cette maison traditionnelle construite par son père en 1925. « Je suis le numéro 9 », dit-elle fièrement. Elle doit son prénom à son père, qui aurait vu « une ombre mystérieuse se diriger vers lui en lui affirmant qu’elle était Jeanne d’Arc. Ne crains rien, lui aurait-elle dit, je serai toujours auprès de toi ». Ainsi naquit Jeanne d’Arc Zarazir en juillet 1932, « en deux minutes! » souligne-t-elle. Et d’ajouter : « J’ai toujours été facile ! »
 Facile quoique tellement stricte, Jeanne d’Arc, célibataire, a vécu auprès de sa mère jusqu’au décès de cette dernière dans cette vieille demeure libanaise de Furn el-Chebback. « La maison est devenue trop vide et trop grande pour moi, alors, avec mon frère Ephrem, le numéro 11, nous avons décidé de la transformer en foyer de jeunes filles. »
 Le foyer ouvre ses portes en 1989. Des sept pièces existantes, cinq sont proposées à la location et partagées par deux étudiantes, dont les âges varient entre 19 et 22 ans, souvent venues de villages lointains étudier à l’Université libanaise des beaux-arts toute proche. Rien ou presque n’a changé dans la décoration des lieux. Les meubles anciens et les plafonds hauts évoquent le passé. Partout, des photos de famille, aux murs, sur les tables, et des statues de la Vierge, imposent une ambiance à la fois familiale et austère. Un téléphone des années 70 avec des jetons de 500 LL fait fonction de téléphone public. Sa sonnerie rappelle les feuilletons télévisés locaux des années d’avant-guerre… La maison, qui dégage le parfum d’un Beyrouth disparu, a même inspiré des réalisateurs, tel Olivier Assayas qui y a tourné certaines scènes de son film Carlos.

Permis et interdits
 Les lois, ici, sont claires : interdiction de recevoir des « jeunes gens », obligation de respecter l’ordre et la discipline. « Les filles peuvent sortir, mais elles doivent avertir quand elles ont une soirée, précise Jeanne d’Arc, non sans une pointe d’humour. Celles qui ne sont pas disciplinées, je les jette dehors ! Je ne veux pas me tracasser… Une fois, une jeune fille ronflait, je l’ai renvoyée… Elle dérangeait sa colocataire. Pareil pour une autre qui avait “la main longue” », comme on dit en arabe.
 Jeanne d’Arc est seul maître à bord. Il en est ainsi depuis 22 ans. Toutes les étudiantes sont » répertoriées « dans un cahier secret et sacré. Elle en a deux, où le maître de céans inscrit les informations d’usage : nom, prénom et adresse. Les pages à carreaux rengorgent de détails inscrits clairement, à usage strictement personnel. « J’en ai besoin pour ma comptabilité », poursuit-elle. Au début, les tarifs étaient de 15 000 LL. Aujourd’hui, ils sont de 120 dollars par mois.

Certaines des « filles » de mademoiselle Jeanne d’Arc sont restées des années, « la 4e a vécu ici 17 ans ! » d’autres quelques mois. Elle garde quelques rapports affectueux avec les plus sages, qui viennent la revoir de temps en temps.
 Vingt-deux ans que cela dure, et pas de raisons que cela cesse. Le foyer continue de vivre au rythme des passages des unes et des autres, du quotidien de Jeanne d’Arc qui rappelle qu’elle cherche toujours un mari, « beau, riche et intelligent ». Pour, surtout, la faire voyager. Car Jeanne d’Arc aime les voyages – elle a visité la France, la Turquie, la Jordanie et l’Égypte. Elle aime partir pour mieux revenir et retrouver sa maison, ses chats, ses fleurs, son oiseau et son jardin. Et tous les souvenirs d’enfance vécus dans cette maison, tous les Noëls, les naissances et les mariages. « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas être obligés de vendre », affirme son frère Ephrem. Mais jusqu’à quand résisteront-ils aux appels des promoteurs ?
En attendant, Jeanne d’Arc mène sa vie dans une tendre routine. Il est midi passé. L’heure du repas. Le sien et celui des chats. Elle raccompagne alors ses visiteurs avec une ferme douceur. Puis elle referme la porte en fer, un peu comme elle referme son cahier légèrement jauni. Farouche gardienne de sa mémoire.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=EvZ-rAUuTDE&w=560&h=315]

LES HABITS DE MOTS » Ma Planète


Ajouté le 12/21/2011 08:57:52 par NOEMIE

LES HABITS DE MOTS

Dans un pays nordique naquit un jour une fillette frileuse. On l’appela Lia. Elle avait toujours froid aux pieds, aux mains, à la tête et au cœur.
 Vers sa sixième année, ses parents décidèrent heureusement, pour une raison n’ayant d’ailleurs rien à voir avec elle, de s’installer dans une contrée plus chaude. Lia n’eut plus les pieds, les mains et la tête glacés. Mais frileuse du cœur elle resta.

Un jour où elle relevait comme à l’ordinaire le courrier de la boite à lettre familiale, elle eut en main une enveloppe à son nom. Pas d’adresse, pas de nom de famille ni d’indication d’expéditeur au dos, seulement son prénom de trois lettres en gros caractères. Elle ne savait qui diable pouvait bien lui écrire mais elle s’attendait tout au moins à une lettre, une carte ou un poème, enfin à des mots écrits sous une forme ou une autre…

Mais non ! La feuille dépliée ne révélait que deux traits tracés hâtivement au pinceau noir. Quelle déception ! Car Lia, qui n’entendait surtout que la partie la plus rugueuse de sa langue maternelle, à savoir les « Dépêche toi ! », « Encore tes bêtises ! » et « Quelle maladroite ! » caressait une idée folle : si nul mot doux ne parvenait à ses oreilles pourtant fines et attentives, c’était peut-être que les mots doux s’écrivaient plutôt, préféraient se nicher au creux des pages.

Elle avait donc appris très vite à lire. Les fillettes qui évoluaient dans ses livres lui paraissaient plus gâtées qu’elle. Alors Lia s’était exercée à l’immobilité et à l’absence de relief. Elle avait tenté de se rendre aussi plate et figée qu’une image mais sans grand résultat.

Et voilà maintenant qu’elle détenait ce courrier mystérieux. Mais cette feuille-là parlait chinois, hébreux, latin, ou grec…
 Lia se souvint que la maîtresse leur avait parlé de calligraphie chinoise le mois précédent. Elle regarda attentivement les échappées d’encre soufflées et tenta de mimer les gestes supposés les avoir déposé.
Après plusieurs essais sa main prit une sorte d’élan. Alors Lia retourna la feuille et se mit à écrire des mots.
Des mots de toutes les couleurs et de différents timbres
Des mots sérieux ou blagueurs
 Des mots gravissant des collines et dévalant des pentes
Des mots qui se reposaient à l’ombre de bosquets
Des mots qui s’éclaboussaient à l’eau glacée des ruisseaux
Des mots à elle et à tout le monde.

A ce rythme, la page fut vite remplie. Quand Lia relu ses phrases, elle se mit à sourire en pensant qu’elle avait finalement bien reçu une lettre de mots doux à elle adressés.
Et de ce jour, Lia n’eut plus jamais froid, puisqu’elle savait, entre lecture et écriture, s’habiller de mots.

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Conte.biz

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Condamné pour avoir obligé sa fille à finir son assiette – Famille – 7s7


La justice australienne a interdit à un père d’interroger sa fille concernant ses bulletins scolaires. Il ne pourra également plus forcer ses enfants à finir leur assiette ou à manger des aliments dont ils ne veulent pas!

Le tribunal devait se prononcer sur la garde des enfants d’un couple de divorcés. Leur fille de 13 ans souffre d’une déficience intellectuelle et d’un QI significativement inférieur à la moyenne. Son frère est un élève doué. Leur mère a expliqué que le père refusait de reconnaître que leur fille souffrait de troubles graves.

La mère a donc demandé au tribunal de lui interdire d’interroger leurs enfants concernant leurs bulletins scolaires afin que ses remarques ne ternissent pas leur estime de soi.

Le 21 décembre, le juge a décidé que le père serait autorisé à obtenir des copies des bulletins de ses enfants, mais était interdit d’en discuter avec eux. « Le père est seulement autorisé à en parler avec la mère ou les professeurs de l’école ».

La mère a également déclaré au tribunal que le père forçait ses enfants à manger, alors qu’elle ne pensait pas qu’il s’agissait de la manière la plus adéquate de les prendre en charge. Le juge a donc également ordonné au père ne plus forcer ses enfants à finir leur repas, ni à effectuer des tâches supérieures à leurs capacités. Il ne peut également plus fumer ou boire de l’alcool en leur présence.

Le père souffrirait de troubles bipolaires. Tout contact avec ses enfants devrait être supervisé par sa mère ou la mère de son ex-épouse. (7sur7Sydney/ca)

26/12/11 03h37

Boxeuses: jupette de rigueur sur le ring! – sudpresse.be


Boxeuses: jupette de rigueur sur le ring!

Jupe ou short? Et si on les laissait choisir? (D.R.)

Pour allécher le spectateur, rien de tel que de la jouer sexy. L’Association internationale de boxe amateur souhaite donc qu’aux J.O de Londres, ces dames balancent leurs coups en jupe. Mais toutes les combattantes ne l’entendent pas de cette oreille.

M.DQ

Publié le 23/12 à 05h05

À vrai dire, les dirigeants du monde de la boxe n’ont rien inventé. Depuis le 1er juin dernier, les joueuses de badminton qui participent à des tournois internationaux doivent, elles aussi, porter la jupe.

Motif invoqué par le président de la fédération internationale amateur de boxe? “ On ne fait pas la différence entre les hommes et les femmes puisqu’ils arborent les mêmes tenues et portent tous un casque. ” Ça, c’est le discours officiel. Mais on comprendra qu’on veut surtout toucher un public plus large en jouant sur l’esthétique.

Ce qui fait réagir certaines athlètes. “ Les seules personnes qui veulent voir les boxeuses en jupe sont des hommes ”, juge l’Anglaise Natasha Jones

Précision: on parle ici des boxeuses amateurs. Les professionnelles, du moins certaines d’entre elles, sont déjà passées à la jupe. “ Elles portent des tenues très féminines avec top, short très court, short-jupe ou jupe ”, nous explique Nathalie Toro, ex-boxeuse professionnelle et actuelle gérante d’un club de boxe. “ Par contre, les amateurs s’en tenaient jusqu’ici au singlet-short-casque.”

Du point de vue purement sportif, la jupe n’est pas contre-indiquée, les déplacements d’une boxeuse s’assimilant à ceux d’une tenniswoman.

Reste que certaines championnes souhaitent davantage camoufler leur corps. Celles-là devront mordre sur leur chique dès avant de monter sur le ring.

Une centaine d’adolescentes abusées par un pervers grâce à internet – sudpresse.be


Une centaine d’adolescentes abusées par un pervers grâce à internet

Illustration photonews

Un Athois de 34 ans, Christian F., est actuellement jugé pour avoir fait vivre l’enfer à une centaine d’adolescentes de sa région. Après avoir piraté leur compte MSN, il exigeait d’elles des photos dénudées. Voire plus…

Rédaction en ligne

Publié le 23/12 à 09h43

Durant deux ans, il s’était immiscé dans les réseau internet type MSN pour s’emparer d’adresses de nombreuses jeunes filles naïves et imprudentes qu’il a finalement abusées. Sa technique? Il faisait croire aux jeunes filles qu’elles prenaient de gros risques. “ Je suis de la police d’Ath. Votre compte est piraté, mais je peux vous aider ”, n’hésitait-il pas à dire pour amadouer la demoiselle qui, bluffée, fournissait quasi à tous les coups ses coordonnées.

C’est l’enfer qui commençait alors…. “ Tu t’es bien faite avoir ”, leur lançait-il dès qu’il s’était emparé des données qu’il modifiait alors pour en être le seul maître. Chantage numéro 1: “ Si tu veux récupérer ton adresse, tu dois m’envoyer une photo de toi dénudée. ”

Et ce n’était que le début. Christian se montrait de plus en plus insidieux, exigeant des photos suggestives, des gestes osés, allant jusqu’à demander des vidéos pornographiques.

C’est suite à la plainte d’une de ses victimes que le parquet a réussi à lui mettre la main au collet. Il avait commencé ce jeu pervers en juin 2008, modifiant son profil sur internet afin d’appâter ses proies. Si certaines sont allées très loin, Florence, la plaignante qui a fait tomber le pervers, n’a pas voulu aller au delà d’une photo dénudée. Mais pour se venger, Christian a envoyé le cliché auprès de toutes les connaissances de l’adolescente. “ Elle avait beau dire que son adresse était piratée, personne ne comprenait. Elle est devenue la risée de son école. Elle ne voulait plus y aller ”, explique son avocat.

“ Dégoûtant et dégueulasse ne sont pas des termes que l’on trouve dans le code pénal, mais comment qualifier autrement de tels faits ” a déclaré le procureur du Roi qui requiert une peine de trois ans avec un sursis conditionnel. Seules une vingtaine de victimes ont été identifiées sur la centaine que le prévenu a admis avoir grugées.

La défense s’est appuyée sur l’enfance malheureuse du prévenu sans cesse rabroué par un père violent et alcoolique.

>Jugement le 19 janvier. Dto

Défi positif de Thierry Janssen – Optimisme et bonheur – Doctissimo


Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen nous invite à revoir notre conception du bonheur. En s’appuyant sur les travaux de la biologie, des neurosciences et de la psychologie, il nous engage à retrouver un nouvel optimisme, un lien avec les autres, et à donner du sens à notre vie. Le défi à relever est de prendre conscience de notre potentiel positif et, surtout, de le manifester à travers nos actes.

Doctissimo : Vous poursuivez votre réflexion sur la médecine1, la maladie2 et, cette fois, le bonheur et la bonne santé3. Et comme chaque fois, vous insistez sur l’importance d’aborder ces sujets d’une manière transdisciplinaire.

Thierry JanssenThierry Janssen : Cela me paraît indispensable. En effet, notre manière de nous représenter la réalité, notre façon de penser le monde, est erronément influencée par un postulat philosophique qui place l’être humain en dehors et au-dessus de la nature, perçue comme dangereuse. Du coup, nous développons une science analytique qui tente de comprendre la nature dans ses moindres détails afin de l’influencer, la transformer et la dominer. Nos sociétés modernes se sont construites sur ce postulat de toute-puissance.

Nous innovons, nous produisons et nous consommons pour nous protéger sans nous rendre compte qu’à force de nous intéresser aux détails nous perdons la vision de l’ensemble, nous sommes comme déconnectés de la réalité, nous devenons de plus en plus fragiles. Toutes les crises qui se profilent à l’horizon de notre civilisation naissent d’un manque criant de conscience des liens qui existent entre les différents éléments de notre analyse. Nous manquons singulièrement d’humilité.

Doctissimo : Est-ce pour cela que vous parlez d’un défi dans le titre de votre dernier opus ?

Thierry Janssen : Penser d’une manière globale est effectivement un défi pour nos cerveaux modernes. Cependant, le défi dont il est question ici est un défi encore plus important, un défi que j’ai qualifié de « positif ».

Doctissimo : Aurions-nous une telle propension au négatif ?

Thierry Janssen : Nous avons effectivement une tendance naturelle à nous intéresser au négatif avant de repérer le positif. C’est inhérent à notre instinct de survie. Il paraît important de pouvoir nous prémunir et de prévenir ce qui pourrait nous mettre en danger. Du coup, nous éprouvons prioritairement des émotions négatives, que je préfère qualifier de « désagréables » (par exemple : la peur, l’anxiété, la colère). Notre système nerveux sympathique nous met en tension pour réagir et notre corps produit ce que l’on appelle une réaction de stress. En soi, cette réaction de stress est une bonne chose, elle nous permet de nous adapter. Cependant, si nous restons « coincé » dans des pensées négatives et des émotions désagréables, nous vivons un stress chronique qui nous épuise, nous fragilise et, finalement, nous prédispose à toute une série de pathologies.

Il est donc important de pouvoir prendre du recul, de relativiser, de rester en lien avec la réalité du moment présent pour générer des pensées plus positives et, du coup, des émotions plus agréables (comme la joie) qui sont automatiquement accompagnée de réactions de détente propices à la régénération et à la réparation de notre corps. Sans compter que ces émotions agréables remettent en route notre imagination et nous aident à trouver des solutions face aux situations difficiles. En nous rendant plus sympathiques, elles nous permettent de tisser des liens sociaux qui sont de précieuses ressources en cas d’adversité.

Doctissimo : Dans notre quête de bonheur, vous préconisez de donner une grande place au plaisir. Cela semble paradoxal dans le contexte où nous sommes, rassasiés de sources de plaisir et pourtant éternellement insatisfaits ?

Thierry Janssen : Ce n’est pas moi qui préconise le plaisir. Ce sont les enquêtes menées par les chercheurs en psychologie positive qui révèlent que le plaisir est l’une des grandes voies du bonheur pour chacun d’entre nous. Le besoin de plaisir est fondamental. Sans plaisir, nous ne connaîtrions pas de motivation. Remarquez que les actes les plus vitaux – manger, se reproduire, tisser des liens – sont à l’origine de nos plus grands plaisirs. Le problème vient d’un phénomène que l’on appelle « l’adaptation hédonique ». On s’adapte à tout, au mauvais comme au bon. Du coup, le piège est d’en vouloir toujours plus, surtout dans une société comme la nôtre qui associe le bonheur à la consommation de biens matériels. Nous pouvons sortir de ce piège en apprenant à savourer notre plaisir ! Cela demande de ralentir pour prendre le temps de goûter ; de sous-doser pour connaître le bonheur de désirer et, surtout, de ne pas saturer ; de simplifier. Il ne s’agit pas de nier l’importance du plaisir, mais simplement de lui donner un sens.

Doctissimo : La quête de sens semble, elle aussi, une des grandes voies qui mène au bonheur ?

Thierry Janssen : En effet. Le besoin de sens est au moins aussi fondamental que le besoin de plaisir. Sans signification et sans direction, notre existence nous paraitrait absurde, nous ne pourrions pas survivre… Les enquêtes montrent que la quête de sens passe avant tout par les liens que l’on tisse avec les autres. Cela pose une question à nos sociétés modernes, où la capacité à entretenir des liens est appauvrie. Car tisser des liens ne se résume pas à envoyer des emails. Il faut, en plus, apprendre à se connaître et à connaître l’autre, développer de l’empathie et créer la distance intime qui respecte soi et l’autre.

Cependant, les enquêtes révèlent aussi que la quête de sens dépend de la définition de nos valeurs et, surtout, de la manifestation de ces valeurs à travers nos actes. Il paraît donc indispensable de créer un espace intérieur pour élever notre niveau de conscience. Nous découvrons alors que nous sommes les détenteurs d’un potentiel éminemment positif, fait de forces et de vertus dont les philosophes et les spirituels nous parlent depuis la nuit des temps. Ce potentiel a fait l’objet, très récemment (en 2005) d’une classification extrêmement nuancée et complète. L’enjeu est d’actualiser ce potentiel en nous laissant inspirer par ce qu’Aristote appelait l’eudaimon – le bon génie en nous qui nous invite à exprimer le meilleur de nous-même pour connaître un épanouissement vertueux.

Doctissimo : Votre vision est quasi-spirituelle ?

Thierry Janssen : Oui. En latin le mot spiritus signifie « le souffle » qui relie et anime toutes choses – ce que je pourrais définir comme les liens qui existent entre toutes les choses. Bien au-delà des concepts religieux, la spiritualité peut être considérée comme la science qui permet la compréhension de ces liens. De ce point de vue, chacun des livres est une tentative de « re-spiritualiser » notre monde qui a perdu la conscience des liens. Je crois que nous en avons profondément besoin.

Catherine Maillard, le 7 novembre 2011

Blagues


ENTERREMENT :
> > Un homme vient de mourir. Le curé, lors de la cérémonie, s’étend en éloges :
> > – C’était un bon mari, un excellent chrétien, un père exemplaire …
> > La veuve se tourne vers un de ses enfants et lui dit à l’oreille :
> > – Va jusqu’au cercueil et regarde si c’est bien ton papa qui est dedans.
> >———————————-
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>>ANNIVERSAIRE DE MARIAGE
>> C’est un couple qui va fêter ses 25 ans de mariage et l’épouse demande à son mari :
>> – Mon amour, que vas-tu m’offrir pour nos noces d’argent ?
>> Le mari répond :
>> – Un voyage en Chine.
>> La femme, très surprise par ce cadeau magnifique, lui demande :
>> – Mais mon amour, si pour nos 25 ans tu m’offres ça, que feras-tu pour nos 50 ans ??!! …
>> – J’irais te chercher.
>> —————————————
>>
>> ITALIEN :
>> C’est un italien dans la salle d’attente d’une maternité. Le médecin sort et lui dit :
>> – Félicitations : vous avez des quintuplés.
>> L’italien, très fièrement répond :
>> – C’est que voyez-vous… j’ai une espèce de canon …
>> Le médecin conclut :
>> – Eh bien, il faudrait peut-être penser à le nettoyer, parce que les bébés sont tout noir.