Pensée du dimanche 25 décembre 2011.


« La naissance de Jésus a été un événement historique d’une importance capitale. Mais s’il avait suffi que Jésus naisse il y a deux mille ans, pourquoi le Royaume de Dieu n’est-il pas encore venu sur la terre ? Les guerres, les misères, les maladies, tout cela devrait avoir disparu… Le véritable disciple sait que, la nuit de Noël, le Christ naît dans le monde sous forme de lumière, de chaleur et de vie, et il prépare les conditions convenables pour que cet Enfant divin naisse aussi en lui. Oui, car on pourra relire l’histoire de la naissance de Jésus aussi souvent que l’on voudra, et chanter « Il est né le divin Enfant », tant que le Christ ne naît pas en nous, cela ne servira à rien. C’est à chacun maintenant d’avoir ce désir de faire naître le Christ dans son âme et de devenir comme lui, afin que la terre soit peuplée de Christs ! C’est cela que Jésus demandait quand il disait : « Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais et il en fera même de plus grandes. » Eh bien, où sont ces œuvres-là plus grandes que celles de Jésus ? Montrez-les moi… Pour quelques-uns le Christ est déjà né et pour certains il naîtra bientôt… Tout est dans la préparation des conditions. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le symbolisme de la crêche


Intimement liée à la fête de la Nativité, la magie de Noël enchante les éternels enfants que nous sommes. Tous, nous subissons son envoûtement dans un univers qui n’est plus celui des hommes mais déjà celui des anges. Ce monde merveilleux et plein de charme dissimule pourtant sous un tulle fin, un enseignement ésotérique profond une sorte d’emprunte décalque dans l’inconscient collectif les reflets d’un savoir oublié.

Si nous puisons aux sources du symbolisme, nous nous rendons immédiatement compte que Noël est une solennité mal christianisée.

Historiquement, lorsque Jésus naît, Rome est à l’apogée de sa gloire. Ses légions occupent la moitié des terres du monde connu d’alors. Elles ont écrasé la civilisation celte et étouffé la grande morale de l’Occident, représentée par les hiérarchies druidiques.

De la Mer du Nord à la Méditerranée, de la connaissance se meurt. Son agonie passe inaperçue, totalement masquée par les fêtes dédiées aux différentes divinités d’un polythéisme rayonnant. Certains censeurs les taxent d’orgies païennes, ignorant délibérément que le paganisme est toujours quelque chose de pur et de grand, lié à la véritable religion de Gaéa : la Terre.

Dans un décor à la Pétrone, tout va être consumé en silence, lorsqu’un Collège d’initiés que nous nommerons les CHRISTOPHORS, c’est-à-dire les porteurs de la Lumière « inventent » le Christ. Pour supplanter le dérèglement des mœurs et remédier à la perte de la sagesse sacrée, ils dynamisent la pensée sur une doctrine et ouvrent d’un seul coup les portes du sanctuaire secret, du Saint des Saints;

Un homme appelé Jésus est né une nuit d’octobre ou de novembre de l’an 5 ou 7 avant notre ère; c’est lui qui révélera aux hommes, ses frères, la divinité humaine dans une humanité divine. A la naissance de celui qui va devenir le Christ, une seule secte était encore puissante, les adorateurs de Mithra, qui vénéraient le Soleil comme l’avait fait avant eux, Aménophis IV, pharaon de la XVIIIe dynastie.

Dans tout l’Empire Romain, ce culte solaire aux cérémonies mystérieuses s’était répandu, importé par les légions guerrières. Il comprenait deux grandes fêtes; l’une à la date du solstice d’hiver, l’autre à celle du solstice d’été, que l’on situait respectivement au 24 décembre et au 24 juin (vénération du feu cosmique). Le 24 décembre, les adorateurs de Mithra célébraient le Sol Invictus, le Soleil Invincible.

Levons le voile et constatons que Jésus naît à minuit, au plus profond des ténèbres, dans la nuit la plus longue de l’année, au cœur de l’hiver, lorsque tout semble voué à la mort.

C’est dans l’obscurité, au sein de la « Terre Mère », dans une grotte (cet archétype est troublant) que l’Homme-Dieu apparaît. Chez les peuples primitifs ou dits tels, la Terre était la grande pourvoyeuse et la grande receleuse des forces vitales. A l’époque du néolithique, les grottes servirent d’habitat : de seconde matrice. Santon avec un « S » comme symbolisme

Chaque année, en Provence, on voit s’installer aux abords des places d’étranges éventaires colorés, abrités par des stands à l’allure de kermesses médiévales, c’est la Foire aux santons.

La très vieille coutume de construire des crèches a, comme l’érection de l’arbre de Noël, des côtés obscurs liés au culte païen. Cette tradition se comprend d’elle-même. Il s’agit en l’espèce de reconstituer le tableau de la naissance du Christ, tableau évidemment transformé par les habitudes locales et sans aucun souci de vérité historique.

A travers un léger nuage d’encens qui voudrait nous conduire tout droit en Palestine, vers la Terre Sainte, nous contemplons les aménagements des crèches de Noël, toujours les mêmes à travers les âges et toujours différents à travers l’espace. chaque région réinvente sa crèche cependant, aucune ne trahit lors de cette fête de la Nativité, le Grand Message de Lumière, qu’elle recompose spontanément, pour ne pas dire inconsciemment.

C’est au XIIIe siècle, que les crèches miniatures sont devenues traditionnelles chez les peuples catholiques. On assure que c’est saint François d’Assise, le « Petit Pauvre », qui aurait obtenu l’autorisation de créer la première crèche dans un oratoire des Abruzzes, en l’an de grâce 1223. Et c’est lui encore qui aurait baptisé de santons les habitants de ce petit monde féérique.

Dans notre bon pays, l’art des crèches et des santons a vu le jour sous le mistral. Il se localisa assez vite autour de Marseille–et principalement à Aubagne.

Les provençaux expliquent cet enracinement par le fait que les santons sont une invention de chez eux. Dès 1775, un marseillais du nom de Laurent construisit une crèche dans laquelle était exprimé avec verve et bonhomie, la foi méridionale. Le pittoresque, des personnages nés sous les mains adroites des modeleurs du midi, réside dans le fait que le peuple se reconnaît dans l’image du santon. Il y a projection ! Mais pénétrons ensemble, si vous le voulez bien, dans le jeu des images. Pour un instant oublions la foi du charbonnier et découvrons, les images et la vérité !

L’Evangile nous apprend que le Christ fut reconnu par les Rois Mages, guidés par une étoile. Ce symbole réel et profond évoque l’ancienne astrologie détentrice des lois cycliques régissant l’évolution de la terre et de l’homme. A cette époque, il était « inscrit » dans le ciel que l’énergie d’En Haut devait s’incarner.

Emboitons donc les pas de Melchior, Balthasar et gaspard, car trop peu nombreux sont ceux qui ont deviné qu’il existe un  » logogriphe » sacré dans le langage de la crèche.

L’un est blanc, le second noir le troisième métis. Le premier offre l’or : la Vie, la Lumière; le second la myrrhe, symbole de mort et de ténèbres; alors que le troisième conciliant les deux dogmes occultes de la création, dépose aux pieds du Roi des Rois (c’est-à-dire l’homme), l’encens, image de l’éternité.

Les douze coups de minuit viennent de sonner. L’Enfant-Dieu repose entre Marie la Reine du Ciel et de la Terre et Joseph, « le Charpentier », l’Architecte dont le nom inversé se rapproche de Sophia…la grande Sagesse.

Les Bergers, ces Veilleurs venus d’Arcadie ont apporté l’agneau–l’AGNI– le feu du cycle nouveau. Le bœuf et l’âne, le passif et l’actif (dont le nom grec est à lui seul une révélation) ruminent près du chameau (Dromas-Apollon) autre image du culte solaire.

La crèche est donc un microcosme qui nous permet de mieux concevoir le mystère de Noël.

Le symbolisme de la crêche – Les archives du savoir perdu, le blog de Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

Papa Noël otage en Afrique | Slate Afrique


Décompte de Noël après une année 2011 tourmentée. Rallye mouvementé pour le Père Noël. Texte et dessin inédits de Damien Glez.

 

À la fin du mois d’octobre, le Père Noël se réveilla de sa longue hibernation annuelle. Au moment où il dégourdissait ses membres, il apprit que la planète Terre comptait désormais sept milliards d’humains. Sept milliards de cadeaux à livrer! Devant la tâche herculéenne qui l’attendait, Papa Noël décida de commencer sa tournée plus tôt que les autres années. Il entreprit de prendre de l’avance sur son périple, en commençant par le continent où les urgences se faisaient le plus sentir. Cap sur l’Afrique!

Ses lutins -en fait, des enfants béninois qui avaient accepté de travailler moins cher que des farfadets- aidèrent le vieil homme à placer toutes les offrandes dans sa hotte et sur le traîneau: poches urinaires pour présidents octogénaires, niqab pour madame Marzouki ou écharpe présidentielle contrefaite pour Tshisekedi. Et bien, sûr, les cadeaux traditionnellement concédés à l’Afrique: baladeurs à cassettes analogiques, ordinateurs à système MS-Dos, films “VHS” de Chuck Norris sous-titrés en persan, jouets jugés dangereux en Europe, friperie démodée, lait à la mélamine et autres arbres à came “France au revoir” pourtant made in Nigeria. Le plus dur n’était pas de trouver les cadeaux pour les Africains, mais de trouver, en Afrique, les cheminées par où les déposer. Et même si un filao fait parfois office de sapin de Noël, les enfants n’ont pas toujours de chaussures fermées à y déposer au cours de la nuit de la Nativité. Qu’importe…

Comme le continent noir, lui aussi, est traditionnellement fournisseur de cadeaux, le Père Noël savait qu’avant le 24 décembre, il ne rentrerait pas à vide. D’ailleurs, il partait avec une longue liste de requêtes de jeunes enfants résidant au Nord. Ainsi, les petits Laurent G., Charles T. et Jean-Pierre B. lui avait écrit d’un internat de La Haye pour lui demander un petit Omar el-B., afin de pouvoir envisager un tournoi de belote. Le petit Claude G., de France, souhaitait quelques ingénieurs thermonucléaires africains pour remplacer d’anciens cadeaux de Noël de l’époque giscardienne: les balayeurs sans qualification qui mangent le pain des Français. Depuis Hollywood, les petits Brad P. et Angelina J. avaient demandé une nouvelle poupée éthiopienne. Papa Noël savait, par ailleurs, que l’uranium nigérien, le pétrole angolais, les mallettes gabonaises ou les djembés burkinabè feraient toujours des heureux. Le traîneau est toujours aussi plein à l’aller qu’au retour. Surtout certaines années où des passagers clandestins se dissimulent dans la hotte…

En deux temps trois mouvements, on fit lustrer le poil des six rennes du traîneau. Le Père Noël décolla de la Laponie et fendit l’air, évitant soigneusement la tempête Joachim qui balayait l’Europe. Rapidement, il aperçut la Méditerranée. Soudain, alors qu’il planait à la verticale de la ville espagnole nord-ouest-africaine de Ceuta, il fut intercepté par un hélicoptère du Système intégré de surveillance extérieure qui inspectait les eaux entre le Maroc et la péninsule ibérique.

Gardé au frais, Papa Noël endura trois jours d’interrogatoire dans un centre de rétention. Lorsque la police des frontières constata qu’il n’était pas roumain, elle en déduisit qu’il était africain. Après lui avoir fait payer quelques taxes douanières pour marchandise d’exportation non déclarée, ils expulsèrent donc le traîneau en Libye. Entre temps, hélas, deux rennes avaient entendu une interview de Claude Guéant qui évoquait que «le nombre d’étrangers que la France accueille chaque année» était «l’équivalent d’une ville comme Rennes». Persuadés que Rennes devait être le paradis des animaux du même nom, deux des cervidés échappèrent à la vigilance des gardes-chiourmes espagnols. L’un serait actuellement en captivité au château Parc zoologique de loisirs de la Bourbansais. La tête de l’autre, braconnée par un taxidermiste, servirait de portemanteaux dans un cottage cosy de Normandie, tandis que sa fourrure grisâtre ornerait un manteau de Liliane Bettencourt.

Papa Noël, un membre déguisé de la famille Kadhafi?

C’est donc avec quatre rennes que le Père Noël se retrouva à Tripoli. On le prit d’abord pour un membre déguisé de la famille Kadhafi. On tira sa barbe pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’un postiche, puis on en mesura la longueur. Celle dernière fut jugé honorable, au regard des normes de la charia.

On laissa donc repartir le vieil homme, à la condition qu’il ne fasse plus, du Maroc d’Abdelilah Benkirane à l’Egypte des Frères musulmans, la promotion de cette fête de la Nativité à forts relents chrétiens; et à la condition qu’il laisse en souvenir l’un des quatre dromadaires sans bosse qui tiraient son traîneau. C’est tellement plus confortable pour les parties intimes…

C’est donc avec trois rennes que Petit papa Noël commença son survol du Sahara. Soudain, un missile Sa-7, lui-même directement arrivé de Libye, cloua au sol le traîneau, blessant gravement un renne. Le père Noël devint otage d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Les autorités européennes, trop préoccupées par la crise de l’euro, prirent la demande de rançon pour un canular. Dépités, les terroristes d’AQMI expulsèrent, vers le Sud, le traîneau, son conducteur et ses deux derniers rennes valides. Non sans avoir volé les poches urinaires pour s’en faire des gourdes.

Après avoir laissé un autre renne en bakchich à des membres de la secte Boko Haram, au Nigeria, le Père Noël dut tirer lui-même son traîneau, le dernier animal, épuisé, devant se reposer dans le “cockpit”. Ce n’était pas si lourd, puisque tous les cadeaux avaient été pillés. Ils arrivèrent dans la Corne de l’Afrique. N’ayant plus rien à offrir aux enfants affamés, le Père Noël accepta que le dernier renne soit sacrifié en méchoui de Noël, fourré au sabaayad. Pendant que des Shebabs désossaient le traîneau pour y récupérer des pièces pour leurs pick-ups, le propriétaire fila à l’anglaise (c’est-à-dire sans racheter la dette grecque) sur une embarcation qui devait rallier la Laponie. La coquille de noix fut hélas arraisonnée par des pirates qui dépecèrent le manteau écarlate du Père Noël pour s’en faire des amulettes. En caleçon rouge, Papa Noël rejoignit la rive à la nage, non sans avoir heurté la dépouille d’Oussama Ben Laden qui, fermentée, avait fini par remonter à la surface et dérivait vers les côtes africaines.

Le jour du réveillon, Le Père Noël put –enfin!- prendre un avion qui –hélas!- fut retardé de 48 heures, en plein transit, suite à une nouvelle grève des agents de sécurité dans un aéroport parisien…

C’est après avoir manqué la date de la Nativité que, découragé, le Père Noël perdit la foi. Il finit par ne plus croire à la légende de Santa Claus. Souffrant aujourd’hui du syndrome d’Asperger, il est devenu sosie de lui-même dans un supermarché de Brønnøysund…

Damien Glez

Naissance au Brésil d’un bébé à deux têtes – sudpresse.be


Naissance au Brésil d'un bébé à deux têtes

Photonews

Un bébé à deux têtes sur un seul corps est né cette semaine au Brésil où les médecins ont déclaré jeudi qu’ils pensaient qu’il s’agissait d’une forme réduite et très rare de siamois.

Redaction en ligne

Publié le 23/12 à 07h35

Né lundi à l’hôpital Santa Casa de Misericordia de Belem, une ville du nord du Brésil, le bébé a reçu les prénoms de baptême de Jesus et Emanuel, à l’approche des fêtes de Noël.

Les deux cerveaux fonctionnent de façon distincte mais partagent un corps qui ne dispose que d’un exemplaire de chaque autre organe vital, hormis la colonne vertébrale. Le phénomène est dû à des « retards dans la division cellulaire » pendant la grossesse, a expliqué l’hôpital dans un communiqué.

Les médecins excluent toute intervention chirurgicale et le bébé se trouve dans un état stable. « Il est important de comprendre qu’il s’agit de deux bébés et non d’un bébé à deux têtes », a déclaré la directrice adjointe de l’hôpital, Dr Neila Dahas.

Toute une série d’examens ont été effectués et montrent qu’il y a bien « deux cerveaux et deux colonnes vertébrales différents, mais que les autres organes sont uniques », a-t-elle expliqué.

La responsable a ajouté qu’il était « impossible, pour des raisons physiologiques et éthiques, de prendre une décision sur une intervention chirurgicale ». Selon l’hôpital, la mère âgée de 23 ans n’a appris qu’elle était enceinte de jumeaux atteint de cette forme de malformation rarissime, appelée parapagus bicéphale, qu’au moment de l’accouchement.

L’amour immobile – Chapitre 1 – (3)


 

by petale

L’amour immobile – Chapitre 1 – (3)

– Je suis handicapé, j’ai eu la poliomyélite à six mois.

Maddy savait ce que cela signifiait. Sa mère en tant qu’infirmière lui en avait pas mal parlé, et puis plus jeune, elle en avait vu en rue des jeunes filles ou garçons marchant avec un harnachement attaché à l’une ou bien les deux jambes. Surtout ne pas se retourner avait été la consigne. D’après sa mère, c’était dégradant pour l’infirme. Elle avait appris cela. Ne pas ignorer mais aussi ne pas regarder. Ainsi avait été dans ce domaine l’éducation que Maddy avait reçue.

Et là elle ne savait pas comment s’y prendre, que dire, que faire. Elle opta pour rester naturelle et attendre qu’il se confie. Etre à son écoute, elle le ressentait.
Elle essaya de savoir davantage. Petit à petit au cours des jours, il finit pas se confier. Il avait eu la polio en effet, avait été à l’hôpital tout jeune, y était resté longtemps, ses parents étant constamment à son chevet. Comme son père était boulanger, il travaillait dur. Une maman très présente.

Maddy ne saisissait pas tout, n’osait pas poser de questions, essayait de comprendre, de situer la vie qu’il essayait de lui raconter. Elle n’éprouvait aucune pitié. De l’intérêt pour quelqu’un qui pour elle n’était pas handicapé du tout. Elle écoutait quelqu’un qui avait besoin de parler de lui. Les mots se tapaient lentement. Les informations, il les distillait goutte à goutte.

– Je tape lentement lui avait-il un jour avoué.

Elle n’avait pas osé demandé : Pourquoi ?

Elle s’était pourtant posé la question :

– Pourquoi dit-il cela ?

Beaucoup de personnes ne tape pas comme elle à l’aveugle, c’est à dire sans regarder le clavier. Pourquoi mettre l’accent sur cette lenteur ?

– Je ne tape qu’avec un seul doigt

Elle souriait, se disant que beaucoup de personnes tapait encore avec un seul doigt sur le clavier d’un ordinateur.

Bien plus tard, elle comprendrait pourquoi les messages qu’il mettait dans ses mails étaient si succincts, courts, efficaces dans le choix de la réponse. A ce moment là de cette petite phrase, elle se contenta de l’information. La buvait, s’en imprégnait. Elle sentait confusément que quelque chose n’était pas dite. Cela s’insinuait en elle, de façon imperceptible. Et pourtant l’information restait en arrière-plan dans son cerveau.

Elle ne pensait même pas qu’il pouvait jouer un jeu.
D’internet elle le savait, des tarés de toutes sortes y sévissaient. Elle y avait été confrontées comme toutes les personnes qui débutaient dans ce monde encore quelque peu méconnu à l’époque, ainsi que les fantasmes qu’il peut engendrer, les plaisirs aussi. Elle essayait de ne pas tomber dans les pièges. Et pourtant son coeur s’était déjà emballé en 24 heures. Une historiette de trois jours, et puis silence radio. La loi implacable de cet univers, elle l’avait appris.

Une ou deux années auparavant, elle avait ri de son voisin informaticien, de ces histoires d’amour qui débutait via une machine et n’avait pas compris comment une telle chose pouvait arriver.

A ce moment là, elle n’y pensait pas trop. Maddy se surprenait à penser à Mimi durant la journée. Attendant le soir avec impatience cette fameuse connexion. Leurs conversations devenaient des confidences mutuelles sur le passé. Maddy plus extravertie se confiait plus facilement et puis il avait l’art de lui tirer les vers hors du nez. Après tout pensait-elle c’était un peu son métier d’aide aux personnes en difficultés.

Il était resté très jeune d’esprit. Elle lui demanda son âge et s’aperçut qu’elle avait cinq ans de plus que lui. Pas bien grave. Il pouvait être si gamin, toujours par écran interposé, rire, blaguer, être de si bonne humeur et surtout plein de vie, de ressort intérieur.

Il parlait beaucoup de sa maman. Il avait été si triste de n’avoir pas pu être là lors de sa mort et se sentait affreusement coupable de n’avoir pas pu l’accompagner au cimetière, ni même avoir pu aller à l’hôpital avant son décès, pour lui rendre visite. Il se disait que sa maman devait lui en vouloir, il se culpabilisait. Il en voulait terriblement à Dieu qui d’après lui avait permis que sa mère s’en aille et lui fasse subir cette invalidité contre laquelle il se révoltait. Maddy nageait toujours dans la non-information et petit à petit osait poser les questions.

Sa maman, une femme dévouée pour lui surtout, dont il avait autour de lui tant d’objets confectionnés par elle. Lorsqu’il était découragé, il était très en colère, et Maddy apprenait à supporter les colères de Mimi, même lorsqu’elles se retournaient contre elle. A la moindre incompréhension via msn, et cela va si vite par ce biais, la conversation entrait dans l’incompréhension mutuelle, tournait au vinaigre, à l’acidité réciproque et puis ils se fâchaient. Une amie commune qui était sur le groupe bien avant Mimi et également virtuelle, servait de tampon. Elle s’appellait Rachel. Femme bien importante dans toute cette histoire. Elle sera tout au long la seule personne à qui Maddy ait jamais pu se confier et parler de Mimi, ceci par téléphone, par discrétion aussi. Elles finiront par se rencontrer.

Petit à petit, il lui dévoilait son état. A 30 ans, il avait eu une embolie pulmonaire, était resté plusieurs jours dans le coma, avait connu une expérience quelque peu étrange durant son coma, était revenu à la vie, relié à un respirateur artificiel, et complètement paralysé. Il étaitcouché à plat, il pouvait tourner sa tête, et utiliser son bras gauche.

De cet aveu, Maddy avait été très touchée, mais le considérait comme un être humain à part entière. Il était immobile soit, mais il pouvait communiquer, parler, échanger, avait un coeur qui éprouvait des sentiments, alors l’enveloppe arrivait au second plan. C’est ce qu’elle se disait dans sa façon de voir les choses loin de pouvoir se rendre compte de l’étendue de ce que cela représentait. Elle allait l’apprendre.

Il lui parlait souvent de cette jeune femme qui venait lui rendre visite. Il l’aimait tellement disait-il, mais il avait des problèmes avec son papa qui ne l’acceptait pas.

Puis il y eut le jour de l’appel téléphonique.

…..A suivre….

« Eva Peron a été lobotomisée avant de mourir »


L’icône argentine Eva Peron aurait été soumise à une lobotomie (Section chirurgicale de la substance blanche d’un lobe cérébral ayant pour objet d’interrompre certains circuits neuroniques)   juste avant sa mort en 1952 pour soulager les douleurs provoquées par le cancer de l’utérus qui l’a emportée à 33 ans, révèle une étude publiée dans la revue World Neurosurgery.

Selon l’équipe de chercheurs emmenée par l’Argentin Daniel Nijensohn de l’université américaine de Yale, l’épouse du président Juan Peron subissait de telles souffrances, que les médecins auraient procédé à cette intervention, en vogue à l’époque, destinée à atténuer ses douleurs.

« Eva Peron subissait des douleurs atroces et intraitables. Son anxiété, ses troubles, son agressivité n’ont fait qu’augmenter en raison d’un cancer de l’utérus métastasé à la fin de sa vie. Selon les données à notre disposition (…), il semble qu’elle ait été soumise à une lobotomie préfrontale dans les derniers mois de sa maladie en 1952. Cette opération chirurgicale ultra-secrète -considérée à l’époque comme un traitement acceptable pour cette pathologie- se serait déroulée à Buenos Aires », indiquent les chercheurs.écrivent-ils encore.

Les auteurs se basent sur les déclarations de George Udvarhelyi, un neurochirurgien décédé en 2010. En 2005, il avait affirmé faire partie de l’équipe médicale d' »Evita » et avoir procédé à la lobotomie de sa patiente. Les chercheurs soulignent cependant qu’il est « actuellement impossible » d’affirmer avec certitude que l’opération a bien eu lieu et qu' »à court terme, l’exhumation est hors de question ».

Mariée au président Juan Peron, Eva Peron, familièrement appelée « Evita », a été la Première dame de la République argentine de 1946 à sa mort. (belga)

23/12/11 22h02

Le père Raymond d’Izarny, 89 ans, cybercuré super populaire




 

Raymond d’Izarny travaille à son bureau le 02 décembre 2011 à Issy-les-Moulineaux. (Photo Jacques Demarthon/AFP)

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Il ne quitte presque plus sa maison de retraite d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) mais parle de religion à des curieux du monde entier: à 89 ans Raymond d’Izarny est un cybercuré populaire dont le site internet enregistre un million de visites par an.

Un banal ordinateur portable posé sur une petite table suffit à ce prêtre retraité pour s’évader de sa chambre du Foyer de la solitude, une maison qui abrite une quinzaine de prêtres retraités, le temps d’un dialogue avec des internautes du monde entier.

Vendredi 23 décembre 2011, 13h56
Pourtant, jusqu’à 78 ans, cet ancien professeur de théologie ne connaissait rien au Web. C’est au moment de prendre sa retraite qu’il s’est lancé sur la toile, déprimé à l’idée de quitter ses fidèles. « Je me suis dit: +Je vais faire une grande paroisse, une paroisse mondiale », glisse le vieil homme, sourire en coin et grands yeux bleus.

« J’ai acheté un ordinateur, appris l’informatique et j’ai commencé à faire un site », résume-t-il. Mise en ligne, édition, référencement: le presque nonagénaire maîtrise désormais ces notions sur le bout des doigts, même s’il se fait aider lorsque les problèmes techniques deviennent insurmontables.

Le qu’il a créé, d’une interface simplissime, est hébergé par le site internet du diocèse de Nanterre.

Le cybercuré y livre des informations sur les fêtes religieuses, la famille, le couple et répond personnellement aux questions que lui envoient des internautes athées ou croyants, de toutes les religions.

Raymond d’Izarny est photographié à son bureau le 02 décembre 2011 à Issy-les-Moulineaux. (Photo Jacques Demarthon/AFP)

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« Je suis catholique, j’ai épousé un musulman, est-il possible d’élever nos enfants dans les deux religions? », « Le parrain de ma fille ne s’en occupe pas, puis-je en désigner un autre? »: voila le genre de problèmes que posent les internautes.

« A une époque on me demandait beaucoup si se masturber est un péché », se rappelle le vieil homme. « Ils me demandent ce qu’ils n’osent pas demander à leur curé… »

« Certains veulent aussi se confesser sur internet, c’est très fréquent », ajoute l’ancien curé d’Issy-les-Moulineaux, qui refuse cette demande.

En revanche il s’efforce de répondre « dans les deux jours » et tâche de se documenter sur les centres d’intérêts de ses cyberfidèles: il s’est ainsi plongé dans la lecture du Da Vinci Code et a vu plusieurs fois le film « Des hommes et des Dieux » pour répondre aux interrogations des internautes.

Les notes qu’il a ensuite publiées sur ces sujets ont été parmi les plus consultées du site.

« Les questions qui me dérangent », voila ce qui « intéresse » ce retraité. Et en répondant à ces « colles », « j’ai appris énormément de choses », se réjouit le prêtre qui voit en internet un « bienfait ».

« L’Eglise est très favorable à internet et dit que c’est un moyen de transmettre des informations », rappelle le cybercuré. Sur le site il délivre la position officielle de l’Eglise « mais quand je réponds aux mails, je donne mon avis personnel, qui est beaucoup plus souple que la doctrine », confie-t-il.

Lui qui passe plusieurs heures par jour sur le web est l’attraction de sa maison de retraite, les autres pensionnaires s’enquérant chaque jour de savoir quelles questions il a reçu et quelles réponses il a fourni.

Rien ne semble freiner l’enthousiasme de cet internaute de 89 ans: « j’arrêterai quand je serai trop vieux, mais pour le moment j’ai toute ma tête! ».

 

Enceinte et alitée tête en bas et jambes en l’air pendant dix semaines – Famille – 7s7


Après avoir subi deux fausses couches, Donna Kelly, une Anglaise de 29 ans, avait peur que sa nouvelle grossesse se termine de la même façon. Enceinte de cinq mois, les médecins lui ont conseillé de rester couchée, avec les jambes en l’air.

Pendant dix semaines, elle est donc restée alitée, les pieds relevés, ne se levant que pour aller aux toilettes. Les échographies montraient que le bébé était trop bas dans son ventre. « J’ai été surprise quand on m’a dit de me coucher en surélevant mes jambes mais j’étais prête à essayer. Ca me rendait un peu malade au début mais mon corps s’est habitué. Ca pouvait être vraiment ennuyeux parfois mais je savais que ça ne serait pas aussi douloureux que de perdre mon bébé. »

Donna a déjà un fils, Joshua. La naissance du petit garçon aurait affaibli le col de l’utérus de sa mère. Son fiston est allé à la garderie tous les jours pendant que sa mère était à l’hôpital mais il lui rendait visite tous les soirs.

Les efforts de Donna ont payé: elle a accouché d’une petite Amelia au mois d’août au cours d’une césarienne d’urgence, six semaines après avoir perdu les eaux. Le bébé a dû passer deux semaines aux soins intensifs avant de pouvoir rentrer chez elle, avec ses parents.

Dé.L.

 

 

22/12/11 17h32

La paternité peut être super sexy: la preuve (vidéo) – Famille – 7s7


Vous êtes une femme et vous avez un peu de mal à nouer une écharpe autour de votre buste pour y glisser votre bébé? Voici une vidéo qui va vous donner envie de vous concentrer sur l’exercice. Un jeune homme norvégien très sexy a posté une vidéo dans laquelle il montre comment s’y prendre. Le regarder s’activer en silence donne très envie de s’y mettre.

On craque complètement quand il glisse son bébé dans l’écharpe, juste après lui avoir donné un petit bisou sur le front. C’est adorable.

Cette petite vidéo pourrait bien aussi encourager les jeunes pères récalcitrants à porter leur enfant tout contre eux. Voir un de leurs pairs s’y prendre avec autant de facilité, ça rend la chose moins intimidante, non?

Dé.L.

 
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[youtube http://www.youtube.com/watch?v=qYdI7HH9PW0&version=3&hl=en_US]
 
22/12/11 16h50

Le retrait des prothèses mammaires PIP recommandé pour 30.000 femmes


Un chirurgien retire une prothèse mammaire PIP, le 21 décembre 2011 à Nice (Photo Sebastien Nogier/AFP)

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Vendredi 23 décembre 2011, 00h08
Le gouvernement a recommandé, vendredi, « à titre préventif et sans caractère d’urgence » le retrait des prothèses mammaires de marque PIP pour toutes les femmes qui les portent, même s’il n’a pas été démontré à ce jour un risque accru de cancer.

« Ce n’est pas une obligation, mais une recommandation », a souligné le ministre de la Santé Xavier Bertrand, en marge d’un déplacement dans la Creuse tandis que les associations de défense des femmes porteuses de ces implants ont accueilli assez positivement la nouvelle même si celle-ci « arrive un peu tard ».

Quelque 30.000 femmes en France se sont fait implanter des prothèses mammaires de marque Poly implant prothèse (PIP), une entreprise qui a exporté jusqu’au début 2010 vers plus de 60 pays le monde.

Une partie des implants PIP ont été remplis d’un gel de silicone non médical « irritant » qui entraîne des risque accrus de rupture de la prothèse.

Ce risque élevé de rupture justifie à lui seul la recommandation de retrait aux femmes porteuses, a estimé le directeur général de la Santé, Jean-Yves Grall.

Une prothèse mammaire produite par PIP (Poly Implant Prothese) photographiée le 21 décembre 2011 (Photo Sebastien Nogier/AFP)

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« Il n’y a pas d’excès de prévention », s’est défendu le patron de la Direction Générale de la Santé (DGS) même si un groupe d’experts réunis à la demande du gouvernement a conclu qu’il n’y avait pas de risque supplémentaire de cancer lié aux prothèses PIP.

« Il n’y a pas à ce jour de risque accru de cancer chez les femmes porteuses de prothèses de marque PIP en comparaison aux autres prothèses », souligne ce groupe d’experts.

Selon un nouveau bilan, un total de neuf cas de cancers ont été signalés chez des femmes ayant eu des prothèses PIP (un lymphome rare du sein, cinq cancers du sein, une leucémie et deux lymphomes hors sein), mais sans toutefois qu’aucun lien de causalité ne soit établi.

Les frais liés aux futures « explantations » (à savoir les retraits des implants) seront pris en charge par l’assurance maladie, mais pas ceux pour l’implantation de nouvelles prothèses sauf pour les cas de reconstruction consécutive à une maladie comme le cancer du sein.

Le ministère de la Santé demande aux femmes porteuses d’une prothèse mammaire d’en vérifier la marque et aux porteuses d’implants PIP de consulter leur chirurgien.

Coût total de 60 millions d’euros

« A cette occasion, une explantation préventive même sans signe clinique de détérioration de l’implant leur sera proposée », indiquent-ils. « Si elles ne souhaitent pas d’explantation, elles doivent bénéficier d’un suivi par échographie mammaire et axillaire tous les 6 mois. »

La secrétaire d’Etat à la Santé, Nora Berra, a appelé vendredi les chirurgiens esthétiques, qui vont réimplanter aux femmes des prothèses mammaires après leur avoir retiré celles du modèle PIP, à pratiquer « un tarif raisonnable ».

Le coût maximal pour la Sécurité sociale de ces opérations de retrait a été estimé à une soixantaine de millions d’euros tandis que le coût moyen d’une opération d’explantation ou d’implantation est évalué à 2.000 euros, selon François Godineau, chef de service de la Direction de la Sécurité sociale.

Lorsque la pose de nouvelles prothèses est réalisée en même temps que le retrait des anciennes, le coût est légèrement majoré, mais pas doublé. Quant au coût moyen d’un implant, il est de l’ordre de 330 euros.

Fiche descriptive des risques et de l’intervention pour le retrait d’implant mammaire PIP (Photo /AFP)

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La recommandation constitue « une très bonne nouvelle mais qui arrive un peu tard », a commenté le Dr Dominique Courtois, conseiller médical de l’Association de défense des Porteuses de prothèses PIP (PPP).

« Maintenant il faut tout mettre en oeuvre pour que ces +explantations+ puissent intervenir dans un délai raisonnable », a-t-il déclaré.

L’organisation policière internationale Interpol a émis une « notice rouge » pour demander à ses pays membres l’arrestation de Jean-Claude Mas, le fondateur de la société de fabrication d’implants mammaires PIP, pouvait-on lire vendredi sur le site internet d’Interpol.

M. Mas, âgé de 72 ans et dont une photo figure sur le site, y est présenté comme recherché par le Costa Rica pour des atteintes à « la vie et la santé ».

L’ENFANT DE 21 ANS…


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L’ENFANT DE 21 ANS…

Une femme et son époux discutent avant de dormir, de leur fils qui doit les quitter le lendemain afin de faire son service militaire.

– Tu sais chéri, comme notre fils n’est pas très au courant des choses de la vie (il n’a que 21 ans), ce serait bien si tu pouvais lui glisser un mot a propos de tu sais quoi, avant son départ. Sinon, il risque de se faire taquiner par ses nouveaux copains dans l’armée.

– Tu as raison. Le courage m’a toujours manqué jusqu’à présent, mais demain au réveil je lui en parlerai.

Le lendemain matin, l’homme tente de parler à son fils mais les mots lui restent dans la gorge.

Il accompagne donc son fils à la gare se promettant bien de lui en glisser un mot avant son départ. Il prend un verre au bar avec son fils en attendant le train et s’apprête à tout lui dire mais n’y arrive toujours pas.

Pendant que son fils monte dans le train, le papa se sent coupable d’avoir échoué dans son rôle de père et se met à courir vers le train qui se met à rouler. Sentant qu’il va enfin se libérer d’un poids énorme il crie à son fils qui a sorti sa tête par la fenêtre :

– LE PÈRE NOËL N’EXISTE PAS.

(merci à FREDDY pour cette farce)