Pensée du samedi 24 décembre 2011.


« Pendant neuf mois, l’enfant qui va naître se trouve dans une
sorte de nuit et tout se prépare dans cette nuit. C’est dans
l’obscurité du sein maternel que se forment les organes de son
corps : ses poumons, son cœur, son cerveau… Si cette
construction ne s’effectue pas dans de bonnes conditions, sa
vie au grand jour sera compromise, car le jour, c’est-à-dire
l’existence terrestre, dépend de cette nuit, la gestation.
Toute manifestation peut être comparée au passage de la nuit
au jour… ou bien aussi au dévidage progressif d’une pelote
formée par des fils de couleurs différentes. La manifestation
représente le déroulement des fils, mais les fils ne peuvent
être que ceux qui ont déjà été enroulés. Alors, si vous ne
vous efforcez pas de travailler avec la sagesse, n’espérez pas
tirer un jour la sagesse de votre tête ! Tout ce que l’on
veut manifester doit avoir été préparé longtemps à
l’avance. Ne vous y trompez pas : pour produire quelque chose
de véritablement achevé dans le monde visible, il faut avoir
longuement travaillé dans le monde invisible. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

LE GUI » Ma Planète


LE GUI

Ajouté le 12/06/2011 20:07:13 par Floralia

 

 

 

Le gui est une plante traditionnelle de la saison d’hiver.

Suspendu aux lustres ou au-dessus d’une porte, le gui fait partie de l’ornementation domestique des fêtes de fin d’année.

 

A Noël, et particulièrement le Jour de l’an, à minuit précisément, la tradition veut que l’on s’embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie.

 

Cela est d’autant plus curieux que cette plante porte-bonheur, le Viscum album est une plante parasite qui se nourrit en partie de la sève de l’arbre sur lequel elle vit.

Sa présence est signe de faiblesse pour l’arbre et finira par entraîner sa mort.

Si le gui est un présage de bonheur pour l’homme, à l’inverse il n’annonce rien de bon pour l’arbre.

 

Il n’est reste pas moins vrai que dans nos régions, le gui est symbole de l’immortalité – peut-être parce qu’il reste vert.

 

 

Cette coutume tire son origine dans les rituels et croyances des peuples celtes.

Pour les druides Celtes, c’était le remède universel, la plante sacrée (guérison, protection contre toutes sortes de maux et contre les méfaits de la sorcellerie, chance); ils croyaient qu’il poussait sur les chênes grâce à une main divine.

Quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or, il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu’il ne touche pas terre et le trempait dans l’eau lustrale.

 

Puis quand ils le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l’entrée de leur maison…

 

Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.

 

 

En Angleterre le gui est aussi important que le houx.

 

Selon une ancienne légende galloise, l’usage du baiser sous une branche de gui date du temps du roi Gwydyr.

 

Ses trois filles étaient toutes fiancées.

Leurs compagnons devant partir à la guerre, ils retrouvèrent leurs promises à l’ombre de vieux chênes chargés de gui sacré et demandèrent un gage d’amour : chacune des filles du roi enleva la plume de paon qui ornait sa chevelure et l’offrit à son fiancé. « Encore » déclarèrent tendrement ceux-ci.

 

Alors chacune des filles du roi détacha de ses cheveux la branche de houx qui soutenait la plume de paon.

« Encore » supplièrent plus tendrement les fiancés. Comme les filles du roi n’avaient plus rien à donner, elles accordèrent à leurs fiancés un baiser…

 

Quand l’Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol Invictis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen.

 

Et c’est le houx qui fut imposé à la place.

 

 

Mais la tradition populaire n’en fut pas stoppée pour autant : On s’embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à la nouvelle année…

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA

Pour ou contre l’évaluation des profs par le chef d’établissement ? | Rue89


lwenn Le Blevennec
Journaliste Rue89

 

Un contrôle (Leonardo da Sourdan)

Le texte prévu par Luc Chatel sur la notation des professeurs par les chefs d’établissement a fuité sur le blog Café pédagogique.

Depuis, le ministre n’arrête pas de répéter qu’il n’était pas validé, qu’une discussion syndicale est en cours. Mais dans les coulisses, selon notre blogueur de l’Education nationale, le Mammouthologue, on se réjouit que ces textes aient été diffusés à un moment peu propice aux manifestations :

« Luc Chatel pose ainsi la première brique d’une réforme du métier et des statuts des enseignants. Un chantier “présidentiel” qui pourrait être l’une des propositions du candidat Sarkozy. »

Les syndicats et la plupart des profs qui s’expriment sur le site sont contre la notation des profs par le chef d’établissement. En un mois, près de 70 000 personnes ont signé la pétition intersyndicale en ligne.

Ceux qui travaillent dans le privé et regardent l’école de loin ricanent. « Ah ! Les profs vont enfin rendre des comptes et c’est bien normal. »

Voici une liste non exhaustive des arguments de chaque camp (nous nous sommes largement inspirés des commentaires des riverains de Rue89).

1

Pour

  • Ce type d’évaluation existe dans la fonction publique depuis des années. Pourquoi les profs y échapperaient ? (Vieilanarfatigué)

  • Il est temps que les profs perdent leur statut d’électron libre, qu’ils aient des objectifs à remplir. Cette merveilleuse entreprise aux ouvriers sans aucune hiérarchie, ni contrainte réelle, doit disparaître. (Pierrrrre)

  • Les chefs d’établissement sont les personnes les mieux placées pour évaluer les profs. Ils les côtoient tous les jours et savent tout d’eux, grâce aux retours des élèves et de leurs parents. Ils sont bien plus compétents pour les évaluer que des inspecteurs qui viennent tous les six ou sept ans. (Pmithrandir)

  • Le système de l’inspection est injuste : tous les profs ne se font pas inspecter au même rythme, et donc ne profitent pas des mêmes chances d’avancement. C’est bien que le système change. (Rubeus gris)

  • Il y a des profs très mauvais qui, le jour de l’inspection, font un cinéma convaincant. Au contraire, des excellents profs ratent tout. A l’image du bac, la pression de la journée d’inspection est terrifiante. (Mr PMB)

Enfin, l’argument le plus facile :

  • Les profs notent les élèves, mais ne veulent pas être notés. Ce n’est pas normal. (Edgar Poe)

2

Contre

  • Les chefs d’établissement n’enseignent plus depuis longtemps. Parfois, ils n’ont jamais enseigné. Quelle légitimité a un ancien prof de techno, par exemple, pour évaluer un prof de français ? Comment saura-t-il si un prof d’allemand a un bon accent ? Le proviseur ou principal est apte à mettre une note administrative (ce qu’il fait déjà, de façon très encadrée), pas une note pédagogique (donnée par l’inspecteur). (GoOogle, Franzfranz)

  • Une bonne évaluation, équilibrée, passe par le regard croisé entre le proviseur et l’inspecteur. Ils sont complémentaires. (Madjungleman)

  • Le chef d’établissement n’a pas le temps d’entrer dans les classes, de s’installer au fond de la classe et d’écouter. Il est un « homme de couloir » qui trottine. Il ne va évaluer que « le travail visible » à partir du bruit qui émane de la classe et des cahiers de texte mis en ligne. Ou alors, il se fiera à son intuition : il mettra des bonnes notes aux profs qui font le plus parler d’eux. (Farchouette)

  • La « capacité à faire progresser chaque élève », qu’est supposé évaluer le chef d’établissement, est invisible. Elle ne se concrétise pas forcément par une amélioration des notes. (Prof Falbala)

  • Les inspecteurs pédagogiques régionaux (IPR), même si tous ne se valent pas, même si leurs visites sont trop rares, sont des experts de leur matière : ils donnent souvent des conseils pédagogiques utiles (indications de références, conseils de stages, outils ou logiciels à utiliser). Dans ce nouveau système, ils disparaissent. (Farchouette)

  • La plupart des établissements sont des « paniers de crabe ». Il y a des risques de copinage : le proviseur donnera une bonne note aux lèche-bottes ou aux professeurs qui gonflent les notes. Parallèlement, il est très difficile de quitter un établissement à cause d’une mésentente (contrairement au privé). (Fred24, Papy_tergnier)

  • Cela peut mettre une mauvaise ambiance dans les établissements, notamment dans les établissements de l’enseignement primaire dans lesquels les responsables des écoles sont souvent des profs, collègues de ceux qu’ils devront évaluer. (Amelscando)

  • Les chefs d’établissement sont souvent d’anciens profs. S’ils ont arrêté d’enseigner, c’est qu’ils n’aimaient pas ça ou qu’ils ne savaient pas faire. (Lancetre)

L’argument très discutable lu sur Rue89 :

  • Quand ils quittent la fonction de prof, les chefs d’établissement subissent un lavage de cerveau, et se mettent « à la botte des recteurs ». On tombe souvent sur des profils de « pervers manipulateurs ». (Galibi)

CONNAISSEZ VOUS FREUD ? » Ma Planète


CONNAISSEZ VOUS FREUD ?

Ajouté le 12/21/2011 05:36:42 par Floralia

Connaissez-vous Freud ?

 

 

 

Qui ne connaît pas le nom de Freud, le père de la psychanalyse ? Même s’il est parfois contesté, il n’en demeure pas moins un maître à penser qui a ouvert de nouvelles perspectives dans la connaissance de soi et qui a marqué en profondeur son époque.

Notre culture, notre langage en sont aujourd’hui imprégnés.

On parle à tout bout de champ d’inconscient, de complexes, de libido mais sait-on vraiment ce que cela recouvre ?

Le rêve est le gardien du sommeil

Biographie Sigmund Freud

Originaire d’une famille juive de Bohème réfugiée à Vienne, Sigmund Freud montre très tôt des dispositions pour l’étude et lit Shakespeare dès l’âge de huit ans. Diplômé en 1881 de la faculté de médecine, il s’intéresse tout d’abord à la neurologie. En octobre 1885, il rejoint le professeur Charcot à Paris et profite de ses leçons sur l’hystérie. De retour à Vienne, il travaille avec Josef Breuer sur le cas d’Annah O, supposée hystérique, dont l’étude jette les bases de la psychanalyse, notamment ses liens avec la sexualité. La mort de son père en 1896 accélère le processus : Freud met en évidence le principe du refoulement. En 1897, il commence à travailler sur les rêves qui le conduisent à ses découvertes les plus importantes : l’existence du fantasme et le complexe d’Oedipe. A partir de 1920, il oppose les principes de vie et de mort qui composent chaque être, défini par le ça, le moi et le surmoi. Chantre de la psychanalyse, il forme des disciples motivés, dont sa propre fille Anna. Atteint d’un cancer, il fuit l’Autriche à la veille de la Seconde Guerre mondiale et meurt à Londres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA

Un bébé pour Ruby – Journal des Femmes Société


Publié le 21/12/2011, 11h09 par Justine Boivin

 

Ruby, « la voleuse de cœurs » a d’abord été la tombeuse Berlusconi, puis la star du Bal de l’Opéra. Après avoir joué les valseuses à Vienne, elle est passée devant l’autel. Dernière aventure de notre joyau : un trésor qu’elle vient de mettre au monde.

Ce n’est plus le journal d’une escort-girl, c’est un roman à l’eau de rose que nous présente la Zahia transalpine. Au cœur d’un procès contre l’ex-Premier ministre italien, Ruby Rubacuori a accouché lundi dans une clinique du quartier de Sampierdarena, à Gênes, d’une petite Sofia Aida. La fillette, qui pesait 3,6 kg à la naissance, et sa maman « se portent à merveille », a indiqué aux médias le père de l’enfant, Luca Risso, patron de discothèques. « Mon bonheur est indescriptible. Il est encore trop tôt pour dire à qui elle ressemble le plus. Nous espérons qu’elle sera aussi belle que Ruby… « , a ajouté, aux anges, le gérant du Fellini qui aurait déjà négocié l’exclusivité des photos à un titre people …

 

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© ENNARO LUCA/EPA/MAXPPP Ruby, en tenue de gala…

Rappelez-vous…

Effeuilleuse en boîte de nuit (et plus si affinités), devenue caillou gênant dans le pied du Cavaliere, Ruby a mis Silvio Berlusconi dans de sales draps en racontant les pince-fesses auxquels il l’invitait. Le Casanova du Conseil aurait eu des relations intimes rémunérées avec cette lolita, mineure à l’époque des faits, et l’aurait fait libérer lorsqu’elle avait été arrêtée pour une rapine. Libido insatiable, goût immodéré pour les starlettes et penchant pour les rapports tarifées, le Latin Lover du G20 risque de six mois à trois ans de prison pour prostitution (voire proxénétisme) et de six à douze ans d’incarcération, pour abus de fonction.

Ruby, la bague au doigt

Lasse d’être réduite à une prestation digne d’un mauvais épisode de Maison Close et décidée à se refaire une virginité, Karima el Mahroug, fille d’immigrés marocains installés en Sicile, avait déclaré au quotidien Repubblica, en janvier, « vouloir se marier, finir le lycée et rester vivre à Gênes ».

Ruby et son ventre ballon

« J’ai envie de devenir mère depuis longtemps. J’ai tellement souffert de ne pas avoir eu une famille. L’idée d’avoir un bambin en étant jeune m’a toujours plu. Nous pourrons grandir ensemble », s’était justifiée la ragazza de 18 ans au magazine Chi. Celle qui « aimerait avoir trois enfants » avec époux et « en finir rapidement avec le scandale » reste traumatisée par son passé : « Au Maroc, je n’avais pas le droit d’aller à la mer ni de me détacher les cheveux […]. A 9 ans j’ai été violée par mes oncles. Ici, c’est mon père qui m’a accueillie, il était très violent ». Un père qui l’aurait même aspergée d’huile bouillante parce qu’elle avait exprimé le souhait de se convertir au catholicisme. « C’est alors que j’ai commencé à fuir, à mentir… », a concédé la sulfureuse, interviewée sur une chaîne du magnat.

Passer du bunga-bunga au areu areu : une sage résolution pour notre gogo danseuse !

Justine Boivin, Journal des Femmes

Un record de 25 000 papas Noël » Ma Planète


Ajouté le 12/22/2011 02:50:57 par lazar_adriana

Un Québécois bat un record en réunissant 25 000 papas Noël

Jean-Guy Laquerre a même inventé un terme savant pour désigner son étrange passion: la «paternataliphilie».

Photo: Reuters

Géraldine Woessner
Agence France-Presse
Boucherville

Avec son bonnet rouge et sa moustache blanche fournie, il ressemble lui-même au Père Noël. Avec un accent québécois à couper au couteau. Jean-Guy Laquerre, un enseignant québécois à la retraite, détient 25 139 objets différents sur le Père Noël: un record.

Autour de lui, dans sa maison de Boucherville, près de Montréal, des centaines de Papas Noël joufflus semblent lui sourire en retour: des figurines et des jouets suspendus à des fils au plafond, étalés sur un canapé, disposés sur des étagères, occupant la table et les chaises, ornant des tapisseries et des serviettes de table soigneusement protégées dans d’épais albums.

Il y a là des Pères Noël dans des boîtes à musique qui font résonner des cantiques et même un Père Noël en poupée dansante, dont son propriétaire imite parfaitement les mouvements dans un pas de deux hilarant.

Jean-Guy Laquerre ne pouvait s’imaginer le déclic qui allait se produire lorsqu’une tante lui a légué, à sa mort, un Père Noël en papier mâché du début du XXe siècle: sa maison en abrite aujourd’hui plus de 25 000, record mondial.

«Cela a réveillé quelque chose d’enfantin en moi», dit le collectionneur. «J’ai débuté ma collection en 1988. Et en 22 ans, j’ai accumulé 25 139 objets différents sur le Père Noël», ajoute celui qui a aussi longtemps collectionné les timbres poste, puis les étiquettes de bouteilles de vin.

Il a battu le record en 2004: «une Texane détenait le record depuis trente ans! Elle avait 1039 objets. Il était temps que j’arrive», lance ce «Papa Noël», dont le nom n’est entré dans le Livre Guinness des records qu’en 2009.

«Je me limite quand même. Je me surprends même, quand je vais dans les magasins, de ne pas acheter», confie-t-il. Et pour cause: «physiquement, pour les figurines, je n’ai plus de place». Dans sa maison, on trouve des Pères Noëls jusque dans les toilettes, avec un couvre-siège à l’effigie de son personnage fétiche.

Chaque année, il passe un mois avant Noël à décorer sa maison avec les objets de son impressionnante collection sortie des placards.

M. Laquerre a même inventé un terme savant pour désigner son étrange passion: la «paternataliphilie».

Il prend évidemment un plaisir fou à classer méticuleusement ses trésors, les 45 tours comme les cartes imprimées. Les chocolats de Noël et autres friandises, pour certains très anciens, sont exposés à part, sur une étagère.

On trouve aussi des pièces de musée surprenantes, comme ces publicités des années 40, quand Papa Noël vantait les mérites de la cigarette Chesterfield.

Ou un Père Noël en couple, accompagné d’une Maman Noël en train de tricoter.

Ou encore un autre, habitué des tropiques, qui se prélasse, en short, sur un transat sous un parasol.

La collection compte aussi plus de 1 300 serviettes de table à l’effigie du Père Noël.

Désormais connu, M. Laquerre reçoit des objets d’admirateurs du monde entier, comme une superbe reproduction de l’atelier du Père Noël, faite entièrement à la main et qui a demandé 600 heures de travail à l’une de ses amies franco-marocaines.

Cet atelier, c’est l’un des clous de cette collection, que son propriétaire rêve de voir un jour occuper un musée. Après tout, le Québec n’a-t-il pas déjà offert au Père Noël une résidence d’été, à Val-David dans les Laurentides ?

Mots-clés: ADRIANA Relaxer

Chats et chiens fêtent aussi Noël » Ma Planète


Ajouté le 12/22/2011 04:29:47 par lazar_adriana

Chats et chiens fêtent aussi Noël


 

Keiko Masukawa et son chien Hana

Photo: AFP

Karin Zeitvogel
Agence France-Presse
Washington

Aux États-Unis, même les chats et chiens fêtent Noël, recevant cadeaux, vêtements et gâteries autour d’un sapin ou sur les genoux du père Noël.

«L’année passée, si vous comptez les collations, les gourmandises, les fêtes que les propriétaires ont faites pour leurs animaux entre Halloween et Noël, cela représente des dépenses de 3 milliards de dollars pour une période de deux mois seulement», explique Bob Vetere, président de l’Association professionnelle des fabricants de produits pour animaux (APPMA).

«Les gens organisent des fêtes d’anniversaire, des soirées de Noël et des célébrations (de la fête juive) d’Hanouka pour leurs animaux», assure-t-il.

Selon un sondage publié la semaine dernière, 90% des Américains propriétaires d’animaux considèrent leur chien ou chat comme un membre à part entière de leur famille et 65% d’entre eux leur achètent quelque chose pour Noël.

Il y a 71,1 millions de foyers aux États-Unis qui ont un animal de compagnie.

«Beaucoup de gens estiment que leurs animaux sont un membre de la famille et qu’il est naturel de les inclure dans les célébrations de fin d’année. Nous offrons une grande variété d’articles dans cet esprit», explique à l’AFP Sara Schwimmer, la fondatrice de popJudaica.com, un site qui vend des accessoires juifs pour humains et animaux.

Ses kippas pour chiens se vendent comme des petits pains.

«C’est très prisé pour Hanouka et aussi pour les communions juives ou Bar Mitsvah», ajoute-t-elle.

«Les ventes grimpent avec la saison des fêtes», affirme pour sa part Tammy Zaiki, fabricant d’un kit de peinture pour artistes-chiens en herbe.

Les animaux sont les objets de tant d’attention parce que leurs propriétaires font de l’anthropomorphisme et leur font jouer un grand rôle dans leur propre vie, explique M. Vetere.

C’est le cas de couples qui, en adoptant un animal, comblent le vide laissé par les enfants partis à l’université ou celui de jeunes cadres, happés par le travail qui préfèrent pour l’instant la compagnie d’un animal à la fondation d’une famille, ajoute-t-il.

«L’animal familier c’est celui à qui vous pouvez confier vos soucis après une rude journée de travail: il s’assoit près de vous et remue la queue», résume M. Vetere.

De grands designers, des coiffeurs et des boutiques se placent sur le créneau de l’accessoire pour animaux.John Paul Dejoria, fondateur de la marque de produits pour cheveux Paul Mitchell, a lancé une gamme de produits cosmétiques pour animaux «John Paul Pet».

Lors d’une pré-célébration de Noël au grand magasin Bloomingdale, organisée récemment à Washington au profit d’une association de défense des animaux, les chiens pouvaient avoir, entre deux gourmandises, leur photo prise avec le Père Noël ou avec un bonhomme de neige

Les chiens pouvaient aussi tester des échantillons de parfums canins («PawFume»), créé par Juicy Couture, une filiale de la marque de la styliste américaine Liz Claiborne, ou essayer des gilets en fausse fourrure créés par la même marque au prix de 70 dollars.

Et pour entrer dans la nouvelle année, ils pouvaient s’offrir pour 15 dollars une bouteille-jouet de «Dog Perignon».

Mots-clés: ADRIANA Relaxer

Noël: la crèche dans tous ses états envahit le village perché de Lucéram


Une crèche dans le village de Lucéram le 20 décembre 2011, dans le sud est de la France (Photo Sebastien Nogier/AFP)

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Jeudi 22 décembre 2011, 14h17
Des crèches de Noël tricotées, en pinces à linge ou en allumettes, d’autres grandeur nature ou miniatures, installées dans un four à pain ou sur un balcon: Christiane Ricord semble avoir transmis sa passion pour la crèche à tout le village de Lucéram.

Depuis 1998, cette passionnée de 64 ans organise le Circuit des crèches de Lucéram, dans les Alpes-Maritimes. La balade est très prisée des familles de la région « et même au-delà » (Italie, Grande-Bretagne, Allemagne notamment), souligne Mme Ricord. Entre 35.000 et 45.000 personnes viennent chaque année autour de Noël profiter de ce spectacle gratuit.

Partout dans ce village de 1.200 âmes perché à 650 m d’altitude, décoré de branches de sapin rehaussées de noeuds rouge et or, des crèches de tout type et toute taille s’offrent au regard, fabriquées avec les moyens du bord ou par de vrais santonniers. Où que l’on pose les yeux, on redécouvre cette scène traditionnelle de la Nativité.

« J’ai donné le +virus+ au village: la crèche rassemble tout le monde, croyants et non-croyants, chrétiens et non-chrétiens », explique Mme Ricord. Selon elle, la moitié des habitants participent activement au projet.

Une femme montre une crèche fabriquée dans une boîte d’allumettes à Lucéram, dans le sud est de la France le 20 décembre 2011 (Photo Sebastien Nogier/AFP)

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De 33 crèches disséminées dans le village en 1998, on est passé à plus de 400 cette année pour le 14e Circuit, poursuit Mme Ricord. Adjointe au maire en charge du tourisme et du patrimoine, elle possède elle-même « au moins 500 santons », dont certains ont été façonnés de ses mains.

Une famille savoyarde admire une immense crèche aux multiples personnages -dont un santon représentant Mme Ricord elle-même au côté de l’ancien curé du village- installée dans la chapelle Saint-Pierre. « Nous avons été attirés par la belle réputation de Lucéram. Nous n’avons pas ça en Savoie, pas autant de personnages, de créativité », s’extasie Joseph Buffet, photographe retraité de 66 ans.

Evan, 5 ans, est venu « prendre des idées », explique sa maman, une habitante de Saint-Laurent-du-Var, près de Nice. « On peut en faire en tissu, en coton, en papier, en tuiles… », énumère le garçonnet. « On vient chaque année et, si je l’écoutais, on reviendrait demain! Maintenant il n’a qu’une hâte: c’est revenir à la maison pour construire sa crèche », s’amuse sa mère.

Une crèche dans une coquille de noix à Lucéram, dans le sud est de la France le 20 décembre 2011 (Photo Sebastien Nogier/AFP)

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Au Musée de la crèche, qui en conserve 175 au coeur du village, ce ne sont pas les idées qui manquent. On trouve là des crèches remarquables, originaires d’une quinzaine de pays, comme celle, somptueuse, venue de Naples, le clou du musée.

Mais il y en a aussi d’autres plus insolites, nichées dans une coquille de noix ou dans une demi-boule de pétanque, façonnées en pierre de talc, en papier de bonbon ou encore installées dans des « cougourdons » évidés, chaque pépin de cette courge étant peint pour figurer un personnage miniature.

14e Circuit des crèches de Lucéram, organisé par la Maison de pays de Lucéram et du Haut-Paillon jusqu’au 8 janvier. Tél. 04.93.79.46.50

COUP DE FOUDRE » Ma Planète


Ajouté le 12/21/2011 05:30:50 par Floralia

Coup de foudre :

pouvons-nous tous être frappés ?

 

 

Le coeur qui s’emballe, les yeux qui s’illuminent, la certitude d’avoir trouvé celui ou celle qui va nous combler… Nous aimerions tous – ou presque – connaître ce grand frisson.

Et si tomber amoureux au premier regard n’était pas seulement le fruit du hasard ?

 

 

 

« Je sais que c’est puéril, mais j’aimerais vivre ça au moins une fois dans mon existence. » Léna, jolie trentenaire célibataire, en rêve.

 

L’affaire est entendue : le coup de foudre n’est garant de rien, ni de durée, ni de bonheur dans la relation amoureuse. Et il fait même l’objet de toutes les mises en garde : « C’est une illusion »,

« Déception garantie », « L’autre n’est jamais ce qu’il a l’air d’être », etc. Pourtant, il occupe une place de choix dans nos petites mythologies secrètes.

 

Au fond, de quoi s’agit-il ? De « l’amour au premier regard, d’une idéalisation instantanée de l’autre », définit le psychiatre et psychanalyste Didier Lauru, auteur de Père-fille, une histoire de regard (Albin Michel, 2006).

 

 

La certitude quasi immédiate d’avoir en face de soi quelqu’un dont la présence viendra inexplicablement nous combler.

 

Et cela n’arrive pas dix fois dans une vie, préviennent les psychanalystes : « Une fois, c’est déjà bien. Deux, trois, c’est le maximum.

Au-delà, ce ne sont pas des coups de foudre, plutôt des comportements compulsifs d’ “amoureux de l’amour”. »

 

Ceux qui l’ont connu évoquent un éblouissement instantané. « J’étais à un vernissage, se souvient Mélanie, 42 ans. J’ai eu l’impression que quelqu’un me regardait. J’ai levé les yeux : un homme grisonnant et souriant.

J’ai pensé : “C’est un homme comme celui-là qu’il me faudrait. Il a l’air heureux mais profond. Je pourrais passer ma vie avec quelqu’un comme ça.” »

Son émotion était partagée et, quelques instants plus tard, le monsieur « grisonnant » est venu lui parler : « Il a évoqué L’Homme qui marche de Giacometti, la force de l’art qui aide à avancer. Je me suis dit : “Oui. Maintenant, tu ne dis plus que oui.”

Depuis, je n’ai jamais cessé de lui dire oui. »

 

Marine, 32 ans se déclare, elle, « incapable » de « céder » à cet emballement :

« J’ai besoin de connaître l’autre avant de tomber amoureuse. Je ne peux pas, d’un claquement de doigts, fondre pour quelqu’un. Ça ne m’est jamais arrivé et je ne me le souhaite pas. »

 

Il y aurait, d’un côté, ceux qui ont vécu cette expérience exaltante et parfois douloureuse, surtout quand elle est à sens unique. Et de l’autre, ceux qui en seraient exclus, sans forcément en souffrir puisqu’ils ne désirent pas l’expérimenter.

S’agirait-il tout simplement d’une question de volonté ? Non.

 

« Tout le monde peut potentiellement vivre le coup de foudre, y compris ceux qui ne le veulent pas consciemment, assure Didier Lauru. Mais certaines conditions doivent être réunies. » Et celles-ci n’ont évidemment rien à voir avec une envie, affichée ou pas, de connaître ces sensations.

 

 

D’abord, préexiste évidemment une rencontre avec celui ou celle qui déclenchera la secousse.

Mais cela ne suffit pas : il faut être perméable aux effets du hasard, sans pour autant vouloir le forcer.

 

Le psychanalyste Roland Gori, éclaire la dimension irrationnelle du phénomène en citant Picasso : « “Je ne cherche pas, je trouve.” La logique est ici la même.

 

Quand on cherche le coup de foudre, il est impossible de le trouver, parce que le volontarisme échappe aux conditions psychiques de ce sentiment amoureux très puissant, de cette forme de folie, de mirage qui nous saisit à la vue de l’autre. »

 

 

 

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA

L’accouchement sous X sur la sellette


jeudi 08 décembre 2011

La député du Tarn-et-Garonne Brigitte Barèges, soutenue par neuf associations, a déposé le 7 décembre 2011 un projet de loi visant à modifier la législation régissant l’accouchement sous X pour permettre la levée de l’anonymat.

Accouchement sous X

Un projet de loi pour la levée de l’anonymat de l’accouchement sous X.

Entre 600 et 700 enfants naissent chaque année dans l’anonymat, soit environ 12 par semaine.

Dans un rapport remis en janvier de la même année au Premier ministre François Fillon, la député proposait de faire évoluer la loi en transformant l’accouchement sous X en accouchement dans la discrétion, reprenant une idée déjà émise en 2006. Concrètement, la femme serait contrainte de laisser son nom et des renseignements médicaux. Le secret de son identité ne serait préservé que jusqu’aux 18 ans de l’enfant, qui pourrait ensuite, s’il le souhaite, obtenir le nom de sa mère de naissance.

Cette idée semble avoir été retenue puisque Brigitte Barèges a déposé un projet de loi dans ce sens à l’Assemblée Nationale. Dans sa proposition de loi, la député supprime l’anonymat de l’accouchement tout en gardant la possibilité d’accoucher dans le secret. « La mère décline son nom au moment de l’accouchement, mais peut toujours demander que son identité soit maintenue secrète. « Pendant la minorité de l’enfant, la communication de l’identité de la mère et le cas échéant du père, reste soumise à leur accord. A la majorité de l’enfant, la communication est de droit« .

Les opposants dénoncent une atteinte à la liberté des femmes et craignent qu’elles accouchent dans de mauvaises conditions, mettant en danger leur santé et celle de l’enfant. Des craintes balayées par Brigitte Barèges, qui estime que « le risque […] de recourir à un avortement ou mettre au monde un enfant hors des circuits sanitaires ne peut plus être évoqué aujourd’hui« .

Elles pourraient aussi quitter la maternité sans abandonner l’enfant et en laissant une fausse identité ce qui le rendrait non adoptable pendant deux ans compte tenu des délais des procédures.

L’Académie de médecine opposée à la levée de l’anonymat

Dans un communiqué datant du 8 mars 2011, l’Académie de médecine s’opposait aux conclusions de la mission parlementaire, soulignant son « autorité formelle à la possibilité de lever l’anonymat« .

Pour les Académiciens, cela « compromettrait la confiance des femmes en grande difficulté, leur faisant fuir les maternités et les services sociaux avec les risques que cela comporte« . Et de rappeler que la majorité des femmes recourant à l’accouchement sous X sont jeunes et célibataires, sans contact avec le père. « Elles sont en général dans une grand solitude affective et une extrême détresse où se mêlent difficultés sociales, psychologiques et économiques« .

D’un point de vue médical, l’Académie de médecine insistait sur les risques de grossesses peu, mal ou non suivies qu’instaurerait une telle loi, obligeant certaines de ces femmes à accoucher dans la clandestinité « dans les pires conditions« . Redoutant des risques d’abandons, de maltraitances, voire d’infanticides, elle estime que la loi permet aux enfants nés sous X « d’être d’emblée placés dans la situation juridique de pupilles de l’État et de trouver plus rapidement une famille d’adoption et un foyer stable« .

Concernant la question de l’adoption, elle estime par ailleurs que la possibilité accordée aux mères de naissance de rechercher leur enfant « pourrait être à l’origine d’une réticence de plus en plus marquée des familles désirant adopter [en France] et favoriser ainsi l’adoption internationale« .

Pour appuyer sa position, l’Académie de médecine rappelait enfin que la Cour Européenne des Droits de l’Homme avait estimé en 2002 que « la législation française tente ainsi d’atteindre un équilibre et une proportionnalité suffisants entre les intérêts en cause« , avis partagé par le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) dans un avis de 2006.

Le Planning familial inquiet pour les femmes

Même réaction du côté du Planning familial qui estime qu' »à chaque fois que la question de la levée de l’anonymat est remise en question, cela fragilise les droits des femmes« . Pour l’association, la législation actuelle est la plus équilibrée à l’égard des droits des femmes et des enfants. « Aujourd’hui, les femmes peuvent laisser des informations concernant l’histoire de leur grossesse, mais le fait que cela ne soit pas obligatoire les protège« . « L’accouchement sous X est un soulagement car il permet à certaines femmes de tourner la page, sans qu’elles aient à la majorité de l’enfant l’inquiétude qu’il les retrouve un jour« .

Et vous, qu’en pensez-vous ? Ce projet de loi vous inquiète-t-il ? Pensez-vous qu’il soit dans l’intérêt des familles ? Venez donner votre avis sur notre forum.

Amélie Pelletier

Sources

– Proposition de loi visant à « la levée de l’anonymat » et à l’organisation de « l’accouchement dans le secret », présenté par Brigitte Barèges, député, le 7 décembre 2011 (prochainement en ligne sur le site de l’Assemblée Nationale)

– Communiqué de l’Académie de médecine « A propos de l’accouchement dans le secret », 8 mars 2011 (consultable sur le site de l’Académie de médecine).

– Interview d’une responsable du Planning familial, le 8 décembre 2011.

Blagues


C’est un enfant qui a été frappé par la voisine. La mère, furieuse, va lui demander des explications :
> > -Pourquoi avez-vous frappé mon fils ?
> > – Parce qu’il est mal élevé : il m’a traité de grosse.
> > – Et vous croyez qu’en le frappant vous allez maigrir ?>
>> —————————————
>>
>> DANS UN BUREAU ARABE :
>> – Nom ?
>> – Abu Abdalah Sarafi
>> – Sexe ?
>> – 4 fois par semaine !
>> – Non, non, non ! Homme ou Femme ?
>> – Homme, femme, … et quelques fois les chameaux ….>—————————————
>>
>>
>> CONFESSION :
>> Un condamné à mort attend l’heure de l’exécution lorsqu’ arrive le prêtre :
>> – Mon fils, j’apporte la parole de dieu pour toi.
>> – Vous perdez votre temps, mon père. Dans peu de temps, je vais pouvoir lui parler personnellement. Avez-vous un message pour lui ?