Pensée du jeudi 22 décembre 2011.


« Puisque la lumière est la matière même de la création, par la
méditation, la concentration, nous pouvons extraire quelques
particules de tout ce qui existe autour de nous afin de
l’assimiler à notre propre substance. Évidemment, cette
lumière, nous la trouvons avant tout dans le soleil, mais aussi
dans l’air et dans tous les aliments qui nous servent chaque
jour de nourriture.
Une fois que nous possédons un peu de cette lumière, nous
avons toutes les possibilités de l’augmenter. Comment ? En la
faisant fusionner avec la lumière divine. C’est à cette
fusion qu’elle aspire plus que tout, mais il y a une
condition : que le chemin qui conduit jusqu’à la lumière
divine soit débarrassé de toute impureté. Ce sont les
impuretés qui empêchent la fusion. En nous purifiant, nous
faisons disparaître les obstacles qui séparent notre lumière
de la lumière de Dieu, jusqu’à ce qu’un jour elle ne fasse
plus avec elle qu’une seule lumière. Rien ne pourra plus alors
les séparer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Internet, nouvel eldorado de la prostitution – Le Point


Les réseaux de proxénètes essaiment sur le Net au travers des sites d’escort girls ou, de manière plus anonyme, de services d’annonces en tous genres.

Photo d'illustration

Photo d’illustration© Richard Brunel / PhotoPQR / La Montagne

Racoler sur la Toile, la tendance se propage comme une traînée de poudre. Discrète et facile d’accès, la prostitution 2.0 attire aussi bien des étudiantes que des mères de famille en situation de précarité. Quant au client, « le sentiment de s’adresser à une prostituée par le biais d’Internet facilite la démarche, notamment dans la fixation du rendez-vous, note Myriam Quemener, magistrate, auteur de plusieurs ouvrages sur la cybercriminalité. Cela encourage la demande de ceux qui répugnent à recourir à la prostitution de rue. »

Petites annonces déguisées

Les filles s’inscrivent sur des sites d’escort girls dédiés, le plus souvent hébergés à l’étranger. Elles « louent » une page pour y publier leurs photos, mensurations, prestations sexuelles et autres détails affriolants ainsi que leurs tarifs. « Cette technique concerne essentiellement des filles de l’Est (Russie, Ukraine, Biélorussie, pays baltes, etc.) », précise Patrick Cotelle, adjoint au chef de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH).

Autre méthode de racolage en ligne : les petites annonces, passées sur des sites d’annonces classiques, qui se dissimulent sous le voile d’offres anodines de rencontres ou de massages. Vivastreet, par exemple, a été inondé d’annonces de ce type et a dû créer pour endiguer leur flot et les canaliser une rubrique spécifique consacrée aux annonces à caractère sexuel (Erotica). Cette technique de prostitution, en forte hausse, concerne des prostituées aux nationalités disparates. « On y trouve aussi bien des Roumaines que des Sud-Américaines provenant d’Espagne, où la crise économique affecte leur activité », explique Patrick Cotelle. Les clients choisissent les filles sur le catalogue proposé par le site et passent commande par téléphone. Un rendez-vous est pris, puis confirmé par SMS dans un hôtel bas de gamme ou un appartement.

Proxénétisme aggravé

Toute la logistique est gérée par une sorte de « secrétariat » qui s’occupe de l’agenda des prostituées, organise leurs city tours, réserve les hôtels, les billets de train, etc., un « service » qui rapporte à ses « gestionnaires » – qui ne sont autres que des proxénètes au sens du droit français – environ 50 % des gains de la prostituée. « Chaque prostituée fait en moyenne une dizaine de clients par jour à raison de 100 à 150 euros par client, précise Patrick Cotelle. Les gains sont démultipliés lorsque les prestations incluent trois ou quatre prostituées par client ou lorsqu’elles passent la nuit avec le même client. » Un Suisse de 33 ans, créateur d’un site répertoriant des milliers d’escort girls, http://www.escort-annonces.com, récoltait ainsi 40 000 euros par mois. La version française du site proposait les fiches détaillées d’environ 850 filles, d’une centaine de garçons et d’une cinquantaine de transsexuels.

Le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand l’a condamné, le 12 octobre 2011, à 3 ans de prison et 300 000 euros d’amende pour proxénétisme aggravé*. Mais il coule des jours heureux en Suisse, où le proxénétisme n’est pas réprimé. Le gestionnaire de la version française du site a écopé d’un an de prison avec sursis et de 10 000 euros d’amende, l’hébergeur (originaire de Bratislava) de 18 mois avec sursis et 100 000 euros d’amende, et le webmestre de six mois avec sursis et 2 000 euros d’amende.

Les hôtels coopèrent

Il y a quelques jours, huit personnes accusées de proxénétisme ont été présentées devant un juge d’instruction de Versailles. Ce sont des voisins du studio hébergeant les rendez-vous qui ont alerté le commissariat. Les filles travaillant pour ce réseau venu d’Espagne recevaient plus de 10 clients par jour, grâce aux encarts déposés sur des sites d’annonces en ligne. En 2011, 44 réseaux ont été démantelés par les services de police et de gendarmerie.

Avec le mandat d’arrêt européen, les arrestations et les jugements se sont accélérés. Cette procédure autorise un pays à « remettre » ses nationaux, auteurs d’infractions, au pays qui les poursuit, ce que l’extradition ne permet pas. La coopération policière s’est également fluidifiée grâce, notamment, à l’équipe commune d’enquête, un outil qui permet aux policiers et aux magistrats, lorsqu’un réseau est identifié dans un pays de l’UE, de mener une enquête commune. La police française, par exemple, peut suivre des malfaiteurs bulgares voyageant en Espagne ou en Allemagne. Elle peut interpeller des auteurs en Roumanie et la police roumaine peut faire de même en France. Un coup de filet des polices helvétique et brésilienne avait permis en 2006 de démanteler un trafic de femmes recrutées au Brésil et forcées à se prostituer en Suisse. « Des échanges d’informations entre les services de police judiciaire et des groupes hôteliers, tels que le groupe Accor ou Louvre Hôtels, permettent de démanteler les réseaux grâce à l’identification des prostituées victimes de ces réseaux », précise Patrick Cotelle.

Domiciliation des sites à l’étranger

Pour échapper au mandat d’arrêt européen, les sites sont hébergés dans des paradis juridiques, au-delà des frontières de l’UE (Ukraine, Biélorussie, Moldavie…). Ou encore aux États-Unis, où le premier amendement de la Constitution garantit la liberté d’expression, sous réserve de la protection des mineurs. La possibilité de fermer très rapidement un site dont l’hébergeur aurait été inquiété par les services de police, pour en ouvrir un autre aussitôt, est très souvent exploitée par les proxénètes. Ainsi, le site du proxénète suisse escort-annonces.com a rouvert aux États-Unis sous le nom 6annonces.com, quelques jours après avoir été interdit.

Nombre de réseaux passent au travers des mailles du filet légal, parce qu’on ne peut les identifier, ce qui est le cas lorsque la prostitution se réfugie derrière les petites annonces de sites de rencontres ou d’emploi. « En outre, la preuve de la relation sexuelle tarifée est extrêmement difficile à établir, sauf à ce que le client reconnaisse les faits », souligne Myriam Quemener.

*En France, l’éditeur d’un site internet support d’une activité de prostitution risque 10 ans de prison et 1 500 000 euros d’amende pour proxénétisme aggravé (article 225-7 du Code pénal).

Planete Quebec / Elle serait grosse


Elle serait grosse

Dans les années 60, Sophia Loren était considérée comme une déesse et son corps faisait rêver tous les hommes. Elle était l’une des stars les plus en demande dans le monde entier. On voulait tout d’elle et surtout, on appréciait ses formes généreuses. Avec Gina Lollobridgida, Loren était l’une des femmes les plus sexy.

Cette photo date de 1964 alors qu’elle tournait Marriage Italian Style. Sophia n’avait pas encore 40 ans. A l’époque, les femmes étaient beaucoup plus rondes et les hommes adoraient ça. Il n’était pas question de suivre des diètes de fou, de s’astreindre de douloureux exercices tous les jours. On surveillait son alimentation pour garder la santé et la forme et rien de plus. Les charlatans de la minceur n’avaient pas encore compris que la graisse pouvait rapporter des fortunes.

Aujourd’hui, selon les critères de Hollywood et des designers de mode, la star serait considérée comme une toutoune trop enveloppée et on lui suggérerait très fortement de perdre du poids pour répondre aux standards de la mode et de la beauté. Sophia serait carrément considérée comme une obèse en devenir.

Elle n’est pas la seule. A cette même époque, les stars, considérées comme des canons de beauté, un peu rondes étaient légion. On n’a qu’à penser à Marilyn ou Jane Russell qui ont fait fortune avec leurs rondeurs.

La mode de l’extrême minceur chez les stars est arrive à la même époque avec le mannequin britannique androgyne Twiggy. A partir de ce moment-là, toutes les femmes qui n’habillaient pas du 2 ans et mangeaient plus qu’un sushi et une olive lors d’un cocktail étaient considérées comme des futures obèses.

Ca n’a guère changé !

On n’à qu’à regarder la pression qu’on leur met sur les épaules dès qu’elles mangent normalement. Ca devient vite l’enfer à vivre et, souvent au détriment de leur santé, elles perdent une trentaine de livres en moins d’un mois.

En Floride

Oubliez le quotidien, et venez nous voir en Floride en lisant nos pages dans Destination Soleil.

On y parle de tout ce qu’il y a à faire et on vous fait rencontrer des Canadiens établis en Floride depuis des années. Des chroniques sur tout : attractions, plages, shopping, restos, camping, hébergement, loisirs, immobilier, services bancaires, financiers, juridiques, médicaux, à la communauté. Excursions, voyages, croisières, golf, musées, pêche, activités, reportages, dossiers, itinéraire, informations pratiques. Des heures de plaisir et de bonne lecture, une mine d’or de renseignements.

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Salut Bye à demain

Pourquoi les hommes vont dans des clubs de strip – Sexe & Relations – 7s7


Pourquoi les hommes se rendent-ils dans des clubs de striptease? On va enfin le savoir dans le détail grâce au blog Letters from men who go to strip clubs. Tout est dans le titre: ce blog rassemble des témoignages, souvent brefs, des hommes qui fréquentent ce genre d’endroit.

Solitude

L’un parle de solitude: « Au milieu de la nuit, seul à la maison, la solitude devient parfois insupportable. Il n’y a pas beaucoup d’endroits où aller au milieu de la nuit… »

Un autre confie: « Personne ne me parle. Personne ne se soucie de ce que je dis. Je suis un mec de 24 ans qui passe ses journées assis devant un ordinateur et examinant des feuilles de calcul sans importance. Je veux parler à quelqu’un qui se soucie de moi. Payer un doller toutes les trois minutes c’est toujours moins cher que 250 dollars pour un thérapeute. »

Une revanche

Un autre aime les stripteaseuses parce qu’il a l’impression de « prendre sa revanche sur toutes les belles femmes du monde que je ne peux pas approcher ». « J’ai 61 ans, mais 18 encore dans mon coeur. J’aime l’idée que je peux avoir une danse magnifique et un sourire quand je le souhaite. »

La journaliste Susannah Breslin, à la base de ce blog, trouve les « lettres très touchantes. » « Je suis toujours un peu surprise de constater à quel point les hommes sont épris des femmes. Certains se sentent très seuls. Ils sont affamés de relations humaines. Je pense que chez les femmes, le désir de se connecter aux autres pour briser notre solitude est émotionnel. Celui des hommes est physique: c’est pour cela qu’ils vont là où quelqu’un va les toucher. »

Dé.L.

 

 

25/11/11 11h46

LA LEGENDE DU PONT DE L’ARC EN CIEL » Ma Planète


LA LEGENDE DU PONT DE L’ARC EN CIEL

Ajouté le 12/20/2011 21:02:40 par Floralia

 

La légende du Pont de l’Arc-en-Ciel

 

 

Il y a là-bas un pont qui connecte le ciel et la terre, on l’appelle le Pont de l’Arc-en-ciel’

Dans cette partie du Paradis existe un endroit nommé Pont de l’Arc-en-ciel.

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque meurt un animal de compagnie, il se rend dans ce pays qui connecte le Ciel avec la Terre.
On y retrouve là-bas, prairies ondoyantes, paisibles collines et vallées luxuriantes et tous les amis à quatre pattes qui y sont réunis peuvent y courir et s’amuser ensemble.

Ils peuvent enfin y creuser tous les trous qu’ils désirent, courir dans de jolies plates-bandes, se rouler dans de généreux marais, bref toutes les interdictions terrestres n’y font plus loi.
Dans cette contrée lointaine abonde eau, nourriture et soleil, et tous nos amis y sont confortables et bien au chaud, à moins que l’on ne décide d’aller courir un peu dans les hautes montagnes coiffées de neiges éternelles.
Ceux qui étaient malades ou trop vieux ont recouvré ici santé et vigueur; ceux qui étaient blessés ou infirmes sont devenus sains et forts, ceux qui étaient abandonnés, négligés ou maltraités ont enfin trouvé chaleur et réconfort.

Les animaux sont heureux et en paix, mais pour un grand nombre d’entre eux, il manque quelque chose de précieux à leur cœur.
Ils ont perdu quelqu’un de très spécial qu’ils aimeraient tellement avoir de nouveau à leurs côtés.
Des jours de bonheur se coulent donc doucement dans d’interminables jeux et courses folles à l’intérieur de cette grande meute pacifique.
Mais un jour, arrivera le temps ou l’un d’eux s’arrêtera soudainement, tous ses sens se tiendront aux aguets.
Ses yeux perçants miroiteront de mille feux, ses oreilles attentives se dresseront tels des miradors, son corps frénétique palpitera de toutes parts.
L’élu commencera à courir hors du groupe, volant au-dessus des verts pâturages, traversant les larges rivières, ses pattes le portant de plus en plus vite, de plus en plus haut.
Ça y est, vous le voyez courir vers vous dans ce point de lumière au bout du tunnel… en toute fidélité votre chien vous a repéré entre tous et il est venu à cette ultime rencontre.
Vous souriez !
Enfin, vous vous retrouvez ensemble, ses joyeux bisous d’antan pleuvant de partout sur votre visage, vos mains pouvant à nouveau caresser son cou, son flanc, sa tête, vous pouvez enfin plonger votre regard dans les yeux confiants et aimants de votre chien. Plus rien ne pourra dorénavant vous séparer, vous serez à jamais réunis.
Ainsi vous traverserez ensemble le Pont de l’Arc-en-ciel.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA

Bientôt, des appartements avec station de Métro ? – Histoire de France. Le Blog La France pittoresque


D’après « L’Intransigeant », paru en 1906

En 1906, Monsieur Bienvenue, ingénieur en chef du Métropolitain, accorde une interview à un journaliste de l’Intransigeant, et aborde la question de la construction de stations de Métro pour desservir immeubles, music-hall ou tavernes

Monsieur Bienvenue quittait la préfecture de la Seine, lorsque, au sortir d’un embarras de voitures, près de la caserne Lobeau, il nous trouva dressé devant lui, rapporte Félix Méténier de l’Instransigeant :

– Allons ! s’exclama-t-il, déjà résigné, mais toujours souriant. Je vous vois venir. Une interview, sans doute ?

– On ne peut rien vous cacher !

Sans attendre la réponse, M. Bienvenue avait commencé à nous apprendre que le second tronçon de la ligne circulaire Sud venait d’être « reçu par la commission compétente » et il complétait ses explications en ajoutant que la mise en exploitation du métro entre la place d’Italie et le mont d’Austerlitz aurait lieu dans deux ou trois jours au plus tard, lorsque nous l’interrompîmes :

– Tout ceci est évidemment intéressant, mais il est un autre sujet dont nous voudrions vous entretenir.

– Et lequel ?

– celui qui touche au projet de M. Antoine, le nouveau directeur du théâtre de l’Odéon. Vous n’ignorez pas sans doute que M. Antoine a l’intention de faire communiquer son théâtre, par un souterrain, avec le Métropolitain ?

– L’idée est amusante !

– Sans doute. Mais la jugez-vous réalisable ?

 .

En conversant, chemin faisant, nous étions arrivés, rue de Rivoli, dans les bureaux du service technique du métropolitain. M. Bienvenue avait gagné son cabinet de travail et là, penché sur un vaste plan du VIe arrondissement de la capitale, il répondit à notre question :

– M. Antoine, sans doute, a songé à relier l’Odéon avec la ligne n°4 du Métropolitain ? – celle que nous construisons en ce moment et qui ira de la porte Clignancourt à la porte d’Orléans, en traversant la Seine au Pont au Change et en desservant le boulevard Saint-Germain jusqu’à la rue de Rennes. – L’idée, je vous le répète, est amusante. Vous me demandez si elle peut être réalisée ? Pourquoi pas ?… à la condition que M. Antoine veuille assumer la charge des frais que nécessitera le percement de la galerie.

– Seront-ils élevés ?

L’ingénieur en chef fit un bref calcul.

– Nous aurons, reprit-il, une station du Métropolitain boulevard Saint-Germain, sur le terre-plein limité par les statues de Broca et de Danton, entre ce terre-plein et l’Odéon, la distance est exactement de 300 mètres. La galerie reviendrait à cent mille francs !

– Cent mille francs !

– Mais oui. Et c’est là un prix minimum qui pourrait largement être dépassé pour peu que nous nous trouvions en présence de la moindre difficulté de travaux.

M. Bienvenue s’amusait de notre étonnement :

– Le directeur de l’Odéon, ajouta-t-il, n’est pas le premier à avoir pensé à relier le Métropolitain à un théâtre. Nous sommes saisis en ce moment, par exemple, d’une demande faite par un directeur de musci-hall et de taverne qui comporte le même objet. Il est probable que satisfaction lui sera donnée comme elle sera vraisemblablement accordée aux directeurs de deux grands magasins de nouveautés qui sollicitent l’autorisation de faire percer une galerie, l’un entre son établissement et la ligne n°3, l’autre entre ses magasins et la ligne n°7.

– N’existe-t-il pas d’autres projets ?

– Pas à ma connaissance, mais il est bien certain qu’un jour ou l’autre l’Opéra, placé à proximité du croisement de trois des plus importantes lignes du réseau, sera relié par une souterrain à la gare du Métropolitain.

– Et si le principe se généralisait ? S’il plaisait à certains propriétaires d’immeubles de réclamer la mise en communication directe avec le Métro ?…

– Rien ne le leur interdirait légalement, toujours à la condition qu’ils consentissent à payer tous les travaux et, de plus, à assumer les frais de surveillance supplémentaire que ne manquerait pas de réclamer la compagnie qui exploite le réseau.

Ne désespérons donc pas ! Le temps est proche où les écriteaux alléchants qui nous promettent des appartements pourvus de tout le « confort moderne », avec « eau, gaz, électricité, téléphone et ascenseur à tous les étages » s’augmenteront d’une nouvelle mention : « Station spéciale du Métropolitain ! »

Illustration : Opéra et station de Métropolitain

Biographie de Léopold Sédar Senghor – EspaceFrancais.com


Léopold Sédar Senghor

1906-2001

 

I- De l’universitaire à l’homme d’État

Léopold Sédar Senghor est né le 9 octobre 1906 à Joal, petite ville côtière située au sud de Dakar, Sénégal. Il fait ses études à Paris où il rentre à l’École Normale supérieure et est reçu à l’agrégation de grammaire en 1935.

Après des années d’enseignements, il fait paraître à la Libération, en 1945, son premier recueil de poèmes : Chants d’ombre. Parallèlement, il se lance dans la politique et est élu, en 1960, premier président de la République du Sénégal.

Régulièrement réélu à la présidence (1968, 1973 et 1978), Senghor est l’un des rares chefs d’État africains à quitter volontairement le pouvoir et à préparer sa succession. En 1981, comme il l’a annoncé, il se retire au profit de son dauphin, le Premier ministre Abdou Diouf (actuellement secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie ) en 1979. Il continue par la suite à œuvrer pour la création d’une Internationale socialiste africaine.

En 1983, il devient le premier académicien africain. Il est élu au au 16e fauteuil. La cérémonie par laquelle Senghor entre dans le cercle des académiciens a lieu le 29 mars 1984, en présence de François Mitterrand.

Il a passé les dernières années de son existence à Verson, en Normandie où il est décédé le 20 décembre 2001. Ses obsèques ont eu lieu le 29 décembre 2001 à Dakar en présence d’un grand nombre de personnalités parmi lesquelles Abdou Diouf.

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II- Le combat pour la négritude

La poésie de Senghor fait la synthèse des traditions africaine et européenne. Elle puise ses images et ses symboles dans le monde africain (Éthiopiques, 1956 ; Nocturnes, 1961 ; Élégies majeures, 1979) et sait en même exploiter le vers libéré des poètes modernes.

Elle ne se sépare pas d’un engagement dans le combat pour la réhabilitation de l’homme noir. Avec Aimé Césaire, Senghor a lancé la réflexion sur la « négritude ». En 1948, son Anthologie nouvelle de la poésie nègre et malgache de langue française, précédée de l’Orphée noir de Jean-Paul Sartre, apparaît comme l’un des plus beaux manifestes de la négritude. Respecté par les Africains comme un homme qui n’a renié ses origines, il est aujourd’hui considéré par les intellectuels français comme l’un des leurs.

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III- Le rythme de l’Afrique noire

Le rythme est au centre de la poésie de Senghor, ce rythme issu des traditions orales africaines et de la « transe des tam-tam » est parfois déconcertant. Alors que ses premiers recueils, bien que bercés par cette musicalité et ces rythmes inspirés de sa terre africaine, s’inscrivent dans une tradition poétique française et non dans la lignée de la poésie « nègre », Nocturnes (1961) ouvre une nouvelle ère poétique. Le rythme en tant que richesse des langues et des civilisations d’Afrique noire donne tout son sens à la poésie et au lyrisme. Avec ce recueil « seul le rythme provoque le court-circuit poétique qui transforme le cuivre en or, la parole en verbe », il « engendre non seulement la mélodie, mais aussi l’image par son élan itératif, et, partant, suggestif, créatif ». En 1973, il publie Lettres d’hivernage et, en 1979, les Élégies majeures.

 

L’ensemble des écrits politiques et essais littéraires de Senghor a été rassemblé dans quatre volumes sous le titre Liberté, publiés de 1964 à 1984. Passionné par les littératures orales africaines, il a notamment recueilli une centaine de poèmes sérères (1945). Sa carrière littéraire est consacrée en 1983 par son élection à l’Académie française.

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IV- Gros plan sur Chants d’ombre (1945)

Chants d’ombre est un recueil qui a fait date dans l’histoire de la poésie. Lecteur attentif de Claudel, de Saint-John Perse et des surréalistes, Senghor se rapproche d’eux par l’esprit et le sens de l’image. Mais l’influence africaine domine largement dans ces textes d’atmosphère où le tam-tam bat toujours la mesure. La mélodie senghorienne emprunte ses rythmes et ses intonations à la poésire orale et à la musique qui l’accompagne.

 

 Extrait : Nuit de Sine

Femme, pose sur mon front tes mains balsamiques, tes mains douces plus que fourrure.
Là-haut les palmes balancées qui bruissent dans la haute brise nocturne
À peine. Pas même la chanson de nourrice.
Qu’il nous berce, le silence rythmé.
Écoutons son chant, écoutons battre notre sang sombre, écoutons
Battre le pouls profond de l’Afrique dans la brume des villages perdus.

Voici que décline la lune lasse vers son lit de mer étale
Voici que s’assoupissent les éclats de rire, que les conteurs eux-mêmes
Dodelinent de la tête comme l’enfant sur le dos de sa mère
Voici que les pieds des danseurs s’alourdissent ; que s’alourdit la langue des choeurs alternés.

C’est l’heure des étoiles et de la Nuit qui songe
S’accoude à cette colline de nuages, drapée dans son long pagne de lait.
Les toits des cases luisent tendrement. Que disent-ils, si confidentiels, aux étoiles.
Dedans, le foyer s’éteint dans l’intimité d’odeurs âcres et douces.

Femme, allume la lampe au beurre clair, que causent autour les Ancêtres comme les parents, les enfants au lit.
Écoutons la voix des Anciens d’Elissa. Comme nous exilés
Ils n’ont pas voulu mourir, que se perdît par les sables leur torrent séminal.
Que j’écoute, dans la case enfumée que visite un reflet d’âmes propices
Ma tête sur ton sein chaud comme un dang au sortir du feu et fumant
Que je respire l’odeur de nos Morts, que je recueille et redise leur voix vivante, que j’apprenne à
Vivre avant de descendre, au-delà du plongeur, dans les hautes profondeurs du sommeil.

Léopold Sedar Senghor, Chants d’ombre, © éd. du Seuil (1945).

Le sexe à plusieurs, nouvelle tendance chez les jeunes filles – Canal You – 7s7


 

Un nouveau rapport américain inquiète parents et associations de santé publique. Les adolescentes de 15 ans, environ, participeraient à des rapports sexuels de groupe…sans se protéger!

Une enquête de la Boston University’s School of Public Health indique qu’une adolescente sur 13 a déjà expérimenté « la sexualité de groupe ». La plupart des jeunes filles sondées ont indiqué avoir participé à ces rapports sexuels à plusieurs, sous la pression de leur petit ami du moment ou de leur groupe d’amis.

L’âge moyen de ces jeunes filles est de 15,6 ans. Mais ce qui inquiète également, c’est que la moitié des jeunes filles qui ont confirmé leur participation à ces « orgies » sexuelles admettent ne pas utiliser de préservatifs. Emily Rothman, professeur, indique au Philadelphia Weekly que la pornographie est l’un des éléments déclencheurs de ces relations sexuelles à plusieurs: « Les filles étaient cinq fois plus susceptibles de se livrer à des relations sexuelles de groupe si elles ou leurs compagnons avaient regardé des films porno. »

Elle ajoute, avec beaucoup d’inquiétude: « La sexualité de groupe chez les jeunes est un sujet important de santé publique. Il a reçu très peu d’attention jusqu’ici. Il est temps pour les parents, le corps médical et les professionnels de la santé d’y faire attention et de prendre connaissance de ces pratiques de plus en plus courantes. Le sexe en groupe existe et nous devons être prêts à y faire face. »

L.C.C.

 

 

20/12/11 09h42

Un bic dans le ventre durant 25 ans – Insolite – 7s7


 

Difficile d’imaginer qu’on puisse avaler un stylo et vivre avec celui-ci dans notre ventre durant 25 ans. C’est pourtant arrivé…

Une Anglaise de 76 ans se plaignait de problèmes digestifs depuis plusieurs mois, son médecin lui a alors fait passer une radio et le stylo a alors été repéré.

Le médecin a alors interrogé sa patiente à ce sujet. La vieille dame s’est alors souvenue avoir avalé un bic 25 ans plus tôt! A l’époque, elle avait voulu regarder ses amygdales dans le miroir à l’aide d’un bic, mais elle l’aurait alors avalé par accident, selon le « Daily Mail ».

Le stylo n’était pas la cause de ses problèmes digestifs, mais les médecins ont préféré lui retirer afin qu’il n’endommage pas son estomac. Quand les chirurgiens ont retiré le stylo, ils ont remarqué qu’il fonctionnait encore! (7sur7Sydney/ca)

 

 

21/12/11 04h41

Les Français sont de grands amateurs de sexe


lundi 05 décembre 2011

Plus de la moitié des Français (53 %) font l’amour au moins une fois par semaine. C’est l’un des résultats de l’étude internationale sur la sexualité et les comportements érotiques menée par Trend Research pour le site de rencontres légères Casualdating.fr. Menée dans 11 pays à travers le monde, cette enquête dépeint les Français comme étant de grands amateurs de sexe.

53 % des Français font l'amour au moins une fois par semaine

 

Les Français aiment le sexe et ne s’en cachent pas. 18 % ont déclaré faire l’amour une fois par jour, quand seulement 11 % des Allemands sont concernés. Particularité : les Français sont peu nombreux (22 %) à utiliser des sex toys. La France arrive dernière dans ce classement.

Pour pimenter leur vie sexuelle, les sondés n’hésitent pas à assumer leurs fantasmes. 67 % des Français estiment que ceux-ci doivent être assouvis. Le plus grand fantasme des femmes est de faire l’amour dans un endroit insolite, partagé par 40 % de répondantes.

Autre fantasme : faire l’amour à plus de deux (15 %). A ce sujet, les Français, hommes et femmes confondus, ne sont pas ceux qui ont le plus d’expérience. Seuls 16 % disent avoir déjà partagé ce moment à plusieurs, bien loin des Norvégiens (24 %) et des Suisses (19 %).

A l’inverse, s’ils sont seuls, les Français n’hésitent pas à déclarer s’adonner à la masturbation. 86 % des hommes sont adeptes de l’onanisme, alors que leurs homologues féminins ne sont que 39 %.

Cette étude a été menée dans onze pays (France, Belgique, Autriche, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suisse, Brésil, Suède). Au total, 5 670 personnes ont été interrogées du 18 août au 1er septembre 2011.

Source :
Relaxnews

LETTRE AU PÈRE NOËL…


Une image de Rigolus - Les réponses orales

 

Un petit enfant écrit au Père Noël :

 » Cher Père Noël, mes parents sont très pauvres et je sais qu’ils ne pourront pas me faire de cadeau cette année ; mais je ne demande pas grand chose, je veux juste pouvoir aller jouer avec mes copains dans la neige. Pour ça, il me faudrait un bonnet, une écharpe et des gants. Je sais que tu es très gentil et je te remercie d’avance cher Papa Noël. « 

Il met sa lettre dans une enveloppe sur laquelle il écrit  » Pour le Père Noël  » et la poste. La postière, en trillant le courrier, tombe sur cette enveloppe qui l’intrigue et lit la lettre. Toute émue, elle en parle à ses collègues et décide de faire une quête. Mais à la Poste non plus ils ne sont pas très riches. Ils réunissent à peine 100 francs, tout juste de quoi acheter un bonnet et une écharpe qu’ils enveloppent dans un joli paquet cadeau pour l’envoyer au petit garçon,  » de la part du Père Noël  » .

Quelques semaines plus tard, la postière tombe à nouveau sur une enveloppe du même type :

 » Cher Père Noël, Je te remercie beaucoup pour le bonnet et l’écharpe. Malheureusement, sans gants je n’ai pas pu jouer avec mes copains dans la neige. Mais je ne t’en veux pas, je sais bien que ce n’est pas de ta faute. C’est sûrement encore ces enculés de la Poste qui les ont piqués ! « 

(merci à LOUIS-PAUL pour cette farce)