Pensée du samedi 17 décembre 2011.


« Trop de gens parlent de magie sans savoir ce qu’est un mage.

 Un mage véritable est un créateur qui possède tout d’abord une
science. Mais cette science doit être aussi soutenue et
vivifiée par l’amour. À ce moment-là, les paroles qu’il
prononce sont véritablement des paroles magiques, parce
qu’elles sont remplies de cette lumière et de cet amour qui
les rendent puissantes au point de commander à la matière. La
parole ne peut être créatrice, elle ne peut agir sur la
matière pour la façonner que si elle est remplie d’amour et
de lumière.
À chaque créature de Dieu, il est donné de posséder un jour
cette parole magique. Donc, si vous aussi vous travaillez avec la
lumière et l’amour, vos paroles produiront des effets dans
toute la création, dans le monde visible et dans le monde
invisible : elles mettront en marche non seulement les humains,
mais aussi les esprits des quatre éléments, les anges, les
archanges et les divinités. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Un animal peut-il se suicider? | Slate


On a vu 61 baleines s’échouer ensemble en Nouvelle Zélande, des canards et des chiens se noyer volontairement, des vaches se jeter du haut de falaises. Est-ce une manière de mettre fin à leurs jours?

Des baleines échouées sur la plage de Farewell Spit, en Nouvelle Zélande - REUTERS/Handout

– Des baleines échouées sur la plage de Farewell Spit, en Nouvelle Zélande – REUTERS/Handout –

Lundi 14 novembre, 61 baleines se sont échouées à Farewell Spit (Nouvelle Zélande). Mercredi 16, les autorités ont décidé d’euthanasier les 18 qui étaient toujours vivantes. On ne sait pas au juste ce qui pousse les baleines à s’échouer, mais selon une théorie, lorsqu’un individu malade se dirige vers la côte pour y mourir, les autres le suivent. Le suicide existerait-il dans le règne animal?

En quelque sorte. Les cas d’animaux au comportement autodestructeur sont légion. Outre les baleines qui s’échouent, on a vu des canards et des chiens se noyer volontairement, des vaches se jeter du haut de falaises ou encore des rats-taupes nus (tout comme certains insectes) quitter leur colonie avant de mourir lorsqu’ils étaient atteints d’une maladie contagieuse. On peut cependant difficilement établir un parallèle entre ces comportements et le suicide à proprement parler. Car le suicide implique un ensemble de capacités cognitives très complexes.

«Conscience de sa propre existence»

Il faut en effet avoir conscience de sa propre existence, être à même de se projeter dans l’avenir et comprendre qu’une action précise entraînera sa mort. Il semblerait que certains animaux aient une partie de ces capacités. Les dauphins, de nombreuses espèces de primates, les pies et les éléphantssont capables de reconnaître leur reflet dans un miroir, ce qui tend à indiquer une certaine conscience de soi. On sait par ailleurs que d’autres animaux savent faire semblant lorsqu’ils jouent, ce qui implique qu’ils peuvent imaginer des mondes différents de celui dans lequel ils évoluent. Pour autant, on ignore s’il existe des animaux capables d’associer ces différentes capacités pour en arriver à se suicider, comme c’est le cas chez l’homme.

D’après un article publié en 2010 par Edmund Ramsden, les scientifiques de l’époque victorienne se passionnaient tout particulièrement pour cette question. Les sociétés humaines cherchaient à trouver la preuve que les animaux éprouvaient des émotions proches des nôtres, et les cas de suicide chez les animaux venaient étayer cette théorie.

C’est ainsi qu’à partir de 1845, des articles sur ce thème se sont multipliés dans la presse. On a ainsi rapporté le cas d’un chien de race terre-neuve qui s’était, à plusieurs reprises, jeté à l’eau, restant immobile et «gardant obstinément la tête sous l’eau pendant quelques minutes». D’autres chiens se seraient noyés ou laissés mourir de faim après la disparition de leur maître.

Un cerf se serait jeté dans le vide pour ne pas être rattrapé par des chiens de chasse. Un canard se serait noyé après la mort de son partenaire. On pensait également que les scorpions se piquaient eux-mêmes s’ils se retrouvaient prisonniers des flammes. Les chercheurs se sont alors lancés dans un débat passionné, mais resté stérile, sur la question de savoir si ces comportements relevaient du suicide. (Sauf pour le cas des scorpions qui sont immunisés contre leur propre venin, ce qui règle la question.)

«Difficile de déterminer si on peut réellement parler de suicide»

Même quand les scientifiques peuvent expliquer le processus neurobiologique qui sous-tend le comportement autodestructeur d’un animal, il reste difficile de déterminer si on peut réellement parler de suicide. Le toxoplasma gondii est un parasite qui touche le cerveau des rongeurs et induit chez eux une attirance envers leur ennemi mortel, le chat. On serait dès lors tenté de conclure que ce type de «suicide» chez les rats n’a rien à voir avec les comportements observés chez l’homme. Mais certains éléments semblent indiquer que cette infection pourrait également jouer un rôle dans le suicide humain.

Dans le cadre d’une étude menée en 2009 sur des patients souffrant de troubles récurrents de l’humeur, les chercheurs de l’université du Maryland ont découvert que ceux qui présentaient de forts taux d’anticorps destinés à lutter contre le toxoplasma gondii étaient plus susceptibles d’avoir fait des tentatives de suicide. Précisons toutefois que cette étude reste préliminaire et qu’aucune relation de cause à effet n’a été clairement établie.

Quelle que soit la motivation qui y préside, l’autodestruction semble exister jusque dans les formes de vie les plus simples. Des algues unicellulaires lancent un processus de mort cellulaire programmée lorsqu’elles sont exposées à un stress qu’elles seraient pourtant tout à fait capables de surmonter. Des chercheurs ont récemment découvert que le «suicide» de certaines cellules favorisait la croissance des cellules survivantes. A l’instar des rats-taupes infectés ou des abeilles qui quittent la colonie pour éviter une épidémie, ces algues meurent pour le bien de la communauté.

Maltraiter un animal pourrait bientôt être interdit par la loi | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Société – Liban

Maltraiter un animal pourrait bientôt être interdit par la loi

Par Clément FAYOL | vendredi, novembre 25, 2011

Le lancement de la campagne. De gauche à droite : Ghazi Yehya de l’OIE, Hussein Hajj Hassan, ministre de l’Agriculture, Lana el-Khalil, présidente de l’ONG, Rana Saghiyeh, avocate de l’ONG. Photo CF
Le lancement de la campagne. De gauche à droite : Ghazi Yehya de l’OIE, Hussein Hajj Hassan, ministre de l’Agriculture, Lana el-Khalil, présidente de l’ONG, Rana Saghiyeh, avocate de l’ONG. Photo CF

Hier au Parlement, l’ONG Animals Lebanon a transmis au ministre de l’Agriculture, Hussein Hajj Hassan, le brouillon d’une loi pour la protection des animaux.

Les militants de la cause animale au Liban peuvent célébrer leur victoire. Après trois années de combat pour le bien-être des animaux, l’ONG Animals Lebanon a lancé hier une campagne pour que la cruauté envers les animaux devienne hors la loi. À cette occasion, un document qui servira de base à un projet de loi a été transmis à Hussein Hajj Hassan, ministre de l’Agriculture.

Est-ce réellement une priorité ?
Les difficultés économiques et politiques que traverse le Liban amènent à se demander si le bien-être des animaux a sa place dans les débats parlementaires. À cette objection, Lana el-Khalil, présidente de l’ONG, répond qu’il y a « beaucoup de problèmes que le Liban doit surveiller mais cela ne veut pas dire que nous devons choisir de négliger la souffrance des animaux ». Pour elle, « les actes de cruauté envers les animaux peuvent amener à une société violente et agressive. Les humains ont un devoir moral et éthique de protéger les bêtes ». La présidente de l’association assure qu’améliorer les conditions de vie de la faune libanaise participera à donner une meilleure image du pays : « La communauté internationale voit d’un mauvais œil les pays qui permettent la souffrance et ne s’intéressent pas aux normes de bien-être. »

Un travail de longue haleine
Alors que les membres de l’association ont travaillé pendant plus d’un an et demi sur le texte de loi, leur lutte ne fait que commencer. « Il reste encore de nombreuses étapes à franchir avant que notre proposition devienne une loi (…) Cela signifie simplement que nous devons mener cette campagne le plus efficacement possible pour nous assurer que nos efforts ne seront pas gâchés », ajoute Lana el-Khalil.
En coopération avec le ministère de l’Agriculture, Animals Lebanon va s’engager dans la défense du texte auprès des parlementaires. Pour convaincre les pouvoirs publics et les députés de l’importance de ce projet, des volontaires de l’ONG tentent de récolter 25 000 signatures au bas d’une pétition nationale. « Et si ce n’est pas assez, nous travaillerons plus dur pour récolter 25 000 signatures de plus », conclut Lana el-Khalil.

LA JOCONDE SERAIT UN HOMME » Ma Planète


Ajouté le 12/15/2011 08:18:17 par COSMOS
LA JOCONDE SERAIT UN HOMME 

LA JOCONDE SERAIT UN HOMME

Voici une nouvelle aussi rigolote que stupéfiante ! Tous ceux qui fantasmaient sur la beauté mystérieuse de la Joconde vont peut être se sentir un peu seul en apprenant que des chercheurs italiens ont avancé une nouvelle hypothèse pour expliquer le mystère de « La Joconde » qui trône au musée du Louvre àParis. Selon eux,,la Joconde serait unjeunehommequi aurait servi de modèle au maitre Léonard de Vinci!

Selon le chercheur Silvano Vincenti qui affirme que laJoconde est un homme, il y a de fortes similitudes entre les traits des visages du Saint Jean Baptiste, de L’ange et de Monna Lisa. Pour ce chercheur, le peintre avait laissé des indices en peignant dans les yeux de la Joconde un minuscule L pour Leonardo et un S pour Salai.


Ces affirmations sont contestées par le Louvre qui rappelle que « le tableau a été soumis à toutes les analyses de laboratoire possibles en 2004 et en 2009. Aucune inscription (lettre ou chiffre) n’a été décelée lors de ces examens. » « Le vieillissement de cette peinture sur bois a provoqué un grand nombre de craquelures dans la matière picturale, qui seraient à l’origine de nombreuses formes qui ont été l’objet de sur-interprétations ».


LaJoconde serait donc Gian Giacomo Caprotti(appellé Salai), un jeune assistant de 16 ans qui aurait rejoint Léonard de Vinci en 1506 et lui a servi de modèle pour la réalisation du portrait de Mona Lisa.


L’hypothèse selon laquelle la Joconde serait un homme relance très fort le débat sur les mystères de cette peinture. Maintenant, à vous de dire si LA / LE Jonconde est très beau / belle !




sur le net

Mots-clés: COSMOS REFLEXION

« Drum », le mythique magazine du glamour noir sud-africain, a 60 ans | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Culture

« Drum », le mythique magazine du glamour noir sud-africain, a 60 ans

mercredi, décembre 14, 2011

Dans l’ancien quartier de Sophiatown, un petit musée entretient la flamme. Alexander Joe/AFP
Dans l’ancien quartier de Sophiatown, un petit musée entretient la flamme. Alexander Joe/AFP

La revue, comme le quartier de Sophiatown auquel elle est intimement liée, évoque une époque de mode et de jazz.

Dans les musées sud-africains, les couvertures jaunies du magazine Drum évoquent une culture urbaine noire faite de mode et de jazz, disparue avec la destruction du célèbre quartier de Sophiatown que les autorités de l’apartheid jugeaient bien trop cosmopolite.
Drum a aujourd’hui 60 ans. Dans l’imaginaire des Sud-Africains pourtant, le magazine reste intimement lié à Sophiatown. Ce remuant quartier de Johannesburg fut vidé de ses habitants et rasé entre 1955 et 1960, avant d’être repeuplé de Blancs et rebaptisé Triomf (Triomphe, en afrikaans). « Même alors que les bulldozers du gouvernement faisaient tomber ses maisons, Sophiatown engendra une floraison culturelle inégalée dans l’histoire de l’Afrique du Sud », note David D. Coplan, spécialiste d’anthropologie culturelle à l’université du Witwatersrand. « Le quartier donnait le ton, le pouls, le rythme et le style d’une culture urbaine africaine des années 1940 et 1950 », ajoute-t-il dans son ouvrage In Township Tonight !, citant les journalistes de Drum. Ces derniers furent, selon lui, « les auteurs du journalisme, de la nouvelle satire, du commentaire politique et social et de la critique musicale les plus en quête d’innovation que l’Afrique du Sud ait jamais connus ». Henry Nxumalo, dit « Mr Drum », fut sans doute le plus célèbre. Il a été assassiné par des inconnus en 1957, alors qu’il enquêtait sur des avorteurs. Sa vie a été portée au grand écran en 2004, dans un film logiquement appelé Drum.
La culture de Sophiatown était fascinée par les États-Unis et symbolisée par des cabriolets pilotés par d’élégants gangsters. Les habitants anglophones appelaient fièrement leur quartier « Little Harlem ». Et, comme son modèle new-yorkais, ce bout de ville d’environ 70 000 habitants bruissait de jazz, avec des grands noms comme Miriam Makeba, Dolly Rathebe, Dollar Brand ou Hugh Masekela.
Sur place, au milieu des modestes pavillons de banlieue construits sur les ruines du mythique quartier, un petit musée entretient la flamme du souvenir. Murs peints et photos de Drum à l’appui.
« Il y a une “romantisation” de Sophiatown, liée à une certaine nostalgie », estime Noor Nieftagodien, historien à l’université du Witwatersrand. « On a gardé le souvenir d’un quartier multiracial… même si l’immense majorité de la population était noire. » Sophiatown n’était pas un paradis, rappelle-t-il aussi : la plupart des habitants étaient pauvres, souvent exploités par des propriétaires peu scrupuleux, et les taudis étaient nombreux. Quant au fameux magazine, « une bonne partie des journalistes qui écrivaient pour Drum appartenaient à une élite de la classe moyenne bien particulière. Pour eux, Sophiatown était une sorte de monde glamour, mais c’était leur microcosme », relativise l’historien.
Reste que l’arbitre des élégances des années 1950 a bien changé. Drum s’est peu à peu transformé en mensuel d’information très axé sur l’image. Et puis le titre a été racheté en 1984 par le puissant groupe de médias Naspers, à l’époque fidèle soutien de l’apartheid. Le titre est maintenant devenu la version pour lecteurs noirs du duo de magazines féminins plutôt bas de gamme du groupe, formé par You (en anglais) et Huisgenoot (en afrikaans), riche en potins.
Mais si les actuelles versions en anglais et en zoulou n’ont plus rien à voir avec le glamour d’antan, le numéro spécial du soixantième anniversaire est un hymne à l’esprit de Sophiatown.
(Source : AFP)

Le «J’accuse!» d’Aïcha Kadhafi | Slate Afrique


La résistance continue pour la fille de l’ancien Guide déchu Mouammar Kadhafi, réfugiée en Algérie depuis août dernier. Elle veut que la Cour pénale internationale de La Haye (CPI) mène une enquête sur les circonstances entourant la mort de son père et celle de son frère Moutassim, tous les deux tués le 20 octobre à Syrte, rapporte le site algérien Dernières Nouvelles d’Algérie (DNA).

Nick Kaufman, l’un de ses avocats, a déclaré avoir remis une lettre au procureur de la CPI le 14 décembre pour appuyer la demande de sa cliente. Mouammar Kadhafi et son fils Moutassim «ont été assassinés de la plus horrible des manières et leurs corps ont été par la suite exposés et abusés d’une façon grotesque au mépris total de la loi islamique», écrit l’avocat d’Aïcha Kadhafi.

«Les images de cette sauvagerie ont été diffusées dans le monde entier provoquant à ma cliente une profonde souffrance morale», ajoute Nick Kaufman.

«Elle va porter plainte pour crime de guerre parce qu’on connaît les circonstances de sa mort. Ce sont des hélicoptères de l’Otan qui ont tiré sur le convoi dans lequel il se trouvait. Ce convoi ne présentait aucun risque pour les populations. C’est donc une opération homicide programmée par l’Otan», précisait l’avocat français des Kadhafi, Maître Marcel Ceccaldi, le 26 octobre dernier.

Et ce type de recours n’est pas une première pour Aïcha Kadhafi. En juillet dernier, la fille du Guide avait déposé une plainte au parquet de Paris après la mort de membres de sa famille lors d’un bombardement de l’Otan. Aïcha condamnait à cette époque la guerre menée par la France contre le régime de son père. «Aïcha Kadhafi a un sentiment d’incompréhension et de déception à l’égard de la France. Elle a fait beaucoup de choses en France, la même France qui bombarde sa famille et son peuple», confiait Maitre Dominique Atjian, l’un de ses avocats français.

Après la mort de son père, Aïcha Kadhafi s’en remet à une juridiction plus haute, la Cour pénale internationale.

A 9 ans, il est déjà considéré comme la nouvelle star de la peinture – Yahoo!


Kieron Williamson, un britannique âgé de 9 ans, vend ses tableaux à des milliers d’euros. Ce petit prodige de la peinture est un mini-Monet pour les médias anglais.

Kieron Williamson n’a que 9 ans et pourtant, il s’est déjà fait un nom dans le milieu de la peinture. Lors de sa dernière exposition, le petite Britannique a vendu 12 de ses tableaux en dix minutes chrono pour une valeur totale de 105 000 livres sterling, soit plus de 122 000 euros environ, explique Oddity Central.

Le jeune peintre a commencé à s’intéresser à cet art en 2008, après une visite dans la région du Cornwall. Ses parents expliquent qu’un beau jour, il leur a simplement demandé des pinceaux, de la peinture et du papier pour exercer sa nouvelle passion. Conscient du talent de leur fils, ils lui ont quand même fait prendre des cours auprès d’un ami de la famille pour lui apprendre les technique de la peinture.

En très peu de temps, leur enfant a développé une certaine maîtrise de son art. Aujourd’hui, Kieron Williamson est en train de se faire un nom auprès des collectionneurs. Ses tableaux se vendent à des milliers d’euros et en très peu de temps. Le jeune prodige que les médias britanniques surnomme déjà le « mini-Monet », trouve son inspiration dans la nature. Il suit le style de l’impressionniste français. Ses précédentes ventes lui ont permis d’offrir une maison à ses parents. Mais à présent, ses parents sont surtout soucieux d’offrir à leur enfant une enfance normale, en lui donnant la possibilité de s’épanouir comme tous les enfants de 9 ans.

Découvrez ses oeuvres en cliquant ci-dessous:

Retrouvez cet article sur http://www.gentside.com/peinture/a-9-ans-il-est-deja-un-prodige-de-la-peinture_art31512.html

« L’homme parfait n’existe pas » – Sexe & Relations – 7s7


 

Sur 2.000 femmes sondées, pas une seule n’est « complètement » heureuse avec son partenaire.

//

 

Le Prince Charmant et l’Homme Parfait sont des concepts. Ils n’existent pas. Une étude menée auprès de 2.000 femmes le confirme. La plupart des femmes estiment leurs époux à « 69 % » parfait.

Parmi les défauts les plus souvent cités, il y a « le fait qu’il me critique quand je conduis », « il ne s’entend pas avec ma famille » ou encore « il ne sait pas faire plusieurs choses en même temps! »

Nikki Mc Reynolds, qui a mené l’enquête pour Remington, explique au Daily Mail: « Il semble que les femmes sont très réalistes quant aux critères qu’elles cherchent chez leur partenaire. »

Mais certains défauts finissent par faire déchanter et éloignent de l’image de « l’homme parfait ».

La recherche a démontré qu’un tiers des femmes ferment les yeux quand leur partenaire regarde le sport à la télévision – à condition qu’ils les écoutent quand c’est important pour elles.

Malgré cela, une femme sur cinq est convaincue de l’espièglerie de son conjoint et pense qu’il « fait semblant de l’écouter ». D’autres, en revanche, sont persuadées que « ça rentre par une oreille et ça ressort par une autre ».

Pardonnable mais…

20% des femmes ne tiennent pas rigueur à leur partenaire quand celui-ci laisse la planche des WC relevée. Elles vont même jusqu’à pardonner si l’homme n’aide pas à faire les repas.

25% des femmes ferment les yeux sur une façon de danser « bizarre ». Mais le ronflement, les vêtements jetés au sol, le fait de se ronger les ongles et une barbe négligée égratignent peu à peu l’image de l’homme idéal.

L’homme parfait d’après les femmes
Lorsqu’on demande aux femmes les qualités de l’homme parfait, elles répondent: « Une bonne personnalité. Cette qualité est directement suivie par « le sens de l’humour » et « un physique plaisant ».

« Le gars moyen ne peut pas être en mesure de rivaliser avec l’image d’un David Beckham mais ils peuvent procéder à quelques petits changements pour améliorer leur image! », conclut Nikki McReynolds.

L.C.C.

 

//

Top 20 des défauts dérangeants
1 Ne pas s’entendre avec sa belle-famille
2 Utiliser la brosse à dents de sa compagne
3 Laisser les toilettes sales
4 Détester les amis de sa femme
5 Ne pas être bien avec les enfants
6 Etre paresseux
7 Ne pas soigner sa barbe
8 Laisser les ongles coupés traîner partout
9 Conduire comme un « Fangio »
10 Être grincheux
11 Être un « fils à sa maman »
12 Utiliser les toilettes, en laissant la porte ouverte
13 Laisser traîner le linge sale au sol
14 Les poils hirsutes
15 Critiquer la conduite
16 Péter ou roter à tout-va
17 Ne pas aimer les chiens
18 Ne pas aider à la vaisselle
19 Regarder trop de sport
20 Ne pas aider à la cuisine

 

15/12/11 09h33

Leucémies de l’enfant et centrales nucléaires – Le nucléaire en question – Doctissimo


Leucémies de l’enfant et centrales nucléaires : beaucoup de questions et peu de réponses…

En 2007, des chercheurs allemands avaient estimé que le fait d’habiter à proximité d’une centrale nucléaire augmentait le risque de leucémies chez l’enfant. Des résultats qui ont inquiété les familles vivant à proximité de telles installations et qui ont poussé les pouvoirs publics à constituer un groupe de travail sur le sujet. Leur rapport a été rendu public le 7 novembre 2011.

Le nucléaire est à l’origine de différentes craintes, parmi lesquelles une augmentation du risque de leucémies chez les enfants vivant à proximité des centrales. L’hypothèse d’un tel lien a été relancée en 2007, suite à des travaux allemands faisant état d’une augmentation d’incidence des leucémies de l’enfant âgé de moins de 4 ans dans un périmètre de 5 km autour des centrales nucléaires. Suite à ces résultats, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), la Direction Générale de la Santé et la Direction Générale de la Prévention des risques ont créé un groupe de travail indépendant pour faire le point 1.

Leucémie et nucléaire : un débat récurrent mais peu de réponses

L’éventualité d’un sur-risque de leucémies chez l’enfant vivant à proximité d’une installation nucléaire a été l’objet de nombreuses études. La plupart rassurantes. En 2008, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a conduit une revue la plus exhaustive possible des études épidémiologiques sur le sujet2. Au total, elles concernaient 198 sites nucléaires répartis dans dix pays différents : Grande-Bretagne, Allemagne, France, Suède, Espagne, Etats-Unis, Canada, Japon, Suisse et Israël. Sur les sites recensés, trois témoignaient d’un excès de cas de leucémies infantiles : Seascale (près de l’usine de Sellafield en Angleterre), Thurso (près de l’usine de Dounreay en Ecosse) et Elbmarsch (près de la centrale de Kruemmel en Allemagne). Pour les autres, il n’y avait pas, selon l’IRSN, d’augmentation du risque de leucémies chez l’enfant ou le jeune adulte à proximité des sites nucléaires.

Aujourd’hui, c’est au tour du rapport de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), la Direction Générale de la Santé et la Direction Générale de la Prévention des risques de se pencher sur le problème. Un groupe de travail constitué en 2008 et regroupant différents experts (spécialistes de l’industrie nucléaire, épidémiologistes, onco-pédiatres, représentants de la société civile…) a rendu son rapport le 7 novembre 2011.

Mais dès le préambule, le groupe avoue qu’il est difficile de répondre aux questions que se posent parents et riverains. « Existe-t-il une relation entre les installations nucléaires de base et le risque de leucémies chez l’enfant ?(…) Quelles sont les causes de cette maladie : l’industrie nucléaire ? Les produits chimiques ? La pollution ? L’alimentation ? En sommes-nous responsables ? Il est difficile de répondre de façon formelle à ces questions, en raison de l’hétérogénéité des leucémies, de l’intrication possible de plusieurs facteurs étiologiques, de la complexité méthodologique des études ».

Leucémie : un développement multi-étapes et des causes méconnues

S’appuyant sur les études en cours au niveau national et international, le rapport tente de faire le point sur les causes possibles ou suspectées des leucémies de l’enfant. Au total, elles représentent 30 % des cancers de l’enfant (470 nouveaux cas par an de 0 à 14 ns et 80 de 15 à 19 ans, en France). Depuis 30 ans, les importants progrès thérapeutiques ont permis d’atteindre un taux de guérison de 80 % dans les leucémies aiguës lymphoblastiques (75 % de l’ensemble) et de 60 % dans les leucémies aiguës myéloblastiques. A ce jour, les facteurs de risque restent mal connus, qu’ils soient génétiques (5 %) ou liés à l’environnement (rayonnements ionisants, radiations non ionisantes, facteurs infectieux, pesticides, hydrocarbures, etc.).
Le développement de la maladie est vraisemblablement le résultat de plusieurs anomalies génétiques successives. Le premier événement pourrait être hérité ou survenir in utero (peut-être chez 1 % des nouveau-nés), constituant un « clone préleucémique »(une cellule potentiellement cancéreuse). Son évolution vers une leucémie surviendrait dans 1 % de ces cas sous l’effet d’autres facteurs associant l’environnement, le rôle de gènes de prédisposition, un problème immunitaire…

Les travaux du groupe de travail concluent que « les connaissances actuelles sur les effets des radiations ionisantes à faible dose ne permettent pas de conclure à une relation causale et les rares agrégats de leucémies à proximité de certaines installations nucléaires demeurent inexpliqués ».

Poursuivre les recherches et améliorer l’information du public

Pour mieux connaitre et comprendre le développement des leucémies, le rapport recommande de renforcer la coopération et la veille internationale, ainsi que de poursuivre et de développer des recherches épidémiologiques. L’objectif ? Disposer de données complémentaires sur l’impact des radiations ionisantes à faible dose mais aussi sur des facteurs environnementaux et génétiques.

A l’initiative de l’IRSN, une évaluation de la méthodologie des études épidémiologiques s’intéressant au risque de leucémies de l’enfant autour des installations nucléaires sera effectuée. L’objectif est de parvenir à un consensus international.
Confronté à la difficulté de communiquer mais conscient de la nécessité de le faire, les experts recommandent la création d’un autre groupe de travail pluraliste ciblé sur l’information et la communication, intégrant de nouvelles compétences (sciences humaines et sociales, nouvelles technologies…).

Partager les connaissances et vulgariser l’information scientifique en alliant pédagogie, technicité et humanité apparaît aujourd’hui comme une priorité concernant les dossiers sur le nucléaire, mais également sur le médicament (comme en témoigne les conclusions des Assises du médicament3 et les discussions autour de la réforme en cours), les nanotechnologies (comme le suggère le récent avis « Pour un développement responsable des nanotechnologies » du Centre d’Analyse Stratégique4)… Ne plus restreindre le débat aux seuls experts permettrait de faire progresser la démocratie autour de ces sujets de société. A condition que le grand public soit réellement invité à sortir d’un rôle de spectateur pour devenir un acteur informé capable d’exprimer sa volonté.

David Bême, le 15 novembre 2011

1 – Installations nucléaires de base et leucémies de l’enfant – Rapport du groupe de travail pluraliste présidé par Mme Sommelet – avril 2011 (accessible en ligne)
2 – Les études épidémiologiques des leucémies autour des installations nucléaires chez l’enfant et le jeune adulte – Rapport DRPH/SRBE n° 2008-01 (accessible en ligne)
3 – Assises du médicament – Le rapport de synthèse des Assises du médicament est accessible en ligne
4 – Note d’analyse 248 – Pour un développement responsable des nanotechnologies – Centre d’Analyse stratégique (accessible en ligne)