Pensée du vendredi 16 décembre 2011


Pensée du vendredi 16 décembre 2011

S’imposer aux autres, leur donner des ordres, les humains font cela spontanément. Mais quand un désir se manifeste en eux et les enserre comme un serpent, ils se mettent à sa disposition et capitulent sans résistance. Analysez-vous et vous verrez que c’est bien ainsi que, même avec vous, les choses se passent. Les humains sont capables de donner des ordres aux autres, mais incapables de s’en donner à eux-mêmes pour rétablir la situation. Or, le travail du disciple consiste justement à prendre conscience de son être intérieur pour y rétablir l’ordre, pour retrouver la royauté perdue dont ses désirs inférieurs et ses passions l’ont dépossédé. Tous les travaux qu’il peut réaliser dans les autres domaines pâlissent devant l’importance d’un seul travail : se mettre en harmonie avec le cosmos et installer cette harmonie dans son propre royaume en s’imposant à son peuple, c’est-à-dire à ses cellules. Il leur dit : « Vous ferez ma volonté et rien d’autre ! » et elles sont obligées de se soumettre, parce qu’il s’impose à elles, non en vertu de son autorité personnelle, mais grâce à son obéissance aux lois divines. C’est ainsi qu’il retrouve sa royauté.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

© Prosveta 1999-2011

Un client : « Aller aux putes a toujours comporté une part de risque » | Rue69


Léa Lescure
Journaliste

Faut-il pénaliser le recours à la prostitution ? Rue89 a demandé leur avis à des « escorts » et des clients de bars à hôtesses.

Des flûtes de champagne (Rafael Garcia-Suarez/Flickr/CC)

L’Assemblée nationale vient de débattre de la pénalisation des clients de prostituées. Le but déclaré de ce texte est d’éradiquer la traite et l’exploitation des femmes. Mais les réalités et les lieux de la prostitution sont si divers que la notion même de client devient floue.

Se posent forcément les questions « qu’est-ce qu’une personne prostituée ? » et « qu’est-ce que le sexe selon la loi ? ». La prostitution, selon sa définition de novembre 1947, c’est « l’activité d’une personne qui consent habituellement à des rapports sexuels avec un nombre indéterminé d’individus moyennant rémunération ». Avec un mystère sur les termes « rapports sexuels » (et les dominatrices ? ) et « rémunération » (et les services ? et les cadeaux ? ).

Nous avons recueilli les propos de professionnelles et de clients dans quatre espaces différents. Premier de la série, le bar à hôtesses, aussi appelé bar américain ou bar à champagne.

« Escort » plutôt que « prostituée »

Je vais les chercher à minuit à la sortie de leur travail, à deux pas de la Madeleine. Sur le chemin du restaurant, elles font la bise aux serveurs en passant et saluent de loin les caissiers des cinémas.

Rebelotte – la bise au barman – dans le bar lounge, lumière violette et verres à cocktail, où on retrouve Vanessa.

« Entraîneuse » sonne entre-deux guerres à leurs oreilles ; elles disent « escort » plutôt que « prostituée », et exercent dans une niche privilégiée du secteur.

Les tarifs affichés sur le site de Vanessa – ex hôtesse passée à Internet – oscillent de 300 à 1 000 euros selon les prestations fournies et leurs durées.

Manuella et Becky préfèrent le cadre « fermé » et sécurisant du bar.

« 150 euros la branlette pour un client sympa »

En plus d’un salaire fixe, elles touchent un quart de ce qu’elles font boire au client et des coupes qu’il leur offre. Quand elles « font un salon », c’est-à-dire quand il achète le droit de se faire accompagner dans une pièce à porte fermée en payant une bouteille de champagne, le premier prix est de 160 euros.

Chacune négocie les services « en plus » : « 150 euros la branlette pour un client sympa », selon Becky.

« Cet argent passe de main en main, tu n’as aucun compte à rendre au barman. J’ai déjà entendu des discussions autour de 30 euros pour se laisser peloter. »

Quand un client « flashe » sur une fille, il peut choisir « une sortie » : il donne environ 300 euros au tenancier, sur lesquels elle touche une commission, pour l’emmener quelques heures au restaurant, en boîte de nuit ou à l’hôtel.

Elle fixe à l’avance son tarif pour un forfait, en fonction du temps passé ensemble et de la nature exacte des prestations sexuelles.

Becky se félicite de sa formule « du double emploi » : elle racole discrètement au bar en donnant son numéro de portable et relance par texto ses clients « de l’extérieur » pour qu’ils viennent lui offrir une coupe.

Toutes les trois évoquent le choix économique du ratio temps de travail/argent gagné, et Vanessa parle de « rentabiliser son capital beauté ». Parallèlement, elles sont diplômées en médico-social et en médiation culturelle.

« On est déjà dans le mensonge et le double jeu »

Est-ce que le spectre de la pénalisation des clients les effraie ? « Non », répond Manuela :

« La police fait souvent des visites pour rappeler sa présence. Les portiers se préviennent entre eux par téléphone, on est donc au courant de leur venue une demi-heure avant et on les accueille en souriant. Si la loi passe, les clients iront à l’hôtel au lieu d’aller en club privé. »

Becky poursuit :

« S’il faut se cacher, on est déjà dans le mensonge et le double jeu. Mon père se demande encore pourquoi je suis serveuse au black alors que j’ai un master depuis deux ans. »

Ces derniers jours, l’emballement médiatique autour de la prostitution leur donne l’occasion d’entendre des témoignages et de lire des reportages qui les font bien rire. Becky :

« Il y a ce côté pute au grand cœur qui éponge la misère du monde, dans la lignée Grisélidis Real [prostituée genevoise pour qui la prostitution était “un acte révolutionnaire”, ndlr]. Quand j’entends à la télévision des putes qui prétendent que la moitié de leurs clients viennent seulement pour faire la causette, je me demande bien où elles les trouvent. »

Dans les bars, jamais de filles sous mac

Les auteurs de la proposition de loi visant à pénaliser les clients pensent que leur texte permettra d’en finir avec l’exploitation des femmes forcées de se prostituer.

Manuella poursuit :

« Dans les bars, j’ai travaillé avec toutes sortes de filles. Parfois des paumées, parfois des droguées mais jamais de filles sous mac. Le mot “prostitution” recouvre autant de réalités que “restauration” : tout le monde n’est pas exploité. »

Pour Becky, « il y aura toujours des clients » :

« Si les bars à hôtesses venaient à disparaître, il y aura le bouche à oreille, les forums et les sites internet, les boîtes de nuits où renouveler son répertoire. »

Et du côté des clients ?

J’ai demandé aux trois hôtesses de la Madeleine de me présenter des clients qui accepteraient de me rencontrer. Après plusieurs ratés et beaucoup de promesses, deux hommes ont accepté : j’ai rendez-vous dans un petit café désert en milieu d’après-midi avec Stéphane et Emmanuel [les prénoms ont été modifiés], qui ne se connaissent pas.

Stéphane porte bien sa quarantaine, a le timbre doux et les doigts qui tapotent perpétuellement sur son smartphone. Décisionnaire dans une entreprise informatique, deux fois père, il s’est marié à son « amour de toujours » en rentrant du service militaire.

Quand il n’est pas en déplacement, il « rend visite aux filles » un ou deux soirs par semaine et a « toujours adoré » l’ambiance de ces « établissements de bonnes compagnies ». Il décrit ses « histoires de poupées » avec romantisme et emphase :

« Il y a de la complicité et du sexe, mais toujours dans les limites pécuniaires de ce cadre. Il faut une alchimie, un érotisme grandiose. »

« J’obtiens ce que je viens chercher »

Emmanuel écoute d’un air mi-amusé mi-pincé. Ce fonctionnaire de 49 ans envisage avec pragmatisme ses rendez-vous mensuels avec des prostituées :

« Je paie pour le sexe depuis ma majorité. La première fois, une passe de dix minutes dans la voiture. Maintenant, des escorts rencardées depuis leurs sites internet ou dans des bars à champagne. »

Il rigole : « Je m’embourgeoise. » Marié, papa ? « Qu’est-ce que ça changerait ? »

Il ne porte pas d’alliance. Préfère-t-il les relations tarifées ?

« J’y obtiens ce que je viens chercher, et j’y vais par envie et pas par nécessité. »

Un coup d’œil vers Stéphane, il précise :

« Je suis venu parler politique, pas baise. »

Les escorts restent indétectables

La proposition de pénaliser le client les agace plus qu’elle ne les menace : ils ne se sentent pas concernés. « Ce ne sont pas les prostituées que je rencontre qui sont visées », assène Emmanuel.

En effet, ce sont les clients : ils risqueraient 3 750 euros d’amende et deux mois de prison.

Emmanuel s’agace :

« Cette loi ne fera qu’empirer les conditions de travail d’une certaine prostitution, celle de la rue et ses clients. Je fréquente une prostitution favorisée : les bars à champagne seront plus confidentiels, les escorts restent indétectables. »

Il poursuit :

« Et imaginons : je consomme une prestation. Pour savoir si oui ou non il y a eu un rapport tarifé, je devrai rendre compte aux policiers de ma sexualité, la justifier et accepter l’intrusion des forces de l’ordre dans cette intimité. Mais où est le crime, entre deux adultes consentants ? »

Si la loi était appliquée, se rabattraient-ils sur d’autres espaces, comme les clubs libertins ou échangistes ? « Pas du tout », répond Stéphane :

« Payer le service fait complètement partie de mon plaisir. Pour retrouver cette atmosphère particulière des établissements, j’irai sans doute en Suisse ou en Belgique. »

« Pourquoi ? », demande Emmanuel en souriant. « Aller aux putes a toujours comporté une part de risque, on ne sait jamais sur qui on tombe. Si les établissements ferment, il y aura toujours Internet. »

« Les filles obligées ou shootées, on peut les détecter »

Emmanuel estime qu’un client responsable peut lutter contre les réseaux de traite en n’y participant pas. Il évite les « escorts on tour » qui proposent sur Internet un calendrier enchaînant des dates dans plusieurs villes européennes, et se souvient dans la rue de ses débuts de clients : « Les filles obligées ou shootées, on peut les détecter. » Il explique :

« Avant la passe, on se regarde, on se parle. Je n’irai jamais avec une fille qui a l’air complètement à la ramasse. Par contre, si le client sait qu’il participe à un réseau en allant avec cette fille-là, alors je suis d’accord pour qu’il soit pénalisé. »

Une « sorcière » décapitée en Arabie saoudite : comment les reconnaître ? | Rue89


Amira Al Hussaini · Traduit par Norbert Bousigue

 

Le drapeau saoudien (Wikimedia Commons/CC)

L’Arabie saoudite a exécuté une femme de 60 ans pour « pratique de la sorcellerie ». La décapitation d’Amina bint Abdul Halim bin Salem Nasser, dans la province septentrionale de Jawf, le 11 décembre, a provoqué la colère des organisations internationales de défense des droits humains et a été tournée en dérision par nombre de citoyens sur Twitter.

Selon les informations reprises par la presse, cette femme a été accusée par la police religieuse, qui a procédé à son arrestation, de « tromper les gens en leur faisant croire qu’elle pouvait guérir les maladies » et de leur demander de l’argent en échange de ses « soins ».

Elle a été arrêtée en avril 2009 et reconnue coupable par un tribunal saoudien.

Amnesty International : « Absolument révoltant »

Amnesty International a qualifié cette décapitation de « profondément choquante et soulignant la nécessité et l’urgence de mettre fin aux exécutions en Arabie saoudite ».

Pour Philip Luther, directeur intérimaire du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International :

« Les accusations de “sorcellerie” ne sont pas définies comme étant des crimes en Arabie saoudite et les utiliser pour soumettre quelqu’un au châtiment cruel et extrême qu’est son exécution est absolument révoltant. »

« Une journée ordinaire en Arabie saoudite »

Sur Twitter, Ahmed Al Attar (@AhmedwAlAttar), d’Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, tourne en dérision la nouvelle :

« Félicitons tous les Saoudiens, la décapitation d’une femme jugée de façon douteuse comme “ sorcière ” signifie qu’ils viennent d’entrer dans le XVIe siècle. »

Le journaliste Tom Gara (@tomgara), qui vit aux Emirats, plaisante :

« L’Arabie saoudite ignore-t-elle que décapiter une sorcière ne fait qu’accroître ses pouvoirs magiques ? »

Et le Canadien Kevin Carter (@wapimaskwa69) ajoute :

« Une femme décapitée parce qu’elle est une sorcière. Pas un sketch des Monty Python, seulement une journée ordinaire en Arabie saoudite. »

« Si elle vole, c’est une sorcière »

Le spécialiste en questions internationales Blake Hounshell (@blakehounshell), qui vit au Qatar, se demande :

« Curieux de savoir : comment prouve-t-on l’accusation de sorcellerie en Arabie saoudite ? »

Cette question a obtenu des réponses amusantes. Fatma Makki (@fatamo), de Mascate, en Oman, répond :

« 1) Regarder si elle flotte quand on la plonge dans un baril de pétrole 2) Lui donner des clés de voiture : si elle sait quoi en faire, c’est évidemment une sorcière. »

Et Abdulla Al Romaihi (@Abdulla287), du Bahrein, ajoute :

« Non, ils la poussent du haut d’une falaise : si elle vole c’est une sorcière, sinon elle meurt et monte au paradis ( : »

27 décapitations en 2010

L’Arabie saoudite a exécuté cette année au moins 79 personnes, dont cinq femmes, selon Amnesty International. Le nombre d’exécutions a triplé par rapport à l’an dernier, où 27 personnes ont été décapitées.

L’organisation de défense des droits humains ajoute :

« Nous pensons que des centaines d’autres personnes sont condamnées à mort, dont beaucoup pour infraction à la législation sur les drogues. Ces personnes n’ont souvent pas d’avocat, et dans de nombreux cas n’ont pas été informées du déroulement des procédures à leur encontre. »

Suicide: une enquête révèle l’ampleur de cette « catastrophe quotidienne »


Vue prise le 29 mars 2011 d’un hôpital à Rennes (Photo Damien Meyer/AFP)
 

Mardi 13 décembre 2011, 11h22
En France, où presque un décès sur 50 est un suicide, 5,5% des 15-85 ans déclarent avoir déjà fait une tentative au cours de leur vie, les femmes étant deux fois plus nombreuses que les hommes, révèle une enquête du Baromètre santé 2010.

Le nombre de suicides est connu grâce à l’analyse des certificats de décès, même s’il est sous-estimé, mais les tentatives de suicide ne font pas l’objet d’enregistrements systématiques.

Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie mardi une série d’études, dont chacune « est une pièce de plus au puzzle qui vise à mieux connaître cette catastrophe en miettes et quotidienne », souligne le professeur de psychiatrie Jean-Louis Terra dans un éditorial.

En 2009, 10.464 décès par suicide ont été enregistrés par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) de l’Inserm, un chiffre en diminution régulière ces dernières années, mais qui reste très élevé par rapport aux voisins européens de la France.

Une étude du CépiDc publiée par le BEH conclut à une sous-estimation de 9,4% du nombre officiel de décès.

Les hommes représentent les trois-quarts des décès par suicide (7.739 décès masculins contre 2.725 décès féminins).

Répartition par âge et par sexe des tentatives de suicide en France en 2010 (Photo /AFP)

 

En revanche, les tentatives et les pensées suicidaires sont davantage le fait des femmes, montre l’enquête du Baromètre santé, conduite par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) auprès de 27.000 personnes.

Elles sont plus nombreuses à avoir déjà fait une tentative au cours de leur vie (7,6% contre 3,2%) et à avoir tenté de se suicider au cours des 12 derniers mois (0,7% contre 0,3%).

Cet apparent paradoxe s’explique en partie, souligne l’équipe de François Beck (Inpes), par les méthodes mises en oeuvre, plus meurtrières chez les hommes (pendaison, arme à feu…).

Des adolescentes particulièrement exposées

Les femmes sont aussi plus nombreuses que les hommes à avoir pensé au suicide (4,4% contre 3,4%).

La survenue d’idées suicidaires est maximale entre 45 et 54 ans (5%), tranche d’âge qui enregistre le plus gros effectif de décès par suicide (2.246 en 2009).

Le facteur de risque le plus important dans la survenue des pensées suicidaires comme des tentatives de suicide est le fait d’avoir subi des violences (sexuelles ou non).

Les autres facteurs associés sont le fait de vivre seul, le chômage, un faible niveau de revenu et la consommation de tabac, et, chez les femmes, une consommation d’alcool à risque chronique.

Une autre étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) chiffre à environ 90.000 le nombre annuel des hospitalisations pour tentatives de suicide entre 2004 et 2007, les femmes représentant 65% des séjours.

Moins de la moitié des tentatives adressées aux urgences seraient ainsi comptabilisées, soulignent les auteurs de l’étude qui ont estimé à environ 220.000 le nombre de passage aux urgences pour tentative de suicide en 2007.

L’absorption de médicaments était de loin le mode opératoire le plus fréquent, avec une prédominance féminine.

Un « pic » est observé dans les taux d’hospitalisation chez les adolescentes, « reflet de l’importance du phénomène suicidaire dans cette population particulièrement exposée ».

L’étude de l’Inpes montre d’ailleurs une prévalence des tentatives de suicide au cours des 12 derniers mois plus élevée chez les femmes entre 15 et 19 ans (2%).

Ce BEH donne « un bon point de départ épidémiologique » au Programme national d’actions contre le suicide lancé en septembre par le gouvernement, « avec l’ambition de passer enfin sous la barre des 10.000 décès annuels », estime le Pr Terra.

SURPRENANT » Ma Planète


SURPRENANT

Ajouté le 12/13/2011 17:13:27 par Floralia

 

 

 

 

 

 

 

Surprenant !

 

 

Vu dans « c’est pas sorcier »

Très très intéressant et prouvé scientifiquement.

Six vérités dans la vie :

 

 

 

1.vérité

On ne peut pas, en même temps, à la fois tirer la langue et regarder Le plafond. C’est une

impossibilité physique.

 

 

 

2.vérité

Après avoir lu l’affirmation n° 1, tous les crétins, vont essayer.

 

 

 

3.vérité

Et ils s’apercevront que l’affirmation n°1 est un mensonge.

 

 

 

 

4.vérité

Maintenant vous souriez parce que vous vous rendez compte que vous aussi êtes un

crétin.

 

 

 

 

5.vérité

Vous allez bientôt envoyer ce message à un autre crétin.

 

 

 

 

6. vérité

Il y a encore un sourire de crétin sur votre visage. Je vous demande sincèrement pardon

Pour ce message, mais je suis moi-même

Un crétin et j’aime bien être en bonne compagnie.

 

 

Maintenant vous avez deux options :

Ou bien effacer ce message

 

Ou bien Le faire suivre pour faire sourire quelqu’un d’autre

 

 

 

 

 

Toutes mes excuses mais je n’ai pas pu résister

 

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA

Des lentilles en or 18 carats, ça vous tente?


 

ScreenShot or.jpgDes lentilles en or 18 carats, ça vous tente?

 

Les lentilles de couleur, pas assez classe ? Pour être encore plus bling-bling, autant opter pour des lentilles en or 18 carats.

 

C’est ce que propose une entreprise indienne, Eye jewelry : au choix, des lentilles en or jaune, blanc, assorties ou non de diamants, raconte Courrier International.

 

Pour créer ces lentilles, l’optométriste se sert de lentilles sclérales, normalement utilisé à des fins thérapeutiques, explique l’hebdomadaire.

Et ça donne quoi ?

 

Réponse en vidéo :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=NR2niFESJSc]

Intéressé ? Le prix à payer est assez prohibitif : entre 7.200 et 10.000 euros. Mais souriez (des yeux) : les bénéfices servent à financer le traitement de patients atteints du syndrome de Stevens-Johnson, une maladie rare qui peut, entre-autres, rendre aveugle, précise Courrier International.

 

lepost.fr

Luna, la nouvelle star des blogs de mode !


 

Luna pt 1.jpgLuna, la nouvelle star des blogs de mode !

 

Voici Luna. Il s’agit bien d’une chatte persane de trois ans.

 

Elle possède sapage Facebook, son blog de modeet un dressing digne de Carrie Bradshaw.

 

La fashion kitty est devenue une vraie star du web.

Luna pt 2.jpgElle affiche tous les jours ou presque une nouvelle tenue, à base de rose et de paillettes le plus souvent, le poil soyeux, le regard mélancolique et la langue tirée.

Luna est tellement célèbre qu’elle a lancé sa collection de vêtements pour chats.

 

Mais elle n’oublie pas d’aider ses semblables, puisqu’elle tente de faire adopter des persans abandonnés sur son site internet.

 

 

 

Luna,gr1.jpg

Luna gr2.jpg

(CD/7sur7)

Bella, le chien obligé de manger debout (vidéo)


 

Bella, le chien obligé de manger debout.jpgBella, le chien obligé de manger debout (vidéo)

 

Non, Bella n’est pas victime de propriétaires à l’humour douteux, au contraire! Ce chien souffre d’une maladie congénitale l’obligeant à se nourrir debout…

 

Cette chienne de sept mois a été diagnostiquée avec une malformation située au niveau de l’œsophage, les muscles de celui-ci ne fonctionnent pas et empêchent donc Bella d’avaler les aliments.

 

La seule solution était de faire manger Bella debout. Ses propriétaires ont alors acheté un fauteuil Bailey, inventé par Donna et Joe Koch dont le chien souffre de la même maladie.

 

Grâce à cette position, ces chiens peuvent manger, boire ou prendre des médicaments. La gravité faisant tomber les aliments dans leur estomac. Facile!

 

Dans cette vidéo, on peut voir que Bella est une vraie gourmande et qu’elle a bien compris comment abaisser sa tablette à l’heure du repas. Une fois le tout avalé, Bella doit encore rester une dizaine de minutes dans cette position avant d’être autorisée à quitter son fauteuil.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=qUcCZTnImCI]

(7sur7/Sydney/ca)

Une gomme pourrait faire maigrir !


 

1_gomme_pourrait_faire_maigrir.jpgUne gomme pourrait faire maigrir !

 

Des scientifiques de l’université de Syracuse croient être sur le point d’inventer une gomme qui permettrait de perdre du poids, ont-ils annoncé il y a quelques semaines.


La gomme contiendrait une hormone nommée PYY qui régule l’appétit et l’énergie. Elle circule dans le sang quand l’humain mange et fait de l’exercice. Quiconque mâcherait cette gomme pourrait donc avoir une sensation de satiété.


Les recherches de ces scientifiques concluent que l’hormone PYY se retrouve en plus grande quantité dans le sang des personnes n’ayant pas de problème de poids, comparativement à des personnes obèses.


Les experts confirmés leur hypothèse en injectant l’hormone par intraveineuse. Les gens l’ayant reçu ont consommé moins de calories. L’introduire dans une gomme permettrait que l’hormone voyage jusqu’au système digestif et dans le sang.


par Marie-Andrée Chalifour

branchez-vous.com

LE SOLDAT CAMOUFLÉ…CAMOUFLÉ


LE SOLDAT CAMOUFLÉ…CAMOUFLÉ

C’est un soldat en plein exercice de camouflage en forêt. Il s’était déguisé en tronc d’arbre et a soudainement abandonné son poste à un moment crucial des manoeuvres.

Le sergent l’engueule un bon coup et lui demande pourquoi il a quitté son poste. Il lui dit:

– Espèce de babouin!!! Tu te rends compte que tu as mis en danger non seulement ta vie mais aussi celle de tous tes copains de la compagnie.

Au combat, l’ennemi nous aurait découvert par ta faute! As-tu une explication pour ta conduite?

– Oui sergent: Autant je n’ai pas bougé d’un poil quand un couple de pigeons m’a pris pour cible. Autant je n’ai rien dit et je suis resté immobile quand j’ai vu un serpent ramper à mes pieds…

Mais quand ces deux écureuils sont rentrés dans mon pantalon et que j’en ai entendu un dire « Mangeons en une tout de suite et gardons l’autre pour cet hiver », j’ai craqué!!!

(merci à VIOREL NFU pour cette farce)