Pensée du dimanche 11 décembre 2011.


« Combien de fois je vous ai dit de vous méfier de ces livres de
sciences occultes qui, sous prétexte de vous ouvrir les chemins
de l’invisible, ne feront que vous entraîner dans des voies
dangereuses. Si vous voulez arriver un jour à sortir de votre
corps, à vous dédoubler pour découvrir les splendeurs du monde
spirituel, voici un exercice tout à fait inoffensif.
Certains matins, par exemple, où un ciel gris, brumeux, vous
pousse à la somnolence, au lieu d’essayer de vous concentrer
et de méditer – ce qui est inutile, vous n’y arriverez pas,
il n’y a pas de conditions pour cela – tâchez d’arrêter
votre pensée. Laissez votre âme s’étendre dans l’espace,
en imaginant qu’elle va rejoindre l’Âme universelle et se
fusionner avec elle : à son retour, elle vous rapportera
quelques images des régions qu’elle aura contemplées. Mais ne
vous illusionnez pas : la qualité de ce que vous verrez
dépendra de vous, de la nature et de la qualité de vos désirs,
de vos sentiments, de vos pensées. Donc, si vous voulez entrer
véritablement en contact avec les réalités du monde spirituel,
commencez par purifier votre monde intérieur. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Foot : ce qu’il faut retenir de Real Madrid-Barcelone (1-3) | Rue89 Sport


Ramses Kefi
Journaliste

Joie des joueurs barcelonais après le but de Cesc Fabregas (Susana Vera/Reuters)

Ce samedi, Barcelone a encore battu le Real Madrid. On s’attendait pourtant à un Clasico plus équilibré que les fois précédentes. Car avant le match, Madrid était leader du championnat espagnol. Après une première période poussive, les Catalans ont balayé tous les doutes : en football, ce sont eux les maîtres du monde.

1

Barcelone est toujours plus fort que Madrid

Le Real Madrid a ouvert la marque dès la 1e minute grâce au Français Karim Benzema. Juste une illusion. Barcelone a égalisé, puis a repris le dessus. Sans faire leur Clasico le plus abouti, les Catalans ont globalement maîtrisé la partie contre des joueurs du Real motivés, mais en-dessous.

Oui, les Madrilènes ont encore paniqué. Approximations techniques, pressing inefficace, manque de simplicité. Incapables de répondre par le jeu, ils ont redégainé leur arme favorite : le tacle assassin à la gorge.

Une tactique toujours pas payante, puisque Barcelone a sereinement continué à les humilier, à Madrid, devant leur public. En championnat, le Real n’a pas battu le Barça depuis le 7 mai 2008.

2

Cristiano Ronaldo transparent

On attendait le duel entre les deux monstres, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Rien de neuf : Messi est bien le meilleur. Si le petit Argentin était un joueur normal, sa prestation aurait été excellente. Mais à son échelle extraterrestre, il n’a fait qu’un bon match. Sur l’égalisation de Barcelone, il a juste éliminé trois joueurs pour servir le Chilien Alexis Sanchez. En temps normal, il aurait lui-même terminé le boulot.

Cristiano Ronaldo n’a pas existé. Des mauvais choix, des occasions ratées et le sentiment d’être impuissant : bref, il a une nouvelle fois perdu son duel contre Messi. L’Argentin sera sacré meilleur joueur du monde fin décembre et le Portugais sera deuxième. Comme d’habitude. Petit événement : aucun des deux n’a marqué.

3

Pep Guardiola remet les pendules à l’heure

Duel toujours : celui entre Pep Guardiola , le coach du Barça et José Mourinho, celui du Real. Guardiola a encore gagné. Barcelone compte dans ses rangs des joueurs extraordinaires : Messi, Xavi, Iniesta. Mais Guardiola est peut-être encore plus important. Un peu décrié ces dernières semaines (le Barça ne gagne plus tous ses matches par six buts d’écart), il a montré qu’il était un tacticien génial.

16 journées de championnat, 16 compositions différentes. Guardiola tente, innove, prend des risques. Son équipe aime le beau jeu et gagne des titres : entre autres, trois championnats d’Espagne et deux Ligues des champions depuis son arrivée sur le banc en mai 2008.

Ce soir, il a juste battu Mourinho. 3-1, ce n’est pas grand-chose. L’an dernier, il avait été plus dur au match aller : Barcelone avait battu le Real 5-0.

4

Karim Benzema est en forme

Bonne nouvelle pour l’équipe de France : Karim Benzema est en pleine forme. Ce soir, il a été de loin le meilleur madrilène. Un but en début de match et des gestes de grande classe. Benzema, critiqué l’an dernier, est devenu un joueur physiquement affûté, capable de s’imposer dans la deuxième meilleure équipe du monde…coachée par le deuxième meilleur entraîneur du monde.

5

Barcelone reprend la tête du championnat

Barcelone reprend la tête du championnat, grâce à une meilleure différence de buts et un match de plus que Madrid. Tout est relancé ? Non, tout rentre dans l’ordre. Alors que le Real pouvait prendre le large, il doit revoir ses plans tactiques s’il veut avoir une chance d’aller se venger à Barcelone au match retour.

Une mauvaise nouvelle aussi pour toutes les autres équipes de la planète, qui pensaient que ce Barça était désormais prenable parce qu’il jouait un tout petit peu moins bien. Non, le football se divise bien en deux catégories : Barcelone et les autres.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=c7OExtcaU9U&w=420&h=315]

Après Poutine à la chasse, Poutine fait la démocratie | Chez Lascar | Rue89 Les blogs


Olivier Lascar
journaliste et illustrateur
Publié le 10/12/2011 à 11h59

Poutine fait la démocratie (Olivier Lascar)

Le Monde.fr : Une esclave sexuelle de Kadhafi raconte son calvaire


LEMONDE| 15.11.11 | 14h37 • Mis à jour le 16.11.11 | 13h23

Une jeune Libyenne, rencontrée à Tripoli, a raconté au "Monde" comment elle a été enlevée à 15 ans et cloîtrée pendant cinq ans. Violée, frappée, elle a fini par s'enfuir. Voici son récit.

Une jeune Libyenne, rencontrée à Tripoli, a raconté au « Monde » comment elle a été enlevée à 15 ans et cloîtrée pendant cinq ans. Violée, frappée, elle a fini par s’enfuir. Voici son récit.Kate Brooks pour « Le Monde »

Elle a 22 ans, elle est belle comme le jour et elle est fracassée. Il lui arrive de rire, oh, à peine quelques secondes, et une étincelle d’enfance éclaire alors un visage griffé par la vie. « Vous me donnez quel âge ? », dit-elle en retirant ses lunettes de soleil. Elle attend, esquisse un pâle sourire, et murmure : « Moi, j’ai l’impression d’avoir 40 ans. » Et cela lui paraît si vieux.

Elle détourne le regard, saisit un bout de voile noir pour couvrir nerveusement le bas de son visage, des larmes apparaissent dans ses yeux sombres. « Mouammar Kadhafi a saccagé ma vie. » Elle veut tout raconter. Elle pense que c’est dangereux, mais elle accepte de témoigner, lors d’une rencontre qui durera plusieurs heures dans un hôtel de Tripoli. Elle sait qu’elle est confuse, qu’il lui manquera des mots pour décrire l’univers de perversion et de folie dans lequel elle fut précipitée.

Mais il lui faut parler. Des souvenirs trop lourds encombrent sa mémoire. Des « souillures », dit-elle, qui lui donnent des cauchemars. « J’aurai beau raconter, personne, jamais, ne saura d’où je viens ni ce que j’ai vécu. Personne ne pourra imaginer. Personne. » Elle secoue la tête d’un air désespéré. « Quand j’ai vu le cadavre de Kadhafi exposé à la foule, j’ai eu un bref plaisir. Puis dans la bouche, j’ai senti un sale goût. » Elle aurait voulu qu’il vive. Qu’il soit capturé et jugé par un tribunal international. Tous ces derniers mois, elle n’a pensé qu’à cela. « Je me préparais à l’affronter et à lui demander, les yeux dans les yeux : Pourquoi ? Pourquoi tu m’as fait ça ? Pourquoi tu m’as violée ? Pourquoi tu m’as battue, droguée, insultée ? Pourquoi tu m’as appris à boire, à fumer ? Pourquoi tu m’as volé ma vie ? »

Elle a 9 ans lorsque sa famille, originaire de l’est du pays, déménage à Syrte, la ville natale du colonel Kadhafi. Elle en a 15, en 2004, lorsqu’elle est choisie, parmi les filles de son lycée, pour offrir un bouquet au « Guide » en visite dans l’école où il a des cousins. « C’était un grand honneur. Je l’appelais « papa Mouammar » et j’en avais la chair de poule. » Le colonel a posé sa main sur son épaule et caressé ses cheveux, lentement. Un signe à l’adresse de ses gardes du corps, signifiant : « Celle-là, je la veux. » Elle l’a appris plus tard.

Le lendemain, trois femmes en uniforme, vouées au service du dictateur – Salma, Mabrouka et Feiza – se présentent au salon de coiffure que tient sa mère. « Mouammar veut te voir. Il souhaite te donner des cadeaux. » L’adolescente – appelons-la Safia – les suit de bon gré. « Comment se douter de quelque chose ? C’était le héros, le prince de Syrte. »

On la conduit dans le désert, où la caravane du colonel, 62 ans, est installée pour un séjour de chasse. Il la reçoit rapidement, hiératique, les yeux perçants. Il lui pose des questions sur sa famille, les origines de son père, de sa mère, leurs moyens financiers. Puis il lui demande froidement de rester vivre avec lui. La jeune fille est interloquée. « Tu auras tout ce que tu veux, des maisons, des voitures… » Elle panique, secoue la tête, dit tenir à sa famille, vouloir faire des études. « Je m’occuperai de tout, répond-il. Tu seras en sécurité ; je t’assure, ton père comprendra. » Et il appelle Mabrouka pour qu’elle prenne en main l’adolescente.

Dans les heures qui suivent, Safia, effarée, est équipée de sous-vêtements et de « tenues sexy ». On lui apprend à danser, à se dévêtir au son de la musique, et « d’autres devoirs ». Elle sanglote, demande à rentrer chez ses parents. Mabrouka sourit. Le retour à une vie normale ne fait plus partie des options.

Les trois premiers soirs, Safia dansera seule devant Kadhafi. Il écoute la cassette d’un musicien « qu’il fera tuer plus tard ». Il la regarde, ne la touche pas. Il lance simplement : « Tu seras ma pute. » La caravane rentre à Syrte, Safia dans les bagages.

Et le soir de son retour, au palais, il la viole. Elle se débat. Il la tabasse, lui tire les cheveux. Elle tente de fuir. Mabrouka et Salma interviennent et la frappent. « Il a continué les jours suivants. Je suis devenue son esclave sexuelle. Il m’a violée pendant cinq ans. »

Elle se retrouve vite à Tripoli, dans l’antre de Bab Al-Azizia, le domaine ultra-protégé par trois murs d’enceinte où vivent, dans divers bâtiments, le maître de la Libye, sa famille, des collaborateurs, des troupes d’élite. Au début, Safia partage une petite chambre dans la résidence du maître avec une autre fille de Benghazi, kidnappée elle aussi mais qui, un jour, parviendra à fuir. Au même niveau, dans des pièces minuscules, se tiennent en permanence une vingtaine de filles, la plupart ayant entre 18 et 19 ans, en général recrutées par les trois mêmes émissaires. Ces trois femmes brutales, omniprésentes, régentent cette sorte de harem, où les jeunes filles, grimées en gardes du corps, sont à la disposition personnelle du colonel. La plupart ne restent que quelques mois, avant de disparaître, une fois le maître lassé. Elles n’ont entre elles qu’un minimum de contacts, toute conversation personnelle étant interdite.

Safia se sait la plus jeune et passe son temps dans sa chambre à regarder la télévision. On lui refuse cahier et crayon. Alors elle passe des heures, assise devant son miroir, à se parler tout haut et à pleurer. Elle doit toujours être prête au cas où le colonel l’appelle, jour et nuit. Ses appartements à lui sont à l’étage supérieur. Au début, il la sonne constamment. Puis il la délaisse pour d’autres, choisies parmi les amazones, parfois consentantes – certaines disent « s’offrir au Guide » -, mais le plus souvent contraintes. Il continue de la réclamer au moins deux ou trois fois par semaine. Toujours violent, sadique. Elle a des bleus, des morsures et le sein déchiré. Elle a des hémorragies. Gala, une infirmière ukrainienne, est sa « seule amie ». Elle pratique chaque semaine des prises de sang sur les jeunes femmes.

Des fêtes sont régulièrement organisées avec des mannequins italiens, belges, africains, ou des stars de films égyptiens qu’apprécient les fils du colonel et d’autres dignitaires. Dîners, danses, musique, « partouzes ». Kadhafi s’y montre généreux. Safia se rappelle avoir vu des valises – elle dit « des Samsonite » – d’euros et de dollars. « Il donnait aux étrangères, jamais aux Libyennes. » Safia ne veut pas participer à ces fêtes, « j’avais trop peur qu’il me demande de faire un strip-tease ». Deux chefs d’Etat africains profitent aussi volontiers des filles « gardes du corps ». « Pour Mouammar, ce n’était que de simples objets sexuels qu’il pouvait passer aux autres, après les avoir lui-même essayés. » Le colonel, dit-elle, avait aussi de nombreux partenaires sexuels masculins.

Sa femme et le reste de la famille qui habitent d’autres bâtiments de Bab Al-Azizia sont au courant des moeurs du dictateur. « Mais ses filles ne voulaient pas le voir en compagnie d’autres femmes. Il allait donc les rencontrer le vendredi dans son autre résidence près de l’aéroport. » Dans le jacuzzi installé dans sa chambre et duquel il consulte son ordinateur, il exige jeux et massages. Il oblige Safia à fumer, à boire du whisky « Black Label », à prendre de la cocaïne. Elle déteste, elle a peur. La deuxième fois, elle fait « une overdose » et se retrouve à l’hôpital de Bab Al-Azizia. Lui en prend sans cesse. « Il est constamment sous substance et ne dort jamais. »

Il l’emmène, en juin 2007, dans une tournée officielle de deux semaines en Afrique. Mali, Guinée-Conakry, Sierra Leone, Côte d’Ivoire, Ghana. Il l’affuble d’un treillis kaki et la présente comme garde du corps, ce qu’elle n’est pas, même si Mabrouka lui a appris à recharger, démonter, nettoyer et utiliser une kalachnikov. « La tenue bleue était réservée aux vraies gardes entraînées. La tenue kaki n’était en général que du cirque ! » Un soir, en Côte d’Ivoire, elle utilise du rouge à lèvres pour lui faire croire qu’elle a ses règles et qu’il la laisse tranquille. Il devient fou de rage, et la tabasse. Elle veut s’enfuir. Mabrouka assure : « Où que tu te caches, Mouammar te retrouvera et te tuera. »

Les parents de Safia ont vite été mis au courant du sort de leur fille. Sa mère a pu venir la voir, une fois, au palais. Safia peut parfois la joindre par téléphone, mais la conversation est toujours écoutée. On l’a prévenue que si ses parents se plaignaient, on les tuerait. Le père est tellement honteux qu’il ne veut rien savoir. C’est lui pourtant qui organisera la fuite de sa fille. Car lassé de la voir déprimer, Kadhafi l’autorise par trois fois à rendre une courte visite à sa famille dans une voiture du palais. Lors de la quatrième, en 2009, déguisée en vieille femme, elle parvient à quitter la maison et, grâce à une complicité à l’aéroport, à prendre l’avion pour la France.

Elle y restera un an avant de repartir en Libye, de s’y cacher, de s’opposer à sa mère qui veut la marier très vite à un vieux cousin veuf, de fuir en Tunisie, de se marier en cachette en avril 2011, espérant partir avec son jeune mari vers Malte ou l’Italie. La guerre les séparera, il est grièvement blessé, elle n’aura pas de nouvelles durant plusieurs mois.

Elle fume, elle pleure, souvent. Elle se sent « démolie ». Elle voudrait témoigner devant un tribunal mais elle sait bien que l’opprobre dans son pays sera tel qu’il la rendra infréquentable. « La femme est forcément coupable. » Sa vie est en danger, « Kadhafi a encore des fidèles. » Elle ne sait plus où se poser.

Annick Cojean

Tampon + vodka + anus = méthode dangereuse pour se saouler | Atlantico


Des adolescents américains insèrent des tampons imbibés de vodka dans leur anus pour se saouler plus rapidement.

Des adolescents américains insèrent des tampons imbibés de vodka dans leur anus pour se saouler plus rapidement. Crédit Reuters

[Mis à jour le 7 décembre à 14h]

Est-il réellement possible de se saouler en insérant un tampon imbibé d’alcool dans son anus ? A l’instar des utilisateurs d’Hoaxbuster, site s’attachant à déconstruire les canulars sur Internet, les internautes s’interrogent et beaucoup y voient une légende urbaine, plus qu’un véritable phénomène de mode chez les adolescents.

David Emery, du blog Urban Legends, par exemple, est parti à la recherche des origines de cette rumeur. La première mention de cette étonnante façon de ce saouler remonte… au 3 mars 1999. Depuis, l’information revient périodiquement sur le Net, sans qu’elle ne soit appuyée par plus que de très rares exemples. D’ailleurs, aucune donnée chiffrée n’accompagne jamais ces avertissements, fait remarquer David Emery, pour qui il s’agit de quelques cas isolés et pas d’un véritable phénomène.

Aunt B., une blogueuse américaine, a décidé de mettre cette rumeur à l’épreuve des faits, en trempant des tampons dans du whisky. Le résultat est sans appel : les tampons gonflent tellement que l’insertion devient impossible. Conclusion d’Aunt B : « L’idée selon laquelle les jeunes, en grand nombre, utilisent ce genre de méthode pour se saouler en soirée ? Ça ne peut tout simplement pas être vrai ».

Danielle Crittenden, du Huffington Post Canada, a, elle, poussé l’esprit d’investigation plus (trop?) loin, en testant la méthode sur elle-même. Au détail près qu’elle s’est essayée à la version « féminine » de l’addition, vodka+tampon+vagin. Verdict : des difficultés à trouver un tampon qui fonctionne, beaucoup de douleur et peu d’effets.

[Mis en ligne le 1er décembre]

Tampons, vodka et anus, trois mots que l’on aurait jamais imaginé voir dans la même phrase. Et pourtant… L’information est là, implacable : des adolescents américains insèrent des tampons imbibés de vodka dans leur anus pour se saouler plus rapidement.

« Ingéré » ainsi, l’alcool n’est pas filtré par l’estomac et parvient directement dans le sang. Problème : outre l’aspect peu ragoûtant de la chose, il y a d’abord le risque de développer des irritations. Il y a surtout le fait que l’alcool ne passe pas par l’estomac, ce qui empêche de se rendre compte de ses effets. Résultat, au lieu de vomir quand ils sont ivres, les adolescents passent directement à la phase coma éthylique.

Regardez le reportage d’une chaîne américaine :

http://www.dailymotion.com/embed/video/xmbhs9
Se saouler avec des tampons imbibés d’alcool par Spi0n

Et si cela ne vous a pas suffi, sachez aussi que certains adolescents américains s’amusent eux à ingérer de la bière grâce à un tuyau placé directement dans leur anus.

Lu sur RTL.be

Il réserve une prostituée, c’est sa fille qui frappe à la porte – Insolite – 7s7


Un homme d’affaire zimbabwéen a eu la traumatisante surprise, alors qu’il avait invité une escort-girl à le rejoindre dans sa chambre d’hôtel, de voir sa propre fille se présenter à la porte. Titus Ncube est tombé sous le choc en découvrant que la prostituée était en réalité sa fille. Cette dernière s’est pour sa part enfuie de l’hôtel en larmes, relate New Zimbabwe.

L’homme malchanceux a bien entendu dû assumer son adultère avorté, sa fille ayant tout avoué à sa mère. Rosemary, l’épouse de Titus, a d’abord songé à divorcer avant de décider de rester auprès de son mari. « Si ce n’était pas pour les enfants, je serai déjà partie depuis belle lurette. Mais je sais à quel point les enfants seraient traumatisés par un divorce, donc je reste à la maison », raconte-t-elle sans fausse pudeur.

Quant à la fille du couple brisé, son père lui a pardonné ses activités de prostitution, tout en prenant soin de la renvoyer à l’école et de lui interdire tout job d’étudiante. Tout est bien qui finit bien.

(acx)

 

 

30/11/11 11h25

Pourquoi il vaut mieux être rousse que roux – Canal You – 7s7


Christina Hendricks

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Miss France
Miss France© photo news
Rupert Grint
Rupert Grint

Miss France 2012 est une jolie rousse. Une fausse rousse, paraît-il, mais on ne va pas chipoter. Depuis que Christina Hendricks incendie « Mad Men » avec sa chevelure flamboyante et ses courbes affolantes, on assiste à la revanche des rousses.

Celles-là même qui ont souffert des préjugés les plus stupides tout au long de l’Histoire. Elles étaient des esclaves ou des prostituées au temps des Egyptiens, des Grecs et des Romains, des vilaines sorcières au Moyen Âge. Aujourd’hui, elles incarnent le glamour.

Car les rousses représentent depuis la nuit des temps le fantasme d’une sexualité débridée, à l’image de Nana, le célèbre personnage d’Emile Zola. Et comme la société moderne accepte de plus en plus le concept du sexe libéré, la rousseur peut devenir un atout pour les femmes.

Pour les hommes en revanche, être roux reste difficile à vivre. De la cour de récré aux groupes insultants sur Facebook, ils doivent supporter les quolibets. Si les rousses sont libertines, les roux sont diaboliques. Ou maladroits comme Ron dans « Harry Potter ». À quand la revanche des roux? (CD)

 

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Scarlett Johansson

 

06/12/11 13h21

TRADITIONS DE NOÊL EN PROVENCE » Ma Planète


Ajouté le 12/07/2011 18:52:23 par Floralia

 

 

 

Chaque année en Provence, quand revient Noël, parents et enfants s’affairent aux préparatifs de cette joyeuse grande fête.

 

Dès le 4 décembre, jour de la Sainte-Barbe, on met à germer sur un lit de coton humide quelques grains de blé dans trois soucoupes qui figurent la Trinité. Soigneusement arrosées, elles donneront ces petits champs miniatures qui orneront de leur verdure la crèche familiale et la table du gros souper lors de la veillée de Noël, soirée empreinte de symbolisme .
“Quand lou blad ven ben, tout va ben”
(Quand le blé va bien, tout va bien),
ce dicton provençal dit que le blé de la Sainte-Barbe est sacré car ses pousses présagent de l’année à venir.

 

Droites et bien vertes, elles apporteront bonheur et prospérité, couchées et jaunies, elles annoncent du malheur

 

 

blé de la sainte barbe

 

Le blé de la Sainte Barbe (4 décembre)

 

 

 

Le Gros souper et les 13 desserts

13 desserts

Le repas du 24 décembre au soir requiert une véritable mise en scène.

Tout d’abord, la table est dressée recouverte de trois nappes blanches disposées par grandeur décroissante qui resteront jusqu’à la fin des fêtes calendales.

Trois chandelles blanches sont allumées près des trois coupelles du blé germé de la Sainte-Barbe.

Le nombre 3 est essentiel, il symbolise la Trinité.

Du petit houx à boules rouges, quelques roses de Jéricho dites de Noël agrémentent aussi la table. Ce repas et chargé de symboles : la bûche du cacho-fio, le feu, le pain et le vin et les chiffres eux-mêmes ont leur importance.

Le Gros Souper: il est servi le soir de Noël a lieu juste après le cacho-fio et se prend en attendant l’heure de la messe.

Ce gros souper est en fait un repas maigre, il exclut toute sorte de viande car la veille de Noël est un jour d’abstinence (temps de l’Avent).
La tradition veut qu’il y ait 7 plats maigres, une opinion assez commune veut qu’il s’agisse des 7 douleurs de la Vierge.

Ce souper, composé de légumes de saison et de plats incontournables, comprend traditionnellement : la morue frite (« en raïto »), le muge aux olives, les escargots accompagnés de cardons, de céleri à la poivrade, d’artichaut…

Cependant chaque région de Provence a ses coutumes et ses plats spécifiques au terroir et, nombreux sont les témoignages sur le menu du gros souper, Frédéric Mistral raconte que « tour à tour paraissait sur la table les plats traditionnels… » .

Ainsi selon les variantes locales, on peut trouver sur la table du gros souper la matelote d’anguille, le poulpe en daube, le gratin d’épinards ou de courge, les lentilles, l’omelette d’artichauts…

Les 13 desserts

Ils se dégustent au retour de la messe de minuit et resteront sur la table les 3 jours suivants.

Le chiffre 13 est hautement symbolique, il représente les convives de la Cène, le Christ et les 12 apôtres.

Tout comme les plats qui constituent le gros souper, la composition de ces fameux 13 desserts peut variée selon les régions :

La pompe à huile ou fougasse : sorte de galette ronde et aplatie à base de farine fine, de la meilleure huile d’olive, de cassonade, d’eau de fleur d’oranger.

Les « 4 mendiants » ou les fruits secs : leur couleur est celle des différents ordres religieux du 19ème siècle dits « mendiants ».
Figues sèches (Franciscains), amandes (Carmes), noix (Augustins),raisins secs (Dominicains).

Les nougats
Nougat noir à base de miel et d’amandes. Selon la couleur du miel utilisé, il peut varier du rouge clair au noir foncé.
Nougat blanc à base de miel et d’amandes essentiellement mais aussi de pistaches, de pignons et de noisettes ou de fruits confits. Doux et onctueux, on y ajoute des blancs en neige et du sucre.

Les dattes :

symbole du Christ venu d’orient.
Les fruits frais, Oranges, Mandarines, Poires d’hiver, Pommes, Raisins sont conservés pour cette occasion.

Dans les variantes régionales : la pâte de coings, les cédrats confits ou les fruits confits dans la région d’Apt ou de Carpentras, les melons d’hiver, les confitures, les douceurs locales (calissons d’Aix, suce-miel d’Allauch…).

Une profusion de gourmandises qui enchantera le palais des petits mais aussi des grands qui les accompagneront d’un verre de vin cue (vin cuit), de Carthagène ou à défaut de tout autre vin liquoreux.

La fête des rois

rois mages

Après l’an nòu (le Nouvel An), que chacun passe en famille le 31 décembre, vient les fête des Rois Mages, le 6 Janvier. Les trois rois mages sont alors ajoutés à la crèche le 6 janvier, jour de l’Epiphanie. Porteurs de l’or, la myrrhe et l’encens, ils représentent les trois continents connus à l’époque du Christ : l’Europe, l’Asie et l’Afrique.

L’épiphanie marque également le début de la visite des crèches. On mange à cette occasion le « gâteau des Rois », une couronne de brioche décorée de fruit confits cachant une fève grillée, que l’on accompagne de vin cuit. Le 2 février, soit 40 jours après la naissance de Jésus, la Chandeleur ou fête des chandelles, célèbre la purification de la Vierge et sa visite au Temple.

Au programme, procession de cierges verts, bénédictions du feu et, à Marseille, dégustation de navettes, ces biscuits dont la forme de barque évoque l’arrive des saintes Maries en Provence. Enfin, en ce jour de liesse qui clôt la période calendale, on démonte toutes les crèches… jusqu’à l’année suivante.

Mots-clés: FLORALIA

La mondialisation et les minorités


La mondialisation et les minorités

by P@T

09/12/2011 – Par Bahjat RIZK

Le Monde et La Vie consacrent cette année leur atlas au thème des minorités, avec 200 cartes géographiques, s’étalant sur une période de 2 000 ans. Après l’atlas des religions qui inaugura la série en 2007 (révisé en 2011), celui des migrations en 2008, des civilisations en 2010, c’est le thème d’actualité brûlante des minorités. Ce sont bien sûr des thèmes spécifiques qui sont nés et ont acquis une nouvelle ampleur urgente avec la mondialisation et la révolution des moyens de communication, et qui sont traités à chaque fois avec 200 cartes géographiques, à l’échelle de la planète, sur une période s’étendant entre 2 000 et 6 000 ans d’histoire, depuis le début de la culture humaine. Il est impératif à chaque fois d’avoir une vision d’ensemble car la mondialisation nous oblige aujourd’hui à envisager les mutations politico-culturelles dans leur globalité.

Les cinq parties de ce numéro annuel sont les suivantes : « Qu’est-ce qu’une minorité ? » (I) ; « Une longue histoire » (II) ; « Les mosaïques contemporaines » (III) ; « Minorités issues des migrations » (IV) et « Tous minoritaires ? » (V). On peut donc constater dès le départ le ton, tant descriptif que spéculatif et interrogatif, de la question minoritaire. Sans se lancer dans un commentaire exhaustif ou énumératif, auquel le lecteur peut lui-même se livrer s’il le désire en se référant au document disponible, dans sa version complète et originale, il est important de présenter la carte d’introduction qui, sous le titre « Minorités, la diversité fait le monde », identifie les différents types de minorités entre peuples autochtones, minorités ethniques et linguistiques, minorités religieuses, populations d’origine africaine issues de l’esclavage, intouchables et immigrés récents. Tout en relevant que les minorités retenues ont été sélectionnées en fonction de leur notoriété ou de leur présence dans l’actualité. Une représentation plus fidèle en compterait des centaines, voire des milliers.

Concernant les grandes aires géographiques, l’atlas les répartit entre États-Unis et Canada (culture anglo-saxonne dominante) ; Amérique hispanique (culture espagnole et métissage) ; Brésil (culture portugaise et métissage) ; Europe (une multiplicité d’États nations) ; monde arabe (prédominance de la langue arabe et de l’islam) ; pays musulmans non arabes (diversité des régimes politiques et imbrication des groupes ethniques) ; Afrique au sud du Sahara (États d’origine coloniale plaqués sur une extrême diversité ethnique) ; Russie (majorité russe, autres peuples répartis en 21 républiques) ; Chine (1,25 milliard de Chinois) ; Japon (une nation homogène) ; Inde (prédominance de la culture hindouiste, multiplicité des langues) ; Asie du Sud-est continentale (cinq États nations de tradition bouddhiste) ; Asie du Sud-Est insulaire (trois États multiethniques : Malaisie, Indonésie et Philippines) et, finalement, Australie et Nouvelle-Zélande (culture anglo-saxonne dominante).

Nous pouvons donc vérifier que depuis Hérodote, le père de l’histoire, qui vécut et relata les guerres médiques qui constituèrent le premier choc des civilisations entre les Grecs et les Perses, au Ve siècle avant Jésus-Christ, les paramètres identitaires n’ont pas varié entre race, mœurs, langue et religion. Chaque contact culturel va mettre en avant, selon son contexte géographique et historique, l’un ou l’autre de ces paramètres, avec la possibilité au sein d’une entité pluriculturelle de générer une situation soit de rupture et de persécution s’il est perçu comme une menace, soit d’échange culturel s’il est envisagé comme une valeur ajoutée, bien négocié et positivement compensé.

Ainsi, même si les conflits culturels empruntent selon les cas des paramètres différents, la manière de les résoudre est identique : soit on reconnaît à cette minorité une entité propre (risque de scission de la majorité ou de création d’une nouvelle entité) ; soit cette minorité se saisit du pouvoir et brime la majorité selon une idéologie dictatoriale ou ségrégationniste ; soit la minorité est elle-même persécutée par la majorité au nom de l’unité ; soit la majorité et la minorité parviennent à un compromis satisfaisant qui, tout en prenant en considération les droits politico-culturels des minorités, les insèrent dans un ensemble plus vaste, en ayant recours à des valeurs transcommunautaires qui les lient au sein de la grille paramétrique, en rétablissant le processus de construction et d’identification.

Certes, l’idéal serait de dépasser les différences culturelles au profit d’une identité humaine qui reconnaît les droits de l’homme « sans distinction de race, de sexe, de langue et de religion », mais le réalisme historique, politique et même anthropologique nous contraint à reconnaître que les sociétés humaines, à ce stade de leur évolution, sont soumises à des éléments incontournables structurant leur identité culturelle collective et qui demeurent liés, à leur affectivité, à leur instinct de survie et à leur devenir, et qu’il va falloir rationaliser avec la mondialisation.

Concernant le Proche-Orient et le Liban, l’Atlas des minorités comporte deux articles signés Joseph Yacoub, professeur de sciences politiques à l’Université catholique de Lyon, dont l’un est consacré à l’impact du printemps arabe (p. 64) et l’autre à l’exode des chrétiens de langue arabe (13,5 millions, soit 8 % de la population totale). Par ailleurs, il est à relever que la quatrième de couverture de l’Atlas des minorités de cette année est consacrée à l’œuvre d’Orient avec une grande question : peut-on abandonner les chrétiens d’Orient ?

Dans l’article sur le printemps arabe, c’est la dimension des mœurs qui devient fédératrice puisqu’elle met en avant les libertés individuelles et la révolte contre le système patriarcal sous toutes ses formes (militaire, monarchique ou intégriste), alors que l’article sur les chrétiens arabes met en avant la dimension minoritaire religieuse et la dimension linguistique fédératrice. Ainsi, nous appréhendons la problématique dans sa double dimension : l’une universelle, idéaliste et individuelle (printemps arabe et déclaration des droits de l’homme et des libertés individuelles), l’autre plus contextuelle, pragmatique et collective.

Le résultat des élections en Tunisie, au Maroc et en Égypte – et demain peut-être en Libye –, tout en reconnaissant la dimension structurante culturelle religieuse, semble replacer ces pays dans un contexte de modernité, inséparable de la mondialisation. Le libéralisme économique (en espérant qu’il sera régulé) doit s’accompagner d’un libéralisme politique et culturel (mœurs). D’ailleurs, cela est déjà le cas dans les pays émergents. La transition s’est déjà déroulée pacifiquement au Maroc, et probablement demain en Jordanie et dans les pays du Golfe. Elle s’est effectuée de manière plus violente en Tunisie, en Égypte, au Yémen, en Libye, et peut-être demain en Syrie et en Iran. Le modèle de compromis turc entre le califat ottoman d’antan (religieux et ethnico-linguistique) et la république laïque d’Atatürk (père de la Turquie moderne) semble se rapprocher de plus en plus d’un certain équilibre ; même si subsistent la question historique de la reconnaissance du génocide arménien et celle, plus actuelle et géographique, de l’entité kurde.

La question des droits de l’homme et celle des minorités sont au cœur de la mondialisation. Les Nations unies devraient peut-être se pencher sur une nouvelle déclaration universelle des droits des minorités, rendue indispensable avec la mondialisation.

La gourmandise » Ma Planète


La gourmandise

Ajouté le 12/09/2011 02:42:28 par lazar_adriana

La gourmandise


Carravage,,Bacchus »

Velasquez,,La tentation de Bacchus »


Emile Littre annonce ,dans son dictionnaire explicatif , comme synonymes : « GOURMAND, GOINFRE, GOULU, GLOUTON. Le défaut commun exprimé par ces termes est celui de manger sans modération. Le gourmand est celui qui aime à manger. Le goinfre est un gourmand dont la gourmandise a quelque chose d’ignoble et de repoussant. Le goulu est celui qui jette dans sa goule ou bouche ce qu’il mange ; il n’y a pas dans ce mot l’idée de plaisir et de discernement en mangeant. Le glouton est celui qui engloutit, et est par conséquent très voisin du goulu. »

Hyeronymus Bosch envisage dans ses tableaux,la gourmandise comme un peche capital (je reviendrai sur ce sujet,avec un autre article)


Péché depuis des siècles, la gourmandise devient vertu au XIXe siècle, grâce à la publication de La Physiologie du goût, Méditations de gastronomie transcendante de Brillat-Savarin .Dans le chapitre Méditation XI, il écrit :

« J’ai parcouru les dictionnaires au mot Gourmandise, et je n’ai point été satisfait de ce que j’y ai trouvé. Ce n’est qu’une confusion perpétuelle de la gourmandise proprement dite avec la gloutonnerie et la voracité : d’où j’ai conclu que les lexicographes, quoique très estimables d’ailleurs, ne sont pas de ces savants aimables, qui embouchent avec grâce une aile de perdrix au suprême, pour l’arroser, le petit doigt en l’air, d’un verre de vin de Laffite ou du Clos-Vougeot. » « Ils ont oublié, complètement oublié la gourmandise sociale, qui réunit l’élégance athénienne, le luxe romain et la délicatesse française, qui dispose avec sagacité, fait exécuter savamment, savoure avec énergie, et juge avec profondeur : qualité précieuse, qui pourrait bien être une vertu, et qui est du moins bien certainement la source de nos plus pures jouissances. Définissons donc et entendons-nous. » « La gourmandise est une préférence passionnée, raisonnée et habituelle pour les objets qui flattent le goût. »
Benoit Basset,,Gourmandise »

« Le huitième prophète », F.-O. Giesbert

 
« On pardonne toujours ses propres vices aux autres! »(mais,oui!)

« La gourmandise est ennemie des excès ; tout homme qui s’indigère ou s’ennivre court risque d’être rayé des contrôles. » « La gourmandise comprend aussi la friandise, qui n’est autre que la même préférence appliquée aux mets légers, délicats, de peu de volume, aux confitures, aux pâtisseries, etc. C’est une modification introduite en faveur des femmes et des hommes qui leur ressemblent. » « Sous quelque rapport qu’on envisage la gourmandise, elle ne mérite qu’éloge et encouragement. »(Suit l’étude de la gourmandise sur le plan physique, au moral, en rapport avec l’économie politique, la fiscalité et le pouvoir…) .Alexandre Dumas père indique aussi dans son Grand dictionnaire de cuisine :

« A côté de cette gourmandise, qui est celle des estomacs robustes, il y a celle que nous pourrions nommer la gourmandise des esprits délicats : c’est celle que chante Horace et que pratique Lucullus ; c’est le besoin qu’éprouvent certains amphitryons de réunir chez eux quelques amis, jamais moins nombreux que les Grâces, jamais plus nombreux que les Muses, amis dont ils s’efforcent de satisfaire les goûts et de distraire les préoccupations. C’est, parmi les modernes, celle des Grimaud de Reyniere et des Brillat-Savarin. »


Charles Fourier affirme qu’« aucune passion n’a été plus mal envisagée que la gourmandise » et affirme que Dieu a assigné un rôle éminent à cette qualité dans le mécanisme qu’il destine aux humains. Il souligne que la gourmandise n’est affaire de oisifs, de dépenses et d’excès que parce qu’elle n’est pas liée directement à l’industrie et au producteur qui ne peut y gouter. Fourier s’étend abondamment sur la vertu de la gourmandise en tant que premier moyen éducatif destiné à améliorer le fonctionnement de la société. Dans son régime utopique, « le plupart des vices dégradants selon nos meurs, comme la gourmandise, deviennent voie d’émulation industrielle, de sorte que les raffinements gastronomiques y sont encouragés comme ressorts de sagesse »

Frackowiak Bernard,,Gourmandise »

Mots-clés: ADRIANA Les Moeurs

Faux seins+cigarette? « Vos mamelons pourraient tomber! » – Santé – 7s7


Fumer peut faire tomber vos mamelons, c’est en tout cas ce qu’affirme le Dr Anthony Youn, l’un des meilleurs chirurgiens esthétiques américains.

Pour ce praticien de Detroit, dans le Michigan, cela s’applique aux femmes désirant se faire poser des faux seins. Selon lui, le monoxyde de carbone et la nicotine ingérés lorsque l’on fume peut perturber le flux sanguin vers les différentes parties du corps et peut donc perturber le processus de guérison après une chirurgie.

Les toxines peuvent agir comme un « garrot et mettre à mort une partie du corps car le sang ne parvient plus à l’atteindre », a-t-il expliqué sur CNN. « Quand je vois une fumeuse arriver dans mon cabinet, je suis mort de peur qu’elle n’arrête pas de fumer avant et même après l’intervention, malgré mes avertissements. Je n’ai pas envie que leurs mamelons deviennent noirs et tombent. Et je peux vous assurer que j’ai déjà vu ce genre de choses ».

Une de ses patientes a été soignée en urgence pour ce problème. Il a dû recourir à l’aide de sangsues pendant plusieurs jours afin de rétablir le flux sanguin dans ses mamelons et éviter qu’ils ne se détachent. D’après d’autres recherches, les fumeurs montrent en effet plus de difficultés à cicatriser que les non-fumeurs. (7sur7Sydney/ca)

 

 

07/12/11 04h50

Un mec entre dans une pharmacie


images drôles Tant que ca marche

Un mec entre dans une pharmacie:
« Salut, j’voudrais un préservatif « .

La pharmacienne s’offusque et réponds:
« Vous pourriez demander ça avec plus de politesse !!! »

Le mec réfléchit, sort son sexe, et le pose sur le comptoir et dit :
« Un costume pour monsieur !!!