Pensée du jeudi 8 décembre 2011.


« Combien de gens s’accrochent à la vie et sont même capables
de commettre des crimes pour subsister ! C’est qu’ils
ignorent que la vie ne s’arrête pas avec leur existence
terrestre, et ils contractent ainsi de lourdes dettes qu’ils
devront payer un jour. Le disciple d’une École initiatique a,
lui, une autre attitude ; il dit : « La vie sur la terre est
belle, mais souvent c’est aussi une épreuve, on y est limité,
écrasé, bafoué, violenté, tourmenté. Je sais qu’il y a une
raison pour que ce soit ainsi et j’accepte. Mais un jour, quand
je me serai acquitté de ma tâche, je partirai vivre libre dans
l’espace. »
Voilà la vérité que connaissent les vrais spiritualistes, et
c’est pourquoi, même s’ils savent qu’on est plus heureux
dans l’autre monde, ils restent sur la terre parce que
momentanément encore, c’est là qu’ils ont leur place. Tant
qu’ils n’ont pas tout réglé, le reste leur est
indifférent. Ils veulent seulement terminer leur travail. Mais
le moment venu, une fois leur travail terminé, ils partent sans
regret. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Il y a 20 ans, la chute de l’URSS – Le Point


Le 8 décembre 1991, l’URSS disparaissait, après six ans de perestroïka, à laquelle la Bibliothèque d’histoire contemporaine consacre une exposition.

"Mikhaïl Gorbatchev, secrétaire général du Comité central du PCUS, à la tribune du mausolée de Lénine, le 1er mai, lors du défilé des travailleurs sur la place Rouge, Moscou" (traduction de la légende originale). V. Musaelyan, 1988. Coll. BDIC, Fonds France-URSS.« Mikhaïl Gorbatchev, secrétaire général du Comité central du PCUS, à la tribune du mausolée de Lénine, le 1er mai, lors du défilé des travailleurs sur la place Rouge, Moscou » (traduction de la légende originale). V. Musaelyan, 1988. Coll. BDIC, Fonds France-URSS.©Tass.Par

On peut dater avec précision le premier sourire de Mikhaïl Gorbatchev : octobre 1987. Le père de la perestroïka, arrivé deux ans plus tôt à la tête du PCUS (Parti communiste de l’union soviétique), vient d’engager le mouvement de libéralisation qui, en quatre ans, mènera l’URSS à sa dissolution. Staline se présentait aux photographes la bouche close et le regard froid, comme après lui Khrouchtchev, Brejnev et « Gorby », durant ses premiers mois de secrétaire général. À l’automne 1987, il commence à sourire, et n’arrêtera plus. Il sourira depuis les tribunes des congrès, au côté de son élégante épouse, en serrant la main des mineurs : le pouvoir soviétique s’est offert un visage nouveau.

Il y a 20 ans, le 8 décembre 1991, l’URSS est officiellement dissoute – un anniversaire qu’il est à l’évidence difficile de commémorer ou de célébrer, mais qui donne lieu à une exposition passionnante, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, aux Invalides. Elle revient sur les années de la perestroïka, pour donner à comprendre l’ampleur du bouleversement social, politique et économique qu’elle a progressivement conduit. Surtout, elle y est vue de l’intérieur, au plus près de ce que vivent les habitants de l’Union, grâce à un fonds d’archives (affiches, photographies, journaux, extraits d’émissions télévisées) qui rend compte de l’ambiguïté de la période.

(R)évolutions

Cette ambiguïté est celle, d’abord, d’une libéralisation qui commence par s’ordonner d’en haut, et avec l’habituelle lourdeur des discours officiels : depuis les immeubles du parti, des banderoles clament que « la démocratisation est le processus de la perestroïka » ; on continue de promouvoir les grandes figures du régime, de Lénine aux cosmonautes russes. L’économie soviétique est officiellement proclamée « en stagnation » et les appels à l’innovation se multiplient, mais dans une iconographie qui réinvestit les modèles anciens plutôt que d’en risquer de nouveaux. Comme cette affiche datée de 1990, qui figure une tête de marteau convertie en micro-ordinateur et assortie d’un slogan : « Faut-il toujours travailler à l’ancienne ? »

À mesure que le pouvoir s’expose, les révolutions du quotidien se multiplient. C’est l’ouverture du premier McDonald à Moscou, le premier concours de beauté russe – le féminisme officiel, porté par l’image d’Épinal d’une Kolkhozienne dure à la tâche, est mis à l’encan -, l’arrivée dans les rues de vêtements à la mode, la première émission de télévision enregistrée en public, et en direct. Dans le même temps, les langues se délient : l’épidémie de sida, qui n’avait jusqu’alors pas d’existence officielle, est annoncée en 1987 ; deux ans plus tard se forme l’association Memorial, qui enquête sur les victimes du stalinisme.

C’est cependant en Ukraine que la glasnost’ (transparence) voulue par Gorbatchev traverse son épreuve du feu. Il faudra trois semaines avant que la catastrophe de Tchernobyl ne soit reconnue, et trois ans avant que ne soit publiée la carte exacte des régions touchées. L’hebdomadaire Ogoniok publie bien, en mai 1986, un reportage sur la centrale, où l’on voit des pompiers et des militaires lutter, avec un masque de chirurgien pour seule protection, contre les flammes qui ravagent la centrale, les hélicoptères de l’armée envoyés en renfort sur le site. « Mais, précise Annette Melo-Henry, spécialiste de la photographie soviétique, le journal affiche à la une du même numéro le visage rassurant d’un bel enfant blond. »

Frustrations

« En dehors des grandes villes et des milieux plus ou moins intellectuels, parler de Gorbatchev est une conversation de tout repos : on ne risque pas de s’engueuler, tout le monde le déteste », écrit Emmanuel Carrère dans Limonov. De fait, la période a beau voir le leader de l’URSS fêté par le bloc occidental, il n’en va pas de même au sein de l’Union, où la perestroïka est une période de lourdes pénuries, de désorganisation et d’un bouleversement parfois mal vécu des valeurs. Une affiche de l’époque représente la jambe d’une ballerine, au tutu fait de tickets de rationnement, avec cette mention ironique : « Et même dans le domaine du ballet nous avons une longueur d’avance ! »

La naissance du pluralisme politique, la montée des revendications nationalistes dans les « républiques soeurs » grignotent progressivement l’Union ; le putsch des 19, 20 et 21 août 1991 l’achève : les caciques du parti déclarent l’état d’urgence à Moscou, et la « suspension » des fonctions de Mikhaïl Gorbatchev. Le président russe Boris Eltsine prend l’avantage, et conduit la défaite des « traîtres ». « Avant août 1991, l’État soviétique se trouvait déjà dans un état de décomposition avancé, explique Jean-Robert Raviot, professeur de civilisation russe à l’Université de Nanterre. Après ce tournant, c’est une autre histoire qui commence, celle de la Russie post-soviétique et, avec elle, celle des anciennes républiques soviétiques devenues de nouveaux États indépendants. »

Le 23 août, Boris Eltsine accueille à Moscou Mikhaïl Gorbatchev, libéré de la propriété de Crimée où il avait été retenu. « Trois jours plus tard, les deux hommes se présentent à la tribune du Soviet suprême de l’URSS, réuni en session… ordinaire !, raconte Jean-Robert Raviot. Eltsine tend ostensiblement une feuille de papier à Gorbatchev, qui commence à lire un texte qu’il n’a pas eu le temps de lire avant, un discours préparé par le président russe, dans lequel il annonce la suspension de l’activité du PCUS et ordonne son autodissolution sur le territoire de la Russie. C’est désormais Eltsine qui incarne le pouvoir suprême. » Le 8 décembre, la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine quittent l’URSS. Fin de parti(e).

« URSS : fin de parti(e). Les années Perestroïka (1985-1991), jusqu’au 26 février 2012 au Musée d’histoire contemporaine BDIC, Hôtel national des Invalides, 75007 Paris.

 

A quand des avions de ligne sans pilotes? | Slate


Un avion de ligne Tom Purves via Flickr CC License by

Une question de confiance. Après être devenus courants dans l’aéronautique militaire, les avions sans pilote pourraient faire leur entrée dans le transport commercial de passagers, raconte le magazine IEEE Spectrum. Cela reste encore un sujet d’études, mais certaines initiatives industrielles reçoivent toute l’attention de diffèrentes autorités de l’aviation civile, comme la FAA aux Etats-Unis.

Plusieurs questions techniques se posent: comment des avions contrôlés à distance peuvent repèrer des obstacles (sense and avoid – voir et éviter) pouvant empêcher leur décollage et atterrissage? «Les régulateurs requièrent toujours du pilote qu’il regarde à travers sa fenêtre pour éviter toute collision», rappelle Rick Prosek, qui gère le programme des avions sans pilote à la FAA.

Les machines peinent à être totalement efficientes sur ce point et les systèmes de communication, notamment la bande passante nécessaire pour les échanges, ne sont pas assez puissants pour envoyer une vidéo haute-définition de l’environnement aux équipes sur terre. «Une bonne partie des règles de l’air, sorte de code de la route pour les avions, et de la formation des pilotes reposent sur le bon sens et le jugement du pilote», soulignait Grégoire Fleurot dans un article de Slate sur les collisions entre avions.

Ainsi, même si de plus en plus d’automatismes sont utilisés dans les cabines des pilotes d’avions commerciaux, avoir deux pilotes dans l’avion rassure les passagers. «Quelqu’un peut inventer et mettre au point un avion de ligne piloté à distance et personne ne pourrait vouloir y voyager», estime Wesley Randall, ancien ingénieur auprès d’Air Force et professeur à Auburn University, interrogé par Discovery News en 2010.

Ses collègues et lui ont pu bénéficier d’une bourse de 300.000 dollars de la FAA pour réfléchir aux conditions de sécurité qui entoureraient l’avènement de vols de ligne sans pilotes. «Est-ce que ces pilotes à distance contrôlant les avions avec des manettes devraient recevoir le même entraînement que des pilotes d’avions de ligne? Qui est responsable si l’avion se crashe?» sont autant de questions pour le moment sans réponse, pointe Discovery News.

Un rapport de la FAA estimait en juillet que les pilotes pouvaient quelquefois «abdiquer trop de responsabilités aux systèmes automatisés». «A un certain moment, le babysitter (le pilote, aidé par des logiciels) devient le bébé», continue l’article d’IEEE Spectrum, se référant à l’exemple du crash du vol 447 d’Air France reliant Rio à Paris qui s’est abîmé dans l’Atlantique en 2009.

Selon le rapport des enquêteurs, «les pilotes n’avaient pas été proprement entraînés à gérer un dysfonctionnement du système des indicateurs de vitesse, la cause apparente du crash». L‘automatisation des systèmes dans les avions a pu entraîner une possible atrophie des compétences routinières des pilotes.

Photo: Un avion de ligne Tom Purves via Flickr CC License by

Doit-on pénaliser les clients des prostituées? – L’EXPRESS


Par , publié le 30/11/2011 à 11:50, mis à jour le 06/12/2011 à 12:21

Doit-on pénaliser les clients des prostituées?

Le syndicat des travailleuses du sexe s’insurge contre la Convention Abolition qui veut pénaliser les clients de prostituées.

 

LEXPRESS.fr/Caroline Politi

Deux députées ont déposé ce mardi une résolution pour réaffirmer la position abolitionniste de la France en matière de prostitution. Ils réclament également la pénalisation des clients de prostituées. Une idée inspirée du modèle suédois.

« Payer un rapport sexuel, est-ce l’imposer? » Tel sera le sujet du débat ce mardi à l’Assemblée nationale. La député PS Danielle Bousquet, qui a présidé une mission d’information parlementaire sur la prostitution en France, le député UMP Guy Geoffroy, rapporteur de la mission, et tous les présidents de groupes à l’Assemblée présentent ce mardi devant les députés une résolution pour réaffirmer la position abolitionniste de la France en matière de prostitution. L’objectif est de « battre en brèche les idées reçues qui laissent croire que sous-prétexte que la prostitution serait ‘le plus vieux métier du monde’, elle est une fatalité », expliquent ses auteurs. Ils déposeront également une proposition de loi pour réclament la pénalisation des clients de prostituées.

Cette idée a été élaborée en partenariat avec la Convention Abolition, qui organisait une réunion la semaine dernière à l’Assemblée pour interpeller les politiques. Lancée par trois associations de défense des femmes et d’aide aux prostituées, elle réclame notamment la pénalisation des clients. « La prostitution doit être reconnue comme un système de violences, explique Claire Quiret, la porte-parole du mouvement. Obliger les femmes à avoir des rapports sexuels en échange d’argent ne relève en rien de la liberté, c’est la perpétuation de l’idée selon laquelle la sexualité masculine est irrépressible et doit être satisfaite à n’importe quelle heure et à n’importe quel prix. »

Cette idée est calquée sur le système suédois. Depuis 1999, acheter un « service sexuel » est interdit et les contrevenants à la loi risquent des amendes et des peines allant jusqu’à six mois de prison. Selon un rapport du ministère de la Justice suédois publié en 2010, cette mesure aurait permis de faire baisser de moitié la prostitution de rue, grâce à l’aspect dissuasif de la mesure. Comme en Suède, les membres de la convention inscrivent cette démarche dans le cadre de la lutte contre les discriminations. « La prostitution est la dernier maillon de la violence faite aux femmes. L’interdire est donc une étape vers plus d’égalité au sein de la société », assure Claire Quiret.

« Cette convention confond la prostitution choisie et subie »

Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité auprès des principales intéressées. Selon le Strass – le syndicat des travailleuses du sexe -, cette proposition de loi nie la liberté de certaines femmes, sous couvert d’égalité. « Cette convention confond la prostitution choisie et subie, s’insurge Josiane. Moi, ça fait quarante ans que je fais ce métier et je ne me considère pas du tout victime de violence. Au lieu d’essayer de chasser les clients, les flics doivent se concentrer sur les réseaux qui emploient des filles contre leur volonté. C’est elles qui se sentent victimes de la violence dont parle la convention, pas celles qui ont choisi ce boulot. » « Il faut penser au plus grand nombre, retorque Claire Quiret. Si pour une minorité, la prostitution est un choix, la majorité des travailleuses du sexe la vit comme une pratique destructrice et d’une violence extrême. C’est comme le don d’organe: certaines personnes vont donner un rein en toute conscience, mais on sait que si on autorise cette pratique, les dérapages seront fréquents », assure la porte-parole de la Convention Abolition.

Notre travail n’est pas uniquement sexuel,il est également social

Les opposantes craignent également que cette mesure, sous couvert d’aider les prostituées, rendent leur situation encore plus pénible. « Pénaliser les clients ne mettra pas fin à la prostitution mais contribuera à isoler un peu plus les filles, s’indigne Cloé Navarro, porte-parole du Strass. Elles seront obligées de mieux se cacher et seront donc moins bien protégées. C’est ce qu’il se passe dans le pays dans lesquels c’est déjà interdit: la prostitution est la même qu’ailleurs, mais ceux qui ne veulent pas la voir, ne la voient pas. » Un membre d’Aides, également présent aux côtés du syndicat, s’inquiète des conséquences néfastes d’une telle mesure: « En condamnant les prostituées à se cacher encore un peu plus, on les éloigne de toute prévention. On risque d’assister à une recrudescence des MST à cause d’une telle mesure », s’inquiète Fred Bladou. Mais selon le rapport suédois, la prostitution ne peut être entièrement clandestine puisqu’elle doit être accessible et publicisée pour les clients.

Les détracteurs de cette proposition de loi s’inquiètent enfin d’une recrudescence de la violence sexuelle. « Notre travail n’est pas uniquement sexuel, assure Cloe Leprince, il est également social. Les hommes qui viennent nous voir nous parlent de leurs problèmes, de leurs pulsions et de leurs angoisses. Nous faisons le tampon dans la société. »

LA CRECHE DE NOEL » Ma Planète


LA CRECHE DE NOEL

Ajouté le 12/06/2011 20:01:11 par Floralia

La crèche de noël

 

ORIGINE

 Dès le IIIe siècle, les chrétiens vénèrent une crèche dans une grotte de Bethléem, supposée être le véritable lieu témoin de la Nativité.

Au Moyen Age, les pièces de théâtres et les représentations scéniques (les « Mystères ») sont très appréciées en Europe.

Tirant leur origine à la fois dans l’événementiel chrétien et dans les anciennes fêtes romaines des Saturnales, elles sont en général assez crues, animées et équivoques. Les débordements qui les entouraient étaient incontrôlables et intolérables pour l’Eglise.

Mais au lieu d’interdire formellement ces pratiques païennes, l’Eglise tente de leur opposer des pièces et tableaux vivants ayant pour thème principal la naissance du Christ selon les données des Evangiles de Matthieu et de Luc.

 

Ces pièces étaient jouées au cours de la célébration liturgiques pour la rendre plus présente aux yeux des fidèles et attiser la foi.

C’est Saint François d’Assise qui d’après la tradition aurait créé la première crèche vivante en 1223, dans son église, à Grecchio, en Italie, avec un âne, un boeuf, l’enfant Jésus couché dans une mangeoire, Joseph, la Vierge Marie, les Rois Mages, les bergers, les paysans: c’était les gens du village qui représentaient tous ces personnages.

 

 

Plus tard, au Moyen-Âge eurent lieu les grands Mystères, ces spectacles présentés sur le parvis des églises.

Des personnages vivants représentants la Sainte Famille jouaient les événements de la Nativité. Bientôt, chaque église voulut avoir sa crèche de Noël et elles rivalisaient entre elles pour montrer les figurants les plus richement vêtus.

LA CONTRE REFORME

La Réforme protestante, très réticente vis-à-vis des représentations figurées, condamna les crèche et leur préféra le développement due la tradition du sapin comme symbolique de la Nativité. La Contre-Reforme va reprendre le thème de la crèche et en faire un outil didactique.

 

Les premières crèches « non animées » font leur apparition dans les églises au XVIe siècle, sous la férule des Jésuites, conscients du pouvoir de ces compositions. C’est le cas de la crèche de Prague, datant de 1562, qui figure parmi les plus anciennes connues.

 C’est en Italie, entre le XVe et le XVIe siècle, qu’apparaissent les premières crèches au sens moderne du terme. Leurs personnages sont des statues colorées, parfois même atteignant la taille humaine. C’est la ville de Naples qui se distingue par ses crèches : à plusieurs niveaux avec une grande diversité de personnages.

 

Le raffinement atteint son apogée avec les crèches napolitaines dans lesquels tous les personnages sont richement ornés.

Les personnages sont faits d’étoupe armée de fil de fer puis revêtus de riches étoffes. Les visages sont en terre-cuite peinte, les yeux en verre. Au XVIIe siècle, les crèches décorent les fastueuses demeures aristocratiques de style baroque. Dans ce domaine, ce sont encore les crèches produites à Naples qui restent un modèle du genre.

Elles sont riches, élégantes et très demandées dans toute l’Europe au XVIIIe jusqu’au milieu du XIXe siècle.

Puis, progressivement les crèches entrent dans les maisons plus humbles.

Elles sont d’abord constituées de petites figurines de verre filé de Nevers, de porcelaine, de cire, de mie de pain ou de bois sculpté.

 

Lorsqu’en France la Révolution interdit de présenter en public des scènes religieuses, elle favorise indirectement le développement des crèches domestiques et le commerce des petits personnages parmi lesquels des bergères aux joues roses en costume du XVIIIe siècle. Puis au fur et à mesure, les crèches s’inspirent de la vie locale. Dans un style naïf, les artisans évoquent des personnages typiques de la région ou du village ou des défunts de la famille.

 

 

 A partir du XIXe siècle, la crèche provençale devient la plus populaire. Elle finit par représenter tous les métiers de l’époque en costume local des années 1820 à 1850. Le nom des santons vient du provençal « santoun » qui signifie « petit saint ». Les personnages étaient alors façonnés avec de la mie de pain séchée, puis peints à l’huile et au vernis. Depuis le début du XIXe siècle, Le matériau utilisé est l’argile locale de Marseille ou d’Aubagne, de couleur rouge. Marseille est capitale santonnière depuis 1803.

 

 

http://www.noel-alsace/.

 

 

Mots-clés: FLORALIA

Les odeurs corporelles trahissent votre personnalité – Société – 7s7


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La transpiration d’une personne peut révéler avec précision son degré d’anxiété, son ouverture d’esprit et les traits dominants de sa personnalité.

Une nouvelle étude suggère qu’on peut en apprendre un peu sur une personne rien qu’à son odeur…

Nous ne nous exprimons pas uniquement par notre look, « nous pouvons aussi nous exprimer par la façon dont nous sentons », ajoute Agnieszka Sorokowska, doctorante à l’université de Wroclaw.

Avec ses collègues, elle a demandé à 30 hommes et 30 femmes de porter un t-shirt en coton blanc durant trois nuits consécutives. Les participants ne pouvaient pas mettre de parfum ni de déodorant. Ils ne pouvaient pas manger d’aliments odorants ni fumer durant le temps de l’étude. Outre le port du t-shirt, les 60 volontaires ont été soumis à un test de personnalité.

Les t-shirts portés ont été sentis et détaillés par 100 hommes et 100 femmes. Les « nez » ont été invités à renifler les vêtements et à donner 5 traits de personnalités.

Si les jugements ne collaient pas toujours, les participants ont expliqué avec précision le caractère d’une personne grâce à une vidéo. Les descriptions les plus précises provenaient de personnes du sexe opposé. Ce qui montre bien l’importance de l’odorat lorsqu’on recherche un compagnon.

Des sueurs différentes
La personnalité d’une personne peut également être liée à une sécrétion hormonale différente. Le côté extraverti, la névrose et la domination sont des traits qui peuvent être exprimés physiologiquement.

Les personnes névrosées peuvent transpirer plus quand ils sont soumis à une forte pression, ce qui modifierait les glandes de leurs aisselles et changerait leur odeur corporelle. Les gens plutôt dominants peuvent avoir des taux plus élevés de testostérone et cela peut également modifier leur sueur.

La scientifique ajoute à Fox News que des études plus approfondies mériteraient d’être faites pour confirmer les résultats.

L.C.C.

 

 

05/12/11 15h34

Parmoi.com: Grossesse tardive: enceinte à 61 ans


C’est la nouvelle qui fait la polémique du moment au Brésil: Elle a beau avoir 61 ans, elle s’apprête à donner naissance à son premier enfant en novembre prochain…

 

Grossesse tardive: enceinte à 61 ans

 

Cette Brésilienne est tombée enceinte, après l’implant d’un ovule fécondé en laboratoire avec des spermatozoïdes de son mari, âgé de 38 ans. « J’étais déjà ménopausée (…). Mon mari voulait être père. Je voulais aussi être mère. Je suis en très bonne santé (…) et j’ai été soumise à des examens médicaux très poussés », a déclaré la future mère, au quotidien O Globo. Cette habitante de Rio, qui souhaite garder l’anonymat, a également expliqué son intention de ne pas dire à sa future fille qu’elle était née grâce à un don d’ovule.

Des spécialistes du Conseil fédéral de médecine ont quant à eux exprimé leur inquiétude dans le journal brésilien car ces grossesses tardives ne sont pas sans risques pour la mère et l’enfant. Cependant, la dernière résolution du Conseil n’a pas fixé de limite d’âge à l’insémination ou à la fécondation de femmes « à partir du moment où il n’y a pas de risques graves pour la mère ou le bébé ». « On conseille de respecter la physiologie de l’organisme féminin. En moyenne une femme est ménopausée à 53 ou 54 ans et cesse d’ovuler. Faire une insémination ou fécondation à cet âge n’est pas raisonnable », a estimé Adelino Amaral, président de l’Association brésilienne de reproduction assistée.


Football : Sport 24 – Blatter dit oui à la vidéo (06/12/2011)


– Reuters

Révolution annoncée dans le monde du football ! Sepp Blatter, le président de la FIFA, a confirmé l’utilisation de la vidéo pendant les matches de la Coupe du monde 2014.

Blatter attend la validation du board
Après des mois de discussions, et plusieurs coups de tonnerre relatifs à l’introduction de la vidéo dans le football, la FIFA accepte enfin de franchir le pas. Celui de la technologie et de la modernité selon son président Sepp Blatter, qui l’a confirmé auprès d’El Mundo Deportivo et de Bild : «Le Mondial 2014 sera doté de la technologie pour éviter les « buts fantômes » (…) La FIFA dispose de deux bons systèmes, répondant à toutes nos demandes : fiabilité, immédiateté et simplicité d’utilisation.»

Particulièrement réfractaire depuis toujours à l’introduction de ce type de technologie dans le jeu, Blatter a semble-t-il été séduit a minima par le board de la FIFA qui a choisi la technologie Tor-kamera, qui ne servira que pour savoir si le ballon a franchi ou non la ligne de but. Le vote du board, qui définira alors les modalités précises pour l’emploi de la technologie, est attendu pour mars 2012 à Londres. Si la décision est définitivement entérinée, alors la vidéo pourrait entrer en jeu dans les compétitions à compter de 2012-2013.

L’histoire est jonchée de cas polémiques
Il ne faut pas remonter très loin dans le passé pour trouver trace de polémiques importantes sur le sujet. Le plus célèbre des derniers cas remonte à la Coupe du monde 2010 et le but de Frank Lampard lors d’Angleterre – Allemagne en 8es de finale (4-1, qualification de l’Allemagne). Alors que plusieurs millions de téléspectateurs savouraient le ralenti démontrant clairement que le ballon avait franchi la ligne de but de Manuel Neuer, l’arbitre Jorge Larrionda ne validait pas le but et empêchait l’égalisation anglaise. Toute l’Angleterre avait alors crié au scandale, oubliant au passage de se remémorer un souvenir bien plus lointain, celui de la finale de la Coupe du monde 1966, assurément le but le plus contesté de l’histoire du football marqué par Geoffrey Hurst, qui n’aurait alors peut-être pas été validé non plus en cas de vidéo. Assurément, cette évolution, autant technique que philosophique de la part de la FIFA, devrait ravir la majeure partie des supporters mais aussi «fâcher» le plus réfractaire de tous les opposants au système, Michel Platini, annoncé comme le possible successeur de Blatter à la tête de la FIFA.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=xufc3uUW-us]

Une actrice pakistanaise pose nue en Inde avec un tatouage des services secrets | Slate


la couverture du numéro de décembre 2011 de l'édition indienne de «FHM».

Une actrice pakistanaise complètement nue avec le sigle d’ISI, la plus puissante branche des services de renseignements du pays, tatoué sur le bras: c’est la dernière une choc de l’édition indienne du magazine FHM. Et l’actrice Veena Malik ne se contente pas de poser nue: elle parle d’«Asif [Ali Zardari, président de la république islamique du Pakistan, ndlr], de la burqa et des visas de travail». Résultat: une avalanche de tweets et le «site de FHM temporairement planté».

L’actrice, raconte le site Foreign Policy, a «démenti avoir posé nue, déclaré que la photo avait été modifiée et menacé de poursuites» le magazine. Ce à quoi FHM a répondu qu’il possédait une vidéo prouvant qu’une séance de photos a bien eu lieu.

Un chroniqueur suggère que l’actrice mériterait maintenant d’être recrutée par les services de renseignements pakistanais, mais la chaîne MTV India n’est pas de cet avis sur son compte Twitter:

«Si on se fie à ce qu’elle révèle d’elle-même, Veena Malik ferait un agent épouvantable.»

Photo: la couverture du numéro de décembre 2011 de l’édition indienne de «FHM».

Les gauchers plus souvent schizophrènes que les droitiers – Santé – 7s7


Environ 10% de la population sont gauchers, mais parmi ceux-ci on compte 20% de schizophrènes, soit une proportion beaucoup importante que chez les droitiers.

La schizophrénie n’est pas le seul trouble psychiatrique et de développement que l’on rencontre plus fréquemment chez les gauchers, ceux-ci souffrent également plus souvent de dyslexie, de difficultés de langage et de troubles de l’humeur.

Les chercheurs pensent que cela pourrait avoir quelque chose à voir avec le fait que chaque moitié du cerveau exerce des fonctions distinctes. Le cerveau d’une personne a un côté dominant, chez les droitiers, ce côté est habituellement l’hémisphère gauche.

30% des gauchers présentent une domination de l’hémisphère droit ou une distribution équivalente empêchant une position dominante de l’un des côtés, ce qui pourrait entraîner le risque de troubles du cerveau, selon les chercheurs.

De plus, ceux qui n’ont pas de main dominante (1% de la population) ont des cerveaux plus symétriques, ce qui serait lié à un risque accru de troubles du système nerveux, selon le « Wall Street Journal ». Les gauchers auraient également des salaires 10% inférieurs à la moyenne.

Les bébés nés avec un faible poids ou ceux nés de mères plus âgées ou ayant vécu un stress important pendant leur grossesse, sont plus susceptibles d’être gauchers. Mais tout espoir n’est pas perdu, le journal précise que, sur les 12 derniers présidents américains, six étaient des gauchers, dont Barack Obama et George W. Bush. (7sur7Sydney/ca)

 

 

07/12/11 04h14

Il faut bien rire un peu… » Ma Planète


Ajouté le 12/03/2011 08:28:21 par marcheuse

Histoire de rire un peu

Le professeur demande :  » Antoine, pourquoi es-tu en train de faire tes multiplications sur le plancher ?
ANTOINE : Vous nous avez demandé de les faire sans utiliser nos tables.
__________________________________________
Le professeur : « Jean, comment épelles-tu ‘crocodile?’
JEAN: K-R-O-K-O-D-I-L
Le professeur: « Non, c’est mauvais »!
JEAN: C’est peut-être mauvais, mais vous avez demandé comment MOI, je l’épelais.
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Le professeur : Xavier, peux-tu me nommer quelque chose d’important que nous avons aujourd’hui que nous n’avions pas il y a 15 ans ?
XAVIER : MOI !
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Le professeur : Simon mon petit, pourquoi es-tu toujours aussi sale?
SIMON : Eh bien ! je suis beaucoup plus près du plancher que vous.
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Le professeur : George Washington a coupé à la hache le cerisier de son père
et a aussi avoué l’avoir fait.
Maintenant Louis, pourquoi crois-tu que son père ne l’a pas puni ?
LOUIS : Parce que Georges avait encore la hache dans ses mains!!!
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Le professeur : Mon cher René, est-ce que tu fais une prière avant chaque repas ?
RENÉ : Non, je n’ai pas besoin puisque ma mère est une excellente cuisinière.
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Le professeur : Sylvain, ta composition ‘mon chien’ est exactement la même que celle de ton frère. As-tu copié?
SYLVAIN : Non, nous avons le même chien.
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Le professeur : Gaétan, comment appelles-tu une personne qui continue de parler même quand les autres ne sont plus intéressés ?
GAÉTAN: Un professeur….?
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Et encore ceci :

Il fallait les trouver, celles-là !
Conjugaisons :

Dieu ordonna à un Castor de ramer…
et Castorama

Dieu dit à Katy de mourir…
et Katy Perry

Dieu ordonna à Mara de donner…
et Maradona

Dieu ordonna au chaud de coller…
et Le chocolat

Dieu a dit : « ton petit lira »…
et Le petit Lu

Un jour, Dieu dit à Lustu de croire…
et Lustucru

Dieu ordonna que Le riz colle…
et Le Ricola

Dieu demanda à Jack de sonner à la porte …

Depuis Jackson

Dieu demanda à Hugo de bosser…
et depuis Hugo boss

Dieu sema Le blé et Marc Lavoine !

Dieu ordonna à Rex de sonner…
et Rexona !

Dieu interdit aux Gendarmes d’être tristes … Et depuis la Gendarmerie

Il demanda à Mme Sarkozy de bronzer et … Carla Bruni !!!

 

 

 

Mots-clés: Marcheuse Blagounettes