Pensée du lundi 5 décembre 2011.


« « Il est plus facile à un chameau de passer par le chas
d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de
Dieu. » On entend parfois citer ces paroles de Jésus par ceux
qui veulent condamner les riches, mais il n’est pas du tout
sûr qu’elles soient bien comprises, car pour les comprendre il
faut les interpréter du point de vue de la Science initiatique.
Qu’est-ce qui caractérise le riche dont parle Jésus ? Les
boursouflures de son corps astral. Le corps astral,
c’est-à-dire le corps du désir, est chez le riche
monstrueusement enflé à cause de son avidité, au point qu’il
devient comme une tumeur, et c’est cette tumeur qui
l’empêche de passer par la porte du Royaume de Dieu. Tandis
que le chameau, qui est sobre, a un corps astral très mince,
c’est pourquoi Jésus dit qu’il peut passer par le chas
d’une aiguille. Parce qu’il se contente de très peu, le
chameau est capable de traverser le désert et, dans des
conditions où tous succombent, il résiste et continue sa route.
Voilà l’explication des paroles de Jésus. Ceux qui sont
habités par le besoin d’accaparer, de posséder, créent dans
leur corps astral des tumeurs gigantesques. Le disciple doit donc
veiller à maîtriser ses désirs et ses convoitises, afin de
pouvoir franchir la porte de l’Initiation qui est la porte du
Royaume de Dieu. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les hijras, un corps d’homme dans une âme de femme | Slate


Entre malédiction et bénédiction, elles inspirent tantôt la crainte, tantôt le respect, elles ne sont ni des hommes, ni des femmes… Ce sont des hijras. Rencontre avec la communauté de New Delhi, l’incarnation de toutes les transgressions de l’Inde.

Bhoomi, une hijra prise en photo à Bombay en août 2011. REUTERS/Danish Siddiqui

– Bhoomi, une hijra prise en photo à Bombay en août 2011. REUTERS/Danish Siddiqui –

La sensualité de son corps dans cette danse endiablée face au tambour, ses mains qui s’entremêlent, son écharpe rouge vif qui tourbillonne, et soudain une pose langoureuse avant de reprendre de plus belle sa transe…

L’objet de tous les regards n’est pas une femme. Ni un homme. C’est une hijra. Et les frontières des genres se troublent en observant cet être danser poitrine en avant, en sari et à la mâchoire carrée.

«Elles ont un corps d’homme mais une âme féminine»,résume Shashi Bushan, défenseur des LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels) à l’association Naz foundation, pour tenter de définir les centaines de milliers d’hijras vivant en Inde, dont plus de 20.000 à New Delhi, la capitale. Bienvenue dans un genre à part entière.

Plusieurs d’entre elles se réunissent chaque mercredi dans ce sous-sol de l’association décoré du sol au plafond, à Lajpat Nagar, un quartier central de New Delhi. On les remarque tout de suite parmi la vingtaine de gays venus eux aussi se retrouver: les hijras s’étalent par terre, rient fort… mais parlent peu.

Cette communauté taboue, composée de membres de toutes les catégories sociales, sait se protéger et faire planer un certain mystère autour d’elle. Ce flou qui entoure les hijras transparaît dès que l’on tente de traduire le mot en français: eunuque? transsexuel? ou encore travesti?

Leur origine en Inde est tout aussi difficile à déterminer, la seule certitude est l’ancienneté de leur apparition. Inde mythologique ou invasion moghole (dès le VIIIe siècle après JC), les hijras elles-mêmes ont des avis divergents. Mais «les racines qu’elles choisissent révèlent la façon dont elles veulent s’inscrire dans la société pour se sentir légitimes», explique Emmanuelle Novello, anthropologue qui a vécu deux ans avec cette communauté de New Delhi.

«La pire vie pour un Indien»

Se sentir légitime est essentiel pour les hijras, dans une société cloisonnée où elles incarnent l’humiliation ultime: la transgression des genres. D’abord le doute s’installe chez les parents. Pendant leur enfance ou leur adolescence, ces garçons ou jeunes hommes, hétérosexuels ou non, sont surpris par leur famille, à plusieurs reprises, à préférer la compagnie des femmes (mère, sœurs, amies), à effectuer beaucoup de tâches ménagères. Voire à se maquiller, à être attiré sexuellement par les hommes.

Par leur comportement, ils correspondent à la définition de la femme selon les codes indiens. Rester un homme tout en étant attiré par le fer à repasser et/ou un homme est inconcevable pour un Indien.

Pour l’entourage, plus aucun doute: ils sont passés de l’autre côté de la barrière, de l’autre côté du genre, ils sont des «presque-femmes», selon Emmanuelle Novello.

Mais changer de genres, comme changer de caste, est inconcevable en Inde. Un Indien né brahmane (la plus haute caste) ou intouchable le reste toute sa vie. De la même manière, aucun changement de sexe et de genre n’est toléré dans les coutumes indiennes.

Toute transgression est un déshonneur. D’autant plus qu’aucune hijra ne pourra atteindre la réussite selon les normes indiennes: le mariage et les enfants. Elles ne peuvent pas procréer puisqu’elles ne sont pas considérées comme des hommes et ne peuvent pas enfanter. Une minorité de ces jeunes hommes, dotés d’une malformation sexuelle, sont alors contraints de devenir hijra car ils ne peuvent pas avoir d’enfants. «C’est la pire vie qu’on puisse imaginer pour un Indien. Cette malédiction divine est une humiliation totale pour la famille»,explique Shashi Bushan.

Voilà pourquoi les parents essaient d’abord de remettre leur fils«dans le droit chemin», celui qui lui était prédestiné selon elle: «Cette tentative de correction passe par des menaces, des mises à l’écart, des violences physiques et verbales»,égrène l’anthropologue.

En cas d’échec, l’enfant ou le jeune homme est catalogué hijra. Aussi dure et humiliante soit-elle, c’est la seule existence possible. Le jeune homme est alors exclu du cercle familial. Il doit rejoindre alors un groupe de 10 à 30 hijras ou disciples (chelas) organisé autour d’un «chef» (naik) qui l’accueille par un rituel. Cette petite communauté devient sa belle-famille, l’hijra se marie à un époux fictif.

Une fois intégré dans un groupe, les rapports avec la famille ne s’améliorent pas pour autant. Comme pour Tania, qui ne peut accéder au titre de propriété auquel elle a droit. Venue chercher de l’aide à la Naz Foundation, elle raconte son histoire péniblement, s’arrête, et soulève son T-shirt à l’effigie de Britney Spears pour dévoiler les coups qu’elle a reçus par des proches. Un cas fréquent pour Shashi Bushan.

En incarnant le malheur et la souffrance, les hijras se voient conférer des dons de bonheur par la société indienne, comme par compensation.

Un homme, intimidé, vient d’ailleurs prier devant Muskah, un hijra massif aux yeux verts et à l’air hautain. Les domaines de prédilection pour cette communauté privée de fertilité: les naissances et les mariages. Durant la cérémonie du «toli», elles bénissent l’enfant ou le couple. Chaque groupe investit un territoire particulier de New Delhi dans lequel il est le seul à pouvoir y travailler. Les hijras se font payer «environ 5.000 roupies (76 euros) par mois»,explique Jayal, une hijra au cheveux rouges et spécialisée dans les naissances, et peuvent mendier pour arrondir leur fin du mois. Mais gare à ceux qui refusent de leur donner de l’argent! Les hijras ont aussi un pouvoir de malédiction et peuvent jeter un mauvais sort: dans l’Etat du Bihar, elles sont d’ailleurs employées comme collecteurs d’impôts.

Leur insertion dans la société se limite à ce rôle socioreligieux. Au-delà, ce sont des parias. D’ailleurs, aucune des hijras qu’Emmanuelle Novello a rencontré n’a choisi cette condition.

Sexe et prostitution

Pour survivre dans ce carcan imposé par le conservatisme indien, les hijras tentent d’être heureuses malgré leur condition difficile. Certaines décident même de devenir pleinement femme et s’émasculent.

Dans la salle de la Naz Foundation, Payal et Muskah se mettent à s’insulter en farsi, leur propre code lexical, alors que l’ambiance était bonne enfant jusqu’alors…«Je suis une vraie hijra!»,rugit Jayal aux cheveux ébouriffés par la colère, en claquant des mains de cette manière si particulière à sa communauté. Elle s’adresse à Muskah, plus grande qu’elle, qui la toise. Muskah est castrée, Payal non. D’où ce sentiment de supériorité. Une hiérarchie existe au sein des hijras: les hermaphrodites représentent la crème de la crème. Ensuite viennent les castrés,«dégoûtés par leurs organes génitaux et qui décident de couper leur pénis, leurs testicules et le scrotum»,précise Shashi Bushan.

La plupart ne sont pourtant pas émasculés, pour ne pas se couper entièrement de leur famille ou pour continuer à mener une double vie. Mais toutes se considèrent comme des «hijras-nés», c’est-à-dire asexués. Seule l’apparence compte et personne ne viendra regarder sous leur sari. Affirmer être née hijra est une manière pour elles de rejeter cette transgression des genres pendant leur enfance, qui leur a valu l’opprobre de la famille et de la société.

La sexualité est omniprésente et visible chez les hijras, notamment dans les tolis. «Elles vont mettre la tête du marié dans leur décolleté par exemple, mais cette séduction évoque la fertilité dans la société indienne. Elles révèlent leur puissance sur le bonheur des non-hijras par ces gestes à connotation sexuelle», analyse Emmanuelle Novello.

Ce genre de comportement renvoie une image dépravée de cette communauté. Leurs rapports sexuels anaux et oraux sont aussi condamnés et n’arrangent pas leur réputation.

Le sexe est également une source de revenus. Même si aucune ne l’avouera, la prostitution étant lourdement condamnée par leur chef: déjà symbole du déshonneur, l’hijra qui se prostitue est complètement dévalorisée.

Conséquence de leur activité précaire, la communauté des hijras est frappée de plein fouet par le sida. Sam, le docteur de la Naz Foundation, propose des consultations gratuites et des dépistages chaque semaine. «Mettre un préservatif: je leur répète inlassablement le même conseil. Ils viennent tous prendre les préservatifs gratuits qu’on distribue, mais je ne sais pas si beaucoup les utilisent vraiment», avoue-t-il.

Les hijras, pour la plupart illettrées, n’ont généralement pas conscience qu’elles mettent leur santé en danger en se prostituant. En Inde, les MSM (Men having sex with men: des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes) sont d’ailleurs les personnes les plus touchées par le virus VIH.

Des talents inexploités

Pourtant, la cause des homosexuels et des «transgenres» a connu quelques avancées récentes en Inde. En 2009, la Haute Cour de Delhi décriminalise l’homosexualité (article 377 du code pénal invalidé). Un an plus tôt, l’Etat du Tamil Nadu reconnaissait l’existence d’un troisième sexe et inscrivait un genre «T» (transsexuel) à côté des traditionnels«M» et «F» sur les cartes d’électeurs.

Ces reconnaissances symboliques et administratives sont des jalons vers leur intégration, même si les mœurs indiennes sont encore loin d’accepter les hijras comme des citoyens parfaitement ordinaires. Muskah se rend justement dans les locaux de Lajpat Nagar pour fuir, le temps d’un après-midi, les regards méprisants qu’elle croise dans la rue: «Je ne me sens bien qu’ici, dehors il y a l’homophobie.»

Alors elles dansent. Et il n’y a qu’à les regarder pour comprendre que les hijras ont la fibre artistique. Voilà pourquoi Nalini Bansal, en école de commerce à Delhi, a imaginé un projet d’intégration pour les hijras avec d’autres étudiants.«On s’est dit qu’elles possédaient de nombreux talents qu’elles ne mettaient pas à profit, explique-t-elle. Beaucoup d’entre elles sont par exemple d’excellentes couturières! C’est dommage de ne pas en profiter.» Nalini propose donc d’aider et d’accompagner les volontaires à créer leur propre petit commerce. «On va donner des cours gratuits de confection de bijoux et de couture, pour qu’ils puissent ensuite vendre leurs créations sur le marché…»

Une autre manière de gagner sa vie et peut être un moyen de mieux s’intégrer à la société. Payal, qui s’applique pour dessiner des modèles de collier et de boucles d’oreille, rêve d’ouvrir un jour sa boutique. «Je bénirai les bébés le matin, et je m’occuperai du magasin de bijoux le soir!»Quoi qu’il arrive, Payal est et restera toujours hijra.

Hélène Renaux et Fleur Martinsse

Aïcha Kadhafi, une invitée qui embarrasse l’Algérie | Slate Afrique


Aicha Kadhafi le 31 août 2010 à Tripoli STR New / Reuters

Les sorties médiatiques d’Aïcha Kadhafi, la fille du guide déchu Mouammar Kadhafi mettent dans l’embarras la diplomatie algérienne à l’égard du nouveau gouvernement libyen. Dans une lettre diffusée sur al-Raï, une chaîne basée en Syrie, Aïcha Kadhafi se lance dans un exercice de style, un hommage à son père, que la jeune femme présente comme un «martyr» qui a fait preuve de «dignité» et de «courage» jusqu’à la fin de sa vie.

«Mouammar Kadhafi ne nous a pas quitté car il demeure dans l’esprit de tous nos enfants», rappelle Aïcha Kadhafi, en exil «humanitaire» en Algérie. Dans sa lettre, elle n’oublie pas de rendre hommage aux autres martyrs, son plus jeune frère Khamis et les autres membres de la famille tués ou capturés par les rebelles, qui ont défendu «son pays et son peuple».

«Le 24 septembre 2011, sur les ondes de cette même chaîne, elle avait déjà appelé les Libyens à « se venger » de l’Otan et du CNT, assurant que son père, alors en cavale suite à la chute de Tripoli, se portait « très bien » et qu’il continuait à se battre», rappelle le site Maghreb Emergent.

Mardi 29 novembre, au-delà de la célébration de son défunt père, Aïcha Kadhafi envoie un message fort au nouveau gouvernement libyen, dont le pouvoir vient tout droit de l’Otan, selon la jeune femme. Elle ne mâche pas ses mots contre les révolutionnaires, qu’elle tient comme responsables de la mort de son père le 20 octobre dernier.

Le ministère algérien des Affaires étrangères n’a pas tardé à réagir afin d’éviter un deuxième incident diplomatique avec le voisin libyen, comme cela fut le cas en août dernier, lorsque l’Etat algérien avait accueilli une partie de la famille Kadhafi. Le porte-parole du ministère déplore les propos d’Aïcha Kadhafi et tient à rappeler que la famille Kadhafi est invitée sur le sol algérien pour une durée limitée, lit-on sur le site de la chaine qatarie Al-Jazeera (en arabe).

Il a également ajouté que les autorités algériennes prennent note de la violation du droit de réserve imposé aux membres de la famille Kadhafi en Algérie, rapporte Al-Jazeera. Pour sa part, Maghreb Emergent évoque même l’hypothèse, avancée le 10 novembre dernier par la chaîne de télé kurde Nalaa, d’un transfert de la famille Kadhafi d’Algérie vers le Kurdistan irakien.

Lu sur Maghreb Emergent, Al-Jazeera

Histoire vraie… : Inversion des valeurs – lettre d’une mère à une autre mère


Histoire vraie…

 

Inversion des valeurs – lettre d’une mère à une autre mère

 

 

Chère madame, J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.

 

Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.

 

J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc.

 

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.

 

Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.

 

Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter.

 

Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.

 

Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J’irai lui rendre visite dimanche prochain.

 

Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville. Ah, j’oubliais. Vous pouvez être rassurée, l’état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis.

 

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines. Les droits de l’homme ne devraient s’appliquer qu’aux hommes droits !

 

Edith Besançon > 10 Montée Béaumur > 38200 Vienne > 04.74.85.07.64 > 06.22.59.33.40

 

Il lâche ses serpents dans un bureau des impôts !


 

charmeur serpent.jpgMécontent, il lâche ses serpents dans un bureau des impôts !

 

Un charmeur de serpents a lâché des dizaines de reptiles dans un bureau des impôts, dans le nord de l’Inde, pour souligner son mécontentement face à l’absence de réponse de fonctionnaires au sujet d’une demande de terrain.

 

Pris d’effroi, des employés ont sauté sur leurs bureaux tandis que d’autres ont pris leurs jambes à leur cou en voyant cet homme, Hakkul, laisser des serpents, dont des cobras venimeux, s’échapper des trois sacs dans lesquels ils étaient enfermés.

 

« Il avait fait une demande de terrain pour garder ses serpents », a rapporté jeudi Subhash Mani Tripathi, le chef de l’administration en charge des recettes foncières, interrogé par l’AFP par téléphone depuis la ville de Harraiya, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh.

 

« Mais il n’y a pas de dispositions légales » évoquant la possibilité de garder des serpents sur un terrain. « Au lieu d’attendre une réponse écrite, que nous lui aurions adressée, Hakkul a provoqué la panique en lâchant ses serpents dans tout le bureau », a-t-il ajouté, après l’incident survenu mardi.

 

Le charmeur de serpents a expliqué à des journalistes locaux qu’un administrateur du district lui avait promis un terrain voici deux ans.

« Après avoir patienté si longtemps, je n’avais pas d’autre choix que de laisser mes serpents dans ce bureau », a-t-il assuré.

 

Personne n’a été blessé mais la police a indiqué qu’elle n’avait pas encore récupéré tous les serpents.

 

(belga/7sur7)

Une île sort des eaux aux Canaries | Slate


Mauritius - Le Pont Naturel

«L’île El Hierro dans l’archipel des Canaries est secouée depuis plusieurs semaines par des tremblements de terre légers», raconte Notre planète.Info. En cause: une éruption volcanique sous-marine à 2 kilomètres au sud de l’île.

Fin octobre, des océanographes espagnols ont plongé et vu que ces «éruptions avaient érigé un cône volcanique d’environ 100 mètres de haut, émergeant du plancher océanique situé à 250 m de profondeur». «Si l’éruption se poursuit, nous pourrons assister à la naissance d’une nouvelle île: un spectacle assez exceptionnel puisqu’il est déjà visible de l’île d’El Hierro, comme en témoignent les images de cette webcam mise en place pour observer ce phénomène» qui cause cependant quelques désagréments pour les habitants de l’ile El Hierro: «Bulles géantes (…) à la surface, pierres ponces jusqu’à un mètre de diamètre (…)au-dessus du site de l’éruption (…), secousses fréquentes, plus de 10.000 ont été enregistrées, explosions au large, avec des rejets d’eau et de matériaux volcaniques à plusieurs mètres au-dessus du niveau de la mer, ainsi que des poissons morts flottant à la surface de la mer». Certaines plages ont même été interdites de crainte que «des gaz toxiques puissent être rejetés»par le volcan sous-marin.

C’est une tout autre sorte d’île qui a surgi en 2009 dans l’estuaire de la Gironde. «Un phénomène extrêmement rare» une étendue «formée par accumulation de sédiments à l’entrée de l’estuaire, à deux kilomètres du phare de Cordouan» décrivait le Figaro.fr.

L’accumulation d’un si grand volume de sédiments à cet endroit est sans doute liée à «l’importante érosion des côtes charentaises, qui s’est accentuée ces dernières années sous l’effet des deux ouragans, Martin en 1999 et Klaus en 2009», expliquait un écologue, inquiet que cette île extrèmement «sensible au piétinement» «devienne presque un lieu à la mode» pour faire la fête, servir de «terrain d’atterrissage à un groupe de parachutistes».

Malgré cela, le site relevait que l’ile pourrait sûrement survivre à ces mauvais traitements, le «volume important de sable qui se déplace dans l’estuaire laiss(ant) penser qu’il y a de fortes chances pour que ça se pérennise».

En revanche, les îles volcaniques (comme celle des Canaries) sont souvent amenées à disparaître après s’être montrées «plus ou moins longtemps au-dessus des flots»,explique cosmovisions dans un dossier qui traite de la variété des iles et archipels. «Cette disparition est due quelquefois à l’érosion de la mer; le plus souvent elle résulte de l’affaissement du cône qui les avait produites.» C’est ce qui est arrivé pour l’île Julia, apparue «subitement au sud-ouest de la Sicile en 1831 et qui disparut peu de mois après».

Photo: Mauritius – Le Pont Naturel

Une robe conçue avec 700 préservatifs – Tendances – 7s7


 

 

On avait déjà le sac. Maintenant, on a la tenue complète. À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, un designer vietnamien a réalisé une robe entièrement conçue à partir de préservatifs.

700 capotes, enroulées et déroulées, ont été nécessaires à l’élaboration de la robe. Le résultat est bluffant et on ne peut que saluer l’initiative de Nguyen Minh Tuan, étudiant à Ho Chi Minh Ville.

Le jeune homme a imaginé cette création originale dans le cadre de son projet de fin d’études, « Breaking the Condom Taboo », une réflexion sur la société vietnamienne qui considère encore le latex comme tabou. (CD)

 

 

02/12/11 16h07

À quoi ressemblent les ventres des vraies femmes? – Canal You – 7s7


Photos issues de XoJane.com

On observe en ce moment un véritable ras-le-bol des femmes (et de la science) pour ces corps toujours parfaits qui décorent les magazines et les publicités. Des corps illusoires, retouchés en permanence, à mille lieues de la réalité.

Pour encourager les femmes à se sentir mieux dans leur peau et envoyer valser leurs complexes, la blogueuse Emily McCombs a lancé une initiative nommée le « projet des ventres de vraies filles ». Elle a demandé à ses lectrices de lui envoyer une photo non retouchée de leur ventre et affiche le résultat sur son blog. Une galerie de 75 images « fortes, belles et sans Photoshop ».

On voit de la graisse, des cicatrices, des abdos, des poils, des marques de grossesse. Par le biais de cette photo, chaque femme raconte son histoire. « Mon ventre a porté des jumeaux », « Ca fait un an que je m’entraîne pour obtenir ce résultat, j’en suis fière », « Mes cicatrices me rappellent à quel point j’ai de la chance d’être en vie. » (CD)

 

 

01/12/11 10h58

Aspartame et femmes enceintes : les autorités sanitaires priées d’agir


jeudi 17 novembre 2011

Plusieurs professionnels de santé, membres du Réseau Environnement Santé (RES), lancent un appel au ministre de la Santé lui demandant de diffuser des conseils de prudence auprès des femmes enceintes quant aux dangers de l’aspartame.

 

En octobre 2010, une vaste étude danoise menée auprès de près de 60 000 femmes enceintes établissait un lien statistique entre le risque d’accouchement prématuré et la consommation quotidienne de boissons light. Les résultats montraient un risque accru de 27 % pour une cannette et de 78 % pour quatre cannettes ! L’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (Anses) avait alors décidé d’examiner l’étude ; elle avait conclu « que ces résultats préliminaires ne permettent pas d’établir de lien de cause à effet entre la consommation de boissons édulcorées et l’augmentation du risque d’accouchements prématurés » et demandé que ces résultats soient confirmés par d’autres études.

La Commission européenne s’est alors elle aussi saisie de la question et a demandé en mai 2011 à l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) d’anticiper la réévaluation de l’aspartame, prévue normalement pour 2012 dans le cadre du programme de réévaluation de la sécurité des additifs. Un groupe de travail a été mis en place pour réaliser une évaluation spécifique du lien aspartame-prématurité. « Nous avons lancé un appel public pour collecter l’ensemble de toutes les études réalisées dans le monde sur le sujet. Nous en avons déjà 600« , précise à Doctissimo une porte-parole de l’EFSA. Les chercheurs doivent rendre leurs conclusions fin 2012.

« Trop de temps perdu ! »

Un délai beaucoup trop long pour le Réseau Environnement Santé, qui estime que trop de temps a déjà été perdu. « Plus de 12 mois se sont déjà écoulés, soit environ 700 000 naissances supplémentaires sans que les mères n’aient été alertées du risque« , écrivent Le Dr Laurent Chevallier, responsable de la Commission alimentation du RES, et André Cicolella, président et porte-parole du RES, dans une lettre à Xavier Bertrand. Pour les auteurs, qui ont choisi le 17 novembre, Journée mondiale de la prématurité, pour rendre public le courrier, « les données scientifiques sont suffisantes pour agir, c’est-à-dire, à tout le moins, pour diffuser des conseils de prudence auprès des femmes enceintes« .

Ils rappellent au ministre ses propos tenus le 16 octobre 2011 : « s’il y avait un rapport qui disait clairement « cela représente un danger, il faut le retirer », je n’hésiterais pas à le faire, mais ce n’est pas le cas« , et affirment que « plusieurs études sont venues confirmer les risques pour la santé consécutifs à la naissance prématurée tardive« . Ils demandent donc à Xavier Bertrand d’appliquer le principe de précaution, arguant que « le doute devrait profiter au consommateur« .

Un lien seulement statistique

Du côté de l’EFSA, on rappelle que l’étude danoise était une étude préliminaire et donc que le lien établi n’est que statistique et qu’elle portait sur l’ensemble des édulcorants et pas uniquement sur l’aspartame. L’agence européenne reconnaît toutefois « qu’on ne peut ignorer les résultats de l’étude » mais elle demande qu’on lui accorde le temps nécessaire pour mener à bien son travail. Après, « les autorités sanitaires peuvent vouloir suivre le principe de précaution…« 

L’antenne française de l’Association internationale des édulcorants (ISA) n’a pas tardé à réagir, « regrett(ant) la désinformation du RES sur le sujet et l’entretien d’une inquiétude non fondée en l’absence de toute nouvelle donnée« . Et de rappeler que « l’Anses et l’EFSA ont confirmé l’innocuité de l’aspartame y compris chez la femme enceinte » en mars 2011 et qu' »aucune nouvelle étude ne fait le lien entre prématurité et consommation de boissons édulcorées« .

Amélie Pelletier

Sources

– « Aspartame – Les dangers pour la femme enceinte« . Lettre ouverte au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, le 15 novembre 2011 (accessible sur le site du RES).

– « L’Anses lance une évaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses ». Communiqué de presse de l’Anses, 15 mars 2011 (téléchargeable sur le site de l’Anses).

– Communiqué de presse de l’ISA, 17 novembre 2011.

– Interview de Lucia De Luca, porte-parole de l’EFSA.

Credit Photo : DURAND FLORENCE/SIPA

Ti-Coq‏


Un fermier décide d`aller au cinéma..

Le vendeur de billets lui demande ce qu`il a sur son épaule??

Le vieux fermier répond:

C`est mon poulet Chuck c`est mon ami..

partout ou je vais Chuck vient aussi..

Je suis désolé mais votre poulet ne peut pas entrer..

Les animaux sont défendus dans le cinéma..

Le vieux fermier se cache derrière dans la ruelle et met son poulet dans son pantalon.

I l retourne acheter un billet.

Il entre dans le cinéma et s`asseoit a coté de deux veuves agées.


Le film commence.

Et le poulet a chaud dans le pantalon.

Alors le vieil homme détache son pantalon.

Afin que le poulet puisse sortir sa tete.

La vieille assit a coté dit a son amie..

Marge…

« Quoi « dit Marge..

« L`homme assit a coté de moi est pervers..« 

« Pourquoi tu dis ca..« demande Marge???

« Il a défait son pantalon et son outil sort.« chuchote-t-elle???

« Ne t`en fait pas«  dit Marge…

« A ton age tu en a vu d`autres..!!« 

« C`est ce que je pensais aussi « dit elle!!!

« Mais celle la est spéciale….« 

ELLE MANGE MON POPCORN!!!!!