Pensée du samedi 31 décembre 2011.


« Une année se termine et une autre va commencer… C’est la
période où tous forment des vœux pour eux-mêmes, pour leur
famille, leurs amis, pour le monde entier. La coutume est de se
rencontrer, de s’embrasser, de s’inviter, en espérant que
cette nouvelle année apportera à chacun toutes sortes de bonnes
choses.
Mais avant de penser à la nouvelle année, arrêtez-vous un
moment sur l’année qui s’en va et adressez-vous à elle…
Vous êtes étonnés : comment ? parler à l’année ?…
Oui. La Kabbale dit qu’une année est un être vivant, c’est
donc que vous pouvez lui parler. Alors, adressez-vous à cette
année qui s’éloigne et demandez-lui de se souvenir de vous.
Puisqu’elle est vivante, elle ne reste pas inactive, elle a
enregistré non seulement vos actes, mais aussi vos désirs, vos
sentiments, vos pensées. Le dernier jour elle fait son rapport
aux Seigneurs des destinées et elle vous relie à l’année
nouvelle : sachez la saluer avant de la quitter.
 »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Les inventions les plus innovantes de 2011


Les inventions les plus innovantes de 2011

Business Insider a recensé les 11 inventions les plus innovantes de l’année. En voici quelques-unes…

* Le miroir médical qui prend le pouls en analysant votre visage

Inventeur : Ming Zher Poh un étudiant au Massachussets Institute of Technology

Le miroir permet de mesurer le rythme cardiaque en mesurant la lumière qui se reflète sur votre visage.

Cette invention pourrait permettre à chacun de mesurer son rythme cardiaque sans aller chez un médecin. A terme ce miroir pourrait aussi mesurer la fréquence respiratoire et la saturation en oxygène du sang.

* La ceinture vibrante qui aide les soldats à se déplacer dans l’obscurité

Inventeurs : Elmar Schmeisser et Linda Elliott, chercheurs au Army Research Office

Grâce aux vibrations qu’émet cette ceinture équipée d’une boussole, les soldats savent qu’ils se dirigent dans la bonne direction.

La ceinture a l’avantage d’être silencieuse. Le système permet aux militaires de bouger beaucoup plus librement sans avoir à se préoccuper d’un GPS ou d’une boussole.

* La viande de laboratoire qui pourrait résoudre la faim dans le monde et le réchauffement climatique

Inventeur : Mark Post, un biologiste vasculaire à l’Université de Maastricht aux Pays-Bas.

Il s’agit de véritable viande créée dans un laboratoire grâce à des cellules-souches prélevées sur des morceaux de viande.

Cette découverte pourrait être la solution pour satisfaire la demande de viande sans nuire à l’environnement

* La technologie qui permet à des cellules de la peau d’être imprimées

Inventeurs : Des scientifiques du Wake Forest Institute for Regenerative Medecine.

Bien que le procédé soit encore en phase de test, il permettrait de reconstruire la peau endommagée. Fonctionnant comme une imprimante, il pourrait être utilisé sur les champs de bataille pour soigner les soldats blessés.

atlantico.fr

Dix lapsus qui ont agité les internautes – Le Point


Le Point.fr- Publié le 28/12/2011 à 12:43 – Modifié le 28/12/2011 à 12:44

Retour sur 2011 en une poignée de listes.

Dix lapsus qui ont agité les internautes

Le livre favori de Frédéric Lefebvre est « Zadig et Voltaire ».

François Fillon parle de « gaz de shit » au lieu de « gaz de schiste ». Rires de l’hémicycle.

Nicolas Sarkozy devant des agriculteurs du Bas-Rhin : « Je ne vous dis pas cela parce que je suis en Allemagne… Euh, en Alsace. »

Martine Aubry à propos du projet du PS : « Un projet extrêmement vague… vaste ! » Les deux sans doute…

Claude Guéant : « Chaque année depuis 2002, la délinquance a recruté dans ce pays… » Enfin une activité qui recrute !

Erreur sur le bandeau d’infos continues de la chaîne très conservatrice Fox News : « Obama Ben Laden est mort… »

Nadine Morano, répondant à une question sur le constructeur automobile Renault, répond : « J’aime Renaud sur certaines chansons… »

Arnaud Montebourg qualifie d' »impétrants » Hollande et Aubry, les finalistes de la primaire socialiste. En consultant un dictionnaire, il aurait découvert que ce mot signifie non pas candidat, mais l’inverse : « La personne qui obtient de l’autorité compétente quelque chose qu’elle a sollicité. »

Le communiqué de l’Élysée consécutif au décès de Danielle Mitterrand comporte six fautes d’orthographe en douze lignes, comme celles-ci : « Une femme qui (…) poursuivi (sic) les combats » ; « Ni l’épreuve, ni la victoire ne la firent dévier du chemin qu’elle s’était tracée (sic) » ; « Elle su (sic) faire preuve d’indépendance d’esprit. »

David Douillet annonce en inaugurant un gymnase qu’il est un « pourfendeur du sport ». Il est aussi l’auteur du fameux : « On peut surtout avoir des acquis que l’on peut mettre dans tous les domaines possibles et inimaginaux. »

REGARDEZ :

 

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Le Point.fr

L’amour immobile – Chapitre 2 – (3)


 

L’amour immobile – Chapitre 2 – (3)

by petale

Puis-je encore continuer ce récit ? Je poste encore celui-ci et puis je mettrai la suite l’année prochaine, sauf demande expresse 🙂

L’amour immobile – Chapitre 2 – (3)

Elle demanda confirmation pour la ligne de bus. Les maisons étaient identiques à celles de la ville d’où elle avait pris le train. Un fleuve sillonnait cette grande cité où sa grand-mère était née. Le hasard pensait-elle, le hasard. Même la statue d’un homme célèbre de sa famille se trouvait dans cette ville. Un inventeur célèbre. Elle ne savait pas où sa grand-mère avait habité, ni où, dont elle imaginait en voyant depuis le bus défiler les maisons le long des quais du fleuve.

Là sa bonne-maman avait peut être habitée ?  Que là remontait ses origines, que là encore devait se trouver cette grande maison commerçante. Elle détaillait l’architecture à son avis assez quelconque de ce qu’elle découvrait. Mais elle se trouvait hors du centre, s’en éloignait et entrait dans une sorte de banlieue extérieure. Elle descendit du bus.

Mimi lui avait donné l’adresse qu’elle avait regardée sur Internet. Pas très loin de cet arrêt, un vieil immeuble à appartement multiples. Quelques verdures par ci par là. Elle avait repéré une boulangerie et n’arriverait pas les mains vides. Quelques sucreries, un gâteau. Elle serait là pour 11 heures comme prévu. Trois heures de trajet en tout. Et son retour prévu pour 17 heures.

Elle se trouva bientôt au pied de l’immeuble. Quelques individus étranges discutaient dans l’entrée, mais elle n’était pas de nature à avoir peur. Rien de pire ne pouvait lui arriver eu égard avec ce qu’elle avait vécu en étant jeune. Alors à partir de cette expérience, elle se sentait plus forte. Elle dit bonjour en passant, alla vers l’ascenseur. Son coeur battait très fort, et sincèrement elle se demandait qui elle allait voir ? Enfin !

A l’étage où elle devait se trouver, un grand couloir comme dans un hôpital. Elle vit quelques portes brunes ouvertes avec des lits comme dans un tel établissement. Des extincteurs. Elle découvrait. A gauche de cet ascenseur elle arrivait et toqua à la porte.

– Entrez dit une voix métallique.

Elle ouvrit la porte et tourna la tête légèrement sur la droite. Et là gisait l’homme qu’elle aimait. Elle s’arrêta net en pensant : Mon dieu ! Elle déglutit, essaya de se dominer. Elle se savait sensible, mais n’avait pas été préparée à tout cela. Il fallait qu’elle donne le change, il fallait qu’il ne s’aperçoive de rien, il fallait surtout sourire, et penser à cet amour qu’elle avait dans le coeur. Cela seul comptait.

Il avait menti, et rapidement elle comprit tellement pourquoi. Il n’était pas tel qu’elle se l’était imaginé, lui, ayant eu le soin de dissimuler qu’il avait un physique non pas rébarbatif, mais différent. C’est à dire quoi de plus normal qu’être en surpoids lorsqu’on reste ainsi allongé depuis d’aussi nombreuses années ? Tous ses tuyaux reliés à cette machine qu’elle ne voulu pas trop regarder. Il était complètement couché à plat, et su bien plus tard pourquoi. Complètement paralysé par suite de son embolie pulmonaire, il avait d’après ce qu’il disait, fort heureusement gardé toutes les fonctions de son cerveau. Il pouvait tourner la tête, et bouger qu’un seul bras le gauche. C’était tout. cet ensemble enfin visualisé l’impressionnait. En tant que fille d’infirmière, elle n’aurait jamais pu faire ce métier. A la vue d’une simple goutte de sang lorsqu’elle était petite, elle tournait quasiment de l’oeil. Trop de sensibilité.

Combien elle regrettait qu’il n’ait pas abordé ce sujet, elle aurait pu s’y préparer, mais il n’avait pas su et elle comprenait. Là elle se sentait prise de cours, et toutes ses pensées fusaient de toutes part, à la vitesse grand V. Elle se mit à lui sourire espérant être convaincante. Elle ne devait pas s’obliger,  juste ingurgiter les informations qu’elle n’avait pas eues.

Je l’aime se dit-elle, je dois pouvoir accepter tout cela, m’habituer. Et là elle fit les premiers pas vers lui, un grand sourire aux lèvres. Elle s’approcha de lui.

– Bonjour Mimi dit elle d’une voix qu’elle cru la plus claire possible, s’approcha de son lit, se pencha et l’embrassa sur la bouche. Un baiser tendre, amoureux, léger. Elle posa sa main sur son bras. Il était habillé d’un T-shirt. Un grand drap recouvrait son corps tout en longueur, et puis le bruit de l’appareil qui aspirait et lui donnait la vie, c’est à dire l’oxygène nécessaire.

Elle pensa qu’elle aurait le temps bien plus tard d’examiner tout cela, en fit abstraction et se concentra sur ses yeux. Les seuls qui lui disaient tout cet amour qu’il avait dans son coeur et qu’elle voyait en cet ultime minute. Regard intense chargé de tout ce qu’elle pouvait voir là dans des yeux qu’elle découvrait et qu’elle dévorait. Elle regardait son visage sans rides aucune, visage de poupon, si jeune alors qu’il avait la quarantaine bien sonnée, un grand sourire vers elle. Et là en cet instant de leurs regards soudés l’un à l’autre, ils essayaient de trouver ce fil qu’ils avaient tissé durant toutes les semaines écoulées.

Au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient, Maddy reprenait ses esprits, espérait, sensible comme il l’était, qu’il n’avait pas vu son trouble intérieur et l’aurait peut être mal interprété. Elle était là debout à côté de lui, le papa dont elle avait fait la connaissance en rentrant légèrement en retrait, spectateur. De quoi ? se dit-elle.

Elle prit une chaise comme à l’hôpital, sauf qu’elle se trouvait dans un appartement qu’elle commença petit à petit à détailler.

Après quelques échanges banals sur le trajet, et avoir vidé le sac de toutes les victuailles qu’elle avait apportées, elle s’était assise et ensuite commença à échanger avec Mimi le plus naturellement du monde. Elle le regardait encore et encore et pensa qu’elle devrait juste s’habituer.

Qu’il était bon enfin de mettre un visage, même le sien sur une voix de cet homme qu’elle aimait. Elle se posa la question si son amour était bien là, un peu comme lorsqu’on cherche quelque chose qu’on a l’impression d’avoir perdu. Mais non elle se rassurait, son coeur et son amour étaient intacts, elle le ressentait. Les minutes s’écoulaient ainsi. Elle à l’écoute de son coeur et de ses sentiments, peur de les perdre aussi. Tellement peur. Elle lui en voulu un peu de cette épreuve là, de ne pas avoir osé tout dire sur lui. Mais elle ne dit rien, elle n’avait aucun droit, et surtout pas celui-là. Elle avait juste le droit de se laisser aller à cet amour intact, de le lui offrir comme cela pour le moment. Elle ne vivait qu’au présent, rien d’autre à dire, à expliquer, dans le ici et maintenant. Rien d’autre. Pas de plus tard. Elle aurait ensuite tout le temps de repasser le film de cette journée au retour dans le train. Des pensées emmêlées, confuses fusaient dans sa tête pendant qu’elle échangeait avec Mimi. Elle commença à sourire. La vie était belle, elle se trouvait près de la seule personne qui comptait pour elle.

Mimi lui avait dit en rentrant :- Comme tu es belle ! C’était flatteur et agréable à entendre, elle n’y croyait pas une seconde. Mais cela elle n’y croirait jamais. La personne qui finirait pas lui faire comprendre cela n’était pas encore née. Il lui dit aussi combien il avait été impatient, il lui parla de ses peurs, de ce qu’elle penserait de lui. Il devenait intarissable. Elle était toute ouïe ! Elle avalait ses paroles, et n’entendait même plus ce son étrange qui sortait de sa trachée. Il faisait partie intégrante de lui maintenant, de sa personnalité. Elle pourrait le visualiser en lui téléphonant.

Le papa de Mimi avait préparé un repas tout simple. Avant qu’ils ne se mettent à table, il donna à manger à son fils. Maddy les regardait. Père et fils en symbiose. Elle observait la scène qui se déroulait devant elle et vit une telle complicité. Depuis son amour, elle entendit une petite voix qui lui dit que dans ce cocon là, il n’y avait pas de place pour un autre amour. Mais aussitôt elle rejeta cette pensée.

Le repas du midi fut sinistre en face à face avec le papa. Très peu de paroles échangées. Apparemment il n’avait pas envie de lui parler de quoi que ce soit. Ils s’en tinrent donc aux formules habituelles de politesses sur les considérations du repas.

Pour un premier contact avec cet homme là, elle ressentait que c’était raté. Tant pis se dit-elle. C’est normal, il doit être timide, et puis elle pensait effectivement qu’elle arrivait ainsi dans la vie de Mimi, comme cela.

Une femme en bonne santé qui s’intéresse et est amoureuse d’un handicapé, peut être que cela devait lui paraître étrange ? C’était la question qu’elle se posait.

Ils ne se cachaient pas, se tenant pas la main tout l’après-midi et parlant ainsi, enfin, de choses et d’autres. Les heures s’écoulèrent ainsi très vite.

17 heures se pointa rapidement et le moment de s’en aller.

Ils avaient fait connaissance. Ils en étaient heureux. Au moment de partir, il lui demanda :

– Tu me donnes un vrai baiser ?

– Papa est là, cela ne fait rien ?

Maddy souriait de cette situation quelque peu grotesque où deux adultes, c’est à dire eux, se demandaient s’ils ne dérangeaient pas, alors que Mimi était chez lui. Avec son esprit de dérision et son humour quelque peu décalé, Maddy s’arrangeait ainsi avec elle-même. C’est grâce à cela qu’elle avait pu dans la vie survivre à bien des situations et rester forte.

Elle ne savait pas, et l’avenir le dirait, vers quoi elle marchait.Elle était bien loin de se douter.

Elle se pencha et doucement posa ses lèvres sur celles de Mimi. Il écarta les siennes et leurs langues se mêlèrent tendrement, amoureusement, un baiser sans fin. Le premier.

Elle reprit son train et pensa tout le long du trajet à cette belle journée, quelque peu assombrie par des sentiments contradictoires quant au papa, à son accueil. Elle ressentait comme un malaise. Et comme elle avait raison, la suite des évènements allaient confirmer les quelques pensées qui l’avaient effleurées mais qu’elle avait rejetées.

… à suivre….

Hotmail – samichaiban@hotmail.com

NOUVEL AN RUSSE » Ma Planète


 

NOUVEL AN RUSSE

Ajouté le 12/29/2011 13:17:40 par lazar_adriana

NOUVEL  AN  RUSSE

Beaucoup de Russes et   et de nombreux slaves orientaux fêtent un Noël et deux jours de l’an : Nouvel An (1er janvier), Noël orthodoxe slave (6-7 janvier) Nouvel An « ancien » (13-14 janvier).

D’où vient l’habitude de fêter le début le la nouvelle année ? C’est la seule date qui reste du calendrier basé sur les travaux agricoles qui existait chez lez Slaves anciens. A partir du Xe siècle, le Nouvel An fut célébré le 1 mars au début des travaux de printemps. Cinq siècles plus tard, il fut déplacé au 1 septembre, le jour où ces travaux prenaient fin. C’est le décret de Pierre le Grand du 19 décembre 1699 qui déplaça une nouvelle fois la fête au 1 janvier du calendrier julien, alors en vigueur, sur un ton qui paraît aujourd’hui humoristique : « Etant donné qu’en Russie, tout le monde célèbre le Nouvel An de façon différente, ce jour-là il faut arrêter de prendre la tête aux gens et dater partout le début de la nouvelle année au 1er janvier, et la fête est de mise – il faut souhaiter une bonne année à tout le monde, le succès dans les affaires et le bonheur familial. En l’honneur du Nouvel An décorer les sapins, amuser les enfants, les promener en traîneaux, et les adultes ne doivent pas boire ni se battre, il y en a assez d’autres journées pour ça ».

Pendant les années de dictature communiste, le Nouvel An (1er janvier actuel) était devenu en Russie une sorte de « 2 en 1 », car le pouvoir faisait tout pour empêcher les gens de fêter Noël. Par exemple, le traditionnel plat de Noël en Estonie – le boudin cuit au four- disparaissait des magasins d’Etat quelques jours avant la fête !

Noël était donc célébré en même temps que le Nouvel An. Devenue « 2 en 1 », c’est une fête très appréciée.

Bien que le calendrier grégorien soit officiel en Russie, les Russes célèbrent aussi « l’ancien Nouvel An » le 14 janvier (1er janvier du calendrier julien).

plat russe de Nouvel An a …l`Hotel Ritz,Paris!!!

     En ce qui concerne les plats traditionnels du Jour de l’An, leur nombre n’est pas fixé. Une curiosité : le plat traditionnel du XIX-e siècle qui fut inventé par un chef-cuisinier français de Catherine la Grande et s’appelait  « le rôti Impératrice ». Sa préparation était coûteuse et exigeait un grand savoir-faire : farcir une alouette d’olives aux anchois, la mettre dans une perdrix, celle-ci allait dans un faisan, et le tout dans un porcelet.(n.b.peut-etre sous l`ispiration du festin de Trimalchio,le personnage de la trilogie,,Satyricon »,oeuvre antique ,de Petronius!) Pour les aristocrates, servir aux invités le rôti Impératrice était une question de prestige…

le Pavlovna,gateau devenu traditionnel

     Dans les familles plus modestes, les maîtresses de maison faisaient preuve d’imagination. Comme à Noël, on peut servir de la koutia, des plats à base de viande etc., ou faire une maison en pain d’épice, si on en a le courage…

Nouveaute:vodka petillante,tres chere,produite d`abord aux E.U.

Les voeux de certains russes:que les maux  disparaissent dans la nouvelle annee!

Mots-clés: ADRIANA Traditions

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Nadine Labaki: “On parlera d’industrie du cinéma arabe quand nos films s’exporteront” « Le Phénix Blanc


30 décembre 2011

 

 

Nadine Labaki: "On parlera d'industrie du cinéma arabe quand nos films s'exporteront"

En deux films –Caramel, Et maintenant on va où ? – La Libanaise Nadine Labaki est devenue l’étendard d’une création arabe appréciée de Cannes à Beyrouth. Exception ? Elle répond.

Quel regard portez-vous sur la situation du cinéma arabe ?

Nadine Labaki : Je suis très optimiste. Les metteurs en scène sont bourrés d’idées à transmettre, de messages à délivrer. Faute de structures adéquates, on manque tous d’expérience et on apprend sur le tas. Et puis l’histoire du cinéma arabe n’est pas aussi prestigieuse que celle qu’ont connue la France ou l’Italie. On manque de références. N’empêche : il y a de plus en plus de jeunes cinéastes, un très bon signe pour l’avenir.

Vous vous parlez entre vous?

NL : Il n’existe pas vraiment de communauté de réalisateurs, mais j’en fréquente quelques-uns. On discute et on réfléchit aux possibilités de s’entraider, mais il est difficile de rassembler tout le monde. On parlera d’industrie du cinéma arabe quand nos films s’exporteront tous. C’est à ce moment seulement que les investissements extérieurs augmenteront et que notre filmographie s’étoffera. Car il ne faut pas se leurrer: quasiment tous nos longs-métrages ont une assise financière européenne.

Curieusement, ces longs-métrages ne circulent pas d’un pays à l’autre. Par exemple, au Liban, combien sort-il de films du Moyen-Orient chaque année ?

NL : Deux ou trois, pas plus. Les autres sont disponibles en DVD pirates, un fléau incontrôlable qui nuit à la bonne exploitation des oeuvres.

Cette non-circulation des oeuvres entre pays est surtout due à un manque de structures de distribution. Et peut-être aussi à cause de la censure, non ?

NL : Non, car si un film est diffusé en Tunisie ou au Maroc, il peut l’être en Algérie ou au Liban. Il n’y a pas de différence fondamentale sur les sujets qui fâchent. La censure pèse encore beaucoup sur les projets, mais, dans mon cas par exemple, cela a été une expérience positive. J’ ai expliqué le scénario au comité de censure, l’ai informé des propos autour de la religion que mes personnages tiendraient, et ses membres ont saisi l’état d’esprit. Ce qu’ils craignent absolument, c’est tout ce qui peut attiser les haines ou l’incompréhension. Sur Et maintenant on va où ?, ils n’ont rien coupé, rien censuré. Maintenant, je sais que d’autres n’ont pas cette chance et sont interdits d’écran. Cela a forcément une influence sur les scénaristes, qui hésitent à traiter les problèmes religieux justement.

Du coup, Et maintenant on va où ? va être distribué un peu partout ?

NL : Pas un peu partout, mais partout ! Il sort actuellement en Jordanie, en Syrie, en Egypte, en Algérie, en Tunisie, au Maroc… Mais c’est une exception. Le film est passé par le Festival de Cannes, a marché en France et demeure le plus gros succès au box-office libanais pour un film arabe. On s’approche des 300 000 spectateurs -pour vous donner une idée, le record toutes catégories confondues est détenu par Titanic avec 400 000 entrées.

Comment votre film, où les femmes tiennent tête aux hommes et les manipulent afin qu’ils ne se battent pas, est-il reçu par les hommes ?

NL : Très bien. On ne prône pas un passage de pouvoir aux femmes, mais un ras-le-bol des conflits perpétuels. Apparemment, je ne suis pas la seule à le ressentir. C’est un défouloir pour tout le monde. Le sujet dépasse le clivage hommes-femmes.

Donc, les hommes entendent ce que vous avez à dire ?

NL : Cela dépend du milieu dont ils sont issus. Le monde arabe est composé de beaucoup de sociétés très complexes, où les variables sont multiples: l’éducation, l’économie, la religion… Le regard, l’approche et la qualité d’écoute fluctuent selon l’état d’esprit.

Quelles influences les révolutions tunisienne, égyptienne et syrienne auront sur le cinéma arabe ?

NL : C’est un peu tôt pour le dire. Pour l’instant, on est plutôt dans un statu quo. En Egypte, qui représente une des plus grosses productions de films au monde, on fonctionne actuellement au ralenti, proche de l’arrêt même. En Tunisie, on ne tourne carrément plus. Ou alors pour mettre en boîte des documentaires, témoignages réalisés dans l’urgence. Il y aura certainement, dans un avenir proche, des fictions autour de ces événements. Ce serait même sain. On ne peut rester de simples observateurs. Le rôle du cinéaste est de faire de la politique à sa manière : en tournant des films. Mais, pour cela, il est nécessaire de prendre du recul afin de mettre en scène des histoires accessibles à tous les publics, d’où qu’ils soient. Et je suis certaine qu’on y arrivera.

Zoom sur quelques chefs-d’oeuvre

  • Gare centrale, de Youssef Chahine (1958)

    Un vendeur de journaux infirme et un peu simple se consume d’amour pour une vendeuse de sodas. Il en deviendra fou. Un drame, donc. Mais parsemé d’humour et du génie de Chahine, également comédien.

  • Chronique des années de braise, de Mohammed Lakhdar-Hamina (1975)

    Impressionnante fresque sur l’histoire de l’Algérie, de 1939 à 1954. Palme d’or à Cannes en 1975.

  • Omar Gatlato, de Merzak Allouache (1976)

    A Bal-el-Oued (Algérie), un doux rêveur et beau parleur, recueille par hasard les confidences d’une jeune femme. Le premier film à traiter du quotidien de la jeunesse algérienne.

  • Noce en Galilée, de Michel Khleifi (1987)

    Le temps d’un mariage, les soldats israéliens interrompent un couvre-feu et participent même à la fête palestinienne. Le film qui inspire encore les cinéastes palestiniens.

  • La Citadelle, de Mohammed Chouikh (1988)

    Vingt-quatre heures dans la vie d’un berger amoureux et humilié par des villageois. Edifiante dénonciation du machisme et du mépris.

  • Intervention divine, d’Elia Suleiman (2002)

    Il est à Jérusalem, elle est à Ramallah, et ils ne peuvent s’aimer que sur le parking d’un check point. C’est drôle, poétique et profond. Prix du jury à Cannes en 2002.

  • Mascarades, de Lyes Salem (2007)

    Lassé que le village se moque de sa soeur narcoleptique, le fanfaron lui unvente un futur mari milliardaire. Une coproduction franco-algérienne qui révèle un acteur réalisateur plein de pêche et de promesses.

Source : L’Express

Les Libanaises réclament une fois de plus le droit de donner la nationalité à leurs proches | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Liban

Les Libanaises réclament une fois de plus le droit de donner la nationalité à leurs proches

vendredi, décembre 30, 2011

« Elle m’a donné la vie, donnez-moi sa nationalité », lit-on sur une des pancartes brandie par une petite fille au côté de son père. Photos Marwan Assaf

« Elle m’a donné la vie, donnez-moi sa nationalité », lit-on sur une des pancartes brandie par une petite fille au côté de son père. Photos Marwan Assaf

Hier, des centaines de manifestants ont participé à un sit-in à Sanayeh, en face du ministère de l’Intérieur, afin de réclamer le droit pour les Libanaises mariées à un étranger de transmettre leur nationalité à leur époux et leurs enfants.

Les militants, quelques 700 selon les organisateurs, sont venus en bus de tout le pays. Certains avec beaucoup de retard, ce qui a diminué le nombre de participants attendus. Ces derniers, encadrés par de très nombreux policiers, ont occupé pendant une heure et demie l’espace en face du ministère. Parmi eux, des femmes de toutes les confessions mais aussi des hommes et des enfants. Il y a quelques semaines, le Conseil des ministres a pris la décision d’accorder aux émigrés la possibilité d’une restitution de la nationalité libanaise. Une fois de plus, les femmes ont été exclues et la décision ne concernait que les hommes. Cela a provoqué la colère des ONG.

Le sit-in était organisé par le CRTD. A (Collectif for Research and Training on Development. Action) dans le cadre de la campagne « Ma nationalité est un droit pour moi et ma famille », et en coopération avec d’autres associations comme Amel ou le Secours populaire.

Le CRTD. A, une ONG féministe basée à Beyrouth qui lutte pour l’égalité des sexes, la citoyenneté, les droits économiques et le leadership, est membre du réseau féministe international Women Learning Partnership (WLP) qui mène la campagne sur la nationalité depuis 2002 dans un grand nombre de pays arabes. Au Liban, la campagne « Ma nationalité est un droit pour moi et ma famille » milite pour l’égalité entre hommes et femmes, et a comme objectif principal de faire pression sur les politiciens et la société afin de réformer la loi pour permettre aux Libanaises de donner la nationalité à leur maris et enfants, et ce sans conditions particulières.

Parmi les innombrables drapeaux libanais, on pouvait lire sur certaines banderoles tenues par des femmes : « Je donne la nationalité en même temps que la vie ». Nombre d’entre elles brandissaient leurs papiers, comme preuve de leur nationalité libanaise et, jusqu’à la fin de la manifestation, des chansons patriotiques ont été diffusées. Durant le sit-in, le Secours populaire, venu pour soutenir la cause des femmes, proposait également aux manifestants de faire des dons de sang.

Selon les études effectuées sur le sujet, environ 18 000 Libanaises sont mariées à des étrangers. Pourtant, la loi libanaise n’autorise pas les femmes à transmettre leur nationalité. En plus de créer une forte inégalité entre hommes et femmes, cette situation enferme les familles dans une situation délicate car, étant considérés comme étrangers, ni les enfants ni l’époux n’ont accès aux services publics et nombre d’emplois leur sont refusés. Si de plus en plus de personnes s’engagent pour lutter contre cette injustice, la majorité de la société n’y est pas encore très réceptive et il a fallu attendre plusieurs années avant que les femmes ne commencent à prendre position. « De leur côté, les politiciens ne font pas non plus preuve de volonté pour soutenir la cause », déplore la directrice exécutive du CRTD. À Lina Abou-Habib, pour qui cette absence d’engagement est liée avant tout à un problème d’éducation dans la société et au chauvinisme des politiciens, d’abord préoccupés par leur intérêt personnel. Pour elle, la situation problématique des Palestiniens mariés à des Libanaises n’est, pour beaucoup de militants, qu’un faux prétexte pour ne pas faire bouger les choses et la création d’un régime spécial pour eux constitue une discrimination de plus. Il est vrai que selon le CRTD. À, seules 1 % des femmes libanaises mariées à des étrangers le sont à des Palestiniens.

La reconduction à son poste de Ziyad Baroud en 2009 au sein du gouvernement de Saad Hariri avait laissé un espoir aux militants pour les droits des femmes, qui a vite été déçu. Aujourd’hui, le mouvement continue et beaucoup d’actions de différents types (colloques, sit-in, conférences de presse) sont menées par un groupe d’associations très actives qui s’entraident, mais l’espoir pour faire évoluer la situation est faible, reconnaît Lina Abou Habib.

Les Saoudiennes pourront voter sans la permission d’un homme – Société – 7s7


 

© ap

Le roi Abdallah II a tenu sa promesse. Il a accordé mercredi le droit aux femmes saoudiennes de voter ou de se porter candidates aux élections municipales de 2015, annonce le Conseil de la choura, un organe consultatif composé exclusivement d’hommes. Une décision historique, puisqu’il s’agira des premières élections auxquelles les femmes sont invitées à participer dans le royaume, gouverné par la doctrine wahhabite, une interprétation ultraconservatrice de l’islam.

Si les Saudiennes vont pouvoir exprimer leurs opinions politiques sans l’autorisation de leur père ou de leur mari, elles restent étouffées par des lois très restrictives. Les femmes ne peuvent pas voyager, travailler, étudier à l’étranger, se marier, divorcer ou être admises dans un hôpital public sans avoir obtenu la permission d’un tuteur masculin.

Autre interdiction pour les citoyennes saoudiennes: le droit de conduire une voiture. Les militantes font pression sur le gouvernement afin qu’il accorde plus de droits aux femmes et lève cette autorité masculine révoltante. Mais selon Wajeha Al-Hawidar, l’avancée sociale de mercredi n’annonce pas encore plus de libertés pour les Saoudiennes. « Ici, la femme n’est pas considérée comme un adulte avec un cerveau pleinement développé. Il y a des gens au gouvernement qui sont prêts à écouter raisonnablement, mais la société ne l’est pas. » (CD)

29/12/11 11h49

Mieux lutter contre les violences faites aux femmes


vendredi 25 novembre 2011

Pour mieux lutter contre les violences faites aux femmes, le gouvernement a lancé une campagne intitulé « Oser en parler », afin de promouvoir le numéro national d’aide aux victimes de violences conjugales.

3919 Violences conjugales info

 

39.19 Violences conjugales info

Le 3ème plan interministériel 201-2013 de lutte contre les violences faites aux femmes prévoit trois campagnes d’information à destination du grand public. Lancée aujourd’hui, la première concerne concernera les violences conjugales, les viols et les agressions sexuelles, rappelant l’existence du numéro d’Etat d’aide aux femmes victimes, le 39.19 – Violences Conjugales Info. La 2ème portera sur les violences sexistes et sexuelles au travail, comme source de discrimination professionnelle et d’atteinte aux droits. La 3ème mettra en avant les liens qui existent entre la prostitution et la traite des êtres humains. Cette 1ère campagne vise ainsi essentiellement à promouvoir la connaissance du 39.19 – « Violences Conjugales Info », numéro d’Etat d’appel unique.

Le numéro d’appel 3919 facile à mémoriser et gratuit n’apparaît pas sur les factures des appelantes. Déjà gratuit depuis un poste fixe et invisible sur les factures, il l’est également devenu en 2011 depuis un téléphone portable, grâce à l’engagement des opérateurs Bouygues, Free et Orange. Une équipe de 23 écoutantes permanentes dispensent aux femmes victimes de violences une écoute anonyme, professionnelle et personnalisée.

Entre 2007 et 2010, les appels reçus au 39.19 ont été multipliés par deux et le taux de réponse a été multiplié par plus de deux (en 2007 :47 715 appels entrants ont été reçus au 39.19, dont 17 773 traités, soit un taux de réponse de 37 % ; en 2010 :91 308 appels entrants reçus, dont 50 396, soit un taux de réponse de 55 %). Selon le Ministère, cette hausse des appels reflète une libération de la parole que ces campagnes entendent faciliter.

Un site www.stop-violences-femmes.gouv.fr propose également des témoignages de professionnels de santé, d’associations et de femmes victimes de violences. 12 000 rubans blancs en broche, symbole international de la lutte contre les violences faites aux femmes, ont été fabriqués pour une diffusion large aux membres du Gouvernement, parlementaires, associations, agents des administrations centrales et médias.

Les violences faites aux femmes en chiffres

Quelques chiffres permettent de mieux appréhender ce problème :

  • En France, une femme décède tous les deux jours et demi, victime de violence conjugale. Aucune catégorie sociale n’est épargnée. En 2010, 146 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur compagnon ou leur ex-compagnon, contre 157 en 2008 et 140 en 2009.

  • 650 000 femmes de 18 à 75 ans déclarent en 2009 avoir été victimes de violences sexuelles hors et dans le ménage (selon la synthèse de l’ONDRP présentée le 19 novembre 2010).

  • 50 000 femmes en France ont été victimes de mutilations sexuelles (INED 2009).

  • 80 000 femmes déclarent avoir subi un viol ou une tentative de viol au sein de leur ménage entre 2008 et 2010.

  • Le coût global des violences conjugales est estimé à 2,5 milliards d’euros en 2006 (étude Daphné 2009).

Des progrès restent à accomplir

Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, s’est dite favorable à l’allongement de 3 à 10 ans du délai pour porter plainte contre les agresseurs. La loi de juillet 2010 contre les violences faites aux femmes avait créé le délit de violence psychologique et l’ordonnance de protection des victimes de violences. La mise en place des bracelets électroniques pour tenir à distance les conjoints violents était également prévue mais on est aujourd’hui loin du calendrier initial. « Aujourd’hui, aucun bracelet n’a été mis en place. Une expérimentation est simplement prévue dans trois tribunaux Amiens, Strasbourg et Aix-en-Provence pour 2012 » regrette Ernestine Ronai, présidente de l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis.

De la même manière, la mise en place des téléphones d’alerte un temps évoqué reste à l’initiative des collectivités locales. « Aujourd’hui en France, on compte 35 téléphones de ce type en Seine-Saint-Denis et 5 dans le Bas-Rhin… Un chiffre à comparer avec l’Espagne qui en compte 8 830 ! » souligne Ernestine Ronai (pour en savoir plus, lire son interview complète).

David Bême

Sources :

Lancement de la campagne de lutte contre les violences faites aux femmes – Dossier de presse – 24 novembre 2011

Interview d’Ernestine Ronai, présidente de l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis – 25 novembre 2011

Planète Québec – Blagues à part! – TVA


images drôles A reglementation stupide  reponse pertinente


Un couple de jeunes mariés partent en lune de miel. Comme les moyens financiers du couple étaient plutôt limités, le jeune homme avait décidé d’un code pour les télégrammes avec son père. Trois jours aprés le départ, premier télégramme avec ces trois lettres : TVA La mère demande ce que cela signifie et le père répond :
-« Bien simple…Tendresse Volupté Amour. » Une semaine plus tard un second télégramme avec les fameuses lettres TVA. -« Bon, dit le père, tout va trés bien… Trou Vaginal Agrandi. » Deux semaines plus tard même scénario, même chose TVA -« Bon, dit le père à sa femme, va faire une grosse commande, ils reviennent ! »
-« Comment ça? demande la mère, je n’y comprends rien. »
-« Très simple, dit le père…. Testicules Vides Arrivons ! »
de Philippe Obert

Pensée du vendredi 30 décembre 2011.


 
« Devant le spectacle du monde actuel, on se dit évidemment que le pire peut toujours arriver : une guerre atomique, des épidémies, des catastrophes naturelles, etc., capables
d’entraîner la disparition de l’humanité. C’est pourquoi
certaines voix se font entendre pour annoncer que les fléaux
décrits dans l’Apocalypse vont s’abattre sur la terre.
C’est vrai que l’Apocalypse prédit la fin du monde, c’est
écrit. Mais en réalité les événements ne sont jamais
absolument déterminés. Suivant le comportement des humains, ils peuvent prendre une tout autre orientation. Il n’y a pas de détermination, il n’y a pas de destin irrévocable, ni pour
une personne, ni pour le monde entier.
Dieu n’est pas un tyran qui décrète des cataclysmes auxquels
personne ne peut remédier. Il a créé les humains avec une
volonté libre, ils disposent de leur avenir. S’ils vivent dans
l’inconscience, le désordre, ils déclenchent des courants
chaotiques, et alors évidemment les lois de la nature, qui sont
les lois de la justice, les amènent vers les catastrophes ;
c’est mathématique. Mais s’ils décident de s’assagir,
s’ils projettent autour d’eux des forces harmonieuses,
s’ils ne troublent plus l’équilibre de la nature beaucoup de
malheurs peuvent être évités. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

L’autre Kim – Le Point


Le fils illégitime de Kim Jong-il est indésirable à Pyongyang aux obsèques de son père. Portrait d’un trublion.

Le fils aîné de Kim Jong-il en juin 2010, après la première interview accordée à Macao à un média sud-coréen.Le fils aîné de Kim Jong-il en juin 2010, après la première interview accordée à Macao à un média sud-coréen.© JoongAng Sunday via JoongAng Ilbo, Shin In-seop / AP

De notre correspondant à Séoul, Sébastien Falletti

Il n’est pas le bienvenu aux funérailles de son père. Le fils aîné de Kim Jong-il n’est pas apparu lors des grandioses obsèques en cours sous la neige de Pyongyang. Kim Jong-nam, 40 ans, serait réfugié en Chine, sous la protection des services secrets de Pékin afin de ne pas faire d’ombre à Kim Jong-un, héritier du pouvoir suprême en Corée du Nord. L’homme au visage rond et à la silhouette encore plus enveloppée que son jeune demi-frère serait à Pékin depuis quelques jours, « sous protection chinoise », affirme l’agence sud-coréenne Yonhap.

Ce bon vivant amateur de casinos aurait quitté sa villa de Macao où il réside le plus souvent, entre de nombreux voyages à Bangkok, Paris ou Moscou. Hier, il ne s’est pas embarqué sur le dernier vol Air Koryo à destination de Pyongyang, confirme l’agence sud-coréenne, qui suit à la trace ce potentiel rival du nouveau maître de Pyongyang. Un repli qui viserait à assurer sa sécurité personnelle et à déjouer toute tentative d’assassinat fomentée par le nouveau dictateur. Car le pouvoir absolu des Kim ne se partage pas et tout obstacle à la montée en puissance de l’héritier désigné par Kim Jong-il risque d’être liquidé. Selon la presse sud-coréenne, le fils aîné du Cher Leader aurait échappé à plusieurs tentatives d’assassinat, depuis que son demi-frère a été choisi comme successeur, en grand secret, en 2009.

Disneyland

Il faut dire que Kim Jong-nam n’a pas la langue dans sa poche et n’a pas hésité à défier son petit frère en contestant le transfert dynastique du pouvoir à la troisième génération des Kim. « Il n’y a pas eu de succession par hérédité, même pour le président chinois Mao Zedong. Cela ne correspond pas au socialisme, et mon père était contre », a déclaré sans ambages le trublion lors d’une interview à la presse japonaise, il y a quelques mois. Ce francophone, élevé en Suisse, brouille les pistes et intervient régulièrement aux micros des télévisions japonaises, à rebours des habitudes de sa famille, qui manie le culte du secret. Une stratégie médiatique qui lui rapporterait quelques émoluments bienvenus, mais aussi une forme de protection contre les coups tordus des agents de Pyongyang.

Avant son exil forcé à Macao, Kim Jong-nam semblait pourtant en course pour reprendre le flambeau des Kim. Au cours des années quatre-vingt-dix, son père lui avait confié les rênes du service de contre-espionnage de la police secrète du régime pour qu’il se fasse les dents et tester ses capacités. Mais en 2001, ses ambitions partent en fumée lorsqu’il est pincé à l’aéroport de Tokyo avec un faux passeport en route pour Disneyland, en compagnie de deux femmes. Une humiliation publique qui aurait brûlé tout son crédit à Pyongyang. Mais certains experts estiment qu’il n’avait jamais été dans la course du fait de son statut de « bâtard », dans l’arbre généalogique des Kim : « Sa mère Song Hye-rim était un amour secret du Cher Dirigeant, il ne pouvait donc être l’héritier », affirme Cheong Seong Chang, du Sejong Institute.

Néanmoins, la protection offerte par la Chine, pourtant grande alliée du régime, pourrait lui permettre de servir de recours, dans le cas d’une révolution de palais à Pyongyang, pointent certains experts. Le roi des casinos pourrait devenir une carte de rechange pour Pékin en cas d’échec de Kim Jong-un afin d’assurer la stabilité à la frontière nord-est de l’empire du Milieu.

Un Ange repéré par la NASA dans la Voie Lactée !


 

etoile-ange-voie-lactee pt.jpgUn Ange repéré par la NASA dans la Voie Lactée !

Ce n’est évidemment pas un véritable ange que le satellite Hubble a photographié en début d’année au beau milieu de notre galaxie, la Voie Lactée, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que cela y ressemble fortement !

A l’approche des fêtes de Noël, la NASA a donc décidé de nous faire un petit cadeau en publiant cette image, capturée par le satellite Hubble, de cette zone spécifique de la Voie Lactée baptisée Sharpless 2-106, dans laquelle se trouve une formation d’étoiles pour le moins étonnante. Selon qu’on la regarde dans un sens ou dans l’autre, on peut y voir un sablier ou un ange déployant ses ailes.

etoile-ange-voie-lactee gr.jpg

Il s’agit en fait d’une nébuleuse bipolaire (S106), se trouvant dans la constellation du Cygne, entourée d’un gigantesque anneau de poussière en orbite. Ce qui nous apparaît comme les ailes d’un ange est en fait du à l’émanation d’un gaz très chaud, en provenance de l’étoile centrale. Très beau spectacle en tout cas !

parYopadato

miwim.fr

L’amour immobile – Chapitre 2 – (2)


by petale

L’amour immobile – Chapitre 2 – (2)

Elle lui avait posé enfin une question indiscrète sur son physique. Par téléphone il lui avait répondu qu’il était grand plus d’un mètre quatre-vingts. Foncé de cheveux, les yeux bruns foncés. Il n’avait pas de photo disait-il. Un après-midi à l’heure de 16 heures branché via msn avec le micro, elle fit la connaissance de ce père si présent. Il ne prononça que quelques mots de politesse, rien d’autre. Maddy souriait en elle-même ressentant de si loin quelques réticences à son encontre.
Le rire de Mimi, quelque chose de si adorable, de craquant, impossible à décrire à cause de ce tuyau et pourtant elle aimait tant ce rire, les mots qu’ils lui disaient, ce qu’ils échangeaient au quotidien. Un soir branché tous les deux sur msn, par hasard, ils échangèrent dans le silence de la nuit certains propos plus chauds. Les mots devenaient alors de douces caresses remplaçant les mains absentes réellement. Des baisers volaient ainsi sur le clavier crevant l’écran pour venir se déposer sur les lèvres de l’aimé.

Ces conversations ainsi dévièrent rapidement vers d’autres mots plus crus. Maddy le séduisait et il se laissait si bien faire. Elle échangeait sur le mode sexuel sans pudeur aucune, presque en le provocant. Un jour cela avait été beaucoup plus loin en paroles et en ressentis surtout du côté de Mimi. Ensuite il avait demandé de ne plus aborder ce sujet de cette manière, cela le dérangeait.
Maddy comprit le message et arrêta. Son corps réclamait des caresses. Elle l’aimait, elle était amoureuse de lui, rien que de lui.

Maddy essayait de s’imaginer l’apparence de Mimi, comment il pouvait être physiquement.

Elle lui posait quelques questions qu’il éludait soit par de l’humour, soit en ne répondant pas. Elle n’était pas dupe. Elle souriait intérieurement, indulgente, se disant qu’il souhaitait de manière coquette maintenir un peu de suspens. N’ayant pas de webcam, il ne l’avais pas vue non plus et elle n’avait pas pu lui envoyer de photos d’elle-même. Pas de scanner, une simple imprimante à jet d’encre lui était plus qu’utile pour les travaux administratifs chez elle dans l’appartement qu’elle louait.

Elle était pourtant si intriguée. Elle l’imaginait grand, fort, allongé sur un lit, immobile, courageux, relié par un tuyau et puis là s’arrêtait son imagination. Pas d’expérience même visuelle dans ce domaine.
Seule leurs échanges comptaient, l’amour qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre.

Papa était très présent et Maddy ressentait que cela pourrait avoir une incidence entre elle et Mimi. Cela la contrariait. Elle ne voulait pas de nuages, même si de nombreux désaccords les séparaient souvent. Il était si différent d’elle.

Il lui disait qu’ils ne pourraient pas aller manger ensemble au restaurant, ni aller danser. Maddy avec une imagination toute débordante répondait que tout cela n’avait guère d’importance. Le restaurant ils pouvaient le créer ensemble chez lui. Et le bal pouvait se faire dans la tête en l’imaginant, en chantant. Pour elle cela ne lui semblait représenter aucun souci.

De caractère fonceuse, elle se disait que tout problème pouvait avoir une solution. Elle n’était pas si loin et envisageait de se déplacer pour aller le voir. Ils en parlaient. Il était triste que cela soit Maddy qui fasse ce voyage même court. Il ne trouvait pas cela normal. Et Maddy dans ces réflexions ne voyaient pas et n’entendaient pas, ce que Mimi voulait lui transmettre.

Amoureuse elle se disait que tout pouvait être accompli et résolu. Elle se sentait pousser des ailes dans le dos, se sentait capable de franchir des montagnes pour lui, de les parcourir, de pouvoir voler avec tout l’amour qu’il y avait dans son coeur. Mimi, amoureux lui écrivait des mots de tous les jours où il y exprimait ce qu’il ressentait et essayait de lui faire comprendre que son papa était là et qu’il devait petit à petit le préparer à sa visite qu’elle devait être patiente.
Alors Maddy soupirait intérieurement, elle espérant tant le voir en réalité.

Première rencontre

Elle fut patiente. Puis un jour du mois suivant, une date fut décidée. Elle flippait comme c’était pas possible. Le trouillomètre à zéro, elle prit un ticket de train, s’était renseignée sur le trajet, comment arriver chez Mimi. Bref une grande aventure, elle allait dans une ville qu’elle ne connaissait pas, devrait prendre un bus et aller ainsi vers cette rencontre tant attendue. Mimi lui disait seulement qu’il était très impatient. Qu’elle était invitée au repas de midi avec son papa.

Maddy se sentait comme une adolescente allant à son premier rendez-vous. Le coeur battant elle découvrit les paysages, le train régional, contrairement aux trains à grande vitesse avec lesquels elle voyageait assez souvent pour d’autres circonstances privées. A l’arrivée de cette grande gare en pleine métamorphose vu sa position stratégique vers les pays voisins, en descendant, elle regarda autour d’elle. C’était différent certes, le soleil brillait, elle se disait avoir de la chance et mit de côté ses appréhensions les oubliant presque.

… A suivre….