Pensée du lundi 17 octobre 2011.


« Dans les Psaumes, il est dit que Dieu abaisse les orgueilleux et
qu’Il élève les humbles. Quels sont ces orgueilleux ? Tous ceux
qui, sous prétexte qu’ils ont quelques facultés intellectuelles,
ne comptent que sur eux-mêmes. Ils ne reconnaissent pas
l’existence d’une Intelligence supérieure qui gouverne l’univers,
ils font uniquement confiance à leur cerveau limité ; c’est
pourquoi ils seront abaissés, c’est-à-dire qu’ils seront privés
de certaines facultés très précieuses. Tandis que ceux qui n’ont
pas cette confiance absolue en eux-mêmes et qui disent au
Seigneur : « Toi seul possèdes la lumière. Entre en moi,
Seigneur, inspire-moi », ceux-là possèdent la véritable humilité.
Grâce à cette humilité, leur esprit devient plus pénétrant, et
les mystères de l’univers commencent à se révéler à eux.
L’orgueil est un défaut de l’intellect. Ceux qui comptent trop
sur leur façon de voir et de comprendre sont des orgueilleux. Il
ne leur vient jamais à l’idée qu’il peut exister de meilleurs
points de vue sur les choses. Non, non, ils ont un raisonnement
impeccable. Eh bien, il ne faut pas s’étonner si, avec les
années, leur pensée s’appauvrit et se sclérose. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Mâle, lève-toi! | Slate Afrique


Entendez-vous dans vos campagnes pleurer les féroces machistes? En Afrique, il n’y en a plus que pour les femmes. La révolte masculiniste gronde. Texte et dessin inédits de Damien Glez.

Pauvres hommes. Déjà que la gent féminine exerce une domination numéraire sur la planète, la voilà qui tend à dominer les sphères dirigeantes de l’Afrique. Et à capter tout le capital de sympathie. Quizz: qu’y a-t-il de commun entre les trois récipiendaires du dernier prix Nobel de la Paix? L’origine géographique? Non. Professionnelle? Que nenni. La féminité! La victime de cet apparent sexisme décomplexé est le système chromosomique XY, tout particulièrement africain. Deux lauréates sur trois sont africaines. La Libérienne Leymah Gbowee, la «guerrière de la paix», n’exprima-t-elle pas une tentation de misandrie en nommant son mouvement pacifiste «Women of Liberia Mass Action for Peace». Exclusion, quand tu nous tiens!

Pauvre homme démuni

Quel trophée l’opposant-candidat libérien Winston Tubman pouvait-il bien brandir, en campagne électorale, quand Ellen Johnson Sirleaf –déjà nantie de la «prime au sortant»–, faisait mine de minimiser la plus valorisante des distinctions internationales? Au titre de la réconciliation des sexes, Stockholm aurait pu décerner une médaille d’argent au pauvre candidat mâle. Que vaudrait une candidate sans contradicteur?

Au Kenya, c’est à un autre prix Nobel de la paix féminin qu’on ne finit pas de rendre hommage: Wangari Maathai. Au Mali, on encense la généticienne Assétou Samaké en la qualifiant de «femme courage». Au Burkina Faso, dans le village d’Issouka, on se prosterne devant Napoaka Ziiri, Léontine Kaboré à l’état civil, cheffe traditionnelle au cœur d’une population mossé exclusivement issue de la… princesse Yennenga (dans la légende, à l’origine de l’empire mossi). Pauvres hommes assujettis! Si la chefferie (territoire sous l’autorité du chef de tribu) ne leur est plus réservée, il faut commencer à craindre pour l’exclusivité masculine de la prêtrise. Déjà, le Vatican a salué la «victoire pour les femmes» que constitue le choix du Comité Nobel.

En mars dernier, c’étaient deux jeunes filles burkinabèes, Aissatou Hamidou Diallo et Fatimata Yanta, qui obtenaient le droit de fouler, à Washington, le sol de la Maison Blanche. Fi de la parité: les garçons de leurs classes de CM2 n’avaient qu’à ronger leur frein dans les villages de Kantchari et de Kouroumani.

Pauvres hommes discriminés !

Sans complexe, la Banque mondiale envisage formellement «de favoriser les femmes», arguant que ce serait un bon calcul pour l’économie du continent. Déjà, les hommes de pouvoir africains doivent écrire «chère madame la directrice générale» en tête de leurs doléances adressées à l’autre institution de Bretton Woods, le FMI. La femme africaine serait le messie du secteur agricole. À la fin de la précédente décennie, l’OCDE indiquait que «les femmes africaines assurent près de 70 pour cent de la force agricole du continent et produisent environ 90 pour cent de toutes les denrées alimentaires». Elles sont aussi les championnes de la gestion du microcrédit. Et du microphone. En matière culturelle, elles incarnent le continent, comme en atteste l’affiche de la neuvième édition du festival  »Octobre africain » de Parme. Un profil de femme s’y confond avec la carte du continent noir. Partout sur le continent, on voit naître des festivals sur le modèle de «Voix de femmes». Que dirait-on d’un festival «voix d’hommes»? Pauvres mâles incompris.

D’ailleurs, quel linguiste a-t-il décidé que les adjectifs accolés à «Afrique» devaient s’accorder au féminin?

Femmes, femmes, femmes… Elles domineraient donc les champs, les scènes et les bureaux. Ne restera-t-il au mâle africain que la domination dans la chambre à coucher? Pas sûr. Le Huffington Post publie une étude de chercheurs de l’Université John Hopkins qui affirme que les femmes dominantes auraient jusqu’à cent fois moins de rapports sexuels que les autres. L’étude à été menée dans six pays d’Afrique: le Ghana, le Mali, le Rwanda, l’Ouganda, le Malawi et le Zimbabwe. Six pays au nom masculin.

La toute fraîche lauréate du prix Nobel de la paix, Leymah Gbowee, joue depuis longtemps avec la libido de nos braves guerriers. Pendant la guerre civile, son mouvement pacifiste lança la «grève du sexe». Chaque femme, toutes confessions religieuses confondues, était invitée à se refuser aux hommes tant que le conflit durerait. Le pouvoir des femmes serait-il castrateur?

Si l’homme avec un petit “h” ne réagit pas dès maintenant, il pourrait passer ses journées à compenser sa frustration sexuelle en pilant le mil.

Messieurs, à votre testostérone, l’heure de la révolte a sonné!

Il est grand temps de militer dans les mouvements masculinistes. À cet effet: un nouveau manifeste pourrait prendre la forme suivante:

«Nous, hommes, décidons, ce jour, de nous libérer des chaînes de la domination féminine.Toi qui es las du matriarcat conquérant, rejoins-nous.Par ce manifeste, nous:

condamnons les mauvais traitement infligés à nos frères battussur le continent africain;

exigeons la parité systématique dans les prix Nobel de la Paix;

réclamons auprès de l’Académie française que les mots «parité», «égalité», «autorité» et «liberté» deviennent des termes masculins. Il devra ainsi être dit «Aux fins d’un égalité parfait, le parité sera exigé par un autorité compétent»;

sollicitons un congé de paternité d’une durée équivalente au congé de maternité;

sollicitons le droit de participer aux championnats féminins de judo;

demandons l’accès au métier d’esthéticien, en particulier aux épilations du maillot;

exigeons d’être, en toute égalité, victime de harcèlementsexuel;

revendiquons un dépistage systématique du cancer dutesticule, annuel et remboursé dans son intégralité;

En échange de ces évolutions, nous, hommes, acceptons de faire quelques concessions:

Nous:

cédons l’usage des vocables suivants: «une ostracisme», «une fanatisme» et «une sectarisme»;

acceptons de participer à la vaisselle en léchant nos assiettes de Thiéboudienne [plat populaire sénégalais à base de riz et de poisson];

tolérons que les femmes passent avant nous dans lesescaliers (surtout si elles sont en minijupes);

préconisons que les sages-hommes rendent leurs tabliersaux maïeuticiennes, attendu qu’on nous laisse exclusivement joueravec l’échelle du camion de pompier;

acceptons de faire barrage aux lobbys marchands qui entretiennent le sexisme ludo-éducatif en jouant, nous aussi, avecdes poupées. Gonflables.

L’égalité aujourd’hui”.

Mais pourquoi les hommes ont-ils l’impression que les femmes ont pris le pouvoir en Afrique? Ne l’avaient-elles pas depuis longtemps? Avant que l’organisation sociale d’Afrique noire ne soit altérée par une influence extérieure? En 1959, Cheikh Anta Diop racontait déjà le matriarcat africain. Un proverbe ne dit-il pas que «la barbe exécute le jour ce que la tresse lui a dicté la nuit».

Pauvres hommes…

Damien Glez

La plus sexy


RihannaEsquire22.jpgLa plus sexy

Selon le magazine Esquire, la chanteuse Rihanna serait la femme la plus sexy du monde, poursuivant ainsi la tradition après les Minka Kelly, Scarlett Johansson, Jessica Biel et Halle Berry.

La native de la Barbarde de 23 ans pose complètement nue en cover du populaire magazine tout en affirmant qu’elle se considère comme une fille très ordinaire qui a eu la chance de percer dans le dur monde du showbusiness.

Et Rihanna de revenir sur son histoire avec son ex Chris Brown, le chanteur qui l’avait défigurée à coups de poings alors qu’ils revenaient d’une soirée bien arrosée. Elle va jusqu’à dire qu’elle admire son bourreau pour tout le travail qu’il a accompli et la façon dont il gère sa carrière.

Ces dernières phrases ont fait sourciller plusieurs bonzes du showbiz ainsi que des journalistes. On s’interroge alors sur la vraie nature de la jeune star aux nombreux tatouages. Certains prétendent que la chanteuse est masochiste de nature alors que d’autres la trouvent très inconsciente.

Quel que soit la raison, c’est quand même cette histoire de cassage de gueule qui lui a permis de quitter son image de petite chanteuse pour adopter celle de grande star. A l’époque de la scène de ménage et de jalousie, le portrait de la femme défigurée avait fait le tour du monde. Plus personne ne pouvait alors prétendre qu’elle n’était pas assez connue pour recevoir le traitement de star. Trois ans plus tard, Rihanna est devenue une superstar gagnant des millions par année.

planete.qc.ca

Les secrets de l’amour généreux


Les dix secrets de l’amour généreux pour introduire l’amour dans votre vie.

  1. Ayez des pensées affectueuses.

  2. Apprenez à vous respecter vous-mêmes et à respecter les autres.

  3. Concentrez-vous sur ce que vous pouvez donner à l’autre et non sur ce que vous pouvez en obtenir.

  4. Pour trouver l’amour vous devez d’abord trouver un ami.

  5. Ouvrez vos bras aux gens et vous ouvrirez votre coeur.

  6. Débarrassez-vous de vos peurs, de vos préjugés et de vos jugements.

  7. Efforcez-vous d’exprimer vos sentiments.

  8. Engagez-vous. Faites de l’amour votre priorité absolue.

  9. Vivez avec passion.

  10. Faites confiance aux autres, à vous-même et à la vie.

Les dix secrets de l’amour généreux – comment reconnaître la personne de votre vie ?

  1. A t-elle les qualités physiques émotionnelles, intellectuelles et spirituelles de celle qui partagera votre vie ?

  2. La respectez-vous ?

  3. Qu’allez-vous pouvoir lui donner pour répondre à ses besoins ?

  4. Cette personne est-elle votre meilleur(e) ami(e) ? Avez-vous des ambitions et des objectifs communs, des valeurs et des croyances que vous partagez ?

  5. Lorsque vous vous enlacez, éprouvez-vous le sentiment d’appartenir l’un à l’autre ?

  6. Accordez-vous à l’autre personne et vous accorde t-elle l’espace et la liberté nécéssaires pour évoluer et apprendre ?

  7. Pouvez-vous communiquer honnêtement et ouvertement entre vous ?

  8. Etes-vous tous les deux engagés dans cette relation ?

  9. Vos sentiments envers cette personne et envers cette relation sont-ils forts et passsionés ? Est-ce que cette personne a plus d’importance pour vous que tout autre chose ?

  10. Vous faîtes-vous mutuellement et entièrement confiance ?

Les dix secrets de l’amour généreux – comment réintroduire de l’amour dans votre relation ?

  1. Pensez aux besoins et aux désirs de votre partenaire tout autant qu’aux vôtres.

  2. Apprenez à vous respecter et à respecter votre partenaire. Posez-vous cette question : « Qu’est-ce que je respecte en moi et qu’est-ce que je respecte chez mon/ma partenaire ?

  3. Concentrez-vous sur ce que vous n’apportez pas à la relation plutôt que ce sur ce vous pensez devoir en attendre.

  4. Devenez le/la meilleure ami(e) de votre partenaire. Trouvez ensemble des occupations et des intérêts communs.

  5. Enlacez-vous et touchez-vous avec tendresse.

  6. Libérez-vous du passé et sachez pardonner. prenez un nouveau départ dans la vie.

  7. Exprimez vos sentiments ouvertement et honnêtement.

  8. Engagez-vous vis à vis de la relation. Placez votre partenaire au premier rang de vos priorités.

  9. Introduisez à nouveau de la passion dans votre relation.

  10. Apprenez à faire confiance à votre partenaire. Ayez confiance dans votre relation et comportez-vous comme si elle ne devait jamais s’achever.

Source : Les dix secrets de l’Amour – Adam J. Jackson – Editions Vivez Soleil

L’impossible repos des Algériens | Slate Afrique


Un demi-siècle plus tard, la guerre d’Algérie fait encore mal.

De Gaulle lors d’une allocution télévisée le 29 janvier 1960. AFP/ UPI

Dernier week-end pour aller voir l’exposition sur les relations entre le Maroc et l’Europe depuis six siècles! Monique ne veut pas laisser filer l’occasion de se replonger dans l’histoire du Maroc, un pays «accueillant» qu’elle connait bien. Devant une carte du royaume chérifien, Monique se rappelle ses différentes excursions, accompagnées de sa fille et de son gendre. Attendrie, elle se remémore ses escapades dans le rif marocain, et me montre du doigt les villages qu’elle a visitée.

Mais l’Algérie, «c’est différent», ajoute Monique, d’une voix plus grave. «Mon mari a fait la guerre là-bas. Vous savez, on y a fait des choses. Mon époux me dit souvent qu’il obéissait seulement aux ordres et, encore aujourd’hui il me révèle des choses douloureuses»

Monique a tout dit…Ou presque. Il est toujours difficile de parler de la guerre d’Algérie, d’autant plus lorsque ses acteurs sont là, avec leurs mémoires du conflit. Beaucoup de Français et d’Algériens ont été embarqués dans une guerre, dont ils peinent encore à parler, par honte, amnésie volontaire ou déni.

L’an 1961, une ténébreuse affaire

Pourtant d’Alger à Paris, les mémoires sont vivaces, ce qui complique forcément la tâche de l’historien, en proie aux souvenirs de chaque corps engagé dans le conflit. Ce ne sont pas les prochaines commémorations qui viendront contredire mes propos. Les Algériens et les Français fêteront lundi 17 octobre un triste anniversaire, celui de la nuit du 17 octobre 1961, où une manifestation avait été durement réprimée par les autorités françaises. Rappelons les faits, qui ne font pas consensus.

Au soir du 17 octobre 1961, des milliers d’Algériens descendent dans les rues de Paris pour protester contre le couvre-feu mis en place par le préfet de l’époque, Maurice Papon. Sept ans que la guerre d’Algérie sévit, sans que les demandes d’autodétermination exprimées par les Algériens ne soient véritablement entendues par la France de l’époque. Ce soir d’automne 1961 compte parmi les épisodes tragiques des «évènements d’Algérie». Durant quelques heures, le conflit algérien et sa brutalité sans nom s’exportent à Paris, sur les quais de Seine. Les Algériens se voient traiter comme des ennemis notoires. Nombre d’entre-eux sont arrêtés. D’autres ne sont jamais rentrés chez eux. Des incertitudes planent toujours sur le bilan de cette ténébreuse nuit. Combien d’Algériens sont morts noyés? Combien de manifestants ont été arrêtés? Des questions sans réponse, qui taraudent de nombreux Algériens et Français, qui aimeraient aujourd’hui trouver le repos.

«J’étais à Paris, il y a une semaine, et en passant devant la Seine, qui est pour les Parisiens la veine de leur ville et pour les touristes, une romantique balade en bateau-mouche, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux cadavres de centaines d’Algériens massacrés cette nuit du 17 octobre 1961», confie Mounir Boudjema, rédacteur en chef du quotidien algérien la Liberté.

Repens-toi Nicolas!

A l’aune des commémorations, se pose l’éternel casus belli entre la France et l’Algérie: la mémoire. Depuis quelques années, Alger et Paris se répondent pas discours interposé. «Repentance!» «Non à la repentance!»

Difficile, donc, pour les Algériens, d’entendre un président français donner des leçons aux Turques sur la reconnaissance du génocide arménien. «Que la France balaie déjà devant sa porte» nous déclarait un chibani, rencontré à quelques encablures de la place Clichy. Le directeur du quotidien d’Oran, Abdou Benabou, préfère prôner la concorde. «Commémorer cet évènement, c’est commémorer l’histoire de deux peuples parce que cette date n’appartient pas uniquement aux Algériens mais également aux Français»

Et la jeunesse algérienne, elle en dit quoi?

Mais qui commémore cette date? La jeunesse algérienne se sent-elle concernée par un évènement, caché derrière la symbolique de la lutte et de la victoire? Par ailleurs, la libération a pris un autre sens cette année avec le départ d’Hosni Moubarak et de Ben Ali. En Algérie, la délivrance reviendrait à se défaire d’un carcan, celui orchestré par des apparatchiks qui ne se refusent rien dans la résidence des pins à Alger. A chaque génération, sa libération.

Nadéra Bouazza

Anna Kournicova veut un bébé !


annakiglesias.jpgElle veut un bébé

En couple avec Enrique Iglesias depuis près de dix ans, la star du tennis Anna Kournicova songe à l’idée de fonder une famille et semble qu’Enrique ne soit pas du tout opposé à l’idée. Si à 36 ans, le mariage n’est toujours pas dans ses plans, une grossesse l’est. Anna ne croit pas vraiment au mariage mais elle croit en l’engagement, au respect de l’autre, à la fidélité et à la famille.

Le couple qui habite Miami Beach, se tient en forme. Ensemble, ils font leur jogging et leurs longueurs de piscine en plus d’être abonnés à un gym et d’avoir leur propre entraîneur.

Anna dira qu’ils forment un couple très ordinaire quand ils sont tranquilles à la maison et font eux-mêmes la cuisine. Toutefois, les domestiques sont quand même bien en place. Ni l’un ni l’autre ne touche au ménage, la lessive, le repassage. Par contre, ils adorent aller faire les courses.

planete.qc.ca

Le shampouineur aux 24 doigts !


Le shampouineur aux 24 doigts.jpgLe shampouineur aux 24 doigts !

Un nouveau modèle de robot japonais dispense des shampoings avec une dextérité comparable à celle d’un être humain, à la différence près qu’il possède 24 « doigts ».

La société Panasonic vante les mérites et l’utilité de son nouveau robot qui pourrait aider ou remplacer les gardes-malades chargés de s’occuper de personnes âgées ou handicapées dans un pays à la démographie vieillissante.

La tête se loge dans un casque spécial, au-dessus d’un lavabo. Shampoing, massage du cuir chevelu et rinçage s’effectuent en trois minutes.

La précédente version ne disposait que de 16 « doigts ». Ce nouveau modèle n’est pas encore commercialisé, mais Panasonic compte le proposer l’an prochain, d’abord aux maisons de retraite et aux hôpitaux.

Hyun Oh, Patrice Mancino pour le service français, édité par Gilles Trequesser

reuters.fr