Pensée du jeudi 13 octobre 2011.


« Vous cherchez le bonheur ? Alors, aimez, car seul l’amour apporte
le bonheur. Oui, l’amour, pas la science, et pas même la
philosophie. Ceux qui savent beaucoup, qui réfléchissent
beaucoup, ne sont pas nécessairement heureux, car ce qu’ils
découvrent n’est pas toujours réjouissant. Alors que ceux qui ont
beaucoup d’amour dans leur coeur, même s’ils ne savent pas
grand-chose, sont bien plus heureux. Pourquoi ? Parce que Dieu a
placé le bonheur dans le coeur, et non dans l’intellect.
La science, les connaissances ne peuvent pas nous apporter le
bonheur : elles préparent le chemin, elles l’éclairent, elles
donnent une orientation, mais elles sont incapables de nous
rendre heureux. Vous direz : « Mais il y a tellement de gens qui
ont fait de l’amour des expériences malheureuses et même
tragiques ! » Oui, parce qu’ils ne savaient pas où chercher
l’amour et comment aimer. Alors, si vous voulez vraiment être
heureux, apprenez à aimer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Peut-on tout publier sur un blog ? – Le Point


La liberté d’expression du blogueur ne vogue pas sur un océan de permissivité. Où se situe la ligne jaune ?

Peut-on tout publier sur un blog ?Photo d’illustration© Sebastian Widmann / Maxppp

« Ce n’est pas parce qu’Internet est un outil de communication libre et accessible à tous que l’on peut tout publier sur son blog », prévient Michèle Bauer, avocat au barreau de Bordeaux. Le blogueur peut donc tout dire sous réserve du respect des droits et de la réputation d’autrui. Les propos diffamatoires, injurieux, racistes, portant atteinte à la réputation ou dévoilant des éléments de la vie privée d’un tiers sont passibles de sanctions civiles et pénales.

Plusieurs internautes ont déjà dû payer le prix fort de leurs débordements. Parmi eux, une salariée de Nissan, condamnée pour injure et diffamation par le TGI de Paris, avait dénoncé sur son blog sa « mise au placard » après son retour de congé parental, puis son licenciement. Parmi les passages incriminés : « Eh oui, parlez-nous de parité ! Car elle n’existe que très rarement, surtout si vous êtes cadre, trentenaire, femme et avec enfant. Dans ce cas précis, on fait stagner votre carrière, et au pire il vous arrive ce qui m’est arrivé, licenciement pour faute grave, sans considération, ni état d’âme », avait-elle notamment affirmé. « Les RH ne font que peu de cas de la loi et ne se gênent pas pour ne pas la respecter, ce qui revient au même, je vais avoir des soucis » (…). En mal d’insolence, la blogueuse avait en outre qualifié sa direction d' »association de malfaiteurs », de « menteurs » et « manipulateurs ».

Distinguer la critique de l’injure

Dans un autre registre, le cas de Jean-Luc G., jugé le 7 juillet 2011 par la cour d’appel de Montpellier, illustre la frontière entre la critique et l’outrage. Le blog incriminé relatait, de manière bien moins comique que la prose de M. Tanner, les mésaventures des travaux de construction de sa maison. Les juges ont à cet égard reconnu au blogueur une certaine bonne foi. « Jean-Luc G. a fait la preuve de la vérité des faits qu’il rapporte, tenant à la fois aux déboires qu’il a connus à l’occasion de la construction de sa maison individuelle, à la carence du constructeur de celle-ci (…) », note la Cour. Qui, en revanche, épingle la phrase qui tue : « C’est aussi simple que de faire un meurtre et d’avoir une nouvelle identité pour ne pas répondre de ses actes ! » « M. Jean-Luc G. a manqué de prudence et de modération dans son discours qui, dans ce contexte, relève de propos diffamatoires », tranchent les juges.

La vie publique et politique n’échappe pas à la perfidie de la blogosphère. Le retraité strasbourgeois dont le blog évoquait l’alcoolisme de Martine Aubry et sa proximité des milieux islamistes attend son jugement. Le blog présentait en outre l’époux de Martine Aubry, Jean-Louis Brochen, avocat, comme « un défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes ».

« La liberté d’expression est forte »

Sur Internet, la libre opinion s’arrête donc là où l’abus commence, et l’inaliénable pouvoir de penser n’a pas pour corollaire une liberté illimitée de s’exprimer. Depuis la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004 (LCEN), toutes les publications sur Internet, y compris celles qui s’adressent à un public restreint, sont soumises à la loi sur la presse du 29 juillet 1881 qui punit notamment la diffamation.

Son article 29 sanctionne « toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé (…) ». Un blogueur avait par exemple écrit, concernant un candidat aux élections municipales : « Je vous fais savoir que ce monsieur Je sais tout, c’est moi le meilleur vient d’être condamné en référé suite à une action en justice de l’ancien maire et, heureusement pour nous, contribuables, il doit rembourser les frais du procès à la mairie… » Réponse du TGI de Paris : « L’allégation d’une condamnation en justice implique, pour les internautes lecteurs du blog, un comportement fautif portant atteinte à la considération de la personne visée, et ce, même s’il n’est pas fait état d’une condamnation pénale ». Laquelle n’était qu’un leurre, puisque le poursuivant s’était désisté de son action judiciaire.

L’injure est également sanctionnée par la loi du 29 juillet 1891 sur la liberté de la presse. « Toute expression outrageante ou invective qui ne referme l’imputation d’aucun fait constitue une injure », précise Me Bauer. Les expressions « despote » ou « tyrannique » ont a priori un caractère injurieux. Mais, associés par exemple à une situation de harcèlement, ils n’auront pas forcément la même tonalité. « La liberté d’expression est beaucoup plus forte que ne le sont les restrictions à ce principe, observe Me Bauer. Cela explique le faible nombre de condamnations pour diffamation ou injure ».

Le Figaro – Musique : Bob Dylan, cet illustre inconnu


Par Olivier Nuc Publié le 10/10/2011 à 18:20Réagir<!–

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Plus on étudie le cas Dylan, plus il vous échappe. (AFP)
Plus on étudie le cas Dylan, plus il vous échappe. (AFP)

La star donne deux concerts en France, dimanche et lundi.À 70 ans, il poursuit inlassablement sa route.

On parlait de lui la semaine dernière comme récipiendaire possible pour le prix Nobel de littérature. La veille de la délibération, il était même devenu le favori des bookmakers. Il n’en fallut pas plus pour que certains se déchaînent déjà, hurlant au possible scandale: allait-on donner cette prestigieuse récompense à un homme qui n’est même pas un auteur de livres? Cinquante ans après son premier album, Bob Dylan continue à déclencher les passions. Il n’a pas eu le Nobel de littérature, mais, après tout, aurait-il été si scandaleux de le décerner à l’auteur d’un demi-millier de chansons? Bob Dylan n’a pas besoin de ce type de récompenses pour être déjà considéré comme un immense écrivain. N’a-t-il pas révolutionné le rock, en l’équipant de textes d’une ambition poétique insoupçonnée? Avant lui, cette musique, née aux États-Unis dans les années 1950, se préoccupait en priorité de la vie des adolescents, chantant les filles et les voitures. Avec lui, le rock passera à l’âge adulte, et acquerra ses lettres de noblesse.

« Si Elvis a donné un corps au rock, Bob Dylan lui a donné un cerveau», affirma Bruce Springsteen, qui fit partie de la cohorte de «nouveaux Dylan» traqués par la critique alors que l’original n’avait encore qu’une trentaine d’années.

Bob Dylan a eu 70 ans en mai dernier. C’est probablement dans son bus de tournée qu’il les a célébrés, entouré de ses accompagnateurs du moment, entre deux concerts. Cela fait vingt-trois ans que le musicien s’est embarqué dans une tournée sans fin. Un périple incessant, dans lequel il sillonne le monde, simplement armé de ses chansons. Piochant allégrement au sein de son impressionnant corpus, il veille à ne jamais donner deux fois la même performance, au grand dam des fans. Il faut, en effet, parfois plusieurs mesures, voire l’arrivée du refrain, pour reconnaître le morceau qu’il est en train de revisiter. Les moins patients hurlent au massacre, voire à l’imposture. Les exégètes crient au génie: Dylan n’en a cure, il poursuit sa route. Celle-ci l’a mené en Chine pour la première fois de sa carrière, au printemps dernier.

Cela fait quarante-sept ans qu’il a abandonné la chanson contestataire et l’engagement politique, mais rien n’y fait: Dylan est encore considéré comme un protest singer par des gens qui n’ont sans doute pas écouté un seul de ces disques depuis Another Side of Bob Dylan, en 1964. L’année suivante, il crée le scandale en apparaissant au festival de Newport accompagné par un groupe de rock électrique. Les puristes du folk n’ont jamais digéré ce qu’ils considèrent comme une trahison, alors que l’artiste n’en a fait qu’à sa tête. Cela lui valut, entre autres amabilités, de se faire traiter de Judas sur scène…

Plus on étudie le cas Dylan, plus il vous échappe. Des dizaines de biographes se sont penchés sur son sort, plusieurs cinéastes se sont intéressés à sa carrière, mais nul n’a su percer l’épais mystère autour de sa personne. Cela a parfois donné de bons livres, au moins un excellent film (I’m not There, de Todd Haynes), sans jamais offrir de fracassantes révélations sur un type qui reste maladivement secret.

Ses collaborateurs comme ses proches racontent un homme perpétuellement au travail, passant les journées de voyage à écrire des textes. Les destine-t-il à de futures chansons? A-t-il décidé de publier – enfin – le nouveau tome de ses Mémoires? Un premier volume, Chroniques, en 2004, avait constitué une révélation. En s’attachant à des périodes moins spectaculaires de son parcours – ses débuts à New York ou sa panne d’inspiration des années 1980 – Dylan faisait preuve d’une mémoire ahurissante. Et d’une écriture époustouflante. Fine, serrée, sans pathos et d’une désarmante honnêteté.

À la veille d’être remis en selle par l’album Oh Mercy, en 1989, il confiait avoir été désolé de ne pas être capable de fournir des chansons du niveau de celles qui avaient fait sa légende. Il aura fallu un retour dans le répertoire acoustique et obscur de ses débuts – lorsqu’il reprenait les chansons des autres – pour qu’il retrouve l’inspiration. À bien des égards, les disques qu’il publie depuis 2001 se concentrent sur l’histoire de la musique américaine d’avant le rock. L’homme qui a révolutionné le rock avec une trilogie de disques novateurs dans les années 1965-1966 joue aujourd’hui la musique d’une Amérique qui n’existe plus. Peut-être même n’a-t-elle existé que dans son imagination.

Avec Modern Times, paru en 2006, Bob Dylan retrouvait, pour la première fois depuis de longues années, la faveur des hit-parades, en devenant numéro un des ventes de disques aux États-Unis. Une gageure pour un homme qu’on avait dit rincé et à cours d’idées une décennie plus tôt. Ce monument, un des rares génies certifiés du rock, se visite aujourd’hui en famille, réunissant plusieurs générations de fans.

Bob Dylan -Thunder on the Mountain :

En concert dimanche 16 octobre au Zénith de Lille, et le 17, à Paris-Bercy, avec, en première partie, Mark Knopfler.

Ouverture d’une fontaine à DubaÏ…


Incroyable ce qu’ils arrivent à faire aujourd’hui.  Ça vaut la
peine …

Je pensais que le Bellagio à Las Végas présentait le
meilleur spectacle du genre jusqu’à ce que je vois celui des fontaines à
Dubaï.
Ouverture d’une nouvelle fontaine à Dubaï.
Mettez le son, écoutez, regardez, admirez !

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=ANUP9VVi8cM&w=420&h=315]

Video Siri, l’assistant virtuel de l’Iphone 4S est né…en 1987 !


Info rédaction, publiée le 06 octobre 2011

Cette vidéo concept du Knowledge Navigator met en scène un assistant virtuel placé sur une tablette tactile. On pourrait tout de suite penser à l’Ipad, à l’IPhone et à Siri, l’aide virtuel du smartphone…Détrompez-vous si la vidéo est bien signée Apple, elle date cependant de 1987. C’est ce qu’on appelle avoir de la suite dans les idées.

Video Un tapis magique fait de plastique et capable de voler


Info rédaction, publiée le 08 octobre 2011

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=jHRJoyx5xcw&w=420&h=315]

Des chercheurs de l’université de Princeton sont parvenus à créer un tapis volant… enfin presque. Il s’agit en fait d’une feuille de plastique transparente que les scientifiques ont réussi à maintenir en l’air grâce à l’action d’un courant électrique. Si celle-ci reste relativement statique pour l’heure, elle peut tout de même se déplacer d’un mètre par seconde. En poursuivant leurs travaux, l’équipe de chercheurs espère donc un jour parvenir à mettre au point un système basé sur la même technique mais capable de transporter une personne. Après tout qui n’a jamais rêvé de survoler les paysages comme Aladdin ?