Pensée du lundi 3 octobre 2011.


« Quelle que soit la vie qu’il a menée, quelles que soient ses
erreurs, quand arrive le moment de quitter la terre, chacun peut
au moins s’efforcer de partir dans un esprit de paix, d’harmonie,
de réconciliation avec tous les êtres, et particulièrement avec
Dieu. Dans la religion chrétienne, c’est le sens de
l’extrême-onction.
L’extrême-onction, ce sacrement que le prêtre administre au
mourant, est fondée sur un vrai savoir : l’état intérieur dans
lequel un être humain vit ses derniers moments détermine la voie
qu’il va suivre dans l’autre monde, et il joue aussi un rôle
important pour sa prochaine incarnation, donc pour son avenir
lointain. Ce sacrement est seulement une possibilité qui lui est
donnée de quitter la terre dans les meilleures conditions, mais
comme tous les sacrements il n’est pas indispensable en tant que
rite. Il est destiné à aider ceux qui le reçoivent, mais chacun
peut vivre ses derniers instants dans la lumière sans avoir reçu
ce sacrement. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Entre précarité et pouvoir: petite histoire des maîtresses | Slate


Pourquoi tant de femmes ont-elles accepté d’être la maîtresse d’un homme de pouvoir, voire ont recherché ce statut?

Portrait de Madame de Pompadour par François Boucher, via Wikimedia Commons –

Avant Monica Lewinsky, Camilla Parker Bowles ou Marilyn Monroe, il y eut Hagar, la première maîtresse connue de l’Histoire.Selon l’Ancien Testament, Hagar est une esclave égyptienne que Sarah, l’épouse d’Abraham, mit dans le lit de son mari car elle ne pouvait lui donner d’enfant. Lorsque Hagar tomba enceinte d’Ismaël (l’héritier d’Abraham donc), la servante jusqu’alors soumise devint hautaine et traita l’épouse d’Abraham avec mépris.

En représailles, Sarah chassa Hagar de chez eux. (Un ange divin persuadera Hagar, contrite, de retourner chez le couple.) Plusieurs années plus tard, Dieu l’ayant rendue fertile, Sarah donna naissance à Isaac et s’en prit de nouveau à la concubine de son mari.

«Renvoie cette esclave et son fils!» exigea-t-elle d’Abraham qui, sur-le-champ, bannit Hagar pour la deuxième fois. La leçon durement apprise par Hagar: son pouvoir n’était qu’éphémère et ne dépendait pas que de sa capacité à plaire à son amant ou à lui donner un fils en bonne santé. L’orgueil de la maîtresse ne fait pas le poids face à la colère de l’épouse.

Précaire maîtresse

Plusieurs milliers d’années plus tard, la position de la maîtresse reste précaire, comme le montre l’historienne Elizabeth Abbott dans son dernier livre Mistresses: A History of the Other Woman(«Maîtresses: une histoire de l’autre femme»), qui sort cette semaine aux États-Unis. Pourtant, depuis Hagar, une poignée de femmes se sont servi de leurs relations scandaleuses pour accéder au pouvoir et changer le cours de l’Histoire.

Avant les biographies, Elizabeth Abbott fait un rappel important: la maîtresse n’a pas toujours été stigmatisée. En effet, l’idée du mariage d’amour est relativement récente. Autrefois, le mariage n’était rien d’autre qu’un arrangement politique ou économique entre deux familles.

Maris et femmes, écrit Elizabeth Abbott, «n’étaient pas tenus de trembler de désir, de s’adorer ou de combler leurs besoins affectifs». Pour illicites que soient les relations entre un homme et sa maîtresse, elles étaient attendues et tolérées: après tout, il fallait bien que monsieur satisfasse ses besoins sexuels.

Pourtant, si les hommes avaient droit aux aventures extraconjugales, les femmes qui tentèrent de les imiter furent presque toujours ostracisées et dénigrées.

Conseillères politiques ou impératrices

Alors, pourquoi tant de femmes ont-elles accepté d’être la maîtresse, voire ont recherché ce statut? Dans certains cas, elles n’eurent pas le choix. Mais dans d’autres, si elles se sont livrées volontairement à l’immoralité, c’est qu’elles étaient prêtes à troquer leur respectabilité contre un peu de pouvoir.

La majorité des femmes présentées dans le livre d’Elizabeth Abbott ont usé de leur habileté et de leurs avantages fraîchement acquis pour se faire une place. Expertes dans l’art de faire fructifier leur capital érotique, ces femmes sont devenues conseillères politiques, romancières célèbres ou impératrices. Dans la plupart des cas, leur ascension n’aurait pu être possible sans ce partenariat abject mais hautement stratégique.

«Pour la plupart de ces maîtresses, la relation n’avait rien de romantique, m’a confié Elizabeth Abbott au téléphone. Elles savaient ce qu’elles en retiraient.»

Elles savaient aussi autre chose: que leur pouvoir était éphémère, un bien périssable. Bien souvent, il durait le temps de leurs joues roses et de leur taille de guêpe.

La galerie de portraits qui illustre cet article présente la vie de dix femmes qui ont su mettre leurs charmes à profit. Toutes ont gagné leur place dans les livres d’Histoire grâce à leur amant, mais sans leur habileté et leur intelligence, leur renommée ne serait jamais sortie de l’alcôve. La beauté, pour ces séductrices, n’était qu’un début.

Elizabeth Weingarten

Traduit par Florence Curet

Découverte en Corse d’une sépulture multiple vieille de 9.000 ans


Un archéologue travaille au dégagement d’une partie des ossements d’une sépulture du mésolithique vieille d’environ 9000 ans, le 15 septembre 2011 à Sollacaro. (Photo Pascal Pochard-Casabianca/AFP)

 

Samedi 17 septembre 2011, 13h49
La découverte exceptionnelle d’une sépulture vieille d’environ 9.000 ans et contenant probablement les plus anciens restes humains jamais trouvés en Corse va permettre de mieux connaître l’histoire des premiers peuplements de l’île et de la Méditerranée.

Nichée sous un énorme bloc de granit gris en forme de boule creusée par l’érosion et qui servait d’abri aux populations préhistoriques, sur une colline de chênes proche du village de Sollacaro (Corse-du-Sud), la sépulture a été mise à jour par une équipe d’archélogues de plusieurs universités françaises assistés d’un collègue danois.

« Elle témoigne de la présence humaine dans l’île durant la période mésolithique (-10.000 à -5.000 av JC) », a souligné cette semaine Joseph Cesari, conservateur régional de l’archéologie et des monuments historiques, en présentant la découverte.

Un archéologue travaille au dégagement d’une partie des ossements d’une sépulture du mésolithique vieille d’environ 9000 ans, le 15 septembre 2011 à Sollacaro. (Photo Pascal Pochard-Casabianca/AFP)

 

Après avoir mis au jour depuis plusieurs mois les ossements éparpillés sur une surface de quelques mètres carrés de quatre ou cinq adultes, d’un adolescent et d’un nouveau-né sur le site de Campo Stefano, les fouilles ont été couronnées par la découverte ces dernières semaines du squelette presque complet d’un autre adulte.

Cette « divine surprise », selon l’expression de M. Cesari, qui rappelle que le site était exploité depuis sept ans mais pour des recherches portant sur l’âge de bronze, était demeurée confidentielle. Il s’agissait d’éviter l’afflux de visiteurs dans le secteur, proche de lieux touristiques, notamment du vaste site préhistorique de Filitosa.

Les archéologiques ont minutieusement dégagé, à l’aide de pinceaux et de fines baguettes de bois, le crâne et les membres supérieurs repliés sur la cage thoracique, avant de fermer le chantier à la fin de la semaine.

« C’est le nombre de sujets regroupés – sept ou huit – dans cette sépulture qui fait tout l’intérêt de la découverte car il existe très peu de sépultures multiples », a souligné le paléontologue Patrice Courtaud, chercheur au CNRS à Bordeaux et spécialiste des pratiques funéraires du mésolithique, notamment en Corse.

Il a ajouté que « l’on connaît encore peu de choses sur les populations du mésolithique, période marquant le début de la sédentarisation agricole » et intermédiaire entre l’épipaléolithique et le néolithique.

Des archéologues travaillent au dégagement d’une partie des ossements d’une sépulture du mésolithique vieille d’environ 9000 ans, le 15 septembre 2011 à Sollacaro. (Photo Pascal Pochard-Casabianca/AFP)

 

Les études qui vont être effectuées sur les ossements, si les chercheurs parviennent à extraire de l’ADN des ossements, vont « permettre de pousser plus loin nos connaissances sur la génétique, la nutrition et le mode de vie en général », selon Patrice Courtaud.

La datation au carbone 14 des premiers ossements, bien conservés en dépit du fort taux d’acidité des sols granitiques, permet de les dater dans une période allant de 7.400 à 6.800 avant JC.

Des preuves de vie humaine en Corse durant le mésolithique avaient déjà été mises au jour, notamment avec la découverte en 1973 de la « Dame de Bonifacio ».

Le squelette entier de cette femme, particulièrement bien conservé car reposant dans du calcaire, est désormais exposé au musée de Levie (Corse-du-Sud). La date de la sépulture est estimée à 6.500 avant JC.

Une autre sépulture individuelle avait été découverte dans le Cap corse.

Les ossements de Campo Stefano, qui vont faire l’objet d’études approfondies dans divers laboratoires, notamment à l’université de Bordeaux, devraient ensuite revenir en Corse pour être probablement exposés au musée de la préhistoire de Sartène (Corse-du-Sud).

Un message intéressant » Ma Planète


Ajouté le 09/25/2011 19:38:28 par Jacqueline_Blais

C’est l’une des plus sympathiques (et

angéliques) explications du pourquoi Dieu

permet la douleur et la souffrance qu’il m’a été

donné de lire…

Un homme est allé à un salon de coiffure se faire
couper les cheveux et la barbe.
Comme le barbier commença à travailler, ils ont
commencé à avoir une bonne conversation.
Ils ont parlé de tant de choses et de sujets divers.
Quand ils ont finalement abordé le sujet de Dieu,

le coiffeur a dit:«Je ne crois pas que Dieu existe.»

«Pourquoi dites-vous cela? » demanda le client.

«Eh bien, il vous suffit de sortir dans la rue pour

réaliser que Dieu n’existe pas. »

Dites-moi, si Dieu existe, y aurait-il tant de gens malades

? Y aurait-il des enfants abandonnés?

Si Dieu existait, il n’y aurait ni souffrance ni douleur.
Je ne peux pas imaginer un Dieu d’amour qui
permettrait toutes de ces choses.

Le client a pensé pendant un moment, mais n’a pas
répondu parce qu’il ne voulait pas commencer une
dispute.

Le coiffeur a fini son travail et le client a quitté le magasin.

Juste après avoir quitté le coiffeur, il vit un hommedans la rue avec les cheveux sales et une barbe

inculte. Il

avait l’air sale et mal entretenu.

Le client se retourna et entra dans la boutique de barbier à
nouveau et il dit au coiffeur:

« Vous savez quoi? Les barbiers n’existent pas. »

«Comment pouvez-vous dire cela?»

demanda le barbier surpris.

«Je suis ici, et je suis un barbier. Et vous n’êtes
pas le seul à qui j’ai coupé les cheveux et la barbe ! »

«Non!» s’écria le client. « Les coiffeurs n’existent
pas, parce que s’ils existaient, il n’y aurait pas de gens

avec de longs cheveux sales et la barbe inculte, comme
cet homme à l’extérieur. « 

«Ah, mais les barbiers EXISTENT! Voilà ce qui arrive
quand les gens ne viennent pas à moi. « 

« Exactement! a affirmé le client.»

C’est mon point…! Dieu aussi existe! Voilà ce qui

arrive quand les gens ne vont pas à Lui et ne

demandent pas son secours. C’est pourquoi il ya

tant de douleur et de souffrance dans le monde.

Un chat perdu retrouvé à 2500 km de chez lui, 5 ans plus tard – sudpresse.be


Un chat perdu retrouvé à 2500 km de chez lui, 5 ans plus tard

Willow a été retrouvé, 5 ans après sa disparition. Ce jeune chat s’était enfoui de chez ses maîtres, dans le Colorado, aux Etats-Unis. Il vient d’être retrouvé à New York, à 2500 kilomètres de chez lui.

Rédaction en ligne

Publié le 16/09 à 08h52

Ses maîtres avaient dû constater sa disparition, il y a 5 ans. Le chat s’était sauvé par une porte restée ouverte.

La famille avait totalement perdu l’espoir de le retrouver. Jusqu’à il y a quelques jours, nous apprend le Huffington Post.

Un passant avait recueilli un chat errant dans les rues de New York et l’avait porté dans un refuge. Là, on a vu que l’animal portait une puce. C’est ainsi que ses propriétaires ont été identifiés et contactés.

Les maîtres n’y croyaient pas quand ils ont été appelés. On leur a d’abord fait parvenir une photo. C’était bien Willow.

La dame a déclaré: “ si je pouvais mettre une puce à mes enfants, je le ferais tout de suite ”.

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Condamnée à 18 ans de prison, aux Etats-Unis,

pour avoir tué et découpé sa belle-fille de 10 ans

Condamnée à 18 ans de prison, aux Etats-Unis, pour avoir tué et découpé sa belle-fille de 10 ans

Elisa Baker vient d’être condamnée, aux Etats-Unis, pour avoir tué et démembré sa belle-fille, une gamine de 10 ans. Elle avait dispercé les membres de l’enfant en divers endroits.

Rédaction en ligne

Publié le 16/09 à 11h01

Elisa Baker a écopé de 18 ans de prison.

Zahra, l’enfant qui a été tuée, était venue d’Australie avec son père qui avait rencontré Elisa sur internet. L’enfant avait souffert d’un cancer qui avait nécessité une amputation d’une jambe et elle portait donc une prothèse.

Elisa l’a tuée et l’a ensuite découpée. Elle a fait croire à un enlèvement, mais on a retrouvé des membres de l’enfant en divers endroits.

Devant le tribunal, elle a choisi le silence. Son avocat a plaidé en disant qu’elle était dévastée par le chagrin.

La mère biologique de l’enfant est venue exprès d’Australie pour entendre le verdict. Elle a déclaré qu’elle espérait maintenant que sa fille reposait loin de toute douleur: “ j’espère que là où elle est, elle ressent tout l’amour qu’il y a eu autour d’elle. Et tout l’amour que son histoire a provoqué chez tant de gens à travers la planète ”.

Les Reebok qui tonifient les fesses poursuivies pour publicité mensongère !


Reebook,.jpgLes Reebok qui tonifient les fesses poursuivies pour publicité mensongère aux USA !

Reebook, poursuivi par les autorités américaines pour publicité mensongère, ne pourra plus affirmer dans ses réclames que ses chaussures de sport modèles Easytone et RunTone tonifient les muscles des jambes et des fessiers.

Visé par une plainte de la commission fédérale du Commerce (Federal Trade Commission), Reebok a passé un accord en vertu duquel le groupe, filiale de l’allemand Adidas, s’engage à créer un fonds de 25 millions de dollars destinés à rembourser les acheteurs trompés.

Selon la commission, Reebok affirmait sans preuve que ses chaussures EasyTone augmentaient de 28% la tonicité des muscles fessiers et de 11% celle des cuisses ou des mollets par rapport aux autres chaussures de sport.

Reebok affirmait également que les modèles RunTone et les tongs EasyTone avaient le même effet, grâce à des coussinets d’air dans les semelles créant une “micro instabilité” qui muscle les jambes.

“La FTC veut que les annonceurs comprennent qu’ils sont porteurs d’une responsabilité et que ce qu’ils avancent doit être prouvé scientifiquement”, a indiqué David Vladeck, directeur du bureau de protection des consommateurs de la FTC.

Ces chaussures, vantées par la publicité depuis 2009, valent entre 80 et 100 dollars la paire aux Etats-Unis, 60 dollars pour les tongs.

sudpresse.be