Pensée du mercredi 24 août 2011.


« La lumière et les ténèbres sont deux principes qui ne cessent de
s’affronter dans le monde. Si vous vous rangez du côté des
ténèbres, la lumière vous attaquera, et si vous vous rangez du
côté de la lumière, vous serez attaqué par les ténèbres.
Sachez-le et préparez-vous à vous défendre. Seulement, là encore,
vous devrez être vigilant, car il ne s’agit pas que vous vous
défendiez n’importe comment, mais uniquement en vous servant des
armes de la lumière. Oui, car si vous répondez avec les moyens
des ténèbres (la haine, la cruauté, la violence), vous
dégringolerez dans les régions où ces forces hostiles
s’affrontent, se déchirent, et vous allez vous assombrir, vous
affaiblir.
Pensez-y, les ennemis sont une tentation présentée par le monde
invisible : pour les vaincre on a tendance à riposter en
utilisant les mêmes moyens qu’eux. Mais les ennemis peuvent être
aussi une bénédiction, si nous cherchons à répondre avec cette
arme supérieure qu’est la lumière. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

L’Amérique s’apprête à célébrer Martin Luther King – Le Point


Une statue massive de neuf mètres de haut sera inaugurée dimanche 28 août en hommage au défenseur des droits des Noirs à Washington.

L'Amérique s'apprête à célébrer Martin Luther KingMartin Luther King aura sa place parmi les présidents américains.© Susan Walsh / AFPDes dizaines de milliers d’Américains, Barack Obama en tête, rendront hommage dimanche 28 août à Martin Luther King avec l’inauguration à Washington d’un mémorial au défenseur des droits des Noirs, 48 ans jour pour jour après son célèbre discours « Je fais un rêve ».

Plus de 300 000 personnes sont attendues autour du National Mall, immense esplanade au sud de la Maison-Blanche qui rassemble de nombreux monuments dédiés aux héros du pays, pour rendre hommage au pasteur Prix Nobel de la paix en 1964, assassiné le 4 avril 1968.

Le mémorial Martin Luther King est « le premier monument sur le National Mall à honorer une personne de couleur, à honorer l’espoir et la paix », a indiqué lundi devant la presse Harry Johnson, président de la fondation qui a porté le projet, vieux de quinze ans. Il s’agit également du seul monument de cette importance dédié à cet endroit à une personnalité qui n’est pas un ancien président des États-Unis.

« I have a dream »

Le mémorial, dédié au pasteur et à son message de « démocratie, justice, espoir et amour », est un vaste espace ouvert de 1,5 hectare, à quelques dizaines de mètres du Lincoln Memorial, où Martin Luther King a prononcé son célèbre discours « I have a dream », le 28 août 1963.

Situé à mi-chemin entre le Lincoln Memorial et le Jefferson Memorial, et voisin du Roosevelt Memorial, il crée ainsi « une continuité dans la lignée des meneurs d’hommes », indique Harry Johnson. « C’est un pas immense également dans l’histoire de notre pays et du monde qu’il soit inauguré par le premier président afro-américain » du pays, a-t-il ajouté. « C’est un espoir non seulement pour les Noirs mais pour le monde entier. »

Neuf mètres de haut

L’espace prend la forme d’un arc de cercle en bordure d’un bassin de rétention, le « Tidal Basin », alimenté par les eaux du fleuve Potomac tout proche. Agrémenté de plusieurs fontaines, il est clos par le « Mur des inscriptions », de 140 m de long, sur lequel sont gravées 14 citations de discours prononcés par Martin Luther King entre 1955 et 1968. Un portail d’entrée en forme de rocher, au milieu du mur de granit blanc, permet d’accéder à l’espace ouvert, planté d’arbres. Quelques mètres après l’entrée s’élève le « rocher de l’espoir » (The Stone of Hope).

De ce rocher de granit blanc émerge une statue massive de 9 m de haut, représentant le pasteur les bras croisés, regardant l’horizon. « Son visage exprime l’espoir », a affirmé le sculpteur chinois qui l’a conçue, Lei Yixin. Le mur est le symbole de la lutte pour arriver à la liberté, et la pierre de l’espoir est tournée vers une société à venir de justice et d’égalité, à laquelle aspirait Luther King, selon la fondation.

L’inauguration, dimanche, sera précédée, pendant la semaine de festivités en l’honneur des militants des droits civiques, notamment les femmes, d’un concert, d’une exposition et d’un office religieux. Le mémorial, d’un coût de 120 millions de dollars, n’a pas encore été totalement financé, seuls 115 millions ayant été récoltés. L’inauguration a été repoussée de multiples fois pour des raisons économiques ou de sécurité. Le pasteur d’Atlanta est né un 15 janvier (de 1929), une date célébrée chaque année aux États-Unis depuis 1986 par un jour férié.

Le Figaro – Voyages : L’Eldorado et la cité perdue des Incas


Jean-Louis Tremblais (texte) et Noël Quidu (photos) Mis à jour le 19/08/2011 à 15:00 | publié le 20/08/2011 à 14:59Réactions (16) <!–

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Située à 2400 mètres d'altitude, la légendaire cité inca du Machu Picchu fut contruite au XVe siècle par l'empereur Pachacutec.
Située à 2400 mètres d’altitude, la légendaire cité inca du Machu Picchu fut contruite au XVe siècle par l’empereur Pachacutec.
 
 

Eldorado : les conquistadors n’avaient que ce nom à la bouche. Le pays de l’or! En découvrant le Pérou, ils pensaient l’avoir enfin trouvé. Mais le dernier Inca s’est enfui avec ses trésors. On n’a jamais retrouvé sa cité perdue.

En l’an de grâce 1520, les Espagnols se morfondent à Panamá. Ennui et moiteur. La conquête du Mexique les a laissés sur leur faim. Certes, ils ont fait la jonction entre deux océans, l’Atlantique et le Pacifique, mais ils veulent encore et toujours plus, fidèles à la devise qui orne l’étendard de Castille: «Plus Ultra» (toujours au-delà). C’est alors qu’une rumeur venue du sud commence à circuler et à se propager dans la jeune colonie. Quelque part, dans la grande forêt, au lac de Guatavita (près de Bogotá, en Colombie), les Indiens chibchas pratiquent chaque année une cérémonie qui excite les imaginations et aiguise les appétits: couvert de poudre d’or, le monarque s’immerge dans le lac tandis que ses sujets y jettent des trésors pour honorer le dieu Soleil. Une légende est née, celle de l’Eldorado (l’homme doré).

Parmi ceux qui entendent cette histoire, un certain Francisco Pizarro, officier quadragénaire et illettré. Il n’a rien à perdre et du courage à revendre. Retrouver l’Eldorado va devenir son obsession. Elle le mènera jusqu’au Pérou.

Douze ans plus tard et après deux échecs, à la tête de 260 soldats (200 fantassins et 60 cavaliers) débarqués sur le littoral pacifique, il traverse la cordillère des Andes et se présente à Cajamarca, au nord du pays. Face aux conquistadors, une marée humaine, l’armée de l’Inca Atahualpa: 20.000 hommes, des archers, des lanciers, des frondeurs. Dieu vivant, Atahualpa règne alors sur un empire de 4 millions de kilomètres carrés et de 15 millions de sujets (1). Intouchable et invicible, pense-t-il. De fait, les Espagnols n’en mènent pas large. Lors de leur progression, ils ont appris ce que les Incas font subir aux vaincus: la peau des ennemis sert à fabriquer des tambours et leur crâne à confectionner des coupes à boire. Mais au point où ils sont arrivés, pas question de faire marche arrière. Et leur chef, admirable de volonté, n’est pas homme à reculer. Tout va se jouer sur un coup de poker, un guet-apens soigneusement organisé par Pizarro sur la place de Cajamarca. En moins d’une demi-heure, Atahualpa est capturé et ses troupes sont en fuite. Plusieurs centaines de morts côté Incas ; quelques écorchures chez les conquistadors.

La cité de Pisac, au sud de la vallée des Incas.
La cité de Pisac, au sud de la vallée des Incas.

La supériorité des armes (arquebuses), le professionnalisme des Espagnols (aguerris par la lutte contre les Maures lors de la Reconquista), la présence de chevaux (inconnus des populations précolombiennes) n’expliquent pas tout. En 1532, l’empire du Soleil est un colosse aux pieds d’argile, miné par une guerre de succession entre Atahualpa et son demi-frère Huáscar, l’héritier légitime. Une société pyramidale et autocratique (2) qui suscite des rancœurs chez les peuples vassaux, dont certains (comme les Canaris) se rallient immédiatement et ouvertement aux envahisseurs, vus comme des libérateurs. Quant à l’architecture cyclopéenne qui fascine aujourd’hui le voyageur au Machu Picchu et dans la Vallée sacrée (Pisak, Ollantaytambo), il faut imaginer son coût humain. On estime ainsi qu’il fallut soixante-dix ans et 30.000 ouvriers permanents pour édifier la forteresse de Sacsayhuaman, sur les hauteurs de Cuzco. Huayna Capac, le père d’Atahualpa, justifiait ainsi ces travaux pharaoniques: «À défaut d’autres occupations, que le peuple transporte une montagne d’un endroit à l’autre. De cette façon, la paix régnera dans le royaume.»

Le prisonnier Atahualpa comprend vite que ses adversaires ne se battent pas uniquement pour répandre la parole du Miséricordieux Rédempteur (d’ailleurs, il n’a que mépris pour ce dieu qui s’est laissé crucifier) et accroître la gloire de Sa Majesté Très Catholique, Charles Quint. Il passe donc un marché avec Pizarro (contrat enregistré devant notaire !) : la vie sauve contre une rançon en or et en argent. Autant que peut en contenir jusqu’à hauteur d’homme la pièce de 30 mètres carrés dans laquelle il est enfermé. Pour les Incas, l’or (symbole du soleil) et l’argent (celui de la lune) ont une valeur sacrée, pas marchande. Des émissaires sont dépêchés aux quatre coins de l’Empire et, en quelques mois, ils rapportent cinq tonnes d’or et dix d’argent. Une partie du métal – le cinquième du butin – est fondu puis monté dans des galions qui repartent vers l’Espagne.

Le reste est partagé entre les conquistadors qui, ne sachant qu’en faire, dilapident cette subite fortune en parties de cartes ou au jeu de dés. Valeureux guerriers, désastreux banquiers. En tout cas, pour eux, aucun doute n’est permis : l’Eldorado existe et ils comptent bien en extraire le maximum de richesses. Oublié l’homme doré, voici le pays de l’or… Au terme d’un procès inique et sordide, qui indigna (brièvement) jusqu’à Charles Quint, Atahualpa est finalement condamné, puis garrotté. Pizarro le remplace par son frère Manco Capac II (parfois appelé Manco Inca) et fonce vers la capitale Cuzco, où il fait son entrée en novembre 1533. Le spectacle est à la hauteur de ses rêves. Avec ses 100 000 habitants, c’est une cité à l’urbanisme avancé (rues pavées et adduction d’eau), aux constructions impressionnantes (3), réparties autour de Coricancha, le temple du Soleil. Une enceinte de 400 mètres, plusieurs palais recouverts de corniches et de bandeaux d’or, dont on peut voir les vestiges dénudés dans l’actuel couvent Santo Domingo. Dans le jardin adjacent, la réplique en or (et en taille réelle) de chaque espèce animale de l’Empire inca, du condor au lama, ainsi que des plantes qui y poussent. Cette vision déclenche un pillage dantesque, à en croire le chroniqueur León-Portilla : «Se bagarrant, se battant entre eux, chacun essayant de s’accaparer la part du lion, les soldats encore vêtus de leurs cottes de mailles piétinaient les joyaux et les icônes, aplatissaient les objets d’or à l’aide de marteaux pour les réduire à des dimensions plus transportables. Ils jetèrent tout l’or du Temple dans un grand chaudron pour en faire des lingots: les plaques qui recouvraient les murs, les magnifiques représentations d’arbres, d’oiseaux et d’autres objets.»

Devant ces excès et ceux qui suivirent (4), le docile Manco Capac II décide de se rebeller. En 1536, il rassemble une armée, qui est défaite à Sacsayhuaman. Il collecte alors tout ce que les conquistadors n’ont pas encore dérobé. On parle de 10 000 lamas chargés d’or sous toutes ses formes (5). Une colonne qui traverse la cordillère au niveau de Vilcabamba et s’enfonce après dans l’Amazonie. Là, il fonde une cité-refuge, base arrière de la guérilla anti-espagnole. Baptisée Vilcabamba (par les Espagnols) ou Païtiti (par les autochtones), cette ultime version de l’Eldorado n’a jamais été retrouvée. Ce n’est pas faute d’avoir été cherchée. Pendant tout le XVIe siècle, les explorateurs se succéderont : Jiménez de Quesada, Francesco de Orellana, Sebastián de Belalcazár, l’Anglais Walter Raleigh… Des odyssées fiévreuses et mortelles (des 800 hommes de Quesada au départ, il n’en restait plus que 166 au retour), dont Werner Herzog – servi par l’hallucinant et halluciné Klaus Kinski – restitua la folie dans son film Aguirre, la colère de Dieu.

Machu Picchu, le mystère demeure

La cité perdue des Incas ! C’est aussi ce qui attire Hiram Bingham à Cuzco, en 1911. Sous l’égide de l’université Yale et de la National Geographic Society, l’archéologue américain tente de reconstituer le chemin parcouru par Manco Capac II dans sa fuite. Il remonte la vallée de l’Urubamba avec ses mules et son matériel. Les Péruviens qu’il rencontre évoquent des ruines, citent des noms, jamais les mêmes : Vilcabamba, Choqueqirao, Viticos… Bingham n’a jamais identifié le mythique refuge du dernier Inca ni déniché ses trésors secrets. Mais il a exhumé de la forêt vierge, à 2 700 mètres d’altitude, cette huitième merveille du monde qu’est le Machu Picchu.

Un siècle plus tard, alors que les autorités péruviennes célèbrent avec faste cette découverte (une manne touristique), le mystère reste donc intact. Mais il continue de susciter des vocations. A Cuzco, en juillet dernier, nous avons rencontré le Français Thierry Jamin, qui terminait les préparatifs de son expédition Inkari 2011. Voici vingt ans qu’il arpente la région, sur les traces de Païtiti. Sans succès. Cette fois-ci, se fiant aux témoignages des Machiguengas (tribu de l’Amazonie péruvienne), il croit être sur la bonne piste : «Ce n’est pas l’or qui m’attire. Ça, c’est plutôt la motivation des huaqueros (les pilleurs de tombes, ndlr). Retrouver Païtiti, c’est résoudre nombre d’énigmes liées à la civilisation inca, notamment sur leur système d’écriture. Bref, c’est le Graal des archéologues.» Graal, Eldorado? Ce qui compte, ce n’est pas le but, c’est la quête…

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(1)Tahuantinsuyu, ou «L’empire des Quatre-Parties», dont la capitale était Cuzco («le nombril»), centre politico-religieux où se rejoignaient toutes les routes et où résidait la noblesse.

(2)On pratiquait massivement la déportation des populations asservies afin de tuer dans l’œuf toute rébellion.

(3)Des blocs de plusieurs tonnes, assemblés sans mortier ni ciment, parfaitement ciselés et ajustés (à tel point qu’on ne peut glisser une aiguille dans les jointures) alors que les Incas ne connaissaient pas le fer. Inclinés vers l’intérieur et munis d’ouvertures (fenêtres et portes) trapézoïdales, les murs pouvaient résister aux séismes.

(4)Comme frappés d’une malédiction ou plus simplement par avidité et cupidité, les conquistadors s’entre-tuèrent, entre factions rivales: pizarristes contre almagristes (partisans de Diego deAlmagro, le plus ancien compagnon de Pizarro). Promu marquis et devenu gouverneur, Pizarro lui-même fut assassiné par une vingtaine de spadassins en 1541. Son corps repose dans le mausolée de la cathédrale de Lima.

(5)Sachant qu’un lama peut porter 30 kilos en moyenne.

Au Congo, les pygmées préfèrent accoucher en pleine forêt | Slate Afrique


La maternité de Dolisie est située en plein cœur de la troisième ville du Congo, à quelques 400 kilomètres au sud-ouest de Brazzaville, la capitale du pays. Ce centre de santé accueille quotidiennement de nombreuses femmes enceintes, qui agrandissent la faible population de la région (15.000 habitants).

Parmi ces femmes, quelques Pygmées, signe d’une intégration progressive de cette population, longtemps marginalisée, dans la communauté. Pourtant, observe l’agence d’informations Inter Press Service (IPS), les femmes pygmées qui suivent des examens prénataux dans ce pays d’Afrique centrale sont encore rares.

Une étude réalisée entre avril et mai 2011 par une ONG locale, l’Association congolaise pour la santé de la Cuvette Ouest, fait savoir que sur 520 femmes en âge de procréer, seulement huit ont accouché dans un centre de santé:

«C’est à cause des discriminations qu’elles n’y vont pas. Le personnel soignant les traite comme des objets», fustige Jean Nganga, président de l’Association de défense et de promotion des peuples autochtones du Congo.

Marguerite Kassa, une Pygmée d’une trentaine d’années venue pour une consultation gynécologique, explique:

«Les sages-femmes se moquent de nous, nous laissent traîner, même si nous arrivons en avance au centre de santé. Cela nous décourage».

A cause des moqueries et des préjugés qui pèsent sur cette communauté, la plupart de ces femmes préfèrent accoucher de manière traditionnelle:

«Le mauvais accueil des femmes autochtones dans les centres de santé fait qu’elles accouchent encore dans les forêts», affirme Roger Bouka Owoko, le directeur exécutif de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme, une ONG brazzavilloise.

En plus de la discrimination dont elles souffrent, ces femmes qu’une loi promulguée début 2011 au Congo interdit désormais d’appeler «Pygmées» invoquent aussi le manque d’argent pour payer les frais de consultation ou la layette du bébé. Mais d’autres préfèrent tout simplement continuer à accoucher en forêt par attachement à leur culture, comme l’explique une femme sexagénaire autochtone de la région:

«Nous avons encore confiance en nos traditions. Quand une femme est à terme, elle ne se promène plus seule en forêt. Dès que les douleurs d’accouchement arrivent, elle sait ce qu’il faut faire: s’asseoir au pied de l’arbre.»

Des spécialistes considèrent que l’un des avantages de cette méthode est qu’en forêt, il existe de nombreuses plantes qui aident les femmes pygmées à accoucher aisément. La nature est est parfois bien faite.

Lu sur IPS

Quelques faits pour vous remonter le moral ! » Ma Planète


 Voici quelques faits qui vont vous remonter le moral si vous vous sentez un peu déprimés. Ces faits vous montreront que quelque soit la situation dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez vous en sortir et même faire mieux que vous ne l’aviez jamais espéré.

Henry Ford a échoué et a été ruiné à 5 reprises avant de finalement réussir.

Beethoven tenait son violon maladroitement et préférait jouer ses propres compositions plutôt que d’améliorer sa technique. Son professeur l’avait qualifié de compositeur sans espoir.

Walt Disney avait été licencié par l’éditeur d’un journal pour manque de créativité. Disney a aussi fait faillite plusieurs fois avant de construire Disneyland.

Charles Darwin, père de la théorie de l’évolution, avait abandonné sa carrière médicale. Son père lui dit alors, « Tu ne t’intéresses à rien d’autre qu’à tes entraînement de tirs, les chiens, et attraper des rats. » Dans son autobiographie, Darwin écrit, « Alors que j’étais un garçon normal, j’étais considéré par mon père comme étant un enfant avec une intelligence en dessous de la moyenne. »

Albert Einstein ne parla pas avant l’âge de 4 ans et ne pu lire qu’à l’âge de 7 ans. Ses instituteurs le décrivaient comme « un enfant lent, associable et pour toujours à la dérive dans ses rêves les plus fous. » Il fût renvoyé de son école et refusé à la polytechnique de Zurich. L’université de Bern a refusé sa dissertation qu’il avait écrite pour son doctorat en la décrivant comme étant non pertinente et fantaisiste.

Le film de Star Wars a été rejeté par tous les studios d’Hollywood jusqu’à ce que les studios de la 20th-Century Fox décidèrent finalement de le produire. Ce fut un des films qui rapporta le plus dans l’histoire de la filmographie.

Louis Pasteur était un étudiant médiocre et ne se plaçait que 15ème sur les 22 étudiants de chimie.

Suite au premier essai à l’écran d’Alfred Fred Astaire, le directeur de la MGM en 1933 a déclaré « Il ne sait pas jouer la comédie ! il est légèrement chauve ! se débrouille plus ou moins en danse ! » Fred Astaire a toujours gardé ce mémo au dessus de sa cheminée dans sa maison de Beverly Hills.

Le père du Sculpteur Rodin (le penseur) disait, “J’ai pour fils un idiot.” Décrit comme le pire étudiant de toute son école, Rodin échoua à trois reprises les examens d’entrée à l’école des arts. Son oncle disait de lui qu’il était impossible à éduquer.

Le classique « Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell a été refusé par plus de 25 éditeurs.

En conclusion, n’abandonnez jamais et continuez de croire en vous-mêmes et en votre bonne étoile !

La masturbation au travail a la cote – sudpresse.be


 La masturbation au travail a  la cote

Selon une enquête Ifop (menée en 2010), la masturbation aux frais de l’employeur serait très courante. La moitié des femmes se seraient déjà masturbées au travail. Et ça aurait un effet bénéfique sur le stress au boulot!

Redaction en ligne

Publié le 21/08 à 13h16

Selon ce sondage, 54% des Européennes ont affirmé (avoué) l’avoir déjà fait au boulot. Un autre sondage (par le quotidien danois Ekstra Bladet) révèle lui que 60% des hommes s’est offert une fois un orgasme au boulot. 20% d’entre eux le font même régulièrement. Pour cela, les adeptes de l’orgasme sur le compte de leur employeur, prennent la direction des toilettes, histoire de le faire discrètement.

Que l’employeur ne soit pas trop restrictif, il parait que ça a un effet bénéfique sur le stress lié aux tâches professionnelles.

Masturbation au boulot autorisée au Brésil

Ana Catarina Sivares Bezerra, 36 ans, a obtenu gain de cause pour recevoir 15 minutes de pause « masturbation ». L’experte comptable qui vit à Vila Velha souffre d’une maladie rare: l’orgasme compulsif, un déséquilibre neurochimique qui l’oblige à se masturber plusieurs fois par jour pour pouvoir se concentrer. Elle s’en est rendue compte le jour où elle s’est adonnée à ce plaisir solitaire… 47 fois dans la même journée.

Baisse de la natalité chez les étoiles, la nuit s’assombrit | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


mardi, août 23, 2011
Une étoile filante vue de l’espace. Ron Garan/NASA/Reuters
Une étoile filante vue de l’espace. Ron Garan/NASA/Reuters
Les cieux vont devenir de plus en plus sombres la nuit, en raison de la raréfaction du gaz nécessaire à la naissance des étoiles, ont prévenu hier des astronomes australiens. Environ un tiers du gaz moléculaire, nécessaire à la formation des étoiles, a été utilisé, et les cieux perdent peu à peu de leur éclat la nuit, a déclaré Robert Braun, responsable de l’astronomie et de l’espace au sein de l’agence scientifique gouvernementale australienne CSIRO. L’équipe de Robert Braun a établi une carte des densités lumineuses des galaxies situées à environ cinq milliards d’années-lumière de la Terre et les a comparées avec « l’Univers proche », pour étudier leur niveau de gaz et leur taux de création d’étoiles. « Nous avons vu une baisse dans le nombre d’étoiles formées, dans un rapport supérieur à dix, et probablement plus proche de vingt, voire même de trente », a déclaré M. Braun, dont l’étude doit être publiée dans les notifications mensuelles de la Société royale d’astronomie. Il y a huit milliards d’années, une force mystérieuse, appelée par les scientifiques « énergie sombre », a pris le pas sur la force de gravité, entraînant l’expansion de l’univers. Ce phénomène a éloigné les galaxies de l’endroit où elles pouvaient se recharger en gaz, a précisé le scientifique. « Le gaz qu’elles pouvaient autrefois atteindre est à présent hors de portée. Le taux de formation des étoiles décline rapidement et continuera de décliner dans le futur. » L’assombrissement des cieux est cependant si faible qu’il n’est pas notable le temps d’une vie humaine. Mais sur un milliard d’années, « les choses changent profondément » dans les cieux, a ajouté l’astronome. Si l’expansion de l’Univers ne s’arrête pas, les Terriens auront des nuits très sombres… dans un avenir lointain.
©AFP