Pensée du dimanche 21 août 2011.


« Pour connaître les êtres, pour savoir s’ils sont fidèles,
véridiques, forts, sages, généreux, il suffit d’observer comment
ils traversent les épreuves. Aussi longtemps que tout va bien
pour eux, que rien ne les trouble ou les fait souffrir, il est
impossible de se rendre compte de ce qu’ils valent profondément.
Sinon, pourquoi croyez-vous que l’Initiation commence par des
épreuves ?
Vous connaissez ces épreuves terribles auxquelles, dans
l’antiquité, les Initiés soumettaient ceux qui voulaient devenir
leurs disciples. Évidemment, dans la Fraternité Blanche
Universelle, vous ne serez pas soumis à de telles épreuves, et ce
n’est d’ailleurs pas nécessaire. Mais un Initié est très
difficile à gagner et il a raison ; il ne vous acceptera pas dans
son coeur, dans son âme, dans son esprit, avant de vous avoir un
peu vérifié, car il ne peut pas courir le risque de placer ses
richesses dans un vaisseau qui, à la moindre tempête, risque de
couler. Mais s’il voit que le vaisseau est solide, que malgré les
tempêtes, le disciple se montre stable, résistant, patient, alors
oui, l’Initié lui donne tout ce qu’il possède : sa confiance, son
amour, son estime, ses trésors. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les hommes chinois, le nouveau penchant des femmes étrangères | Chine Information


On parle beaucoup des hommes étrangers en couple avec des Chinoises, mais on ignore presque les cas inverses. Et pourtant, des étrangères attirées par les hommes chinois, il y en a, et le phénomène intéresse beaucoup les médias officiels.

 

Parmi les expatriés en Chine, qui n’a pas, dans son entourage, un ami flanqué d’une petite copine (ou d’une femme) chinoise?

La situation inverse, une étrangère au bras d’un chinois, semble beaucoup plus rare. Et pourtant, il y en a!

Le très sérieux quotidien gouvernemental China Daily, toujours prompt à refléter les évolutions de la société, y a même récemment consacré un article, intitulé « Les raisons pour lesquelles les femmes étrangères viennent chercher leurs maris en Chine ».

Car avec le développement économique, « l’homme chinois a changé« , explique doctement le China Daily, qui analyse le succès grandissant de la gent masculine auprès des demoiselles russes, vietnamiennes, et même européennes (mais pas japonaises, précise-t-on).

D’abord, les maris chinois seraient « les plus accueillants » du monde. Ils sont aussi « fiables », en raison de l’impact des valeurs familiales traditionnelles. De plus, ils sont industrieux et travaillent avec acharnement.

Autre raison importante relevée par le quotidien gouvernemental : les Chinois ne boivent pas.

Ils restent sobres, travaillent dur et ont la capacité de subvenir aux besoins de leur famille, contrairement, par exemple, aux Russes. Un avantage effectivement non-négligeable, qui explique sans doute l’augmentation croissante du nombre de mariage entre de jeunes russes et de riches chinois.

Mais la vertu des hommes chinois ne s’arrête pas là : ils font aussi des travaux domestiques! Par exemple, ils peuvent faire la cuisine ou des massages : des qualités rares chez les hommes étrangers, toujours selon le China Daily.

Sept façons de se débarrasser d’un homme chinois

Enfin, et le China Daily omet de le préciser : les hommes chinois, en tout cas certains d’entre eux, sont riches, voire très riches, et avoir une femme étrangère donne sans doute du prestige.

Et si cet argumentaire ne vous a pas convaincu, suivez les conseils du quotidien gouvernemental destiné aux étrangers, le Global Times, qui recense sept façons de se débarrasser d’un homme chinois.

Vous pouvez d’abord le contredire en tout, ou bien ne pas faire d’efforts vestimentaires, ce qui sera particulièrement efficace lors d’un premier rendez-vous.

Sinon, faites lui tout bonnement perdre la face, en lui criant dessus parce qu’il téléphone au cinéma ou en lui faisant une scène parce qu’il est en retard, devant ses amis de préférence.

Si vous voulez être plus radicale, soyez impolie et instable devant ses parents.

Et si malgré cela, il reste avec vous, consolez vous, car comme le rappelle le quotidien, au moins, votre petit ami chinois portera toujours votre sac.

 

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Le Figaro – France : Famille d’accueil, un métier encadré et très contrôlé


Par Flore Galaud

FOCUS – Près de 45.000 foyers en France accueillent des mineurs ou de jeunes majeurs de moins de 21 ans. Qui leur délivre l’agrément ? A quelles conditions ? Comment les familles sont-elles contrôlées ? Explications.

En France, être parents d’accueil constitue une profession à part entière (régie par le décret n° 2006-627 du 29 mai 2006), exercée par près de 45.000 foyers. Il s’agit, pour la personne qui reçoit l’agrément – on l’appelle un assistant familial – , de prendre en charge un ou plusieurs enfants, mineurs ou âgés de moins de 21 ans, placé(s) dans le cadre de la protection de l’enfance. Selon la loi, la famille d’accueil doit leur procurer «un cadre de vie chaleureux et équilibré pour leur permettre de se développer physiquement, psychiquement et affectivement». Cet assistant familial – le plus souvent une femme – reçoit pour cette activité un salaire, versé par la personne morale qui lui confie le jeune (le département, une association, un hôpital). Celui-ci varie en fonction du département où réside la famille, du nombre d’enfants accueillis et de la durée de leur séjour. Pour un enfant, le salaire atteint environ 1000 eurosbruts par mois. Peuvent s’y ajouter des indemnités particulières, notamment si l’enfant souffre d’un handicap, et diverses allocations.

Entretiens annuels avec un éducateur

Pour obtenir un agrément, le futur parent d’accueil doit effectuer un certain nombre de démarches administratives. Il doit d’abord adresser sa demande au service départemental de Protection Maternelle et Infantile (PMI). Pour cela, il lui faut un casier judiciaire vierge et un logement adapté. Un examen médical doit par ailleurs attester que son état de santé lui permet d’assurer cette activité. Si ces conditions sont remplies, une enquête est lancée par l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Au cours de cette période, des puéricultrices et des assistantes sociales font des visites au domicile des postulants et un psychologue réalise des entretiens.

Si, au terme de cette procédure qui peut durer six mois, l’ASE donne son feu vert, le parent reçoit un agrément du conseil général de son département. Il peut accueillir un à trois enfants pour une durée de cinq ans. Il signe un contrat d’accueil, par lequel il s’engage à suivre dans les trois ans une formation de 240 heures organisée en alternance, centrée sur le développement physique et psychologique de l’enfant. En parallèle, au moins une fois par an, l’enfant s’entretient en tête-à-tête avec un éducateur pour faire le point sur sa situation. Il est également suivi par un psychologue. Enfin, des visites à domicile peuvent avoir lieu de manière inopinée. L’agrément n’est jamais définitif : si les services sociaux du département jugent que l’enfant est en situation de danger, celui-ci est aussitôt retiré de sa famille d’accueil, comme cela a été fait dans le cas de Gilles Patron, parent d’accueil de Jessica Perrais. En cas de faute grave, le parent accueillant est licencié et son agrément lui est retiré. Le cas échéant, des poursuites judiciaires peuvent être entamées.

Mayotte, île au parfum stupéfiant. Merci la gendarmerie ? | Rue89


Par Marie Kostrz | Rue89 | 19/08/2011 | 12H53

Détenu depuis février, un Comorien accuse les gendarmes de l’affaire Roukia de l’avoir contacté pour organiser l’import de drogue.

L'île de Mayotte, le 24 mai 2001 (Charles Platiau/Reuters).

Mansour Kamardine en est persuadé : l’affaire Roukia n’est que le premier volet d’une intrigue « digne d’un mauvais polar ». En plus de défendre la famille de la lycéenne, morte après avoir consommé de l’héroïne remise en circulation par trois membres des forces de l’ordre, il est, dans une autre affaire, l’avocat d’un Comorien qui accuse les mêmes gendarmes d’avoir organisé l’import de stupéfiants à Mayotte.

Son client a été arrêté et placé en détention pour aide à l’entrée et au séjour irrégulier. Il a été arrêté par la Police aux frontières (PAF) en février 2011, soit quelques semaines après que le corps de la jeune femme a été retrouvé. Aucun lien donc avec l’affaire Roukia, à une exception de taille près : les deux gendarmes et le policier, tous membres du groupement d’intervention régional (GIR), mis en examen fin juillet.

Contacté par Rue89, Mansour Kamardine confie que son client affirme avoir été contacté par ces derniers.

Originaire d’Anjouan aux Comores, il dit être rentré en contact avec eux fin 2010 par l’intermédiaire d’un ami en situation régulière à Mayotte. Ce dernier a lui-même été mandaté par un indic habituel de la gendarmerie. Mansour Kamardine précise :

« Cet ami lui a dit que s’il trouvait une personne capable d’amener de la drogue sur l’île, il pourrait obtenir un titre de séjour français. »

Directement arrêté lors de son arrivée à Mayotte

Intéressé, l’homme a accepté l’offre. Il affirme avoir dès lors entretenu des liaisons téléphoniques avec les gendarmes français. Pendant les mois de préparation, il a trouvé une personne qui l’a aidé à dénicher de la drogue, puis une autre qui a été d’accord pour la transporter jusqu’à Mayotte.

En février 2011, l’opération est mise à exécution. L’avocat précise que son client est monté dans une barque accompagné de trois autres passagers :

« Il y avait une fille, que les hommes du GIR aurait voulu amener sur le sol français, la personne qui a aidé mon client à trouver de la drogue, le trafiquant – qui amenait du cannabis – et mon client. »

Selon ce dernier, les gendarmes avaient fixé un rendez-vous au porteur de drogue sur une plage. L’avocat précise qu’à peine débarqué, il s’est fait arrêter par le GIR. Les autres se sont rendus à une deuxième plage nommée par les gendarmes : ils ont quitté la plage et se sont approchés d’une station service où les attendait une voiture qui les a emmenés aux bureaux du GIR. Selon l’avocat, c’est dans ces murs que la PAF est venue arrêter son client.

De la drogue obtenue pour nourrir sa famille

A Paris, le service d’information et des relations publiques des armées et de la gendarmerie (Sirpa), à présent seul autorisé à s’exprimer sur l’affaire, assure ne pas être au courant de ce deuxième dossier.

Interrogé sur la possible implication des membres du GIR dans l’importation de stupéfiants dans l’affaire Roukia, il refuse de s’exprimer :

« Nous ne pouvons nous prononcer sur une enquête qui est en cours. »

Fatima Ousseni, avocate des gendarmes et du policier mis en examen dit ne pouvoir s’exprimer sur le dossier afin de respecter le secret de l’enquête. Elle souligne que beaucoup d’éléments du dossier ont été divulgués mais qu’une fois sortis de leur contexte, ils ne font que semer la confusion. Selon elle, la présomption d’innocence est largement négligée dans cette affaire.

Le procédé décrit par le client de Mansour Kamardine ressemble étrangement à celui relaté par les indics mis en examen dans l’affaire Roukia. C’est suite aux témoignages de Daniel M. et Saïd A.M, deux Comoriens, que des membre du GIR, ont à leur tour fait l’objet d’une procédure judiciaire fin juillet.

Said Larifou, avocat de Saïd A.M, explique :

« Mon client a été confronté à de sérieux problèmes financiers, il avait du mal à nourrir sa famille. Il s’est entretenu avec le GIR qui lui a redonné la drogue pour qu’il puisse s’en sortir. »

L’import de drogue des Comores, une pratique « fréquente »

Cet élément a été reconnu par les gendarmes, comme l’a déclaré le procureur général de la Réunion Denis-Robert Charrereau lors d’une interview sur la radio mahoraise Kweizi FM le 4 août :

« C’est là qu’on découvre qu’à un moment donné quelqu’un qui était un indicateur de police a remis 2 g de drogue à un service de GIR pour que ce service analyse ce produit et vérifie de quoi il s’agit. Il s’agissait manifestement de produits stupéfiants et ensuite ces 2 g – qui étaient peut-être 1,5 g – ont été remis en circulation. »

Les membres du GIR sont néanmoins suspectés d’avoir organisé l’importation de drogue en provenance des Comores contre la délivrance de titres de séjour. Selon une source proche de l’enquête, cet élément apparaît dans les transcriptions des relevés téléphoniques, le GIR ayant été placé sous écoute par Michel Alise, ancien chef de la section de recherche (SR) de la gendarmerie, à présent muté. Les deux indics auraient affirmé que cette pratique était « fréquente ».

« On se demande si les grosses saisies de drogue ont été montées de toute pièce »

Le Monde précise lui que les écoutes téléphoniques mettent en évidence que les hommes du GIR avaient connaissance de livraison de drogue en provenance des Comores. Jamais les barques grâce auxquelles la drogue arrivait des Comores n’ont été interceptées par le GIR. Le droit de vendre des stupéfiants serait en quelque sorte un remerciement pour les services rendus à la gendarmerie.

Joint par Rue89, Patrick Millan, rédacteur en chef du quotidien Mayotte Matin, affirme que « les langues commencent à se délier ». Le juge d’instruction recevrait de plus en plus de visites de Mahorais apportant des éléments dont ils ont connaissance et qui pourraient prouver que la combine des gendarmes était bien rôdée.

Le journaliste ajoute :

« L’an passé la saisie de grandes quantités de stupéfiants ont fait au moins quatre ou cinq fois la une des journaux locaux, car la drogue dure est très peu répandue sur l’île. Maintenant on se demande si ces opérations étaient montées de toutes pièces ou non. »

Pour le moment, le motif de l’import serait avant tout de faire gonfler les chiffres des saisies de stupéfiants. Selon Mansour Kamardine, la réalisation d’un profit n’est pas encore évoquée.

La gendarmerie embarrassée ?

L’affaire Roukia semble gêner les forces de l’ordre. Mansour Kamardine affirme avoir demandé à ce que le champ de l’enquête soit étendu afin que des investigations soient menées spécifiquement sur le trafic de drogue organisé entre les Comores et Mayotte. Une requête refusée par le parquet.

Les avocats de la défense ont également protesté contre la volonté du procureur général de la Réunion de délocaliser l’enquête. Selon ce dernier, la taille de l’île ne se prête pas à une telle investigation. Le 3 août, Denis-Robert Charrereau déclarait à l’AFP :

« Mayotte est un territoire restreint où gendarmes, policiers et magistrats travaillent ensemble. Pour une bonne administration de la justice, il faut que les magistrats chargés du dossier puissent travailler avec tout le recul nécessaire et en toute impartialité. »

Les avocats voient dans ce procédé un moyen d’étouffer l’affaire. Ils soulignent qu’une fois dépaysée à la Réunion, l’enquête n’y sera réouverte que dans quatre ou cinq ans et ajoutent qu’il sera très difficile à la famille de se rendre à la Réunion. Dans une déclaration commune, ils dénoncent « une justice à deux vitesses ».

Le 15 août, nouveau coup de théâtre : Le Parisien a révélé que deux mails rédigés par le général de division Jean-Régis Véchambre, patron de la gendarmerie Outre-mer à Paris, ont été adressés au juge d’instruction chargé de l’affaire, Hakim Karki.

Le 6 juillet, le général se demandait « sincèrement s’il ne serait pas prudent de remettre à plus tard de telles convocations ».

Mansour Kamardine est révolté par de telles pratiques. Mais il garde espoir : selon lui, l’audition de son client comorien, prévue en septembre, permettra au contraire de mettre les trois membres du GIR de nouveau en examen. Des poursuites engagées, rappelle-t-il, suite au décès d’une jeune fille de 18 ans.

Photo : l’île de Mayotte, le 24 mai 2001 (Charles Platiau/Reuters).

Etats-Unis, Allemagne… Des élus trahis par les réseaux sociaux | Rue89


Par Valentine Pasquesoone | Etudiante en journalisme | 19/08/2011 | 12H45

Après l’élu new-yorkais en slip sur Twitter, voici le leader conservateur allemand qui draguait une jeune fille de 16 ans sur Facebook. Dans les deux cas, même sanction : la démission. Qu’est-ce qui pousse des personnages publics à perdre la raison sur les réseaux sociaux, au risque de ruiner de belles carrières politiques ?

« C’était une relation peu commune […], c’était tout simplement de l’amour. »

En larmes, c’est sur ces mots qu’un membre du parti d’Angela Merkel (CDU), Christian von Boetticher, a annoncé dimanche soir son retrait de la campagne pour le prochain scrutin dans le land du Schleswig-Holstein, au nord de l’Allemagne. (Voir la vidéo)


[youtube http://www.youtube.com/watch?v=LQ7aD_hgiAA&fs=1]

Plus tôt dans la journée, le tabloid à scandale Bild révélait au public une relation amoureuse entre l’homme politique, 40 ans, et une adolescente.

L’élu conservateur a reconnu les faits lors d’une conférence de presse, sans pour autant regretter :

« Oui, c’est vrai, je suis tombé amoureux au printemps 2010 d’une jeune femme et j’ai été avec elle pendant plusieurs mois ».

« Je ne peux rien dire de mal sur Christian »

Tout commence officiellement en mars 2010. Au premier rendez-vous, Christian von Boetticher et la jeune adolescente passent deux jours entiers à l’hôtel Steigenberger de Dusseldorf. S’en suit une relation de deux mois, visiblement bien acceptée par l’entourage des concernés.

Mais le « couple » s’est rencontré plus tôt, sur Facebook. Selon la jeune femme, citée par le journal allemand The Express, il y aurait même eu plus d’une centaine de messages échangés – via le réseau social ou par texto – entre eux deux avant la première rencontre. « C’était de l’amour », a-t-elle affirmé au journal allemand.

« Je ne peux rien dire de mal sur Christian. »

En Allemagne, cette relation n’a rien d’illégal, la majorité sexuelle étant
fixée à 14 ans. C’est sur le plan moral que l’affaire a posé problème.
Jugeant cette relation « incompatible » avec ses valeurs
chrétiennes-démocrates, la CDU a jugé bon de pousser son candidat à ne
plus faire campagne.

Bild met l’accent sur la dimension morale dès son premier article, le
14 août :

« Juridiquement, ça ne pose aucun souci. En revanche, moralement, cela en pose énormément. »

Le problème ? Plus Facebook que l’âge de l’adolescente

Jeudi, le New York Times s’interrogeait sur ce qui fait le plus débat autour de cette affaire : l’âge de l’adolescente – désormais 17 ans –, ou plutôt l’usage (un peu trop) régulier du réseau social par Christian von Boetticher ?

« Les Allemands peuvent tolérer un homme politique entretenant une relation avec une adolescente. Mais pas quand cet homme politique l’a rencontrée sur Facebook, où il avait d’ailleurs l’habitude d’étaler des détails de sa vie. »

Selon le directeur du Center for Advanced Ethics and Sciences Communication à l’université d’Erlangen-Nuremberg Rudolf Kötter, cité par le journal, les 16 ans de la jeune femme au moment des faits ne sont, au final, pas autant problématiques que le fait « qu’un adulte avec des choses plus importantes à faire passe autant de temps sur ce réseau social, et n’ait rien d’autre à faire qu’échanger des messages avec une jeune fille ».

Des collègues de von Boetticher se seraient même « inquiétés » du temps passé par le candidat conservateur sur Facebook. Il y postait régulièrement des « statuts » sur son temps à la plage, les bouteilles de vins hors de prix qu’il ouvrait, ou les parties de polo auxquelles il assistait… Le journal allemand Der Spiegel raconte même qu’il aurait manqué une réunion politique pour admirer une éclipse, avant de s’en vanter sur le réseau social.

Le #DMFail d’Anthony Weiner

L’affaire rappelle le cas de l’élu démocrate de New York Anthony Weiner, en
juin
. Ce dernier avait posté des photos osées de lui sur
Twitter, à destination d’une femme inconnue, pensant les envoyer en message privé mais les postant en fait dans le domaine public.

Dans les deux cas, c’est la légèreté du comportement de l’élu, plus proche de celui d’un ado que d’un responsable politique qui a des comptes à rendre à ses électeurs, qui rend la situation intenable et les contraint à la démission.

Un coup dur pour la CDU d’Angela Merkel

Ministre du gouvernement régional depuis qu’il a 34 ans, Christian von Boetticher était aussi le chef de file de la CDU au parlement du Schleswig-Holstein. Un jeune espoir, en somme, que le parti chrétien-démocrate vient de perdre.

C’est un nouveau coup dur pour Angela Merkel, cinq mois après la démission de son ministre de la Défense, Theodor zu Guttenberg, pour plagiat dans sa thèse de doctorat. Sans compter que depuis mai 2010, la CDU a perdu pas moins de trois Länder. Elle a aussi connu un recul important, notamment dans la ville d’Hambourg, lors des dernières élections régionales en mars. Selon Spiegel Online, la perte des prochaines élections dans le Schleswig-Holstein pourrait avoir « des conséquences nationales pour les conservateurs de Merkel ».

D’autant plus que, sur le plan moral, l’affaire met le parti conservateur dans l’embarras, analyse le journal Berliner Zeitung :

« Ces dernières années, la CDU a été contrainte de mener plusieurs débats autour de valeurs, et de mettre de côté
celles qui déterminaient son identité… Aucun autre parti n’a eu
autant de difficultés avec la libéralisation de notre société. A travers cela, il est tombé dans une grave crise d’identité. »

Côté politique, c’est Jost de Jager qui succèdera à Christian von Boetticher comme candidat de la CDU pour les prochaines élections dans le Schleswig-Holstein (mai 2012). Principale nouveauté, de Jager n’a pas de compte Facebook

Isabelle Guillaume, la candidate belge de Secret Story 2, est morte – sudpresse.be


Deux semaines après FX, c’est Isabelle Guillaume de la deuxième saison de Secret Story qui a été découverte morte. La jeune femme serait décédée d’une rupture d’anévrisme.

Redaction en ligne

Publié le 19/08 à 16h08

La candidate belge de Secret Story 2 diffusée en 2008, Isabelle, a été retrouvée morte hier soir, comme nous le dévoile la radio Quartz, la radio de Sombreffe. Elle a été victime à 30 ans d’une rutpure d’anévrisme. La radio a annoncé l’info sur son site Internet avec ces mots: « C’est avec beaucoup de regret que nous avons appris le décès de Isabelle Guillaume, ce jeudi 18 aout, des suites d’une rupture d’anévrisme. D’une simplicité et d’une gentillesse sans égal, Isabelle nous manquera beaucoup. Nous présentons nos sincères condoléances à Pierrot, sa famille et ses amis« .

Fan de métal et de hard rock, elle y animait une émission sur ce thème depuis plusieurs années.

Son secret était croque-mort, fan de métal. Durant le jeu, elle avait voulu partir à de nombreuses reprises mais avait été souvent repêchée par le public.

A sa sortie de l’émission, elle avait fait parler d’elle pour avoir posé dans Entrevue. Elle avait d’ailleurs déclaré que son modèle était Pamela Anderson et avait avoué qu’elle aimerait tourner dans un porno.

Le blog Secret Story

Les lentilles fantaisie: attention aux infections !


 

attention aux infections lentilles.jpgLes lentilles fantaisie: attention aux infections !

 

Les spécialistes de la vue commencent à s’inquiéter pour les jeunes. En effet, de plus en plus d’ados achètent des lentilles fantaisie mais n’ont aucune idée de comment les utiliser.

Regard de chat, pupilles rouges ou encore iris bleu océan, les lentilles fantaisie sont très en vogue chez les jeunes désireux de modifier leur regard. Mais ces lentilles, disponibles chez les opticiens, sont aussi trouvables dans les grands magasins ou les boutiques de cosmétiques.

 

Les acheteurs ne doivent donc pas forcément passer par chez un spécialiste de la vue pour acquérir de telles lentilles, ce qui entraîne des problèmes d’hygiène qui peuvent être importants suite à une mauvaise utilisation des lentilles.

 

Hormis le fait que certaines personnes ont du mal à poser les lentilles sur leurs yeux, le gros problème réside dans l’hygiène: les mains sont sales, on se prête les lentilles, on les laisse trop longtemps sur l’oeil, bref, l’utilisation qui en est faite n’est pas correcte et peut mener à de grosses infections oculaires, et même à la cécité, dans les cas les plus graves.

 

Selon les spécialistes, il est nécessaire d’acheter ces lentilles fantaisie chez un opticien agréé, qui donnera toutes les recommandations nécessaires à leur utilisation. Les lentilles vendues ailleurs ne comportent pas de notice assez précise pour éviter les infections oculaires, rapportent les opticiens cités par le Dailymail.

 

(mlb/7sur7)