Pensée du vendredi 12 août 2011.


« De même que nous possédons des organes des sens qui nous
permettent d’entrer en contact avec le monde physique, nous
possédons des organes, des centres subtils grâce auxquels nous
pouvons entrer en contact avec le monde spirituel. Ces centres,
qui portent des noms différents selon les traditions, sont comme
des antennes qui nous relient aux entités célestes.
Quand Jésus disait : « Si ton oeil est pur, tout ton corps sera
dans la lumière », il faisait allusion à un de ces centres. Du
point de vue physiologique, c’est une absurdité de faire dépendre
l’état du corps de l’état des yeux, et d’ailleurs Jésus n’a pas
parlé des yeux, mais d’un oeil. Cet oeil, dont dépend tout le
corps, est le centre par lequel le Ciel touche la terre en nous.
Et cet oeil peut non seulement voir, mais aussi comprendre,
sentir et même agir, car il contient en puissance les
possibilités de tous les autres organes. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Inceste : la Haute autorité de santé aide les médecins à mieux protéger les victimes – Les news Sexualité de Doctissimo


L’inceste est un phénomène souvent occulté, dissimulé. Seuls 15 000 nouveaux cas sont constatés chaque année, alors que ce phénomène aurait déjà touché près de 2 millions d’adultes en France, selon la Haute Autorité de Santé. Cette dernière, à la demande de la Direction Générale de la Santé, vient de publier des recommandations afin d’aider les professionnels de santé à mieux repérer et aider les victimes.

Un « fléau occulté par la société »
La maltraitance sexuelle intra-familiale (ou inceste) envers un mineur peut être commise par un ascendant, un frère, une sœur ou par toute autre personne de la famille, y compris un concubin (sans lien biologique mais ayant une autorité de droit ou de fait).

Cela comporte les actes sexuels avec pénétration caractérisée, mais aussi toutes les formes de violences sexuelles (attouchements par exemple) ou d’incitations avec emprise psychologique (inciter un mineur à regarder des films X par exemple).

Ces violences intra-familiales sont encore trop souvent considérées comme taboues, à tel point qu’elles ne sont reconnues en tant que telles par le code pénal français que depuis… 2009! D’où la sous-déclaration de ces agressions pourtant graves.

L’importance du repérage par les professionnels de santé
Ces professionnels, en particulier les médecins, sont « particulièrement à même de reconnaître les situations à risque et les signes évocateurs d’inceste« , rappelle la HAS. Pour les y aider, cette agence sanitaire a donc publié des recommandations de bonne pratique « pour aider le médecin à savoir quels signes repérer et pour le guider dans ses démarches de signalement à la justice« , souligne le Dr Cédric Grouchka, membre du Collège de la HAS (voir la vidéo sur le site de la HAS).

Ces recommandations insistent sur les signes d’appel chez le mineur et son entourage : troubles du comportement alimentaire, difficultés scolaires, troubles du sommeil, modification du comportement habituel, signes génito-anaux, etc. « Les signes francs sont rares, dans beaucoup de cas le médecin ne trouvera rien à l’examen clinique« , précise le Dr Gilbert Vila, pédopsychiatre, responsable du Centre de victimologie des mineurs de l’Hôpital Trousseau et président du Groupe de Travail HAS (voir la vidéo sur le site de la HAS). D’où l’importance de la recherche des signes psychologiques et comportementaux.

La HAS s’appuie également sur le rapport de l’Odas (Observatoire national de l’action sociale décentralisée) sur la protection de l’enfance pour lister plusieurs « facteurs à l’origine du danger » :

Le signalement, à effectuer même en l’absence de certitude
Une fois le repérage effectué, le médecin « doit savoir quoi faire et comment le faire pour protéger l’enfant« , insiste le Dr Grouchka, qui rappelle « le signalement est un quasi-acte médical« . Ce signalement doit être fait auprès du Procureur de la République (joignable 24h/24), seul moyen de mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger.

La HAS précise les procédures de signalement (rédaction, transmission, cadre juridique) et rappelle que normalement, il n’y a pas de risques pour le médecin de condamnation pour dénonciation calomnieuse, puisque le médecin fait le signalement en toute sincérité, sans mentir, en sachant qu’il n’a pas de certitude sur la réalité de l’inceste.

A l’inverse un médecin peut être poursuivi (et condamné) pour « omission de porter secours« , s’il est démontré qu’il n’a entrepris aucune démarche efficace pour protéger l’enfant mineur.

En conclusion, grâce à ce guide pratique, les médecins, qui sont souvent les premiers confidents, disposent désormais de toutes les informations nécessaires pour prendre en charge les victimes d’inceste, et ce même en l’absence de certitude sur la réalité des faits. Espérons que cela contribue à faire régresser ce terrible fléau, ou au moins ses conséquences médicales et sociales.

Jean-Philippe Rivière

Sources :
– « Victimes d’inceste : mieux repérer pour mieux protéger », Haute Autorité de Santé, 1er juillet 2011, accessible en ligne (vidéos des docteurs Grouchka et Vila en bas de la page)
– « Repérage et signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », Recommandations de bonne pratique, Haute Autorité de Santé, mai 2011, accessible en ligne (recommandations, synthèse, argumentaire scientifique téléchargeables en bas de la page).
– « Protection de l’enfance : observer, évaluer pour mieux adapter nos réponses », ODAS, novembre 2005, rapport téléchargeable en ligne

Derrière les rideaux, ma vie de strip-teaseuse (khâgneuse) | Rue89


Par lea_lescure | intermittente et journaliste | 31/07/2011 | 10H57

Du rouge à lèvres (Sharon Pak/Flickr/CC).

A peine majeure, fauchée et curieuse, j’ai dansé pendant un an dans les clubs chic des capitales française et belge, au milieu des années 2000. Tout juste à ma sortie de khâgne (oui, j’étais en avance), j’ai découvert un autre monde, loin des clichés habituels.

Aujourd’hui, il y a prescription et aucun regret. Mais toujours autant de questions. Derrière les épais rideaux – souvent miteux – de velours rouge, que fait-on, pour qui, pourquoi et pour combien ?

A l’époque, les médias multipliaient les sujets putassiers sur ces clubs « branchés » du VIIIe arrondissement, dépeints en sous-Lido abordables, « atmosphère conviviale » et « cadre élégant ». Je rigolais doucement. Rades glauques contre clubs de connaisseurs, un cliché en remplace un autre et l’opération communication visant jeunesse dorée et comités d’entreprises a bien fonctionné.

Derrière les rideaux, c’est comment ?

Passage par les vestiaires, antichambre d’un érotisme markété, avant/après. Ravalement de façade, Léa devient Chloé, plus de maquillage et beaucoup moins de tissu. La concurrence est rude et on ne copine pas facilement. Entre filles, il y a des choses qui ne se demandent pas, mais témoignent d’une vraie preuve d’amitié quand elles sont dites. Ce que tu as dîné, la marque de ton mascara et ragots divers : babillage. Ton vrai prénom, ton salaire et ton origine sociale : seuil de confiance franchi.

Bambi, Samantha, Diamond, Jade, Nina… j’ai vu deux types de filles : les pros et les touristes :

  • les prosfont carrière dans l’industrie du sexe, en doublon strip-tease prostitution ou pornographie, parfois tendance domina. Malgré le règlement, les 06 se chuchotent à la va-vite dans les clubs. Elles ne me révèleront jamais leur état civil, même pompette au petit matin.A coups d’investissements, de jolies filles, elles deviennent irréelles : créatures trop blondes aux yeux violets, longues griffes rectangulaires, anatomies fières et truquées, pilosité intégralement vaincue ;

  • les touristes sont inclassables. En un an et six établissements, je n’ai pas rencontré d’autre étudiante. Beaucoup sont mères, parfois en proie aux services sociaux. Quelques-unes ont un problème d’addiction. Toutes visent les espèces délivrées chaque soir pour résoudre une crise (chômage, divorce), financer un projet (retour au pays, grossesse, formation) ou compléter des revenus « de jour ».J’ai croisé des secrétaires médicales, une assistante sociale, des fonctionnaires de catégorie C, deux cuisinières, deux comptables, une assistante de direction, une graphiste. Le reste fut « non renseigné ». Toutes ne sont pas forcément jeunes ou jolies, et d’ailleurs ça n’est ni un critère d’embauche, ni un gage de succès.

N’être nue qu’aux dernières secondes

Je me rappelle encore de ma première fois. Après une journée à tergiverser en m’épilant, munie de la robe longue réglementaire (classieux, on a dit), du string et des talons, je me rends à 21h30 près des Champs-Elysées sans savoir à quoi m’attendre.

La manager vérifie mes papiers et édicte les règles : interdiction d’ôter son string, de prendre des photos ou de la drogue, de toucher ses ou leurs « parties », de mimer le coït, de se livrer à la prostitution. Mise en situation à valeur d’essai : un morceau pour se déhancher, le second pour se dévêtir.

Comme avant tout entretien d’embauche, je n’avais pas bu. Je l’ai bien regretté. Premières minutes éprouvantes : pas saccadé, une main sur la barre, je marche en cercle en évitant les regards et mon reflet dans les miroirs. Puis on se laisse prendre par la musique et son personnage. Ce soir-là et les autres, j’ai développé des talents acrobatiques, tête en bas, grands écarts, atterrissages allongée, sourire émail diamant, astuces pour faire passer le temps et n’être nue qu’aux dernières secondes.

Chaque danseuse tient son rôle

Les hommes cherchent le regard et les femmes (si si, il y en a) scrutent le corps. Les modalités de rémunération dépendent de chaque club.

Souvent, les danseuses paient un droit d’entrée à la maison (entre 30 et 60 euros par soir à l’époque) et chiffrent sur les danses en salles privées et les « lapdances », ces danses rapprochées en public. Tout le jeu consiste à titiller suffisamment pour que le client débourse entre 40 et 80 euros pour ces danses. En salle, les videurs veillent au grain. Gare à celui qui touchera un corps dansant.

En privé, chaque fille gère sa stratégie. A croire l’odeur de vieux sperme et les scandales réguliers d’emballages de capotes, les « fins heureuses » sont légion. Et pourtant pas nécessaires : ce qui se joue pour la clientèle, entre encanaillement, plaisir de l’interdit, jeux de pouvoir ou émulation macho, est très rémunérateur. J’ai connu des soirs à 30 et à 700 euros, sans être une tête d’affiche.

Au hasard des coïncidences érotiques, chaque danseuse tient son rôle : femmes mangas au regard froid, ultralascives au ralenti, fraîches qui rougissent, fatales, pornos, enjouées rassurantes…

Mon prof de maths du lycée ne m’a pas reconnue

Côté clients, on s’en sort rarement pour moins de 100 euros, consommations comprises. Il y a bien une tenue correcte exigée et une barrière financière, mais on voit des jeunes, des vieux, des couples, des solitaires, des meutes.

J’ai eu peur à Paris, apercevant un camarade de promotion et mon prof de maths de lycée ; mais s’ils se souvenaient de Léa, ils n’ont pas reconnu Chloé. J’ai eu des réguliers qui payaient mon loyer en quelques déhanchements. Au fil des danses, j’ai sympathisé avec trois d’entre eux :

  • Tom est fonctionnaire européen.Néerlandais, trentenaire célibataire et pas mal dans le genre enfant timide avec la raie sur le côté, il est venu seul presque tous mes soirs de service pendant six mois. Il avait découvert les clubs de strip-tease à l’étranger et aimait nouer connaissance avec les filles.Très tendu, il n’avait pas le temps pour les petites amies, disait-il. Sans jamais être indiscret ou vulgaire, il tentait de me convaincre de le voir à l’extérieur. Nous discutions météo et actualités politiques ;

  • Patrick est chef d’entreprise multimédia. La cinquantaine enrobée et divorcée, lui se jouait un film de canaille au grand cœur, et me proposait souvent sa protection « si on m’embête ». On ne m’a jamais « embêtée », mais son scénario lui tenait à cœur : je devais lui cacher un copain tyrannique, une misère sociale, j’étais prise dans un piège mafieux.Touchant dans son stéréotype, habitué des lieux, il ne croyait jamais ce que je lui disais (la vérité pourtant), fanfaronnait en saluant son « ami de longue date » le patron, et répétait ses blagues phares comme un vieux prof. Plus paternel que sexuel, il m’a offert des briquets en argent et des flacons de parfums ;

  • Bernard travaillait dans les arts décoratifs. La quarantaine élégante et moustachue, il est devenu, dans la limite permise par le contexte, un ami. Engoncé dans une vie familiale ennuyeuse, las des clubs échangistes et autres « Nuits élastiques », il fantasmait une vie décadente en venant ici.C’est avec Léa, et non Chloé, qu’il débattait théories libertaires et concepts lacaniens, Georges Bataille, Michel Foucault et marquis de Sade à l’appui. Une complicité complètement impromptue, que nous entretenons toujours aujourd’hui dans une correspondance éparse et précieuse.

Photo : du rouge à lèvres (Sharon Pak/Flickr/CC).

L’intelligence expliquée à 50% par la génétique | Slate


De nouvelles avancées en génétique permettent d’affirmer que les variations de l’intelligence sont déterminées à 50% par des différences dans les gènes. C’est ce que révèle le Guardian à la suite de la publication d’une étude sur plus de 3.000 individus.

Alors qu’on a l’habitude de penser que l’intelligence découle d’un ou deux gènes «intelligents», on vient de découvrir qu’elle serait en réalité le résultat de la participation de plusieurs centaines ou milliers de gènes, chacun d’eux contribuant pour une infime part à la constitution de notre intelligence.

Pour tester cette idée, les chercheurs ont étudié les séquences d’ADN de 3.511 personnes dont un seul nucléotide change, ce qu’on appelle en génétique «le polymorphisme nucléotidique». Ils ont ensuite relié ces variations de nucléotides aux performances intellectuelles par deux types de tests: le premier permettant de mesurer la connaissance ou mémoire vive grâce à des exercices de vocabulaire, le deuxième évaluant les aptitudes à résoudre des problèmes.

Ils ont ainsi établi que près de 40% des différences concernant la mémoire instantanée et près de 51% des variations dans les aptitudes de résolution s’expliquent par des variations de séquences ADN.

Le professeur Ian Deary de l’université d’Edimbourg, en charge de l’étude, conclut :

« C’est la première fois que l’on montre biologiquement que l’intelligence humaine est hautement polygénique (déterminée par de nombreux gènes) et que les polymorphismes d’un seul nucléotide peuvent expliquer l’intelligence.»

Selon lui, les prochains travaux à mener devront avoir pour objectif d’identifier avec précision les principaux gènes qui contrôlent l’intelligence. Mais s’ils sont des milliers, ce qui est très probable, la tâche risque d’être longue et fastidieuse, voire même impossible.

Une autre question, que pose le magazine hebdomadaire US News & World Report, et liée à l’autre moitié encore inexpliquée de l’intelligence, reste aussi en suspens: quel est le rôle des facteurs environnementaux tels que la famille ou l’école? Permettent-ils d’expliquer cette zone d’ombre?

Pour Peter Visscher, le co-auteur d’une étude qui sera publiée le 12 août dans le journal Molecular Psychatry, citée dans US News & World Report, les facteurs liés à l’environnement familial et scolaire ont leurs propres limites, même s’ils ont un impact indéniable :

«De mon point de vue, je peux vous dire que quel que soit le nombre de cours particuliers que j’ai eu dans mon enfance, et j’en ai eu beaucoup, je doute que j’aurais pu devenir un jour commerçant… ou même Einstein.»

Photo: DNA, RambergMediaImages via Flickr, CC-Licence-by

Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces


Trucs et astuces

Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Faites découvrir vos trucs et astuces en nous écrivant à l’adresse suivante : trucsetastuces@pense-malin.com

GÉRER L’ANGOISSE DE FAÇON NATURELLE

L’angoisse vous étouffe et la prise de médicaments vous rebute? Dégustez une banane, tout doucement. Si la crise persiste, répétez l’expérience tout en vous assurant de bien respirer.

ÇA GRATTE!!!

Ça gratte et pas moyen de s’empêcher de se… gratter!!! Voici la solution. Mélangez un peu de bicarbonate de soude avec de l’eau, et appliquez le tout sur l’endroit de torture. Quel soulagement!

UN SYSTÈME DIGESTIF DÉFAILLANT

Un peu trop fêté, un peu trop mangé, et votre système digestif a peine à accomplir sa tâche? Buvez un verre de jus de chou rouge, le matin, à jeun, et les toxines accumulées finiront par s’éliminer.

QUELQUES KILOS EN MOINS

Saviez-vous que le vinaigre de cidre peut vous aider à perdre quelques kilos? Si vous désirez en faire l’essai, versez une cuillère à café de vinaigre de cidre dans un verre d’eau et buvez avant chaque repas. Le mélange a pour effet de couper l’appétit et vous évitera d’abuser. À éviter en cas d’aigreurs d’estomac.

LES PÂTES ET L’ÉCONOMIE D’ÉNERGIE

Pour économiser l’énergie lors de la cuisson de vos pâtes, faites bouillir de l’eau, déposez-y les pâtes, couvrez et éteignez le feu. Les pâtes seront cuites et prêtes à servir au bout de dix minutes.

LE TRIO SALVATEUR

Seulement trois produits de base sont nécessaires pour nettoyer entièrement sa maison ou son appartement de façon naturelle, tout en contribuant à protéger l’environnement: du bicarbonate de soude, du vinaigre blanc et du jus de citron. Seuls ou combinés, ils suffiront à la tâche et, de plus, vous feront épargner!

Les congés payés- Fiche pratique


Tout salarié a droit à des congés payés, à la charge de l’employeur, à condition de justifier chez celui-ci d’une période d’activité équivalente à un mois de travail effectif pendant la période de référence. La période de référence va du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours.
Dernière mise à jour : août 2011
ATTENTION : La réglementation concernant les congés payés a un caractère d’ordre public, ce qui entraîne pour l’employeur l’obligation d’accorder le congé et pour le salarié celle de prendre le congé.La durée des congés payés
La durée des congés payés est proportionnelle au temps de travail effectif effectué pendant la période de référence. Chaque salarié acquiert deux jours et demi ouvrables de congé par mois de travail, auxquels il faut ajouter les éventuels congés d’ancienneté conventionnels. La durée légale du congé annuel est donc de 30 jours ouvrables soit 5 semaines pour une période de référence complète de travail. Lorsque le nombre de jours de congés n’est pas un nombre entier, il est arrondi au nombre supérieur. La durée du congé peut être majorée pour les mères de familles de moins de 21 ans, en raison de l’âge ou de l’ancienneté du salarié. Les jours ouvrables sont constitués de tous les jours de la semaine à l’exception du jour de repos hebdomadaire (le dimanche) et des jours fériés chômés dans l’entreprise.
ATTENTION : Les salariés à temps partiel ont les mêmes droits à congé que les salariés à temps complet, le temps du travail minimum s’appréciant indépendamment de l’horaire du travail effectué.L’organisation des congés payés
La période des congés est fixée soit par voie conventionnelle ou à défaut par l’employeur après consultation des délégués du personnel et du comité d’entreprise. Elle comprend obligatoirement la période du 1er mai au 31 octobre. Elle doit être portée à la connaissance du personnel 2 mois avant son ouverture. Le congé payé annuel doit être pris au moins en 2 fois, soit par roulement soit avec fermeture de l’entreprise.Le congé principal est égal au plus à 24 jours ouvrables, soit 4 semaines. Il peut être pris en une seule fois dans la période de congé ou fractionné à l’initiative de l’employeur qui doit obtenir l’agrément du salarié ou à l’initiative du salarié qui doit obtenir l’accord de l’employeur.

La 5ème semaine peut être prise indifféremment pendant la période de congé ou en dehors. C’est l’employeur qui fixe, en dernier lieu, la date et l’ordre des départs en congés dans son entreprise en tenant compte de la situation familiale des salariés et de leur activité chez un ou plusieurs autres employeurs. Les ordres et dates des départs sont communiqués à chaque salarié et affichés un mois à l’avance, sans possibilité de changement, sauf circonstances exceptionnelles.

L’indemnité de congés payés
C’est la rémunération à laquelle le salarié a droit pendant son congé annuel. La loi prévoit deux méthodes de calcul pour cette indemnité. L’employeur doit appliquer la méthode la plus avantageuse.

Si le calcul est selon la méthode du dixième, l’indemnité est égale au 1/10e de la rémunération brute (sauf primes annuelles ou semestrielles) perçue par le salarié entre le 1er juin de l’année précédente et le 31 mai de l’année en cours. Le dixième obtenu correspond au montant de l’indemnité de congés payés, quelle que soit la durée du congé.

Si le calcul est selon la méthode du salaire fictif, l’indemnité de congés payés est égale à la rémunération que vous auriez perçue si vous aviez continué à travailler.

Maladie et congés payés
Si le salarié tombe malade pendant les congés, il doit reprendre le travail à la date prévue. Il ne peut exiger que le congé soit prolongé de la durée de la maladie, ni qu’il soit reporté. Il percevra l’indemnité de congés payés, plus les indemnités journalières de la Sécurité sociale. Il n’a pas droit au complément versé par l’employeur en cas de maladie. Si le salarié est malade au moment du départ en congés et pendant toute la durée de congés, l’employeur n’est pas tenu de vous accorder une nouvelle période de congés. Le salarié ne peut pas exiger une indemnité compensatrice pour les jours de congés non pris, si votre salaire a été maintenu pendant la durée de votre maladie.
ATTENTION : l’employeur ne peut déduire du congé annuel les jours où vous avez été absent pour maladie.

Hong Kong: vente aux enchères d’objets ayant appartenu à Bruce Lee !


Bruce lee.jpgHong Kong: vente aux enchères d’objets ayant appartenu à Bruce Lee !

Treize objets ayant appartenu à la légende des arts martiaux, Bruce Lee, dont une lettre à un ami écrite en 1966 et un manteau porté dans son dernier film, ont été vendus aux enchères à Hong Kong pour un total de 227.000 dollars.

Le manteau doublé de fourrure porté par Lee dans « Le jeu de la mort », son dernier film sorti de façon posthume, a été adjugé à un collectionneur américain pour 77.000 dollars, neuf fois plus qu’estimé, prix le plus élevé pour un des objets de la vente.

Il s’agissait de la plus importante vente aux enchères de souvenirs de Bruce Lee dans la ville chinoise où il a grandi. A la fin de son adolescence il était parti pour les Etats-Unis.

Bruce Lee est né en 1940 à San Francisco, parce que son père – un acteur d’opéra chinois, originaire de Shunde (Chine) avait émigré aux Etats-Unis.

Parmi les autres objets mis en vente, figurent une carte de membre de son club de kung fu et une carte d’identité au nom de Lee.

Le gouvernement de Hong Kong avait abandonné en juin un projet de création d’un musée à la mémoire de Bruce Lee en raison d’un différend avec le propriétaire de la maison de l’acteur.

Les fans du célèbre acteur, mort à Hong Kong en 1973 à l’âge de 32 ans, réclament depuis longtemps la création d’un musée Bruce Lee.

L’acteur a connu une carrière brève mais prolifique avec des films devenus cultes comme « Big Boss » (1972) ou « La Fureur de vaincre » (même année).

Il est mort en 1973, deux mois avant la sortie aux Etats-Unis de son film le plus célèbre, « Opération dragon ».

AFP