Pensée du mardi 9 août 2011.


« Le soleil que nous allons contempler chaque matin, nous ne
pouvons le découvrir qu’après des efforts répétés, car il ne se
révèle pas si facilement, et nos activités quotidiennes ne nous
préparent pas à percevoir cette vie tellement subtile qui est une
nourriture pour notre âme et notre esprit. Mais il faut
persévérer, il faut travailler longtemps sur nos sens spirituels
pour sentir que c’est la Divinité qui se manifeste à travers le
soleil et communier avec elle.
Vous croyez connaître le soleil… Non, vous commencerez à le
connaître quand vous sentirez dans le plexus solaire une
vibration d’une telle intensité que tout votre être sera
rassasié, abreuvé. Alors, comme lui, vous serez prêt à déverser
dans le monde entier votre chaleur, votre lumière, votre vie ; et
c’est ainsi que la Sainte Trinité, le Père, le Fils et le
Saint-Esprit, deviendra vivante en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

LA VOIE DU COEUR » Ma Planète


Ajouté le 01/25/2011 21:23:55 par NOEMIE
La voie du coeur

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Il existe deux grandes voies, l’une est plus axée sur
la méditation et la vigilance, l’autre sur le coeur et l’amour.

Toutes les deux sont complémentaires et nécessaires à
notre croissance spirituelle. Chacun doit trouver sa voie, son milieu, certains d’entre nous étant plus sur la voie de la méditation et d’autres plus sur celle du Coeur et il est dit que finalement les deux voies mènent au même espace, à savoir la réalisation de soi, l’éveil.

La voie du coeur, c’est :
– S’aimer soi-même et s’accepter
– S’abandonner à l’existence, ses joies et ses peines
– Etre ordinaire et simple

– Etre capable de s’émerveiller avec les plus petits
cadeaux de la vie

– Redevenir un enfant innocent mais conscient

– Renaître à chaque instant qui passe…

C’est la voie des soufis ou du mystique Ramakrishna
par exemple et c’est souvent celle de la femme ! A vous de sentir si c’est la vôtre… Une chose est sûre : aucun progrès spirituel ne peut être réel, sans ouverture du coeur, sinon conduire à la construction d’un bel ego spirituel !

……………

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A 4 ans, les enfants ont déjà l’esprit scientifique | Slate


Les enfants joueraient spontanément de façon méthodique et presque scientifique. Une étude publiée récemment dans la revue scientifique Cognition, montre que les enfants âgés de 4 à 5 ans ont une approche des jeux comparable à celles utilisées par les scientifiques, rapporte le site d’actualités de la revue Nature.

Depuis longtemps, des psychologues ont fait le rapprochement entre le développement cognitif de l’enfant et la science. Mais les chercheurs du MITet de l’université de Stanford sont allés plus loin, en montrant que certains comportements enfantins s’apparentent à un raisonnement scientifique.

L’expérience a été effectuée sur 60 enfants, selon le blog dédié à la science de Wired.com, et a consisté à leur présenter un jeu unique «qui s’illumine et fait de la musique lorsque l’enfant place certaines billes sur le jeu» explique Nature.

Les chercheurs se sont aperçus que les enfants effectuaient de réels tests avec les billes, pour évaluer les différentes possibilités de faire fonctionner le jeu. Ils ont donc fait ces expériences de façon méthodique, dans le but de gagner de nouvelles informations sur la façon de faire marcher le jeu.

Un autre élément a aussi «surpris» les chercheurs. Ils ont donné aux enfants des billes inséparables, que le jeu ne pouvait accueillir que de façon horizontale. Après leur avoir dit que la seule solution était de les placer horizontalement, les jeunes enfants ont cependant essayé de les enclencher en les tenants par le haut, de façon verticale, puis de façon horizontale. Laura Shulz, à l’initiative de la recherche, a affirmé:

«Le fait que les enfants aient testé les deux extrémités de la paire de billes est la preuve de leur ingéniosité, qu’ils partagent avec celle des principes scientifiques»

Les enfants ont en fait«continué à tester les variables séparément» raconte Wired.com, comme le font les scientifiques. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils ont compris l’importance d’isoler les variables, ont souligné les auteurs dans leur publication. Néanmoins, pour Sara Baker, chercheuse au Centre de Développement Cognitif de Bristol, il s’agit d’une «étape clef» dans le domaine de l’évolution cognitive, pouvant participer à une meilleure compréhension des aptitudes mentales des jeunes enfants.

Les Français dorment plus et passent plus de temps à table que les autres


Un homme fait une sieste (Photo Roslan Rahman/AFP/Archives)

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Les Français dorment plus (8,5 heures en moyenne par nuit) et passent plus de temps à table (2 heures par jour) que les autres peuples de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), selon une étude de cette organisation qui compte 34 pays membres.

Si les Français passent deux fois plus de temps à table pour boire et manger que les Américains ou les Canadiens, ils ne consacrent que 48 minutes par jour à cuisiner, juste en-dessous de la moyenne de l’OCDE, ce qui leur laisse du temps pour discuter lors de l’apéritif ou du dessert, indique ce Panorama de la société, publié mardi.

Une étude qui conforte le classement en novembre dernier, par l’Unesco, du « repas gastronomique des Français » au patrimoine mondial immatériel de l’Humanité.

Le shopping est également une activité favorite des Français à hauteur de 32 minutes par jour, soit un peu plus que les Allemands (31) et les Canadiens (30), mais plus du double du temps consacré aux achats par les Sud-Coréens (13) ou les Turcs (14).

Les inégalités de revenu et la pauvreté sont plus faibles en France qu’ailleurs avec un écart de 1 à 7 entre les 10% des plus pauvres et les 10% des plus riches, contre 1 à 9 pour la moyenne de l’OCDE.

Seulement 7,2% des Français (contre 11,1% de moyenne dans l’OCDE) vivent en dessous du seuil de 50% du revenu médian, grâce notamment aux dépenses de protection sociale plus élevées qu’ailleurs (28% du PIB contre 19% en moyenne pour l’OCDE).

En revanche, l’indice de fraternité, un des trois mots de la devise nationale avec liberté et égalité, est moins élevé que celui de la moyenne de l’OCDE. Seulement 31% des Français (contre 39%) ont consacré du temps au volontariat, au don d’argent et à l’aide d’autrui, le mois précédant cette étude.

Une cannibale s’en prend à un bébé !


cannibale.jpgLos Angeles : une femme tente de manger un bébé en pleine rue !

Scène sordide aux Etats-Unis jeudi dernier, dans la ville de Los Angeles, comme le relate le LA Times.

Alors qu’elle se promenait tranquillement dans les rues de la ville avec son bébé de 4 mois et sa soeur, Adriana Miranda a vu se jeter sur la poussette de son enfant une femme de 36 ans désireuse -comme elle le criait à corps et à cris- de vouloir « arracher le bras d’un bébé et le manger ».

Se projetant donc sur la poussette de l’enfant, la « cannibale » a réussi à retirer la ceinture du bébé, le sortir de son habitacle, puis le lancer contre le pare-brise d’un camion proche de la scène.

Après une lutte entre la mère (qui avait reprit ses esprits) et l’agresseur, l’enfant a pu être mis à l’abri. Les trois victimes ont pu se sauver et se cacher dans un commerce voisin, sous la protection du commerçant.

La « femme-cannibale » a été interpellée par les forces de l’ordre, qui connaissaient déjà ses travers. L’enfant va bien et ne souffre que de quelques contusions.

lepost.fr

Les petites nouvelles d’Élias Jabre sur le Net | Culture Liban | L’Orient-Le Jour


Culture

Par Maya GHANDOUR HERT | lundi, août 8, 2011

Élias Jabre : un auteur branché éléctronique.
Élias Jabre : un auteur branché éléctronique.

Ses e-nouvelles sont classées au top des ventes de l’IBookstore en France, dépassant Guillaume Musso, S. J. Watson et Abby Green. Élias Jabre, jeune auteur français d’origine libanaise, semble avoir trouvé la formule qui marche : des histoires courtes, pimentées, inspirées du monde qui l’entoure et vendues à 0,99 euro seulement. Sur le Net.

Dans la collection «OneShot de StoryLab», trois nouvelles signées Élias Jabre ont été publiées jusque-là et il «n’en a pas en réserve». Elles sont disponibles à travers les réseaux existants de distribution ebooks en France. Même succès retentissant pour les trois, classées au top des ventes des livres électroniques.
Absolut Barbarian Trip décrit une île paradisiaque où la fête sévit nuit et jour, et où se trame en douce un autre scénario moins réjouissant. Un psychopathe et demi tourne autour des angoisses d’un garçon prisonnier du couple infernal qu’il forme avec sa voisine, et La gaîté démente du poulet triomphant raconte les aventures de deux réalisateurs minables qui ne ratent aucune compromission pour tirer leur épingle du jeu. «Chacune de ces histoires sont liées, je crois. Elles mêlent toutes une sorte de jubilation à des évènements effroyables qui me sont inspirés par le monde où j’évolue», indique l’auteur.
Jabre est né au Liban, mais sa famille s’est très vite installée en France. Après des études de droit et un passage par la fiscalité internationale, il se passionne pour les nouvelles technologies.
Depuis le début des années 2000, il travaille dans l’édition numérique observant l’évolution rapide de ce secteur et les changements qu’il implique dans l’industrie des contenus. Aujourd’hui, il coordonne un projet de recherche développement appelé «Solen» chez «ePagine», dont la vocation est «d’apporter des solutions aux libraires traditionnels afin qu’ils puissent prendre le train en marche et proposer des alternatives aux “pure players” comme Apple, Amazon ou Google».
Quant à ses origines libanaises, il affirme qu’il porte «une double culture commune dans la France métissée d’aujourd’hui. Nous vivons un monde où les coordonnées sont multiples et fluctuantes, et nous sommes capables de l’habiter de différentes manières, ce qui ne signifie pas qu’il n’existe pas des conflits forts à croiser cette multiplicité de codes». Et d’ajouter: «Les nouvelles que j’ai écrites pour OneShot sont sans relation avec mes origines libanaises. Ce qui ne signifie pas que je ne suis pas pétri de ces couches profondes qui me servent également de matière pour écrire.»
Dans son premier roman, Immortalis (2004, Prix du roman fantastique du festival de Gérardmer) publié aux éditions du Masque, il s’était «amusé» à construire un récit d’anticipation autour de l’immortalité et de l’eugénisme en se jouant des codes du genre et en y mêlant de nombreux codes comme ceux des jeux vidéo ou des mangas.
Le voilà donc aujourd’hui qu’il se lance dans l’édition numérique. Et les petits formats. Comment et pourquoi s’est réalisé ce passage?
«Après Immortalis, j’ai bifurqué vers l’écriture de scénarios pendant plusieurs années, raconte Jabre. Ensuite, étant donné ma proximité forte avec le monde de l’édition numérique, il m’apparaissait évident que des formes d’écriture allaient naître ou retrouver une certaine popularité. Je ne comprenais pas que les nouvelles, par exemple, soient boudées par les éditeurs français traditionnels à quelques exceptions près, alors qu’elles constituent “une forme noble” aux États-Unis. Avec le numérique lié à la mobilité contemporaine, j’ai senti que cette forme pouvait retrouver toute sa place, et lorsque Storylab a été séduit par mes nouvelles, je leur ai proposé la collection OneShot.»
Storylab est une maison d’édition qui parie sur le numérique en proposant des contenus axés sur la mobilité à partir d’écriture de fictions à univers forts. C’est également un laboratoire d’expérimentation qui lance des opérations comme «PickPocket», un concours de photos prises sur iPhone mêlées à des microfictions d’auteurs. «Ils disposent d’un comité de lecture, l’un des fondateurs est éditeur, et la sélection s’opère comme ailleurs. Leur ligne éditoriale, des formats courts et, encore une fois, de la fiction souvent inspirée du cinéma ou des séries type HBO dont ils
raffolent.»
Comment Jabre définirait sa propre relation à l’édition numérique?
«Je suis l’édition numérique de près, presque de façon intime, grâce à mes différentes casquettes. Elle a déjà envahi des activités entières comme celle des avocats qui disposent désormais de toutes leurs références à travers des corpus dématérialisés. Quant à la littérature générale, il suffit de regarder ce qui se passe aux États-Unis: les ventes de ebooks viennent de dépasser celles des livres de poche. Mais il n’y aura pas au final de solution uniforme. Le eBook et le papier coexisteront, il faut juste s’attendre à une prolifération de nouveaux modèles qui concerneront également le livre papier.»
Quoi qu’il en soit, la formule petit format, petit prix, additionnée ici à un titre accrocheur et un récit divertissant, semble bien réussir à Élias Jabre.

Les gros mots stressent le cerveau | Slate


Il vaudrait mieux que vous arrêtiez de jurer si vous ne voulez pas être trop stressé, racontele blog io9.com, dédié à la science et à la science-fiction. Une étude de Jeffrey Bowers et Christopher Pleydell-Pearce, de l’Université de psychologie expérimentale de Bristol, montre en effet, à travers l’observation de l’impact des gros mots sur le système nerveux, que la forme verbale employée influerait sur nos réactions affectives et cognitives profondes.

L’étude, publiée dans la revue scientifique en ligne PloS One le 20 juillet, a été menée en mesurant l’activité électrodermale de 24 participants qui devaient lire à haute voix trois listes de mots. L’une était uniquement composée de jurons, l’autre contenait des gros mots euphémisés (comme «the F-word» ou «FCUK», deux façons détournées de dire «fuck») et la dernière un vocabulaire entièrement neutre.

Les résultats de l’expérience ont montré que les gros mots étaient directement liés au centre nerveux des émotions fortes, quand bien même ils ne contenaient aucun désir d’offenser quiconque. Par contre, les euphémismes et les acronymes comme «FCUK» n’entraîneraient pas de réaction émotionnelle forte. Les chercheurs expliquent donc dans leur publication que «la forme phonologique du mot serait directement liée à une réaction émotionnelle».

Mais l’étude pose une question plus large: notre langage influence-t-il notre manière de penser? Les chercheurs précisent dans leur étude que, depuis longtemps, il est considéré évident que le langage et la communication affectent la personnalité des individus mais que la forme de la langue a été bien moins étudiée et semblait influencer de façon moindre la personnalité.

L’étude de Bowers et Pleydell-Pearce contre ce présupposé. Par exemple, les chercheurs concluent que «l’on essaye d’éviter les sujets de discussion qui nécessitent l’utilisation de mots tabous, même quand le message qu’ils expriment est inoffensif». Le fait que les jurons soient «stressants»entraîne, selon les scientifiques, des «coûts durables et profonds» sur les relations entre les individus.

Cette publication vient éclairer un domaine qui n’avait été, jusque-là, que peu exploré, et explique notamment pourquoi des euphémismes sont employés dans tellement de situations et dans presque toutes les langues.

Photo: injures, Wikimedia Commons/Tomia via Polylerus