Pensée du samedi 6 août 2011.


« La facilité, le confort, l’abondance matérielle auxquels aspirent
tellement les humains sont souvent incompatibles avec la
véritable vie spirituelle. Quand on a tout le nécessaire, et même
parfois le superflu, on ne fait aucun effort, on se laisse aller
et sans le savoir on s’oppose à la vie intense de l’esprit en
soi. C’est pourquoi, si le Ciel nous soumet à certaines
privations, ce n’est pas par cruauté mais pour nous pousser à
développer la patience, la force de caractère, le besoin de nous
dépasser.
Celui qui est tranquille, qui a sous la main tout ce dont il a
besoin, est évidemment très content. Mais il se laisse aller, il
devient paresseux et cette paresse entraîne en lui l’accumulation
de matériaux inutiles qui se putréfient et que rien ne peut
éliminer : il n’est plus irrigué par ce courant intense que seule
l’activité de l’esprit est capable d’entretenir dans son
organisme. Alors, cessez de vous révolter contre certaines
privations que la destinée peut vous imposer. Au contraire,
accueillez-les avec reconnaissance, car ce sont les meilleures
conditions pour apprendre à alimenter en vous la vie intense de
l’esprit. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Quelques moyens insolites de vivre plus vieux | Slate


Devenir centenaire n’est peut-être pas aussi éprouvant que vous le pensiez. Le journaliste Erik Haydendu site The Atlantic Wire passe en revue différentes études sur la longévité, et fait état de quelques moyens dont il a été prouvé qu’ils augmentent la longévité.

On savait déjà que ceux qui mangent bien, font du sport, ne sont pas trop gros et ne fument pas ont de bonnes chances de gagner entre 8 et 15 ans de vie, comme le rappelle CBS News. Mais Hayden a dressé ici une liste des façons plus insolites de rallonger sa vie en se basant sur différentes études parues sur le sujet:

  • Ceux qui sont nés en Automne pourraient vivre plus longtemps. En effet, leur mère aurait pu profiter de plus de fruits et légumes durant l’été, quelques mois avant l’accouchement.
  • Gagner un Oscar,gage de longévité? Il a été prouvé que, lorsqu’ils sont âgés, les acteurs ayant gagné la récompense se «battaient plus longtemps que ceux qui n’avaient pas gagné d’Oscar».En effet, les «oscarisés» vivraient en moyenne 4 ans de plus que les autres peut-on lire.
  • Avoir quelques amis au travail serait essentiel. «Etre seul et isolé a autant de conséquences sur la santé que de fumer 15 cigarettes par jour ou qu’être alcoolique.» Un réseau amical et familial solide pourrait même être meilleur pour la santé que faire de l’exercice physique.
  • Plus grand est votre sourire, mieux vous vous porterez et surtout, plus longtemps vous vivrez.
  • Faire des courses procurerait une occasion d’acheter de la bonne nourriture, de faire des rencontres et de l’exercice physique. Une activité qui, si elle est effectuée quotidiennement, pourrait augmenter la longévité.

A en croire l’article d’Erik Hayden, il serait relativement facile de se donner les moyens de vivre plus vieux. Mais une expérience israélienne a montré que certaines personnes peuvent vivre plus longtemps malgré une consommation d’alcool supérieure à la moyenne et peu d’exercice physique. Cette récente étude a établi que la longévité dépendrait plus des gènes que du mode de vie ou de l’alimentation. Auquel cas il n’y aurait pas (encore) grand-chose à faire pour changer son attirail génétique.

Pour connaître plus de moyens insolites de rallonger sa vie, allez lire l’article sur The Atlantic Wire.

Photo: Smoking woman/twicepix via Flickr CC License by

La Somalie se meurt


Plus de 2 000 personnes meurent de faim chaque jour en Somalie, et la famine menace en ce moment la vie de plus de onze millions d’habitants. La sécheresse a mis cette région du monde à genoux, mais la crise alimentaire est en réalité entretenue par un échec absolu de la internationales. Nous pouvons sortir de cette impasse.

Les régions touchées touchées par la famine sont sous le contrôle des Shebab, insurgés islamistes liés aux groupes terroristes. Leur mise à l’écart, ainsi que le conflit qui les oppose aux autres chefs locaux et la communauté internationale empêchent l’essentiel de l’aide et du commerce de se déployer pour mettre fin à la famine. Mais quelques pays influents, dont les Émirats Arabes Unis, continuent de commercer avec les Shebab — ils ont la possibilité de négocier un accord avec ce régime pour résoudre une crise qui menace la survie de millions de personnes.

Nous ne pouvons pas laisser la politique de la « guerre contre le terrorisme » causer de nouvelles victimes innocentes. Il est temps pour la communauté internationale et pour les Shebab de conclure un accord afin que l’aide alimentaire parvienne immédiatement au peuple somalien qui souffre. Le Conseil de Sécurité de l’ONU se réunit dans quelques jours, demandons-lui d’agir sans délai pour appeler les nations arabes influentes à ouvrir des négociations avec les Shebab et mettre en place une coopération capable d’arrêter la famine et d’ouvrir la voie à une solution politique pérenne:

http://www.avaaz.org/fr/somalia_stop_the_famine_unsc_fr/?vl

Le gouvernement somalien a été renversé en 2006 par une invasion soutenue par les États-Unis qui craignaient l’extrémisme islamique. Mais cette tactique s’est retournée contre eux et des groupes encore plus radicaux, comme les Shebab, ont pris le dessus pour faire régner la violence sur l’essentiel de la Somalie. La communauté internationale apporte son soutien à un gouvernement corrompu dont l’autorité ne s’exerce que sur une partie de la capitale. Les politiques d’isolement, d’invasion et de pression dans le cadre de la guerre contre le terrorisme n’ont jusqu’ici aidé personne, et à présent des milliers de Somaliens meurent chaque jour. Il est temps de changer d’approche.

Les États-Unis ont accéléré leurs efforts pour répondre à la crise en allégeant les lois anti-terroristes qui empêchaient l’aide d’atteindre le peuple somalien dans les régions sous contrôle des Shebab. Dans le même temps, les frictions entre groupes d’insurgés augmentent et certains chefs se disent prêts à laisser passer l’aide. Mais ce n’est pas encore suffisant pour briser le mur qui entoure ceux qui sont le plus durement touchés par la famine. Seul un effort diplomatique international ambitieux peut permettre à toutes les parties prenantes de négocier pour faire en sorte que l’aide parvienne en toute sécurité à des centaines de milliers de familles en détresse.

L’une des principales sources de revenus des Shebab provient du charbon produit à partir d’acacias et exporté illégalement vers les Émirats Arabes Unis et les autres pays du Golfe. Ces nations pourraient dès maintenant tirer profit de leurs liens économiques avec les Shebab pour jouer un rôle diplomatique indispensable et garantir l’accès humanitaire aux régions les plus touchées par la famine.

Il est urgent de voir se dessiner une nouvelle direction pour la Somalie — appelons le Conseil de Sécurité de l’ONU à charger les pays clés du Golfe de lancer une médiation, celle-ci devant permettre aux Somaliens mourant derrière les lignes de front des Shebab de finalement accéder à l’aide alimentaire et médicale vitale pour eux et leurs enfants affamés. Signez maintenant et diffusez largement ce message:

http://www.avaaz.org/fr/somalia_stop_the_famine_unsc_fr/?vl

Ensemble, les membres d’Avaaz ont fait en sorte qu’une aide cruciale soit fournie à la Birmanie, à Haïti et au Pakistan après des catastrophes naturelles, ce qui a permis de sauver des milliers de vie. Aujourd’hui, alors que les images horribles et choquantes d’enfants décharnés passent en boucle dans le monde, nous pouvons appeler les pays les plus influents à prendre les rênes d’une négociation dont le peuple somalien a besoin au plus vite. Mobilisons-nous pour aider à mettre fin à la tragédie en Somalie.

Avec espoir et détermination,

Luis, Stéphanie, Maria Paz, Emma, Ricken, Giulia, Iain et toute l’équipe d’Avaaz

Les hommes des cavernes avaient leurs « revues pornos » !


hommes des cavernes.jpgLes hommes des cavernes avaient leurs « revues pornos » !

Des archéologues ont découvert dans une grotte en Allemagne des dessins de femmes nues datant du paléolithique, qui auraient pu servir à des rites de fécondité, ont annoncé des responsables bavarois mercredi.

Ces dessins retrouvés dans une grotte près de Bamberg, en Bavière, dateraient de quelque 12.000 années, a précisé une porte-parole de l’Office régional pour la protection des monuments historiques. Ces dessins sont notamment « des représentations féminines schématiques et des symboles non-identifiés ». Les auteurs de ces dessins se seraient inspirés de formes rocheuses évoquant des seins ou des pénis pour réaliser leurs oeuvres.

Selon l’archéologue et géologue Bernhard Häck, interrogé par Die Zeit, la grotte qui comprend une chambre de 5 m de long, aurait pu servir à des rituels de fécondité. C’est « un lieu plein de magie », a-t-il confié au magazine à paraître jeudi.

Les archéologues ont fait leur découverte après des décennies de fouilles. Des recherches sont actuellement encore en cours et la grotte reste fermée au public.

(belga)

Le Sénégal est-il encore un pays francophone? | Slate Afrique


A Dakar, le français recule au profit du wolof. Un phénomène de fond qui n’est pas sans conséquence sur la vie quotidienne.

Une vue de Dakar, Sénégal. © Pierre Cherruau, tous droits réservés.

«Kay ndekki!» Lorsque l’on se balade au petit matin dans les quartiers populaires de Dakar, difficile de ne pas entendre cette invitation à venir déguster le petit-déjeuner. Une offre sympathique, émanant souvent de gens modestes, qui ont le goût du partage, de la teranga (l’hospitalité à la sénégalaise).

Si cette invitation est formulée en wolof et non pas en français alors qu’elle s’adresse à un toubab (un blanc), n’y voyez pas l’expression d’une quelconque défiance. C’est tout simplement dû au fait que dans ces immenses banlieues dakaroises, l’usage du français est des plus limités.

Le wolof règne en maître. Un grand nombre d’habitants des banlieues sont bien incapables de formuler des phrases en français. Certains n’ont jamais été à l’école. Parmi ceux qui y sont allés, beaucoup n’ont guère entendu la langue de Molière, bien des enseignants préférant s’exprimer en wolof, même pendant les cours.

Parlez-vous wolof?

Dans nombre de capitales d’Afrique francophone, la langue de Voltaire a pu s’imposer comme lingua franca, permettant à des centaines d’ethnies de se mettre d’accord sur l’usage d’une langue, d’avoir un terrain d’entente. A Abidjan, la capitale économique ivoirienne, l’on préfère parler le français plutôt que de donner la primeur à telle ou telle autre langue. Tout est différent à Dakar, la capitale du Sénégal, où le wolof s’est imposé. Même dans les milieux intellectuels, cette langue gagne du terrain.

«Mon patron impose l’usage du wolof dans toutes les conversations. Même si cette langue n’est pas vraiment adaptée aux discours techniques», explique Aissata, cadre dans une grande compagnie d’assurance.

A Dakar, les autres Africains francophones sont très souvent désarçonnés par cette omniprésence.

«J’ai demandé à des Sénégalais de m’indiquer le chemin. Ils m’ont répondu qu’il fallait s’exprimer en wolof, alors même que je leur avais expliqué que je ne parle pas cette langue», s’étonne un Ivoirien, qui a dû abandonner la conversation avant qu’elle ne tourne au pugilat.

«Nombre d’Ivoiriens, de Béninois et autres expatriés se sentent de moins en moins à l’aise à Dakar, à cause de l’omniprésence de cette langue uniquement en usage au Sénégal», explique Alphonse, un enseignant d’origine béninoise.

Même des Sénégalais s’agacent du poids croissant de cette langue.

«Très longtemps, le chanteur Baaba Maal a été boudé par les radios sénégalaises parce qu’il chantait en pulaar (la langue des Peuls) et non pas en wolof. Moi aussi je veux défendre ma culture. A la maison, avec mes enfants je ne parle que le français et le pulaar. Je veux leur transmettre cet élément essentiel de l’identité», affirme Assan, un haut fonctionnaire d’origine peule.

En Casamance, dans le sud-ouest du Sénégal, comme dans les autres régions, le poids du wolof irrite parfois. «Au tribunal, les conversations se font le plus souvent dans cette langue. Les populations locales sont défavorisées. Ce n’est pas leur idiome. Comment peuvent-elles se défendre dans une langue qu’elles ne maîtrisent pas?», regrette Savané, un haut fonctionnaire, même s’il reconnaît que des interprètes sont présents dans la plupart des juridictions.

Le français n’a plus la cote

A la télévision et à la radio, le wolof domine aussi. Les programmes en français ou dans les autres langues sont très minoritaires. Les débats politiques, sociétaux ou culturels ont généralement lieu en wolof. Un wolof mâtiné de français. Seules les telenovelas, les films américains ou les séries indiennes sont doublés en français. Mais inutile d’espérer le commentaire d’un combat de lutte dans la langue de Molière. On un quelconque sous-titrage en français des débats en wolof. Par certains côtés, beaucoup d’Occidentaux éprouvent moins un sentiment d’altérité dans le sud du Nigeria où le pidgin-english (encore appelé broken english) sert de langue véhiculaire.

Au Sénégal, nombre d’enseignants se plaignent d’une baisse générale du niveau en français. «Il a considérablement diminué au cours des dernières années. Les professeurs parlent très souvent en wolof. Dans la vie de tous les jours, le wolof domine», explique Oumar Sankharé, enseignant à l’université de Dakar. Il ajoute une explication politique:

«Lorsque l’on demande à certains Sénégalais pourquoi ils ont autant de réticence à s’exprimer en français, ils donnent des justifications politiques. Ils affirment que ce n’est pas la langue du Sénégal. Un étrange nationalisme s’est développé ces dernières années.»

Après Léopold Sedar Senghor, Oumar Sankharé est le deuxième agrégé de grammaire du Sénégal. Il vient de décrocher ce précieux titre. Mais, selon Oumar Sankharé, les médias dakarois en ont peu parlé. «Ici, on préfère faire les gros titres sur des lutteurs et des politiciens», constate l’un de ses collègues.

Même les enseignants du primaire s’alarment du niveau des élèves. «Il a considérablement baissé. C’est pire chaque année», s’inquiète Cheikh, un instituteur dakarois. Cheikh constate lui aussi que les enseignants préfèrent parler à leurs élèves en wolof. Même les élites ont pris le parti de s’exprimer de plus en plus souvent en wolof. Le français pratiqué est parfois devenu hésitant ou académique. Comme s’ils parlaient une langue étrangère. Ou même une langue morte. Le vocabulaire est quelques fois daté, ancien, figé.

Une situation d’autant plus étonnante que le Sénégal s’enorgueillit d’être le berceau de la francophonie. Léopold Sedar Senghor (chef de l’Etat de 1960 à 1980) a été un grand défenseur de la francophonie. Il prétendait même au titre de «père de la francophonie». Le président poète a toujours proclamé son amour de la langue française. Son successeur, Abdou Diouf (au pouvoir de 1980 à 2000), dirige désormais la francophonie.

A l’image de Jacques Diouf, à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) jusqu’à l’été 2011, les Sénégalais sont omniprésents dans les organismes internationaux. Traditionnellement, ils étaient réputés pour leur maîtrise de la langue française. Des Ivoiriens avaient d’ailleurs pour coutume de dire que les Sénégalais parlaient le «gros français», à savoir le français des Français. Mais de plus en plus, le «gros français» donne l’impression de décliner. Il laisse place à un français créolisé, un mélange de français, de wolof et aussi d’anglais.

L’attrait des Etats-Unis

De plus en plus de Sénégalais font des études et de longs séjours en Amérique du Nord et ils truffent leur français d’expressions américaines. Le déclin du français au Sénégal est aussi lié, sans doute, à la perte d’influence de Paris. Et au moindre attrait de la culture française à Dakar.

La capitale sénégalaise est la région la plus à l’ouest d’Afrique, la plus proche des Etats-Unis. Une terre qui fait fantasmer. Même les lutteurs professionnels rêvent d’Amérique. A l’image de l’une des vedettes de la profession, Tyson, qui aime à se vêtir d’une bannière étoilée et à s’entraîner aux Etats-Unis.

Fin juillet à Dakar, j’ai croisé l’ex-ministre d’Etat Landing Savané. Cet ancien militant d’extrême gauche affirme qu’il sera sans doute candidat à l’élection présidentielle de 2012. Même lui qui revendique son passé soixante-huitard à Paris, admet regarder de moins en moins vers le Quartier latin. Quand Landing Savané n’est pas au Sénégal, c’est aux Etats-Unis qu’il se rend désormais. Signe des temps, Sitapha l’un de ses enfants choisit une toute autre voie que celle de son père. Le fils de Landing Savané joue au basket aux Etats-unis… En NBA.

Pierre Cherruau

La montre éthylotest de Tokyoflash – L’Internaute Homme


Tokyoflash a présenté un concept de montre digitale capable de mesurer votre taux d’alcoolémie.

Publié le 22/07/2011

montre ethylotest 420
Cette montre au design très moderne pourra mesurer votre taux d’alcoolémie. © Tokyoflash

Vous êtes un fêtard, mais vous êtes fâché avec les alcootests, pas assez tendance selon vous… Le bureau de design des montres futuristes Tokyoflash a trouvé la solution en créant ce garde-temps digital capable de mesurer votre taux d’alcoolémie et de vous signaler si vous êtes dans le rouge avant de reprendre le volant.

Son écran LCD est tactile et permet d’activer cette fonction un peu particulière. Il suffit alors de soulever un petit clapet situé sur le côté du cadran et de souffler dans l’objet. Les résultats apparaissent alors sur l’écran.

Trois paliers vert, jaune et rouge sont proposés en fonction de votre niveau d’alcoolémie.

montre ethylotest palier 420
L’écran est rouge : vous êtes au-dessus des taux légaux. © Tokyoflash

Pour le reste, la montre est en acier inoxydable et son cadran est asymétrique.

Elle n’est encore qu’à l’état de concept. Elle ne sera produite que si le public s’enthousiasme pour cette création, comme c’est souvent le cas avec Tokyoflash. Aucune estimation de prix n’est pour l’instant disponible. A suivre.

En savoir plus : Tokyoflash.com

Lalibre.be – Des nus qui fâchent


Mis en ligne le 05/08/2011

« Cette exposition est inacceptable. Elle ne devrait pas s’ouvrir à côté de la mosquée de la ville« , a déclaré le mufti de Durrës, Redi Quku.

La communauté musulmane de Durrës, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Tirana, a protesté contre l’ouverture d’une exposition de photos et de sculptures de nus dans une galerie locale, située à quelques mètres de la mosquée de la ville, ont rapporté les médias de Tirana. « Cette exposition est inacceptable. Elle ne devrait pas s’ouvrir à côté de la mosquée de la ville« , a déclaré le mufti de Durrës, Redi Quku. Selon lui, l’ouverture de l’exposition de l’artiste albanais Mustafa Biduli constitue une offense pour les croyants musulmans, la manifestation se déroulant de plus lors du mois de Ramadan. La communauté musulmane locale a déclaré qu’elle allait porter plainte contre la mairie, qui « a provoqué gravement les croyants » avec cette exposition. La majorité de la population albanaise est musulmane, mais le pays comprend aussi d’importantes minorités chrétienne, orthodoxe et catholique.