Pensée du jeudi 28 juillet 2011.


« « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre ». Dans ce
premier verset de la Genèse, c’est le mot hébreu Elohim qui est
traduit par Dieu. Or, Elohim est un pluriel qui devrait donc être
traduit par « les dieux ». Les Elohim sont les anges de la
séphira Netsah, ce sont eux qui ont créé le monde, et cet
événement cosmique se reproduit sur la terre chaque fois qu’un
homme et une femme conçoivent un enfant. Pour créer un enfant,
l’homme et la femme sont sous l’influence de Netsah, l’amour, et
les Elohim participent à la formation du corps de cet enfant.
Même si l’homme et la femme n’en sont pas conscients, les Elohim
font leur travail.
Les séphiroth sont des régions sublimes, mais elles travaillent
chaque jour dans tous les domaines de l’existence. Oui, regardez
seulement la création d’un enfant : les Elohim sont là, le père
et la mère les ont appelés et, quelques mois après, apparaît un
petit être devant lequel tous s’émerveillent. Sans le savoir, les
humains travaillent avec des forces cosmiques, des forces
magiques. Quelles forces magiques sont plus puissantes que celles
de la procréation ? On peut, par la magie, déclencher des
tornades, mais ce n’est rien à côté de la création d’un être
vivant. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le chanteur libanais Zeid Hamdan arrêté quelques heures durant | À La Une | L’Orient-Le Jour


olj.com | 27/07/2011

Vidéo

Censure
Zeid Hamdan, le chanteur du groupe « Zeid and the Wings » a été arrêté ce matin en raison d’une de ses chansons intitulée « General Suleiman ». Voici le message qu’il a publié sur son compte Facebook après son arrestation : « Chers amis, je suis actuellement en prison au poste de police du palais de justice à Beyrouth à cause de ma chanson “Général Suleiman”. Ils me poursuivent pour avoir diffamé le président Suleiman. Je ne sais pas jusque quand je vais rester en prison. S’il vous plaît, mobilisez-vous ». Appel entendu puisqu’un groupe baptisé « Free Zeid Hamdan« , s’est rapidement créé sur Facebook. Aux alentours de 20h, Ziad a été libéré.

Sur son compte Facebook, Kinda Hassan, avait indiqué, dans l’après-midi qu’une enquête a été ouverte il y a trois semaines, soit plus d’un an après la chanson incriminée. Selon elle, Zeid aurait été arrêté ce matin à la Sûreté générale, où il s’était rendu pour ce qu’il pensait être une simple séance de signature de papiers.

Dans sa chanson, Zeid appelle simplement le général Suleiman à rentrer à la maison.

Dans un communiqué diffusé en soirée, l’avocat du chanteur, Nizar Saghié, avait précisé que « le procureur général Saïd Mirza a ordonné l’arrestation de Zeid Hamdan ce matin à 11 h après l’avoir interrogé pour atteinte à l’honneur du président de la république ». L’avocat rappellait que dans sa chanson, Zeid dénonce la corruption, les milices et les ingérences étrangères ainsi que la classe politique en général et se contente de dire « Go home Suleiman ». Selon l’avocat, Zeid risquait, en raison des faits qui lui sont reprochés, une peine maximale de 2 ans de prison. « Cette arrestation porte atteinte à la liberté artistique et à la liberté d’expression et d’opinion au Liban et démontre le mépris des autorités pour les libertés individuelles », dénonçait encore l’avocat, qui soulignait que cette affaire arrive alors que le reste du monde arabe est en proie un bouillonnement révolutionnaire pour plus de démocratie. « Nous demandons au public de prendre la défense des libertés générales », concluait Nizar Saghié.

Zeid est censé partir aux Etats-unis pour une tournée dans cinq jours.

Madjo et Meklit Hadero, ces chanteuses métisses qui ont l’Afrique en héritage | Slate Afrique


Toutes deux invitées au dernier Festival Nuits d’Afrique de Montréal, les chanteuses Madjo et Meklit Hadero racontent leurs racines africaines.

Madjo et Meklit Hadero sur scène durant le Festival Nuits d’Afrique © Stéphanie Trouillard, tous droits réservés

Avec son nom à l’accent vaguement exotique, on pourrait croire que Madjo est la dernière perle musicale venue d’Afrique. La jolie chanteuse au teint clair et aux bouclettes abondantes est en réalité originaire d’Évian-les-Bains et s’appelle, pour l’état civil, Cécile Grollimunde.

Son nom de scène ne fait pas référence à une lointaine tribu subsaharienne mais à une inscription sur le fronton de la maison familiale, le nom des anciens propriétaires, Madeleine et Joseph.

Née dans la région française de Haute-Savoie, la jeune artiste de 28 ans ne cache pas sa surprise d’avoir été choisie par les programmateurs du Festival International Nuits d’Afrique de Montréal, dont la 25e édition se déroulait du 12 au 24 juillet:

«C’est juste parce qu’il est dit dans les médias que mon grand-père est sénégalais. Mais dans ce cas-là, j’ai autant d’origines sénégalaises que suisses et françaises.»

Refuser l’étiquette

Ce grand-père maternel lui a légué un quart de sang africain mais peu de connaissances sur ses racines:

«Il est arrivé très tôt en France pour faire ses études. Il s’est ensuite séparé de ma grand-mère. Du coup, il n’y a pas forcément eu d’héritage de son passé. Je ne peux pas dire que j’ai écouté des artistes africains ou que mon grand-père me racontait des histoires en wolof. Ce serait faux.»

Malgré ces zones d’ombre, le continent de ses ancêtres a fini par la rattraper. Petite, elle part pendant un an au Kenya pour suivre son père, ingénieur sur des chantiers de forages. Plus tard, la jeune femme fait elle-même la démarche de visiter la terre de ses aïeux, le Sénégal:

«Ça a été un choc. Je suis restée dix jours, j’ai été sidérée autant que j’ai été émue. Je pense que tu récupères beaucoup de ce que tes parents n’ont pas fait. Du coup je suis repartie en pleurant vers la France. Il va falloir que j’apprivoise tout cela.»

Même si cette première visite s’est avérée douloureuse, Madjo espère pouvoir retourner au Sénégal très bientôt. Reconnectée avec son histoire, la Savoyarde estime que l’Afrique est désormais en elle, même si elle revendique sa diversité:

«Tout cela est très récent. Cela fait partie de moi, mais je n’aime pas forcément le côté étiquette car je suis un peu métisse et que j’ai les cheveux frisés. J’aime bien brouiller les pistes aussi.»

Sur les titres de son premier album Trapdoor sorti fin 2010, l’artiste à la voix suave s’amuse ainsi avec de nombreuses combinaisons. Une touche de Joni Mitchell, une pincée de Nina Simone ou un soupçon de Fiona Apple, Madjo est une touche-à-tout:

«Je crois que c’est un mélange de pop, de soul et de tout ce que j’ai écouté ou aimé. On est nombreux aujourd’hui à ne pas revendiquer un seul style de musique.»

Cet assemblage original, entre anglais et français, lui vaut aujourd’hui d’être l’une des révélations de ces derniers mois. Élevée dans l’est de la France, Cécile passe maintenant le plus clair de son temps à Paris ou sur les routes en tournée.

Génération MTV

Meklit Hadero, l’autre sensation des Nuits d’Afrique, se sent un peu partout comme à la maison:

«C’est un état d’esprit. New York a toujours fait partie de moi et c’est comme cela partout ailleurs: Seattle, Düsseldorf, Londres, la Floride…»

Sur la scène montréalaise, elle affiche une incroyable décontraction. Le sourire aux lèvres, elle extériorise sa joie d’être présente au programme:

«Je suis intéressée par les histoires, par ce que racontent les artistes. C’est donc vraiment spécial pour moi de faire partie d’un festival panafricain et d’entendre cette diversité. Il y a tellement de choses différentes.»

Née il y a 31 ans en Éthiopie, la chanteuse à l’éternelle fleur dans les cheveux est aujourd’hui à la recherche de ses racines. Au début des années 80, sa famille a dû fuir son pays:

«La révolution était encore récente. Il y avait beaucoup de violence. Ma mère a eu l’opportunité d’avoir une bourse en Allemagne de l’Est. Mes deux parents y sont allés et nous avons fini à Berlin, à Checkpoint Charlie. Puis nous sommes allés jusqu’à l’ambassade américaine, et nous avons pu partir aux Etats-Unis grâce à des associations humanitaires catholiques.»

En plein âge d’or de la chaîne musicale MTV, la jeune réfugiée grandit à l’américaine tout en écoutant les K7 de chanteurs éthiopiens glissées dans ses valises. Même si petite, elle aime fredonner des chansons, ce n’est que sur le tard qu’elle se met à composer:

«J’ai vraiment commencé à écrire des morceaux quand j’ai emménagé à San Francisco. J’ai écrit ma première chanson en 2005 et j’ai débuté sur scène à la fin de la même année.»

Trouver un juste équilibre

Persévérante, Meklit finit par sortir en 2010 un premier album intitulé On A Day Like This. Sur son disque, la chanteuse reprend quelques titres traditionnels de son pays d’origine, mais la plupart de ses morceaux, aux influences jazzy et soul, sont en anglais:

«J’ai essayé d’écrire en amharique [la langue majoritaire en Éthiopie, ndlr], mais la poésie est différente. Ce n’est pas une question de savoir combien je suis éthiopienne ou combien je suis américaine, il s’agit d’exprimer ce que représente ma vie. Elle est un mélange des deux. Je ne choisirai jamais. Je serai toujours quelque part au milieu.»

Bercée par ses deux identités, l’Américano-Ethiopienne essaie de retourner le plus souvent possible sur sa terre maternelle:

«Je vais là-bas pour apprendre sur la culture, pour créer des liens avec des artistes locaux. Mais j’ai aussi besoin d’y aller pour garder à l’esprit ce qui est important dans la vie.»

Elle se rend également chaque année en Ethiopie en compagnie de membres du collectif Arba Minch, dont elle est la fondatrice. Un rassemblement de musiciens américains issus de la diaspora éthiopienne:

«Nous y allons avec l’esprit ouvert. L’idée, c’est de comprendre la culture de là-bas autrement que par les histoires que nous ont apprises nos familles. Tu dois le voir de tes propres yeux car tout le monde voit quelque chose de différent», explique l’artiste militante.

En amharique, Meklit signifie «celle qui connaît l’équilibre des choses». Un nom prédestiné pour une jeune femme qui a réussi à construire un pont entre ses deux cultures.

Stéphanie Trouillard

Mon conjoint est handicapé, et j’aimerais qu’il puisse vivre sa vie | Rue89


Un fauteuil roulant sur une plage (Oquendo/Flickr/CC).

 Par Elisa Soimier | Riveraine | 26/07/2011 | 12H23

Je ne suis pas handicapée moi-même. C’est mon conjoint qui l’est. C’est donc le témoignage de la concubine d’une personne qui se déplace en fauteuil roulant que vous lisez là.

L’amour que je lui porte et la valeur que j’attribue à notre vie commune font que beaucoup de choses qui paraissent des obstacles à notre entourage ne le sont finalement pas : les transferts hasardeux d’un siège à un autre et les risques de chutes associés, les petits désagréments quotidiens, les côtes abruptes à monter, les trottoirs glissants et étroits.

Les dossiers administratifs sans fin pour obtenir une carte de stationnement ou une carte d’invalidité, les rendez-vous et examens médicaux qui prennent demi-journées de travail après demi-journées de travail.

Nos priorités sont ailleurs : nous voulons rire, profiter de notre chance d’être en vie et d’avoir des projets. Et puis, en tant que partenaire, c’est ma vie, mon choix, alors comment m’en plaindre ?

Une difficulté qui ne relève pas de notre fait : l’inaccessibilité

En revanche, je me plains sans complexe d’une difficulté qui ne relève pas de notre fait ou de notre incapacité à nous adapter : l’inaccessibilité.

Comment dire… Ce qui a peut-être l’air de rien pour beaucoup me fatigue un peu plus chaque jour. Bien sûr, les jours de grande forme et de bon moral, ça passe tout seul, et puis je développe de nouveaux réflexes.

Mais même après quelques années, je constate la même colère et la même fatigue… Des exemples ? Je fatigue de ne pas pouvoir improviser un restaurant ou un cinéma, de devoir appeler à chaque fois pour vérifier la véracité de l’accessibilité parfois vantée mais fictive.

Je fatigue de ne pas pouvoir préparer nos vacances comme je le ferais autrement : par le Net, à la dernière minute, sans me poser d’autres questions que celles du prix et de la qualité de la prestation.

Je fatigue des réponses absurdes des hôteliers du style : « Nous n’avons pas ce genre d’équipement », comme si je m’étais inquiétée de la présence d’un spa ou d’un golf à proximité. On veut juste une chambre en rez-de-chaussée ou un ascenseur et une salle de bain accessible !

Ces médecins agrémentés « handicap » au cabinet inaccessible

Je fatigue de devoir payer des frais supplémentaires aux compagnies aériennes parce que nous passons par un service spécial « handicap » pour notre réservation, sachant que nous n’avons pas la possibilité de faire autrement.

Je fatigue du fait qu’il ne puisse pas aller à la boulangerie ou à sa banque sans avoir à demander l’assistance d’un passant bienveillant ou bien que je l’accompagne.

Je fatigue du fait que pour accéder à notre appartement, nous devons emprunter une voie destinée aux voitures, puis passer par un garage sous-terrain dans lequel nous n’avons même pas de place de parking.

Je fatigue des médecins habilités « agréments handicap » (pour obtenir une attestation permettant de passer un concours en trois heures au lieu de deux, par exemple) dont le cabinet n’est pas accessible et qui facturent un supplément pour leur déplacement en nous rétorquant que de toute façon, « c’est la Sécu qui paie ».

Nous nous adaptons quotidiennement

Je fatigue à l’idée de chercher un nouvel appartement : tâche difficile pour tous – le bon prix, le bon endroit, la bonne surface et en croisant les doigts pour que le dossier passe – à laquelle il faut ajouter une rareté augmentée par le faible nombre d’appartements accessibles et praticables pour une personne en fauteuil.

Nous nous adaptons donc quotidiennement en fonction des aléas et de nos pérégrinations : nous sélectionnons soigneusement musées, restaurants, salles de théâtre et de cinéma, nous choisissons notre mode de transport
en fonction des infrastructures d’Ile-de-France partiellement accessibles.

Nous changeons de projet en cas de pannes ponctuelles d’ascenseurs, et puis nous apprécions toute tentative d’autrui à nous faciliter l’accessibilité quand elle n’a pas encore été pensée – rampes fabriquées maison, déplacement du mobilier dans certains restaurants.

Nous remercions chaleureusement tout effort et faisons volontiers la publicité des lieux accessibles à notre entourage et aux associations que cela peut intéresser.

L’accessibilité, une volonté politique

Mais pour le reste, je reste dans l’incompréhension et la colère : en tant que « personne valide », je ne supporte pas l’idée de me sentir privilégiée à d’autres simplement parce que la nature ou bien la vie font que je ne suis actuellement pas handicapée.

En tant que concubine d’une personne en fauteuil, je voudrais qu’il puisse vivre sa vie d’homme, ce qui inclut les petites choses quotidiennes, sans entraves superflues et évitables.

Et en tant que citoyenne, il me semble que l’accessibilité relève d’une simple volonté politique, non ? La volonté de rendre la cité accessible à tous, pour le bien-vivre ensemble de tous. Dites-moi, qui peut être contre ça ?

Photo : un fauteuil roulant sur une plage (Oquendo/Flickr/CC).

Un trésor incroyable découvert en Inde


Tr__sor_inde_site.jpg

Un trésor a été découvert dans les chambres secrètes du temple Sree Padmanabhaswamy, dans la ville de Trivandrum, dans le Kerala en Inde. Du jamais vu, sauf dans les rêves les plus fous !

Selon la presse indienne, son estimation atteindrait 14 milliards d’euros, soit le plus grand trésor jamais trouvé en Inde et sans doute dans le monde.

Des chambres souterraines scellées ont été mises au jour le 27 juin dans le temple, révélant la présence de sacs entiers emplis de diamants, rubis, perles et autre amoncellement de pièces d’orfèvrerie et joyaux, parmi lesquels des émeraudes et une chaîne en or longue de 5 mètres.

Ces richesses dormaient là depuis 1872. C’est suite à l’appel d’un avocat qui avait émis quelques doutes sur la gestion de ce temple dédié à Vishnou, que l’inventaire exigé par la Cour Suprême de l’Inde, plus haute juridiction du pays, a conduit à la mise au jour des cavités secrètes creusées dans du granit. L’administration du temple dirigée par les descendants de l’ancienne famille royale de Travancore n’avait plus les moyens d’assurer la sécurité de ce bâtiment.
La Cour Suprême a annoncé que l’extraction du trésor devait être filmée et photographiée. La Cour a également proposé que soit nommé un conservateur de musée pour veiller à la bonne marche de cette opération.

Pour l’heure, quelques-unes des pièces appartenant à la chapelle royale des anciens souverains de l’Etat princier de Travancore, pourraient être exposées dans un musée. Le reste demeurant pour l’instant sous bonne garde, dans les entrailles du temple. Une centaine de policiers ont été déployés autour de l’édifice religieux afin d’en assurer la protection.

Amy Winehouse, une icône par défaut ?


Posté par Edouard le 25.07.11 à 17:27 | tags : soul | 11

Retrouvée morte dans son appartement londonien, samedi après-midi, Amy Winehouse a rejoint la liste des rock stars décédées à l’âge de 27 ans, aux côtés de Jim Morrison, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Brian Jones, Kurt Cobain & co. La chanteuse britannique a-t-elle vraiment le niveau des membres du « club des 27« , et en particulier des mythiques « 3J » ? Le débat est ouvert.

Les internautes ne sont pas tendres avec Amy Winehouse. Sur l’air de « c’était devenue un déchet« , « je n’ai jamais aimé ses chansons« , « elle donnait un mauvais exemple à la jeunesse » ou « pourquoi se lamenter sur cette fille alors que des enfants meurent en Afrique ?« , nombre de commentateurs se défoulent sur la diva torturée depuis l’annonce de son décès, le 23 juillet 2011, dont la cause est pour l’instant inconnue. Y compris sur la page Facebook de Fluctuat, où plusieurs lecteurs nous ont reprochés de la mettre sur le même plan que ses illustres prédécesseurs après avoir récemment posé une question sensible mais légitime : la pop a-t-elle encore besoin d’Amy Winehouse ?

Amy Winehouse lors de son dernier concert, à Belgrade, le 18 juin (crédit : SIPA)

Pourquoi tant de haine ? Fans déçus, trolls, aigris qui déversent leur bile sous couvert d’anonymat, ou simples amateurs de musique réalistes ? Aucune interprétation ne peut l’emporter sur les autres mais une chose est sûre : le souvenir des frasques de Winehouse, ses problèmes d’addiction à l’alcool et aux drogues, ses prestations sur scène pathétiques, comme lors du récent concert à Belgrade qui a avorté sa tournée européenne, sont trop frais pour que la clémence habituellement accordée aux artistes morts s’applique à la chanteuse. « I told you I was trouble« , avait-elle pourtant prévenu…

Voilà pour aujourd’hui. Mais demain ? Amy Winehouse va-t-elle porter comme un éternel fardeau son image de junkie anorexique incapable de se souvenir des paroles de ses propres chansons ? Ou bénéficiera-t-elle, comme d’autres auparavant, du phénomène de la mémoire sélective, qui effacera peu à peu les faits-divers pour ne laisser que le souvenir d’une chanteuse fragile à la voix puissante ?

Non, sa maigre discographie n’est pas assez culte

Les faits sont têtus. Amy Winehouse n’a sorti que deux albums studio, Frank (2003) et Back To Black (2006), plus un DVD live. A moins qu’une ribambelle d’enregistrements posthumes ne surgisse des tiroirs, la disco de la londonienne restera mince comme ses bras.

Si le statut d’icône ne se négocie pas au volume de disques parus (Jimi Hendrix n’a sorti que trois albums studio, Kurt Cobain et Janis Joplin quatre), Back to black, son unique succès planétaire, est-il pour autant suffisamment culte pour compenser le manque de productivité d’Amy Winehouse ?

Malgré une flopée de singles, un succès commercial (plus de 10 millions d’exemplaires vendus) et critique, et une razzia aux Grammy Awards 2008 d’où elle était reparti avec cinq récompenses, peut-on mettre « You Know I’m no Good » au niveau de « Cry Baby » ou « Little Girl Blue », ou affirmer que « Rehab » est aussi essentiel que « The End » ou « Riders on the Storm » ?

Non, ses prestations scéniques n’étaient pas au niveau

Si Jim Morrison et Jimi Hendrix ont aussi trashé des concerts en leur temps, on se souvient surtout d’eux comme de performers hors norme. Ce à quoi Amy Winehouse ne peut pas prétendre.

Même quand elle n’était pas trop défoncée pour chanter, comme à Belgrade, la chanteuse donnait généralement l’impression de se faire royalement chier sur scène, à l’image de son passage au festival de Glaston Bury, en 2007, qui fait pourtant partie de ses concerts réussis.

Bref, malgré un backing band toujours impeccable et une voix impressionnante, Amy reste à dix mille lieues de l’interprétation et du charisme scénique d’une Janis Joplin.

Non, elle n’a rien inventé

Là où Jimi Hendrix est considéré comme un des plus grands guitaristes de tous les temps, Jim Morrison un poète aussi génial que maudit, et Janis Joplin la première rock star féminine, Amy Winehouse n’aura jamais été qu’un successeur des Ella Fitzgerald et autres Aretha Franklin. Une bonne élève qui a su recycler les vieilles recettes soul à la sauce des années 2000 mais n’a rien amené de véritablement innovant, que ce soit musicalement ou vocalement. Suffisant pour faire une belle carrière, pas pour atteindre le statut d’icône intemporelle.

Oui, le temps et l’époque jouent pour elle

Les arrestations à répétitions, les concerts foireux, la consommation excessive de drogues… Amy Winehouse n’est ni la première ni la dernière artiste à être passée par là. Janis Joplin s’enfilait des bouteilles de Southern Comfort et se shootait à l’héro, Jim Morrison était quasiment devenu un boulet pour les Doors, se présentant systématiquement défoncé ou ivre en studio, et Jimi Hendrix soignait aussi son mal être à base de LSD et d’alcool.

Pourtant, l’histoire de la musique se souvient des fameux « 3J », partis à quelques semaines d’intervalle au cours de l’été 1970, comme de génies artistiques et non des sales junkies débauchés. Alors, pourquoi le temps ne jouerait-il pas aussi en faveur d’Amy Winehouse ? Icône ou pas, la chanteuse aura marqué son époque. L’âge d’or musical des sixties et des seventies est loin de nous et ne peut servir éternellement de mètre étalon. Amy, elle, restera comme une grande figure des années 2000, une jolie parenthèse dans une ère formatée et commerciale. Et pourquoi pas un mythe. Même si c’est par défaut.

Pourquoi on est sur Facebook, le Brésil sur Orkut, Taïwan sur Plurk | Eco89


Par Alexandre Pouchard | Journaliste | 26/07/2011 | 11H20

Facebook en France : 20 millions d’utilisateurs actifs. Twitter : 3,3 millions d’utilisateurs dans l’Hexagone. Les deux géants américains du réseau social dominent le paysage internet français. Mais il n’en est pas de même partout. Les exemples de réseaux sociaux « locaux », leaders devant Facebook et Twitter, ne manquent pas : Orkut au Brésil, StudiVZ en Allemagne, Mixi au Japon, hi5 au Portugal…

Pourquoi les internautes de tel pays choisissent-ils un réseau social plutôt qu’un autre ? La question est large, la réponse, très difficile à cerner. Plusieurs facteurs entrent en compte. Selon Antonio Casilli, sociologue et auteur des « Liaisons numériques » (Seuil), le premier d’entre eux est culturel.

« Les réseaux sociaux offrent différents services, qui apparaissent plus ou moins adaptés à la culture du pays. Les internautes auront donc tendance à privilégier un site qui valorisera leurs facteurs culturels. »

Exemple avec Orkut, qu’Antonio Casilli a étudié dans le cadre de son livre. Lancé en 2004 par un étudiant turc, il a rapidement été racheté par Google… et c’est au Brésil qu’il s’est principalement développé. Aujourd’hui, les Brésiliens représentent plus de la moitié des utilisateurs mondiaux du réseau, avec quelque 30 millions de comptes actifs. C’est plus du double de Facebook, qui peine à s’imposer au Brésil.

La base d’Orkut, ce sont les notations de ses amis (et inversement). On note le degré d’amitié. Leur loyauté. Leur beauté. « C’est cette expressivité qui plaît aux Brésiliens », assure Antonio Casilli.

Le « Karma » plaît aux Taïwanais

Le site de micro-blogging Plurk a été créé à Toronto par un Canadien, un Malaisien et un Danois et s’est imposé à Taïwan (difficile de faire plus cosmopolite), avec deux millions d’utilisateurs actifs sur les cinq millions que le réseau compte dans le monde.

Sa spécificité tient au « Karma ». Ce compteur mesure l’activité du Plurkeur, recyclage malin d’un concept 100% asiatique (un bilan sans cesse renouvelé des « bonnes » et « mauvaises » actions d’une vie) dans un pays où le bouddhisme est la première religion. Sur Plurk, un Karma élevé ne donne pas accès au nirvana mais à des fonctionnalités supplémentaires (personnalisation du profil, création d’albums, etc.). Tumi Tu, jeune étudiante taïwanaise, s’enthousiasme de ce principe :

« Plurk est un peu comme un jeu vidéo, dont le but serait d’augmenter son Karma. C’est bien mieux que Twitter ! »

Quant au réseau Mixi, au Japon, et ses 23 millions de membres, le principe de l’anonymat et du pseudonymat sur lequel il est fondé plaît aux internautes nippons. Contrairement à Facebook – et désormais Google +, qui refuse les pseudonymes –, très rares sont ses utilisateurs à afficher leur nom et leur photo sur leur profil. La communication y est à l’image de la société japonaise : implicite. Antonio Casilli :

« Sur Mixi, les échanges sont feutrés, beaucoup moins explicites que sur Facebook. Sur ce dernier, on “aimera” ou commentera un statut pour montrer qu’on est passé par là. Tandis que sur Mixi, un système de traces permet de savoir qui a consulté son profil, pas besoin d’un signe visuel. Et il faut aller voir le profil de l’autre en retour, et ainsi de suite. On garde les éléments de “dignité sociale” très présents dans la société japonaise. »

Les facteurs culturels ne sont pas les seuls à jouer. Il peut aussi s’agir d’une stratégie délibérée de la part d’une marque. C’est par exemple le cas avec Orkut, possédé par Google, qui cherchait avec ce réseau social à concurrencer Facebook dans son pays maternel, les Etats-Unis. En vain. Google a alors davantage ciblé l’Amérique latine. Avec succès cette fois-ci. Aujourd’hui, la marque multicolore tente un nouvel essai avec Google +. Rendez-vous dans un an pour un premier bilan.

« Le problème de l’œuf et de la poule »

Parfois, le côté marketing peut intervenir uniquement après un intérêt manifeste dans un pays. C’est le cas de Plurk, à Taïwan, explique Alvin Woon, le cofondateur malaisien :

« Des blogueurs et des célébrités se sont mis à utiliser le site, de nombreux médias s’y sont intéressés, et la machine était lancée. Nous avons commencé à organiser des conférences, des événements, etc. Nous avons reçu ici l’attention dont nous avions besoin. »

Alvin Woon, cofondateur de Plurk (Alexandre Pouchard)

Mais cela n’explique pas l’étincelle qui engendrera une utilisation massive d’un réseau social par un pays, « l’élément déclencheur », selon les termes d’Alvin Woon :

« Pour vous attirer, nous allons d’abord attirer vos amis. Mais ceux-ci seront réticents à venir car vous n’y êtes pas. C’est le problème de l’œuf et de la poule ! Il faut un élément déclencheur, et je ne sais pas exactement quel a été cet élément à Taïwan pour Plurk. »

Et vous, qu’est-ce qui vous a attiré vers un réseau social plutôt qu’un autre ?

Photo : Alvin Woon, cofondateur de Plurk (Alexandre Pouchard).

Vandalisme : pourquoi détruire des œuvres d’art ?


Un Poussin cette semaine, un Gauguin récemment… : chaque jour apporte son nouveau lot d’œuvres d’art malmenées. Attaquer l’intégrité physique d’une œuvre, c’est aussi s’en prendre à un contexte de création, à un faisceau de sens et d’idées. Quelles sont les motivations des vandales ? Analyse.

Dimanche 17 juillet, à la National Gallery de Londres, un touriste français taguait à la bombe rouge deux tableaux de Nicolas Poussin, dont l’un représente l’Adoration du Veau d’or, scène biblique qui porte en elle-même une image de destruction sauvage : Moïse furieux détruisant les Tables de la Loi fraîchement rapportées du mont Sinaï.

En 2007, une toile de Monet, Le Pont d’Argenteuil, était lacérée par un groupe de personnes ivres, qui était parvenues à s’introduire dans le musée d’Orsay en pleine nuit. La même année, un monochrome blanc du peintre américain Cy Twombly était maculée de rouge à lèvres par une « admiratrice » à la Collection Lambert en Avignon, où récemment une photographie d’un crucifix plongé dans un bain d’urine, le Piss Christ d’Andres Serrano, était violemment attaquéepar des extrémistes catholiques. Chacune de ces « affaires » porta avec elle son flot de commentaires sur la légitimité du geste, voire sur celle même des œuvres.

Art ancien ou art contemporain, œuvres prudemment conservées dans les musées ou exposées au grand jour, pièces de grande valeur ou artefacts négligeables, le vandalisme artistique n’a pas de cible privilégiée, et s’en prend à tous types d’œuvres. Car les raisons de cette violence sont très diverses.

Tabula rasa

On se souvient de l’émotion qu’avait suscitée la destruction des Bouddhas de Bâmiyân, en Afghanistan, en 2001. Plus encore qu’à une représentation religieuse, les Talibans, sous prétexte de condamner l’idolâtrie dont les sculptures creusées dans la falaise selon eux témoignaient, s’en étaient pris délibérément à un symbole d’une culture qu’ils souhaitaient réduire à néant. Une volonté d’effacement pur et simple qui fait écho à la destruction des œuvres d’art dit « dégénéré » par les Nazis dans l’Allemagne des années 1930.

« Du passé faire table rase » : on retrouve cette notion de philosophie politique tout au long de l’histoire de l’art, une civilisation succédant à la précédente en supprimant ses témoignages matériels. De la Rome culturophage à Dada et aux futuristes italiens, qui voulaient détruire les musées, en passant par les « voiles de pudeur » peints sur les tableaux de nus à la Renaissance, ou les représentations du Prophète effacées par les extrémistes musulmans, le vandalisme s’est inventé toutes sortes de motivations — politiques, religieuses, morales… — pour justifier une violence qui n’a que rarement rapport à l’esthétique de l’œuvre en soi.

Du vandalisme comme geste artistique

Le XXe siècle inventa la notion d’« art pour l’art », débarrassant l’œuvre de son contexte de création et de sa plus-value de sens : avant cela, un portrait, une scène mythologique ou religieuse, même une nature morte avaient des implications dépassant leur strict attrait visuel. « Dommage collatéral » lié aux guerres, aux révolutions ou aux coups d’Etat depuis des millénaires, la notion de vandalisme (terme associé au peuple des Vandales qui pillèrent Rome en 455) n’a cependant émergé qu’en 1789. Et c’est en voyant les disciples de Robespierre détruire les symboles de la royauté et du christianisme qu’est née la notion de patrimoine, puis avec elle celle de sa nécessaire conservation — et finalement de musée.

Il n’est pas anodin que cela soit dans cette institution « conservatrice », souvent en plein jour, devant des visiteurs pris à témoin, que les œuvres soient vandalisées : lieu public où se concentrent les trésors d’un patrimoine que l’on a parfois appris à aimer malgré soi, le musée est le théâtre des passions de l’art. En 2006, c’est dans l’exposition Dada, au Centre Pompidou, Musée national d’Art moderne, que Pierre Pinoncelli, artiste performeur de la génération des Nouveaux Réalistes, attaque au marteau le fameux Urinoir de Duchamp, symbole révéré de l’art moderne. « Hommage à l’esprit dada », « achèvement de l’œuvre de Duchamp », selon l’artiste, ce geste iconoclaste est avant tout une attaque contre l’institution.

Dans d’autres cas, comme celui du fameux « baiser » déposé sur la toile de Cy Twombly, il s’agit de doubler l’intention de l’artiste en s’y substituant : en imprimant à l’œuvre sa propre marque, on lui impose un auteur bis. Se débarrassant de toute intention néfaste, l’artiste américain Robert Rauschenberg, en 1953, procède à l’effacement d’un dessin du peintre Willem De Kooning, que celui-ci lui avait donné, et qui lui donna son accord. Rituel de passage d’une génération d’artiste à une autre, cet acte de destruction et de recyclage fut le précédent nécessaire à la création d’une œuvre nouvelle. Une forme de vandalisme écologique.

Légendes :
. Détail de Piss Christ d’Andres Serrano, vandalisé à la Collection Lambert en Avignon.
. Bâmiyân, Afghanistan, falaise où se dressait l’un des Bouddhas, détruit en 2001.
. Robert Rauschenberg, Erased De Kooning Drawing, 1953, San Francisco Museum of Art.

Amour d’été – aventures estivales – Doctissimo


Avec les beaux jours voici revenue la saison des amours. Tous les ans à la même époque, c’est la même chose : à la ville comme à la plage, tout un chacun redevient fringant, charmeur… D’où vient ce phénomène estival ?

//

Vacances… un mot synonyme d’insouciance et de rencontres amoureuses. « Les vacances sont la redécouverte du temps devant soi », certifie le psychiatre Jacques-Antoine Malarewicz. Du temps pour séduire.

L’amour est une affaire de temps libre

L’amour est une affaire de temps libre Suspendre la monotonie du quotidien, interrompre ses habitudes ou simplement s’autoriser à ne rien faire, tout concourt à retrouver le goût pour l’amour. Selon le Dr Malarewicz, « L’épanouissement amoureux et sexuel passe par cette détente ». Chaque jour la vie moderne ne cesse de nous mettre sous tension. Qu’il s’agisse d’embouteillages ou de rythme de travail, l’excès de stress se révèle un obstacle pour atteindre le nirvana. Sans compter qu’il reste peu de place dans un tel emploi du temps pour les jeux amoureux ! « Pendant l’année, mes journées sont si chargées que j’ai l’impression d’être prisonnier d’un tourbillon » confie Alexandre, 34 ans, paysagiste. Or la séduction ne supporte pas d’être enfermée dans un espace confiné entre moult activités. En revanche, pendant les congés, on dispose de temps pour rêver avec l’autre, paresser, décompresser. Ces instants précieux permettent à l’imaginaire érotique de se recréer. A la plage ou dans un gîte rural, les vacances sont l’occasion de retrouver le goût du fantasme et des petits plaisirs, comme prendre le petit déjeuner au lit par exemple. A deux bien sûr.

Redécouvrir le corps.

Pendant l’année, les rapports amoureux manquent souvent de sensualité. « Les soucis, la fatigue sont les pires ennemis du désir. Or au travers de la sexualité, c’est toute votre vitalité qui s’exprime », insiste le Dr Malarewicz. L’été et les vacances ensoleillées se révèlent le moment idéal pour réveiller une libido quelque peu endormie ! L’aventure érotique est à la fois hormonale et mécanique, profitez des vacances pour prendre le temps des caresses et redécouvrir les petits riens érotiques. L’été les nuits sont plus douces. Dans la journée à l’ombre fraîche, sur l’herbe tendre, le corps enfin débarrassé de quelques vêtements peut s’abandonner sans contraintes aux jeux d’Eros. D’autant plus que toutes les occasions sont bonnes pour solliciter le corps et retrouver les sensations. Balades en forêt, en vélo, brasses dans l’océan, sont autant de préludes amoureux.

Les bienfaits des amours de vacances

Certes, les amours de vacances son souvent éphémères. « On s’engage de façon provisoire pendant un temps déterminé », assure le Dr Malarewicz. Pourtant loin de décourager ces rencontres estivales, ce dernier recommande de s’y adonner à plusieurs titres : c’est bon pour l’ego, le moral et la santé. En clair, si vous êtes timide ou en panne d’estime de soi, cette parenthèse est idéale pour passer à l’action et changer d’attitude. Pour que l’été soit un succès, choisissez les bonnes options : Plages et couchers de soleil sont les ingrédients idéaux pour nouer des liens. Vous pouvez aussi tenter les destinations culturelles (Rome.). Enfin, si vous n’arrivez pas à vous décider, partez tout simplement en club… rencontres éphémères garanties !

Catherine Maillard – Mis à jour le 13 juillet 2011

Planète Québec – Blagues à part! – La technique


C’est un jeune couple très timide consulte un sexologue pour comprendre les choses du sexe et apprendre le langage du corps.

Après la première séances, ils rentrent à la maison et s’apprêtent à passer à la pratique. Le mari dit à sa femme :

-Bon alors maintenant, quand je voudrai faire l’amour, je te caresserai le sein droit… Et quand je ne voudrai pas faire l’amour, je te caresserai le sein gauche.

– D’accord. Et moi, comment je procède?

– C’est simple, si tu veux faire l’amour, tu caresses mon pénis une fois, et si tu ne veux pas faire l’amour, tu le caresses 200 fois.