Pensée du mardi 26 juillet 2011.


« L’être humain est imparfait et il commet chaque jour des fautes.
Mais même graves, ces fautes ne doivent pas envahir sa
conscience, cela ne servira à rien. Que pendant un moment il en
ressente du remords, de la honte, c’est une bonne chose, car on
ne peut pas se corriger si on ne commence pas par se rendre
compte qu’on a eu tort d’agir comme on l’a fait, et le regretter.
Mais le remords ne doit servir qu’à prendre la décision de ne
plus recommencer les mêmes erreurs. Ensuite, il est inutile et
même nuisible. Ceux qui reviennent sans cesse sur leurs fautes et
se laissent écraser par le remords remuent la lie de leur
subconscient et attirent des forces négatives. Non seulement ils
se font ainsi beaucoup de mal, mais cette attitude ne plaît pas
au Seigneur. Car le Seigneur a créé les humains pour qu’ils
vivent comme Lui dans la beauté, la joie et la plénitude. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Affaire DSK: la version de Nafissatou Diallo – L’EXPRESS


Par Stéphanie Fontenoy, publié le 25/07/2011 à 07:19, mis à jour à 07:35

Affaire DSK: la version de Nafissatou Diallo

A 15h – heure française – la chaîne américaine ABC diffusera une interview de Naffisatou Diallo (à gauche sur la photo), enregistrée la semaine dernière.

Dans Newsweek, la victime présumée de Dominique Strauss-Kahn sort de son silence et raconte ce qui se serait passé, selon elle, dans la suite 2806 du Sofitel de New York.

Nafissatou Diallo, la femme de chambre de l’hotel Sofitel par qui le « scandale DSK » est arrivé, brise enfin son silence. L’hebdomadaire Newsweek publie une interview exclusive de la mystérieuse victime présumée, en Une de son édition datée du 25 juillet. La chaîne ABC diffusera ce lundi matin aux Etats-Unis une autre interview de Nafissatou Diallo, enregistrée la semaine dernière.

Pour la première fois, l’immigrée guinéenne parle aux médias américains et décrit avec des détails parfois crus sa rencontre avec l’occupant de la suite 2806, le 14 mai 2011 vers midi. Les journalistes de Newsweek qui l’ont rencontrée décrivent une femme « qui ne sait ni lire ni écrire » mais résolue à laver son nom. « A cause de lui, on me traite de prostituée. Je veux qu’il aille en prison. Je veux qu’il sache qu’il y a des endroits où vous ne pouvez par utiliser votre pouvoir, où vous ne pouvez pasutiliser votre argent. »

Affaire DSK: la version de Nafissatou Diallo

La couverture du magazine américain Newsweek du 25 juillet 2011 consacrée à Dominique Strauss-Kahn, avec la première interview de Nafissatou Diallo.

Newsweek

Son récit rapporté dans le long article de Newsweek correspond aux éléments préliminaires de l’enquête policière mais y apporte une touche personnelle. « Hello? Housekeeping. » Après avoir prévenu de son arrivée dans la suite 2806 qu’elle croyait vide, la femme dechambre aurait été surprise quand un homme aux cheveux blancs est sorti de la chambre, complètement nu. « Oh mon dieu, je suis désolée », se serait-elle exclamée, confuse en tournant les talons. « Vous ne devez pas vous excuser », lui a répondu Dominique Strauss-Kahn, qui avait l’apparence d' »un fou » selon Nafissatou Diallo. L’ancien président du FMI se serait alors jeté sur elle, lui agrippant les seins, avant de claquer la porte de la suite. « Vous êtes magnifique », lui aurait alors susurré Strauss-Kahn tout en la traînant vers la chambre. « Monsieur, arrêtez, je ne veux pas perdre mon travail »,supplie-t-elle en tentant de repousser son agresseur.

Mesurant 1,78 m, de forte stature, Nafissatou Diallo raconte ne pas avoir utilisé la force pour se dégager par peur de se faire renvoyer. Le cauchemar se poursuit dans la salle de bain. Son attaquant lui aurait remonté sans ménagement son uniforme pour lui agripper l’entre-jambe avec une telle force qu’elle était encore tuméfiée plusieurs heures plus tard lors de son examen à l’hôpital. Il l’a contraint à s’agenouiller, dos au mur, tout en l’obligeant à lui faire une fellation. « Il me tenait la tête si fort ici », mime NafissatouDiallo en attrapant son crâne à deux mains. Elle décrit les gémissements de DSK « uhh, uhh, uhh ». « Il m’a dit: suce ma b…. Je ne veux pas dire ce mot », souffle-t-elle honteuse.

Dans son rapport médical, la femme de chambre du Sofitel relate alors avoir « senti quelque chose d’humide et d’acre dans sa bouche », et de l’avoir recraché sur la moquette. Ce témoignage, que la plaignante a répété à plusieurs reprises devantles autorités, avait finalement été jugé peu crédible par le bureau du procureur de New York chargé de son cas. Lors d’interrogatoires, la victime présumée a avoué avoir menti dans le passé, sur sa demande d’asile et sa déclaration d’impôt. Quant à sa relation avec un trafiquant de drogue emprisonné dans l’Arizona, elle dit regretter et avoir depuis coupé les ponts avec lui: « Il était mon ami et je lui faisais confiance. »

>> Lire l’intégralité de l’interview de Nafissatou Diallo dans Newsweek

Attentat et fusillade en Norvège : huit questions sur un massacre | Rue89


Par Laurent Mauriac | Rue89 | 24/07/2011 | 12H35

Deux jours après l’attentat d’Oslo et la fusillade de l’île d’Utoya, Anders Behring Breivik, le tireur de 32 ans, a avoué sa participation aux deux attaques qui ont fait plus de 90 morts. Plusieurs questions restent posées, sur lesquelles nous faisons le point, avec l’aide d’un de nos riverains en Norvège.

Nous reprenons notamment certains commentaires de Skygge, un expatrié français habitant Bergen, qui a traduit pour nous les médias norvégiens, et que nous remercions pour sa participation.

► Que sait-on des motivations du suspect ?

Anders Behring Breivik (Twitter).

Anders Behring Breivik planifiait son acte depuis plusieurs années. Il s’en est expliqué dans un manifeste de 1 500 pages [PDF] en anglais et dans une vidéo de douze minutes publiés sur Internet peu avant les attaques sous le pseudonyme d’Andrew Berwick.

Dans son manifeste, intitulé « A European Declaration of Independence – 2083 » (2083, une déclaration d’indépendance européenne), le suspect explique vouloir user « du terrorisme comme moyen d’éveiller les masses ». Il raconte notamment comment fabriquer une bombe ou s’entraîner au tir sans éveiller l’attention de ses proches.

A la fin du manifeste, le suspect apparaît sur plusieurs photos, dont l’une le montre en position de tir avec un fusil d’assaut.

La vidéo contient de violentes diatribes contre l’islam, le marxisme et le multiculturalisme. Elle décrit l’islam comme « la principale idéologie génocidaire ».

Selon son avocat, Geir Lippestad, le suspect « a dit être convaincu que ses actes étaient cruels, mais que dans sa tête, ils étaient nécessaires ».

Notre riverain Skygge estime qu’il « a prévu les conséquences et toutes les possibilités […]. Apparemment il a tout simplement voulu éliminer la nouvelle génération du Parti travailliste ».

► Comment a-t-il préparé ses attaques ?

Selon l’avocat d’Anders Behring Breivik, les attaques ont « vraisemblablement été planifiées sur une longue période ».

C’est ce qui apparaît dans le manifeste du suspect, lorsqu’il détaille ses préparatifs. Il explique ainsi s’être servi du jeu en ligne « World of Warcraft » (WoW) comme couverture, en se faisant passer pour un accro :

« Dites à vos proches que vous avez commencé à jouer à WoW, ou à tout autre type de jeu en ligne, et que ce jeu va vous demander beaucoup de temps et d’effort dans les prochains mois ou années. Ce “projet” va pouvoir justifier le fait que vous vous isoliez, ou que vous ne répondiez plus beaucoup au téléphone. C’est simple, il suffit de dire que vous êtes totalement absorbé par le jeu. »

► Comment a-t-il pu commander autant d’explosif ?

Sur sa page Facebook (bloquée depuis les faits), Anders Behring Breivik se présente comme directeur de Breivik Geofarm, une ferme biologique située au nord d’Oslo. Les enquêteurs le suspectent d’avoir ainsi eu accès à des produits chimiques susceptibles d’être utilisés pour la confection d’explosifs. Une centrale d’achat agricole a indiqué samedi qu’il avait acheté début mai six tonnes d’engrais chimiques.

Selon Skygge, « sa “couverture” pour pouvoir commander six tonnes d’engrais (la bombe faisait 500 kilos qui n’ont pas tous explosé) a été une falsification des surfaces cultivées et un faux projet de test de culture de betterave. Il a utilisé dix cartes de crédit pour faire ses emplettes diverses, qui ont commencé au moins en mars ».

► Comment a-t-il pu mener les deux attaques de front ?

Il s’est écoulé environ une heure trente entre l’attentat d’Oslo et les premiers coups de feu sur l’île d’Utoya. Le tueur a pu avoir le temps de s’y rendre, l’île étant située à 30 km d’Oslo.

Autres hypothèses : il est possible que la bombe ait été déclenchée à distance ou que le suspect ait bénéficié d’une complicité à Oslo pour la déclencher.

► Comment a-t-il pu tuer près de 90 personnes avant d’être arrêté ?

Le modus operandi, l’équipement du tueur et le temps dont il a disposé peuvent contribuer à expliquer qu’un tel bilan soit possible.

Le tueur était déguisé en policier.

Skygge décrit ainsi les faits :

« Il a rassemblé les gosses près du bâtiment principal. A commencé à tirer dans le tas. Les gosses ne comprenaient rien au début car il utilisait des silencieux. Il a ensuite prétendu voir des gens tirer et a rassemblé d’autres gosses en leur prétendant être là pour les protéger.

Ensuite, il a shooté pendant une heure et demie, les gosses se cachaient dans les arbres, sous les rochers. Quand tous les gosses ont commencé à nager, il tirait sur ceux qui nageaient. Faire 600 mètres à la nage en eau froide sans entraînement et pour beaucoup, blessés, n’est pas facile. Beaucoup sont morts comme ça. »

► Pourquoi la police est-elle intervenue si tard ?

Plusieurs facteurs ont retardé l’intervention des policiers :

  • L’alerte n’a pas été donnée tout de suite, l’homme étant lui-même déguisé en policier.
  • Les forces spéciales étaient déployées à Oslo, elles sont arrivées par la route.
  • Un bateau a dû être envoyé pour permettre leur arrivée sur l’île.

Une dépêche d’Associated Press précise :

« Il a fallu vingt minutes aux forces de l’ordre pour se rendre au lac en voiture, faute d’un accès rapide à un hélicoptère, puis vingt minutes pour trouver un bateau pour rejoindre l’île, distante d’environ 500 m d’une berge du lac Tyrifjorden, à environ 35 km d’Oslo. »

Dès l’arrivée de la police, Anders Behring Breivik s’est rendu sans aucune résistance.

Selon notre riverain cedgoa, qui habite en Norvège depuis plus de cinq ans :

« La bombe d’Oslo n’était en fait là que pour faire diversion. Et ça a quand même bien marché… Le commando qui a procédé à l’arrestation du forcené avait d’abord été orienté vers le centre d’Oslo pour sécuriser le centre-ville. »

► Le suspect a-t-il agi seul ?

Le suspect affirme avoir agi seul. « Il dit qu’il était seul mais la police doit vérifier tout ce qu’il dit », a déclaré un des directeurs de la police norvégienne.

Cependant, plusieurs témoignages parmi les survivants font état de tirs de provenance différente. Les enquêteurs n’excluent pas la présence d’un deuxième tireur et continuent de rechercher d’éventuelles complicités.

► Pourquoi la police le qualifie de « fondamentaliste chrétien » ?

Avant la publication du manifeste et de la vidéo, de nombreux textes émanant du suspect étaient déjà disponibles sur Internet.

Sur sa page Facebook (bloquée après les faits), Anders Behring Breivik se disait « conservateur » et « chrétien ».

Sur un site de débats d’extrême-droite, Document.no, il avait laissé plusieurs messages entre 2009 et 2010. Il écrivait notamment :

« Les gens doivent savoir ce que les merveilleuses doctrines multiculturalistes ont fait à l’Europe : la destruction systématique de la chrétienté européenne, des traditions, de la culture. »

Photo : Anders Behring Breivik (Twitter).

Le Figaro – Musique : Amy Winehouse, le destin tragique d’une surdouée


Par Olivier Nuc
24/07/2011 | Mise à jour : 21:42   <!–

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Crédits photo : MICHAEL DALDER/REUTERS

À 27 ans et en seulement deux albums, la chanteuse britannique avait remis au goût du jour la soul des sixties. Son immense talent n’aura eu d’égal que l’appétit des médias pour ses frasques diverses.

En disparaissant brutalementavant d’atteindre l’âge de 28 ans, Amy Winehouse grossit la cohorte des rock-stars disparues prématurément, de Jimi Hendrix à Janis Joplin, en passant par Kurt Cobain et Ian Curtis. Une météorite de plus dont les frasques spectaculaires avaient ces derniers temps malheureusement éclipsé l’immense talent d’une chanteuse qui, la première, avait remis la soul des sixties au goût du jour en Angleterre, inspirant une lignée de chanteuses comme Duffy ou Adele. En une poignée d’années et en deux albums seulement, celle à qui on avait décerné le titre de diva soul a toutefois connu autant de hauts que de bas. Elle restera sans doute comme la descendante d’une lignée de chanteuses tragiques comme Billie Holiday ou Sarah Vaughan.

Née à Southgate, au nord de Londres, le 14 septembre 1983, elle grandit dans un foyer typique de la classe ouvrière. Son père est chauffeur de taxi et sa mère employée dans une pharmacie. La branche maternelle a une inclination pour le jazz depuis plusieurs générations. Les frères de sa mère sont tous musiciens professionnels. Un virus probablement transmis par leur mère qui fréquenta le jazzman anglais Ronnie Scott.

Révélée à 20 ans Outre-Manche

Plutôt que de suivre les dessins animés, la petite Amy passera son enfance à étudier les disques d’Ella Fizgerald, Dinah Washington et Frank Sinatra. A l’adolescence, elle découvre le hip-hop sous son versant féminin, incarné par les fortes têtes des Américaines de Salt-N-Pepa ou de TLC. Étudiante dans une école de théâtre, elle s’en échappe à l’âge de 16 ans pour honorer de premiers engagements musicaux, à la croisée du jazz, de la soul et du rap. À 20 ans, son premier album, Frank, la révèle outre-Manche. La critique britannique, pas réputée pour sa tendresse, salue l’audace avec laquelle cette nouvelle-venue brasse les styles. Et note au passage l’irruption d’un timbre singulier. Les récompenses pleuvent: nomination au Mercury Prize, Ivor Novello Award.

Toute l’Angleterre s’attache à cette grande perche au look étonnant, entre pin-up des années 1950 et jeune femme moderne. Piercing et tatouages côtoient une coupe de cheveux façon choucroute, et un maquillage outrancier. On la réclame partout. Pour supporter la pression, elle a de plus en plus souvent recours aux drogues, notamment l’alcool. En 2006, alors qu’elle prépare à grand-peine son deuxième album, son manager lui suggère d’entrer en cure de désintoxication. Elle écrit sur-le-champ «Rehab», chanson dans laquelle elle clame son refus de s’amender. Elle en fait ensuite le titre d’ouverture et le premier extrait tiré de Back to Black, qui sort à la fin de l’année.

C’est alors que sa voix déborde de la Grande-Bretagne pour déferler sur le reste du monde. En janvier 2007, elle illumine le Marché international du disque et de l’édition musicale (MIDEM) par une performance stupéfiante. Censée promouvoir son disque, elle coupe court aux interviews après une poignée de rendez-vous seulement. En quelques mois, l’album, concocté avec le malin Mark Ronson, qui gagne au passage ses galons de producteur à la mode, devient un classique. Dans le même temps, elle devient la cible favorite des tabloïds, avides de ses beuveries, de ses prises de drogue ou de ses disputes homériques avec son époux.

La descente en enfer

Les concerts sont de plus en plus approximatifs lorsqu’ils ne sont pas tout simplement annulés. Au Zénith de Paris, le 29 octobre 2007, magnifiquement accompagnés par des musiciens dignes des grandes revues soul, elle titube, chante hors micro, pose sa guitare en pleine chanson. Elle assure malgré tout une prestation vocale que beaucoup de chanteurs sobres aimeraient égaler… Elle devient toutefois rapidement incapable de se produire sur scène et annule les concerts à tour de bras. Deux apparitions au festival francilien Rock en Seine sont notamment supprimées. On la marie alors un temps avec Pete Doherty, lui-même dans un état de santé pitoyable. Peu à peu, Amy devient abonnée à la rubrique «fait divers» et suscite un voyeurisme à la hauteur de sa déchéance progressive. Sa consommation de stupéfiants l’empêche d’obtenir un visa pour retirer ses cinq Grammy Awards à Los Angeles.

Après une succession d’années noires, ses apparitions publiques depuis le début de l’année laissaient entrevoir un meilleur avenir pour elle. D’aucuns espéraient la parution d’un album de nouvelles chansons. Elle avait fait une apparition sur un album de Quincy Jones l’an passé et venait d’enregistrer un duo avec le légendaire Tony Bennett, à paraître en septembre prochain. Après avoir accepté d’entrer en cure de désintoxication, elle avait même entrepris une tournée européenne. Très rapidement, ses concerts chaotiques douchent les espoirs naissants. Une vidéo particulièrement pénible d’un concert à Belgrade le 18 juin dernier atteste de son incapacité à tenir la scène. Peu après, la tournée est tout simplement annulée, Winehouse s’excusant personnellement auprès de ses fans. Ils ne la reverront plus jamais.

Mère au foyer, un job qui devrait être payé 3500 euros par mois !


mère au foyer.jpgMère au foyer, un job qui devrait être payé 3500 euros par mois !

Si ce qu’elles font à la maison était considéré comme un travail, les mères au foyer seraient payées 42.000 euros par an, soit 3.500 euros par mois. Cela a été calculé en additionnant le salaire de personnes qui pourraient assumer cette tâche: femme de ménage, baby-sitter, tuteur. On imagine que chacun travaillerait 70 heures par semaine, en moyenne donc dix heures par jour.

Les mères passent dix heures par jour à s’activer: la cuisine leur prend 69 minutes, le nettoyage 63 minutes et les lessives 61 minutes. 55 minutes sont consacrées à la préparation des enfants, il faut 53 minutes pour coucher les petits et 47 minutes pour s’occuper des devoirs.

Moins de 45 minutes sont consacrées à leurs soins personnels et 42 minutes sont consacrées aux courses. Aller conduire les enfants à l’école, au sport, aux cours de musique prend 1 h 51.

Les mamans dorment généralement moins de six heures par nuit et la grande majorité d’entre elles (83%) a moins d’une heure par jour à se consacrer. Ce n’est donc étonnant que seule une mère sur six s’estime heureuse de son sort. Pour rendre les mamans plus heureuses dans leur vie, il faudrait au moins une heure de loisirs supplémentaire par jour.

Les chiffres proviennent d’une étude réalisée par le fournisseur gsm Three. 3.000 mères avec au moins un enfant de moins de 16 ans ont été interrogées. Certaines de ces femmes ont encore un temps partiel ou un emploi à temps plein. « La mère moderne fait beaucoup de sacrifices et abat une tonne de travail, sans que cela soit reconnu », conclut l’étude.

Dé.L./7sur7

Jésus… sur un ticket de caisse !


Christ tiquet.jpgUSA – Ils découvrent Jésus… sur un ticket de caisse

Décidément, même si on ne sait pas vraiment à quoi il ressemblait, il semble bien que Jésus ait pris l’habitude d’apparaître un peu partout…et sur n’importe quel support…..

C’est en Caroline du Sud que Jésus est venu nous faire un petit coucou.

Il apparait 3 jours plus tard…sur un ticket de caisse

C’est en rangeant leurs courses que Jacob et Lee font tomber leur ticket de caisse.

Jacob témoigne : « je quittais la cuisine, et juste quand j’ai regardé par terre. C’était comme s’il me regardait. »

Un visage était apparu sur le ticket…

Mais comme à son habitude, il a fallu 3 jours à Jésus pour ressusciter.

Jacob continue : « Plus on regardait, plus ça ressemblait à Jésus. Ça a été un choc. C’était à couper le souffle. »

Un signe de Dieu

« C’est une bénédiction et Dieu nous a ouvert les yeux. Nous pensons que nous devrions partager la bénédiction que Dieu nous a donné avec tout le monde », déclare Lee.

lepost.fr

Lieve Joris brise les clichés entre l’Afrique et la Chine | Slate Afrique


Lieve Joris brise les clichés entre l’Afrique et la Chine

La romancière belge, Lieve Joris, auteur de «Mon oncle du Congo», s’intéresse depuis trois ans aux relations entre la Chine et l’Afrique. Des rapports bien plus complexes et positifs que ce qu’on veut bien en percevoir en Europe.

La romancière Lieve Joris © Ulf Andersen

Lieve Joris est de retour, pour un temps, à Amsterdam. Sa «base», comme elle l’appelle, où elle a élu domicile à vingt ans, dans les années 1970. Installée à son bureau, à l’étage d’un appartement confortable d’une maison de canal, elle revient sur le vaste sujet qui la préoccupe depuis trois ans.

Elle a passé onze mois en Chine, depuis 2009. Et s’est rendue pour les besoins de son prochain ouvrage dans les deux Congo, mais aussi au Rwanda et au Burundi. Lieve Joris ne s’est pas contentée de Canton, où vit une forte communauté africaine, plus de 150.000 personnes dont les activités sont centrées autour de l’import-export. Ses tribulations l’ont aussi menée à Pékin et dans différentes provinces, au gré de ses rencontres.

La voilà qui s’apprête à refaire sa valise, cette fois pour accompagner en Afrique du Sud l’un des deux personnages principaux de son prochain livre: un Chinois qui décide d’aller en Afrique pour «chercher sa vie». En contrepoint, elle suit aussi un jeune Africain qui va faire ses études en Chine, contraint d’apprendre une autre langue et de se familiariser avec une autre culture.

Cap sur la «Chin’Afrique»

Lieve Joris a décidé de s’attaquer aux relations entre la Chine et l’Afrique après avoir écrit trois livres d’affilée sur le Congo: Danse du Léopard, L’heure des rebelles et Les hauts-plateaux (Actes Sud). Un long cheminement qui l’a menée parfois «hors de ce monde», admet-elle. En s’ouvrant un nouveau champ d’enquête et d’aventures humaines, elle s’offre un bon bol d’air. Ancienne journaliste ayant toujours aimé travailler en immersion, Lieve Joris, écrivaine-voyageuse, continue de se baser sur le réel pour tisser sa toile sur la trame de ses rencontres.

«Je cherche toujours à entrer dans l’histoire par la petite porte, c’est sans doute la villageoise en moi», dit-elle.

Dans un documentaire récent que lui a consacré la réalisatrice belge Rita Mosselmans pour la télévision flamande, l’auteur, issue d’une famille flamande de neuf enfants, explique ne pas «avoir d’idéologie et ne vouloir convertir personne». Son ami de longue date, François Belorgey, ancien directeur de Centre culturel français (CCF) au Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo) à l’époque de l’ancien président Mobutu Sese Seko, au Sénégal et au Mozambique, actuellement en poste à Alger, raconte l’avoir vue débarquer à Kinshasa, «une ville qui ressemble à une cocotte-minute, comme une jeune fille toute propre avec sa petite robe plissée». Elle n’en a pas moins pris place à l’arrière de sa moto, pour l’accompagner dans ses rencontres avec les musiciens dans les soirées de Matonge, un quartier de Kinshasa, la capitale de la RDC.

«Les Chinois ont leur regard sur l’Afrique, qui n’est pas si différent du nôtre, explique Lieve Joris. Il est chargé de leur propre histoire. Comme nous, ils recherchent des miroirs.»

Elle a ainsi découvert que les Chinois aiment particulièrement l’Ethiopie, «en tant que pays pauvre ayant une grande histoire et une culture très ancienne». Des pays aux gouvernements forts, comme l’Angola ou le Soudan, sont eux aussi appréciés. Il paraît toujours plus sûr, en cas de problème, de pouvoir se tourner vers une autorité forte. En revanche, «les Chinois ont du mal à comprendre que le Nigeria, un pays qui regorge de pétrole, puisse être aussi mal géré et connaître des pannes d’électricité, très loin du modèle d’Etat archi-organisé qui est le leur». D’ailleurs, quand elle raconte en Chine des histoires de rebelles congolais, on lui fait souvent cette remarque: «Mais ce n’est pas permis!»

Aventure et immersion

Pas question pour elle d’arriver en Chine avec ses gros sabots d’Occidentale. Elle ne pose pas de question sur les droits de l’homme ou la situation des dissidents à ses interlocuteurs, mais prend le temps d’instaurer des relations de confiance, en allant au restaurant plusieurs fois, en se faisant présenter des amis, en prenant le train pour accompagner untel ou unetelle dans une conférence… Le fait de connaître l’Afrique l’aide beaucoup, dit-elle, dans un pays où une vingtaine d’universités ont des programmes d’échange avec des facultés d’Afrique. Les chercheurs chinois s’avèrent très curieux, lui posent beaucoup de questions, et elle se sent parfois «comme une encyclopédie».

«Les Chinois sont arrivés en Afrique à un moment où les relations entre le continent et l’Occident étaient bloquées: au lieu de poser des conditions et d’apporter de l’aide, ils viennent avec un certain sens de l’aventure, pour aller dans des endroits où personne n’ose aller, et inventer une relation bilatérale dont les Africains commencent à se plaindre.»

Lieve Joris ne va pas parler de géopolitique, de nouveau colonialisme ou de routes construites à la va-vite dans son prochain livre –—à paraître en mai 2012— mais de tranches de vies. Elle a sondé la solitude de l’Africain en Chine qui doit se débrouiller tout seul, voit le changement du pays autour de lui et se met à rêver du changement de l’Afrique, avec une industrialisation qui paraît à portée de main.

«J’ai rencontré un Malien qui vit à Shangaï avec sa femme et leurs deux enfants. Il vient d’un petit village et veut fait de la farine avec des petits pois chiche, un produit très demandé. Il a la trentaine, n’a pas voulu habiter à Canton parce qu’il y a trop d’Africains, parle bien chinois et développe avec un partenaire local une machine spéciale pour la ramener au pays et fabriquer sa farine.»

Une kyrielle de clichés

Les clichés entre le continent noir et le grand pays émergent d’Asie ont certes la vie dure. Certains, en Chine, sont persuadés qu’on ne parle qu’une seule langue en Afrique, ou encore qu’on peut trouver du thé du Kenya n’importe où sur le continent. Sur la sexualité, Lieve Joris a parfois entendu des remarques sur «l’esprit nomade» des hommes sud-africains qui font des enfants avec des femmes différentes, mais aussi des jugements tranchés de Congolais qui estiment leurs femmes «physiquement incompatibles» avec les Chinois… Mais ce n’est pas ce registre qui l’intéresse le plus.

Elle s’est surtout appliquée à observer les changements à l’oeuvre chez les Africains de Chine et inversement, chez les Chinois d’Afrique. Un jour, un artiste chinois installé en Afrique du Sud a apporté de l’argent à sa banque, raconte-t-elle. La guichetière, une Sud-Africaine d’origine indienne, lui a fait cette réflexion:

«Vous ne faites que travailler et vous mettez tout votre argent à la banque. Ce n’est pas une vie!»

Il a réfléchi, eu des remords, pensé à cette «culture de gens qui ne vivent que dans le futur parce qu’ils n’ont pas confiance —une posture qui vient du passé.» Lieve Joris se reconnaît dans cette trajectoire. Elle aussi en quête de miroirs, elle est toujours curieuse des expériences de «gens qui changent, à force de voyager».

Sabine Cessou

La Russie classe enfin la bière comme une boisson alcoolisée !


biere_.jpgLa Russie classe enfin la bière comme une boisson alcoolisée !

Le président russe Dimitri Medvedev a signé mercredi 20 juillet une loi qui classe officiellement la bière dans la catégorie des boissons alcoolisées, rapporte la BBC. Cette décision s’inscrit dans une campagne de grande ampleur du gouvernement russe pour lutter contre la consommation d’alcool, qui atteint des niveaux problématiques dans le pays.

Mais jusqu’à maintenant, la bière avait réussi à passer entre les mailles du filet de la réglementation, et pour cause. Elle était classée comme une denrée alimentaire et non comme une boisson alcoolisée, ce qui avait permis aux brasseurs d’éviter les nouvelles mesures du gouvernement pour lutter contre les excès des Russes. La nouvelle loi impose notamment des limites sur la vente de bière la nuit et interdit la vente de bière aux abords des écoles.

Mardi 22 février, le projet de loi soutenu par le Kremlin pour classer la bière comme de l’alcool avait été approuvé en première lecture par la chambre basse du parlement russe. La bière n’est pas la boisson alcoolisée préférée des Russes, mais elle est devenue un vrai problème pour une partie de la population, qui est plutôt habituée à boire de la vodka. «Avec leur penchant historique pour les alcools forts, de nombreux Russes considèrent la bière comme une boisson non alcoolisée», écrit le Telegraph.

La consommation de bière a triplé en Russie au cours des 15 dernières années, même si elle reste loin derrière celle des Etats-Unis par exemple. Les Russes consomment en moyenne chaque année 15,7 litres d’alcool pur, soit deux fois plus que la quantité maximum recommandée par l’Organisation mondiale de la santé, et les mauvaises habitudes du pays ont des effets dévastateurs sur l’évolution de la population.

Si les Russes boivent à peine deux litres de plus que les Français (13,7 litres par an en moyenne), ils en meurent bien plus. En Russie [PDF], un homme sur cinq décède à la suite de la consommation d’alcool, alors que c’est le cas pour seulement un homme français sur 20. La faute à des habitudes de consommation plus risquées: ce sont les eaux-de-vie, liqueurs et autres vodkas qui remplissent les verres des Russes.

slate.fr

Dépressions résistantes et ondes magnétiques – Stimulation magnétique transcranienne – Doctissimo


La dépression est devenue un enjeu de santé publique. Même si la prise en charge a bénéficié de nombreux progrès, certains patients sont en échec de traitement. Depuis peu, une alternative prometteuse existe : la stimulation magnétique transcranienne. Pouvant être pratiquée sans hospitalisation, elle bénéficie depuis peu d’outils lui offrant une meilleure efficacité.

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Quand la psychothérapie et les antidépresseurs s’avèrent inefficaces, les électrochocs peuvent être envisagés. Mais une solution moins lourde apparaît aujourd’hui : la stimulation magnétique transcranienne.

Les dépressions résistantes aux traitements

Ondes magnétiques dépressionSelon une enquête réalisée en 2005 par l’Institut national de prévention et d’éducation en santé (Inpes)1, 8 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 3 millions de personnes) ont vécu une dépression au cours des douze derniers mois. Et 19 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 8 millions) ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. Si elle touche plus souvent les femmes (deux fois plus), elle peut néanmoins frapper sans distinction d’âge, de classe sociale ou de sexe.

Sa prise en charge repose sur des psychothérapies et traitements médicamenteux (antidépresseurs). Mais quand cette prise en charge ne suffit pas, les médecins disposent de peu d’alternatives : changer de médicaments, les associer, recourir aux sismothérapies (plus connues sous le nom d’électrochocs), la stimulation du nerf vague (qui reste controversée) ou la stimulation cérébrale profonde, qui reste du domaine expérimental.

Récemment, une nouvelle piste est apparue : la stimulation magnétique transcranienne (ou TMS pour Transcranial Magnetic Stimulation)2 avec une efficacité de 30 à 50 % sur ces dépressions résistantes.

L’apport de la stimulation magnétique transcranienne

Comme le ferait une stimulation cérébrale classique, la stimulation magnétique transcranienne permet de stimuler des zones du cerveau précises, en évitant le caractère invasif (pas besoin d’opération). Comment ? En appliquant à travers le crâne une impulsion magnétique sur le cerveau, grâce à une bobine placée à la surface de la tête. « Les champs magnétiques créés induisent alors un champ électrique qui modifie l’activité des neurones situés à proximité. L’utilisation la plus courante est la stimulation répétitive dite rTMS : on stimule une zone précise pendant un intervalle de temps donné, de manière à modifier sensiblement l’activité de la région visée » précise Pierre Hellier, chargé de recherche à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria)3,4.

http://www.dailymotion.com/swf/video/xibb1u?theme=none©INRIA

Pour cette application, la zone à stimuler est le cortex préfrontal dorsolatéral gauche. Cette cible a été choisie après que des études en neuro-imagerie aient montré une baisse de son activité chez des patients déprimés, et que des études chez l’animal aient montré qu’une stimulation magnétique de cette zone entraînait la libération de dopamine, une substance chimique impliquée dans le désir, la sensation de plaisir, etc. Comment la localiser avec précision ? La technique la plus courante consiste à repérer la zone dont la stimulation par TMS entraîne une contraction du pouce et à mesurer 5 cm avec un mètre de couturier vers l’avant du crâne pour cibler la zone recherchée5. On comprend aisément que cette méthode empirique manque un peu de précision… « Ce qui est regrettable sachant qu’on sait aujourd’hui que la précision du positionnement conditionne le succès de la thérapeutique6. L’enjeu était donc de pouvoir offrir un système de neuronavigation, sorte de GPS dédié au cerveau » avoue Pierre Hellier.

La TMS plus efficace et plus précise grâce à un système de neuronavigation

Aujourd’hui, l’imagerie médicale nous permet d’avoir un aperçu très précis de l’activité cérébrale. Pourquoi ne pas se servir des atouts de l’IRM pour mieux positionner la TMS ? Pour des patients dépressifs, les séances quotidiennes à l’hôpital (dix au minimum) et la nécessité de recourir à un cadre stéréotaxique (on fixe un cadre sur la tête des patients afin de l’immobiliser) rendaient la prise en charge inadaptée… Impliqué dans des systèmes de neuronavigation appliquée à la chirurgie neurologique7, Pierre Hellier a mis au point un système dédié à la TMS qui peut être utilisé en routine.

Concrètement, le patient passe une IRM durant laquelle la zone à stimuler est clairement identifiée par un neuroanatomiste. Ensuite, pendant les sessions de stimulation, une caméra binoculaire permet de suivre en temps réel et en 3D, un bandeau fixé sur la tête du patient et la bobine de stimulation. Six points caractéristiques sont repérés sur l’IRM du patient et sur son crâne. Ces points permettent de mettre en correspondance les deux repères. « Tout comme un système GPS, la caméra binoculaire (le satellite) permet de suivre la bobine (la voiture) et d’en afficher la position sur l’imagerie IRM de référence (la carte routière). Au final, on est capable de cibler avec précision une zone de 2 cm2, ce qui avec la méthode du mètre de couturier était absolument impossible » précise Pierre Hellier. Dans le cadre d’un partenariat avec l’Inria, le système est commercialisé par la société Syneika, qui a obtenu pour son neuronavigateur le marquage CE. Malgré son coût important, plusieurs hôpitaux en sont déjà équipés.

L’aventure scientifique n’est pas terminée pour autant. Aujourd’hui, Pierre Hellier travaille à la mise au point d’un système de neuronavigation basée sur des atlas d’imagerie cérébrale. « On dispose aujourd’hui d’atlas anatomiques s’appuyant sur de très nombreuses données d’imagerie. L’idée serait ainsi de trouver parmi cette base de données, celles qui correspondent le mieux à l’anatomie du patient afin de déterminer la zone à stimuler. L’idée est de faire ainsi l’économie de l’IRM » précise Pierre Hellier. D’autres questions restent cependant en suspens. Malgré une efficacité démontrée, le mécanisme d’action de la TMS reste en grande partie méconnu. Pour mieux les comprendre, les chercheurs en imagerie, en information et en médecine devront travailler ensemble. Leurs découvertes permettront d’en savoir plus sur le cerveau, l’un des derniers mystères de notre organisme.

David Bême, le 20 avril 2011

1- La dépression en France – Enquête Anadep 2005
2 – La stimulation magnétique transcranienne (TMS) a été utilisée dans le cadre d’études pour prendre en charge la migraine, les troubles obsessionnels compulsifs, les hallucinations liées à la schizophrénie…
3- Les Comptoirs de l’Inria- Interview de Pierre Hellier, le 6 avril 2011
4 – Le champ magnétique délivré par la bobine a une portée de 2 cm. La zone stimulée est donc relativement superficielle, en moyenne à 1,6 cm en profondeur du cuir chevelu.
5 – Psychopathologie et neurosciences : Questions actuelles de neurosciences cognitives et affectives de Emmanuel Streel, Salvatore Campanella, Collectif et Henrique Sequeira- Editions De Boeck- 384 pages- 32,50 €
6 – The effects of repetitive transcranial magnetic stimulation in the treatment of depression. – Fitzgerald PB, Daskalakis ZJ – Expert Rev Med Devices. 2011 Jan;8(1):85-95. (abstract accessible en ligne)
7- Les outils de neuronavigation 3D temps réel mis au point par des chercheurs de l’équipe-projet VisAGeS commune à l’INRIA et à l’INSERM, et des psychiatres du CHS Guillaume Régnier de Rennes, constituent l’étape initiale qui a permis la concrétisation de cet outil spécialement dédié à la TMS.