Pensée du lundi 25 juillet 2011.


« Servir Dieu ne signifie pas négliger son prochain, au contraire,
et les véritables disciples s’efforcent de servir Dieu dans leur
prochain. C’est Dieu qu’ils aiment dans les êtres humains. Même
s’ils ne récoltent qu’ingratitude, ils ont la foi que Dieu ne les
abandonnera pas. Ils le savent parce qu’ils en ont déjà fait
l’expérience plusieurs fois dans leurs lointaines existences. Ils
se sentent comme les oiseaux dont les ailes, qui se sont
renforcées, sont enfin prêtes pour l’envol.
Ceux qui sont décidés à servir Dieu dans leur prochain révèlent
qu’ils sont capables de prendre leur envol. Leurs problèmes
personnels, familiaux, sociaux, ils les ont réglés et dépassés,
ils sont libres de penser plus loin et plus haut. Ils se sentent
membres de la famille universelle, et c’est en travaillant pour
cette famille universelle que leur âme se dilate dans l’espace et
trouve sa nourriture. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Etre une femme à la rue, c’est être une proie » | Rue89


Par Aurélie Champagne | Journaliste | 22/07/2011 | 17H31

Les assos ferment, le Samu social est en crise ; pour les femmes SDF, violences, prostitution et viol continuent.

Catherine dort dehors (Illustrations Champagne-Volpi)

« Ils ferment, ils ferment, ils ferment », déplore Marion, 24 ans, à la rue depuis sa majorité. « Il n’y a aucun centre sur le point de rouvrir. » Catherine, 48 ans, a renoncé à appeler le 115. Elle se prépare pour une nouvelle nuit dehors et troque sa robe longue contre un pantalon informe qui « passe un peu plus inaperçu ». Elle dormira dans un recoin de la gare de Lyon.

L’été n’arrange rien pour Catherine, Marion et les autres. De nombreuses associations ferment jusqu’en septembre. La mortalité est la même qu’en hiver, pourtant les distributions alimentaires et les soins médicaux se raréfient.

Alors que le Samu social de Paris faisait déjà état dans son dernier bilan de son incapacité à répondre à 10 601 demandes de mise à l’abri, le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, annonçait le 20 juillet au JT de France 2 la fermeture prochaine de 4 500 places supplémentaires.

Les femmes et les familles sont les plus touchées

Le Samu social est en crise. Son directeur et fondateur Xavier Emmanuelli vient de claquer la porte. Financée à 92,5% par l’Etat, l’institution accuse une restriction budgétaire de 25% alors que le dispositif est déjà en complète saturation.

En 2010, le Samu Social a attribué 1 930 000 nuitées, soit 24% de plus qu’en 2009. Alors que le nombre de personnes en famille – 11 200 – vient de dépasser le nombre de personnes isolées – 10 300 – , la coupe budgétaire annoncée touche de plein fouet l’hébergement en hôtel, principalement dédié aux femmes et aux familles à la rue.

Les centres d’hébergement collectif ne sont pas épargnés non plus. L’été dernier, le Centre pour jeunes femmes à la rue Apaso a mis la clé sous la porte. Fin juin, le centre Yves Garel a fermé à son tour. Une solution de remplacement a été trouvée pour les 57 lits qui étaient réservés aux hommes, mais pas pour les 38 places pour femmes.

Le nombre de femmes à la rue augmente toujours. Elles représentaient 13,3% des appels quotidiens au 115 en 1999, et 16,7% des appels en 2009.

« Il y a très peu d’hébergement pour femme. Donc peu sont prises au 115. Pour le reste, c’est difficile. D’autant que certaines ont des problèmes psychiques ou psychiatriques », commente Solange Gomis, du centre d’accueil la Halte Femmes :

« Quand vous restez pendant 1h30 avec la musique lancinante du 115 au bout du fil et qu’on vous demande de rappeler à 21 heures, c’est dur. »

A la Halte Femmes, des jeunes et des vieilles

La Halte Femmes est un accueil de jour pour femmes situé derrière la gare de Lyon (XIIe arrondissement de Paris). C’est l’un des rares lieux ouverts 365 jours par an, de 9 heures à 21 heures. Ces temps-ci, son chef de service, Rodrigue Cabarrus, remarque que contrairement aux années précédentes, les femmes sont à peine moins nombreuses qu’en hiver.

En arrivant là-bas, Catherine file se débarbouiller au lavabo. Comme elle, Marion vient presque tous les jours et donne une participation d’1 euro par repas quand elle peut. Mais les repas sont comptés. En raison d’un budget serré, leur nombre est passé de 70 à 55 cette année.

A la Halte, on croise aussi bien des primo-arrivants que des filles de l’Est, des jeunes et des vieilles. Certaines se retrouvent dehors à cause de problèmes de dépendance – drogue ou alcool –, de fragilités psychologiques, ou de surendettement. D’autres ont fui le domicile pour des histoires de violences conjugales ou familiales ou se sont fait mettre à la porte de chez elles. Certaines, comme Catherine, sont des mères de famille.

A la Halte Femmes (Illustration Champagne-Volpi)

Dans la rue, pour les femmes, une « dimension sexuelle »

Ici, chacune a son histoire, mais toutes en ont commun une même préoccupation : trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Pour Rodrigue :

« Une femme à la rue est bien plus en danger qu’un homme. La rue est un milieu violent en règle générale mais pour les femmes, la dimension sexuelle intervient. »

Tous les jours à la Halte, on sent poindre l’angoisse à mesure qu’approche la fermeture.

Le premier danger qui guette les femmes à la rue, c’est le viol. En 2009, Catherine s’est fait agresser :

« Il était 3 heures du matin et je ne me suis pas rendu compte que j’étais dans un coin dangereux. Des jeunes sont arrivés. L’un d’eux a voulu porter mes valises. Une fois qu’il marchait devant avec mes trois énormes bagages, j’étais obligée de le suivre.

Au bout du compte, il m’a poussée dans une allée, il voulait un rapport sexuel et il a sorti son couteau. J’ai réussi à m’en sortir en laissant deux de mes valises mais il m’a ouvert les deux mains. Ça aurait pu plus mal tourner. »

Catherine n’a pas porté plainte : « Pour ce genre de criminalité, la police ne fait pas d’enquête. »

Des stratégies pour survivre

Selon elle, un des moyens les plus sûrs d’échapper au viol est d’atténuer son aspect féminin. Solange soupire :

« Quand certaines partent d’ici, on dirait des petits fantômes. »

L’animatrice résume très simplement les choses :

« Etre une femme à la rue, c’est être une proie. Donc la première chose qu’elles font en général, c’est de se mettre à côté d’un groupe d’hommes pour chercher protection. »

Rodrigue poursuit :

« Et même dans cette situation-là, ça reste fragile parce que les bonnes intentions de départ peuvent évoluer vers des situations difficiles à gérer. Il peut y avoir des risques de viol dans un groupe. Même en étant protégée par le groupe. »

A deux pas de la Halte se trouvent la gare de Lyon et la place Henri-Frenay, qui lui est attenante. La journée, la place vit au rythme des restaurants, des voyageurs et des fans de rollers mais « après 22 heures », explique Solange, « on déconseille aux femmes d’y rester. Il y a beaucoup de monde place Frenay, et aucune sécurité ».

De nombreux groupes d’hommes extrêmement alcoolisés y dorment tous les soirs. Solange ajoute :

« On leur explique qu’elles sont plus en sécurité devant un commissariat ou à l’hôpital. Il y a l’hôpital Saint-Antoine juste à côté. Il est préférable qu’elles passent la nuit aux urgences. Elles sont assises sur une chaise mais au moins, elles ne sont pas dehors. »

Mais « avec les beaux jours, les hôpitaux sont moins tolérants avec les SDF », modère Catherine.

Les petits Fantômes (Ilustrations Champagne-Volpi)

A l’abri en échange d’une prostitution informelle

Depuis qu’elle vit dehors, Marion, 24 ans, se méfie des bandes et des amitiés de rue qui tournent mal : « Avoir des amis, c’est pas la peine, si c’est pour qu’ils deviennent tes ennemis… » Elle évite la place Frenay comme la peste et préfère dormir dans les bus de nuit.

La jeune femme ne jure que par son « amoureux », un Afghan rencontré dans un centre social il y a un an :

« Lui a mis six ans pour venir en France. Il est venu à pied. »

Depuis qu’elle l’a rencontré, il est devenu son protecteur.

Marion s’estime plus chanceuse que bon nombre de ses copines qui, la nuit venue, se mettent à l’abri en échanges de faveurs sexuelles.

Pour Solange, la logique est élémentaire :

« C’est une sorte de protection : je suis à l’abri et je ne suis pas dehors, je dois payer cette protection. […] Il y a des femmes qui nous disent qu’elles préfèrent ça plutôt qu’être à la rue. »

Marion l’a constaté sur certaines de ses amies, cette prostitution informelle s’accompagne souvent de blessures morales et d’une image de soi calamiteuse :

« Il y en a qui se sont laissées aller et qui couchent. Y en a qui s’en fichent de leur vie. Qui se disent “Autant que je fasse le trottoir pour gagner un peu d’argent. J’ai plus rien à gagner ni à perdre dans cette vie.” […] Il y en a certaines que ça blesse. Pour une fille, ça la salit. »

De nombreuses femmes se contentent de jongler avec leurs connaissances pour dormir à l’abri. Rodrigue observe :

« C’est toute une stratégie qu’il faut pouvoir mettre en place. Souvent, les femmes qui en sont capables sont celles avec qui on peut essayer de construire des choses. »

« Je tiens pour mon copain »

Marion, elle, trouve la force de tenir grâce à son amoureux. A court de crédit sur sa carte prépayée, elle cherche des téléphones portables à emprunter pour le joindre. « Mon homme m’interdit de faire la manche. » Il paie aussi quelques nuits d’hôtel et lui donne 5 euros quand elle n’a plus de quoi manger. Parfois, il lui est impossible de la « dépanner », alors elle retourne mendier à son insu.

« Je tiens pour mon copain. On compte se marier. C’est lui qui m’a remonté le moral. J’avais perdu confiance en moi, je voulais me tuer et puis je l’ai rencontré. […] Sinon, à 24 ans, je serais comme les clochards qui puent et qui ne font plus attention à leur vie »

Marion et son homme (illustrations Champagne-Volpi)

Illustrations : « Catherine dort dehors » ; « A la Halte Femme » ; « Les petits fantômes » ; « Marion et son homme » (Champagne-Volpi).

Carla Bruni-Sarkozy, mécontente des photos publiées, veut un dédommagement de Gala


Nicolas sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy, le 9 juillet 2011 à Bregancon. (Photo /AFP/Archives)

Jeudi 21 juillet 2011, 12h30
Carla Bruni-Sarkozy, mécontente de la publication de photos d’elle enceinte et entourée de femmes de militaires dans Gala, a annoncé jeudi qu’elle allait demander un dédommagement au magazine people qui, pour sa part, assure être « serein » et sûr de son bon droit.

Selon l’épouse du chef de l’Etat, les clichés, pris le 14 juillet au Fort de Brégançon par la rédaction de Nice-Matin où elle avait reçu dix épouses de marins embarqués au large de la Libye, ont été reproduits dans Gala « sans aucune autorisation ».

Dans une lettre adressée au vice-amiral d’escadre Bertrand Aubriot, commandant la Force d’action navale à Toulon, elle demande à celui-ci de transmettre ses « excuses » aux épouses, invitant également ces dernières à se joindre à elle afin d’obtenir un dédommagement. Celui-ci serait ensuite versé aux oeuvres sociales de la Marine.

Interrogé par l’AFP, l’entourage de Carla Bruni-Sarkozy a précisé qu’elle n’avait pas l’intention de déposer plainte.

De son côté, le magazine Gala a souligné être « dans la légalité et de bonne foi ».

Gala a acheté les clichés à MaxPPP, l’agence qui diffuse et vend les photos de la presse quotidienne régionale, moyennant rétrocession financière aux journaux. Et cette dernière a proposé les photos de Carla Bruni-Sarkozy « à tout ses clients, pas seulement à Gala », a souligné à l’AFP Matthias Gurtler, le rédacteur en chef du magazine.

« On a un bon de commande nous garantissant que nous avons bien le droit de publier le sujet +Carla Bruni+ réalisé par Nice-Matin le 14 juillet, ainsi que l’interview. Les seules conditions étaient de citer et de créditer le quotidien, ce qui a été fait », a-t-il poursuivi.

« Juridiquement, je suis serein. Ce bon de commande nous protège », a insisté le patron de la rédaction.

Pour sa part, la direction de Nice-Matin a fait part de son « mécontentement », soulignant que l’entretien et le reportage photo étaient une exclusivité. « Il y a tromperie, ce n’est pas acceptable. On se sent floué », a déclaré le directeur des rédactions du groupe, Olivier Biscaye.

« La lecture du papier de Gala sous-entend que l’interview était accordée à Gala », a-t-il estimé. « C’est faux, c’était une interview exclusive » de Nice-Matin, a-t-il ajouté.

« On écrit +photos inédites+ mais pas +photos exclusives+, on n’a pas écrit +Carla Bruni reçoit Gala+ », s’est défendu le rédacteur en chef de Gala.

« Je comprends assez mal cette polémique », a-t-il poursuivi.

« Ca n’a pas réagi la semaine passée avec des photos volées (du couple présidentiel) sur la plage (et publiées par Paris Match, NDLR) et ça réagit cette semaine avec des photos officielles… ».

La carotte, l’oeuf et le café. » Ma Planète



Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : « Dis-moi, que vois-tu? »

« Des carottes, des oeufs et du café », répondit sa fille.

La femme l’amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu’elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d’un oeuf et observa qu’il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, « Qu’est-ce que ça veut dire maman? »
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L’oeuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.

« Lequel es-tu? », demanda la mère à sa fille. « Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café? »

Penses-y?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l’adversité devient molle et perd sa force?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l’adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?


de chez Frisou

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Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces


Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Faites découvrir vos trucs et astuces en nous écrivant à l’adresse suivante : trucsetastuces@pense-malin.com

DU TAC AU TAC!

Qui peut, du tac au tac, situer la Norvège, la Suède et la Finlande, d’ouest en est, sans se tromper? N’importe qui! Il suffit seulement de retenir cette petite phrase: Nous Sommes Français. Norvège, Suède, Finlande!

TENDRE, LE RÔTI

Pour que votre rôti fonde dans la bouche une fois cuit, arrosez-le d’un verre de cognac, une demi-heure avant de le mettre au four. Un succès assuré!

UNE BLANCHEUR HOLLYWOODIENNE

Vous aimeriez avoir les dents aussi blanches que celles des stars hollywoodiennes? Facile! Ajoutez simplement une pincée de bicarbonate de soude sur votre dentifrice préféré, et le tour est joué. Petit à petit, votre sourire hypnotisera tout votre entourage!

UN PESTICIDE BIOLOGIQUE

Voici une excellente façon de contribuer à la préservation de l’environnement. Faites bouillir trois ou quatre piments forts, un oignon et une gousse d’ail dans quatre litres d’eau. Laissez macérer trois jours et filtrez. Vous obtenez un pesticide biologique, prêt à passer à l’attaque contre les envahisseurs de jardin!

DE L’EAU BOUILLIE À MOINDRE COÛT

Voici un petit truc tout simple pour économiser l’énergie lorsque vous faites bouillir de l’eau. Assurez-vous simplement de couvrir la casserole. L’eau atteindra son degré d’ébullition deux fois plus rapidement.

TRAITEMENT CONTRE L’ACNÉ

L’acné n’est certes pas facile à traiter, mais voici un petit truc qui pourrait y contribuer. Il suffit d’appliquer régulièrement du jus de citron sur la région atteinte et de prendre deux gélules de levure de bière par jour. Voir un dermatologue si la situation ne s’améliore pas.

Google nous fait-il perdre la mémoire ?


Google nous fait-il perdre la mémoire.jpgGoogle nous fait-il perdre la mémoire ?

Une étude américaine conclut que les internautes utilisent les moteurs de recherche comme une mémoire externe, réduisant ainsi leurs efforts de mémorisation.

L’ÉCRIVAIN NICHOLAS CARR s’était déjà demandé si Google nous rendait stupide, les scientifiques s’interrogent désormais sur l’influence des moteurs de recherche sur notre mémoire. L’étude de Betsy Sparrow de l’université de Columbia, révélée par le magazine Science, met en avant le fait que l’internaute fait moins d’efforts de mémorisation quand il sait qu’il pourra retrouver l’information par la suite.

Elle démontre également que quand il ne connaît pas la réponse à une question, il se tournera quasi systématiquement vers un moteur de recherche. C’est ce qu’on appelle le «réflexe Google». Cela ne veut pas dire pour autant que l’utilisation de ces outils altère notre capacité de mémorisation.

L’étude oublie de préciser que les moteurs de recherche renvoient souvent vers des sites comportant des éléments de texte, des photos, du son… Ces multiples supports facilitent la mémorisation car ils sont plus susceptibles de toucher les différents types de mémoires (visuelle, auditive, motrice…).

Une mémoire adepte du tri sélectif

La mémoire n’étant pas infaillible, le cerveau n’est pas capable de tout enregistrer machinalement. Ainsi, on retient plus facilement ce qui nous intéresse et ce qui nous affecte personnellement. Personne n’est à l’abri d’oublier le nom du Premier ministre serbe ou la date d’anniversaire de son cousin issu de germain.

À l’inverse, il est plus simple de se souvenir de la composition complète de son équipe sportive favorite. Une information est donc mémorisée différemment selon l’impact émotionnel qu’elle provoque. La stimulation cognitive qui en découle crée des connexions entre les neurones, mécanisme indispensable à la mémorisation.

Notre capacité de stockage d’informations n’étant pas infinie, le cerveau opère un tri sélectif. Internet ne fait que démultiplier le nombre d’informations accessibles. En trois clics, on peut écouter le dernier hit d’un groupe punk underground islandais ou connaître le classement de la ligue d’échecs soudanaise.

Face à cette abondance de données, le cerveau fait des choix. La mémorisation étant une question de motivation, on fait par conséquent moins d’efforts pour retenir une information que l’on pense pouvoir retrouver.

Notre cerveau et ses aide-mémoires

Si, comme l’étude le montre, il est probable que l’on retienne moins bien une information disponible sur Google, cela ne veut pas pour autant dire que l’on oublie tout ce que l’on apprend.

Une partie du souvenir reste gravée dans notre inconscient. L’autre nous permet de retrouver le chemin vers cette «mémoire externe». Ainsi le cerveau, plutôt que de retenir le contenu d’une bibliothèque, apprendra la méthodologie pour accéder à un passage précis dans un livre. L’étude n’explique pas si la mémoire fonctionne de la sorte par paresse, par simplicité ou sous l’impulsion d’un mécanisme plus ancien.

Pourtant ce phénomène n’a pas été inventé par Google. L’homme n’a eu de cesse de se faire aider pour consolider sa mémoire. Dans l’Antiquité, on s’appuyait sur notre entourage pour rafraîchir notre mémoire. Les sources d’information étant rares, cela incitait le cerveau à mémoriser en interne.

Avec Gutenberg et l’arrivée de l’imprimerie, les livres désormais disponibles chez soi ou à la bibliothèque ont rendu le stockage en interne de certaines données superflu.

Le numérique et les nouveaux médias n’ont fait qu’offrir à notre mémoire de nouvelles capacités de stockage extérieures sur lesquelles s’appuyer. Aujourd’hui, au lieu d’ouvrir un dictionnaire ou une encyclopédie, on ouvre une page web pour se remémorer une définition, une date, un nom.

Google, rien de plus qu’un bibliothécaire mondialisé

Les moteurs de recherche ne sont qu’un outil supplémentaire à disposition de notre mémoire, comme l’étaient les bibliothécaires avant eux.

De la même façon, la calculatrice scientifique a remplacé les équations à trois inconnues. Plutôt que de retenir le fastidieux calcul, le cerveau préfère se rappeler de la façon dont on utilise la machine. Il retient la méthodologie pour arriver au même résultat en faisant moins d’efforts.

Ainsi, si les conclusions de l’étude s’avèrent peu surprenantes, elles confirment néanmoins la capacité d’adaptation de notre mémoire (la plasticité du cerveau) et l’ancrage de Google dans notre quotidien. Betsy Sparrow et ses associés précisent par ailleurs qu’à ce stade, il est encore trop tôt pour juger d’un impact substantiel de Google sur le cerveau.

La sophistication de l’algorithme de Google ne fait que rendre l’information plus facilement accessible. Les moteurs de recherche n’altèrent donc pas notre capacité de mémorisation. Notre cerveau s’adapte juste à ce nouvel outil, comme il l’a déjà fait par le passé.

Emmanuel Daniel

L’Explication remercie Bernard Lechevalier (professeur de neurologie, praticien hospitalier, chercheur en neuropsychologie [Inserm], membre de l’Académie de médecine), Anne-Marie Ergis (Laboratoire de psychopathologie et de neuropsychologie cliniques, Institut de Psychologie, Université Paris Descartes), Alain Lieury (professeur émérite de psychologie cognitive à l’université Rennes 2) et Philippe Amouyel (Directeur général de La Fondation nationale de coopération scientifique Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées).

slate.fr

Addis Abeba, la capitale aux 150.000 prostituées | Slate Afrique


«Presque toutes les filles qui travaillent dans un bar à Addis Abeba sont des prostituées». C’est le constat de l’association américaine Women at Risk (W.A.R). Elle travaille dans la capitale éthiopienne depuis 1996 pour aider ces femmes à trouver une autre voie. Mais est-ce vraiment leur seule issue?

Pour en avoir le cœur net, un journaliste du quotidien kényan Daily Nation est allé enquêter sur place. Il a passé la soirée dans une des tavernes bordant la route qui mène à l’aéroport de la capitale.

Il constate alors que W.A.R dit vrai. C’est un lieu hanté par les prostituées et leurs clients, des étrangers de passage. Et selon lui, ce n’est pas différent dans les autres débits de boisson.

«Les femmes y sont en réalité la principale attraction. Vêtues de façon aguicheuse, elles ne laissent aucune place à l’imagination. Mon guide m’a conseillé de me commander une bière et de m’asseoir tout seul […]», écrit le Kényan dans un reportage publié le 21 juillet 2011.

Alem, Ayana et Estuva expliquent au journaliste qu’elles n’ont pas le choix. L’une doit nourrir ses enfants, l’autre soigner sa mère et la troisième payer ses études. Alors elles viennent grossir les rangs des 150.000 prostituées exerçant à Addis Abeba.

Dans ces établissements, les filles offrent leur service pour 30 euros. C’est plus rentable que la rue, où les filles sont là aussi très nombreuses: elles «réclament des prix ridiculement bas, certaines le font pour moins de 2 dollars (1,30 euros)».

60% d’entres elles ont entre 15 et 24 ans [pdf] selon une étude réalisée en 2002 par l’ONG Family Healt International en collaboration avec le ministère de la Santé éthiopien.

L’inertie des pouvoirs publics semble la principale cause de ce nombre élevé de prostituées. En effet, la capitale atteint un taux de chômage de 60%, trouver du travail est un véritable parcours du combattant.

Pour le journaliste, les dirigeants éthiopiens sont mêmes complices de cette situation dans la mesure où tout cela amuserait leurs hôtes de l’Union africaine, dont le siège est à Addis Abeba:

«Beaucoup de diplomates viennent ici, mais hésitent une fois leur tour consommé. Ils ne veulent tout simplement pas rentrer chez eux après avoir été divertis par les filles», explique le guide éthiopien du journaliste kényan.

Lu sur Daily Nation

Planète Québec – Sexe insolite – Qui veut coucher avec moi?!


 

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Une touriste allemande a été arrêtée pour indécence à l’aéroport international Ben Gurion, en Israël. Nue, elle suppliait un homme de lui faire l’amour!

Ça c’est passé dans le stationnement de l’aéroport. Pour tuer le temps en attendant son vol, a-t-elle dit, elle a décidé de se déshabiller et de se trouver un homme pour faire l’amour.

Un homme qui passait par là a sauté sur l’occasion et ils ont fait l’amour entre les voitures. Nue, elle a attendu un autre candidat mais elle est tombée sur une ronde de policiers.

La police lui a demandé de se comporter convenablement dans l’avenir avant de la faire monter dans son avion.

La touriste, décrite comme une belle femme blonde par la police, a été bénévole dans un kibboutz au nord du pays durant l’été.

Le Superintendant Moshe Feldinger à dit à The Jerusalem Post qu’il ne croyait pas ses officiers quand ils lui ont raconté l’histoire.

Jambes en l’air en taxi

Etre accro au café, c’est génétique ! – Les news Nutrition de Doctissimo


Etre accro au café, c’est génétique !
Mercredi 20 avril 2011

Accros au café, vous pensiez que vous étiez le seul responsable de cette consommation frénétique ? Que nenni ! D’après une récente étude américaine, cette habitude serait liée à notre patrimoine génétique. Les personnes possédant des versions particulières de deux gènes, CYP1A2 et AHR, consommeraient plus de café que la moyenne…

Et pourtant, nous sommes particulièrement nombreux à consommer régulièrement de la caféine, la principale substance active du café. Environ 90 % de la population à travers le monde consomme quotidiennement des produits en contenant : café bien sûr, mais également thé, sodas ou chocolat. Généralement, la consommation de café est liée à des facteurs sociaux et démographiques. Et avant les travaux de l’équipe du Dr. Neil Caporaso du National Institute Cancer (Etats-Unis), aucune étude ne s’était penchée sur d’éventuels facteurs génétiques. Pour ce faire, ils ont croisé les données issues de 4 études épidémiologiques d’envergure, disposant ainsi de la consommation quotidienne de caféine de 47 341 personnes de type caucasien, âgées en moyenne d’une cinquantaine d’années.
Après avoir classé ces personnes en fonction de leur consommation, ils ont pu établir une méthode consistant à repérer les similitudes génétiques dans leur génotype.
Résultat, ils ont identifié deux gènes associés à une consommation plus élevée de caféine que la moyenne : CYP1A2 et AHR. Les personnes ayant une version donnée de ces deux gènes consommeraient 40 mg de caféine par jour supplémentaire par rapport aux autres. On retrouve cette dose dans une tasse de thé, une canette de soda ou un tiers de tasse de café.

Et cette conclusion semble plausible dans la mesure où CYP1A2 est responsable du métabolisme de la caféine dans l’organisme tandis que AHR régule l’activité de CYP1A2. Cette découverte serait de taille si elle venait à être confirmée par d’autres études plus poussées, puisqu’elle serait la première à identifier un gène associé à une dépendance à des substances psychoactives (hormis le tabac et ses récepteurs nicotiniques naturellement présents sur nos neurones). Selon les auteurs, « la connaissance des déterminants génétiques de la consommation de caféine fournit un éclairage nouveau sur les mécanismes sous-jacents et permettrait de mieux comprendre les effets positifs du café sur la santé ».

Par ailleurs, c’est la première fois que des gènes ont été associés à un certain type de consommation alimentaire. Ces travaux ouvrent donc de nombreuses pistes relatives aux liens entre dépendance et génétique mais également entre prise alimentaire et génétique.

Emeline Dufour

Source : Genome-Wide Meta-Analysis Identifies Regions on 7p21 (AHR) and 15q24 (CYP1A2) As Determinants of Habitual Caffeine Consumption – PLoS Genetics, avril 2011 – (étude accessible en ligne)

Planète Québec – Blagues à part! > Les moutons


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Une blonde qui en a assez de se faire traiter de blonde idiote, se fait teindre les cheveux en rousse. Quelques jours plus tard, alors qu’elle se balade en auto à la campagne, elle voit une ferme de moutons. Elle s’y arrête et s’approche du fermier…

-Si je peux deviner le nombre de moutons sur votre ferme, m’en donnez-vous un en cadeau.

– Hé… pourquoi pas…

-Vous avez 235 moutons sur votre ferme.

-Mais, vous êtes bonne! Très bonne! Choisissez votre mouton…

Avant que la demoiselle quitte les lieux, le fermier lui dit :

– Vous êtes bonne dans les devinettes, mais est-ce que je peux avoir ma chance, moi aussi?

– Mais oui

– Alors, si je devine la couleur de vos cheveux avant de les faire teindre, me redonnerez-vous mon chien?