Pensée du dimanche 24 juillet 2011.


« Celui qui se met au service de Dieu ne sert pas un être extérieur
à lui ; c’est pourquoi il est impossible qu’il perde sa liberté,
au contraire, il la conquiert. C’est cela le fondement de la
religion. Tant que les humains ne chercheront pas à découvrir et
à servir Dieu en eux-mêmes, ils auront de Lui une conception, une
image incomplète ou déformée. Et il est normal que la pensée de
se mettre au service d’une puissance qui se trouve on ne sait où,
et qui peut-être même n’existe pas, soit pour certains
insupportable.
Servir Dieu… Cette idée ne sera correctement comprise et
acceptée que si l’être humain prend conscience que la Divinité
qu’il doit servir habite dans son âme. Plus il se consacre à
elle, plus il s’approche d’elle et entre en communication avec
elle. Grâce à son travail, il parvient à dissoudre les scories
accumulées en lui par ses pensées, ses sentiments, ses désirs
inférieurs. Ainsi, il découvre peu à peu la quintessence de son
être qui est la quintessence de Dieu Lui-même. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Parole d’une mère à son fils » Ma Planète


Ajouté le 07/22/2011 17:59:45 par Cendrillon

Je t’ai donné la vie
mais je ne peux pas vivre à ta place.

Je peux t’enseigner,
mais je ne peux pas apprendre à ta place.

Je peux t’amener à l’église,
mais je ne peux croire à ta place.

Je peux te donner des conseils
au sujet de tes amis,
mais je ne peux pas les choisir pour toi.

Je peux te montrer
ce qui est bien et ce qui est mal,
mais je ne peux pas choisir à ta place.

Je peux t’aimer comme mon enfant,
mais je ne peux pas te placer
dans la famille de Dieu.

Je peux prier pour toi,
mais je ne peux pas
te faire marcher avec Dieu.

Je peux te dire comment il faut vivre,
mais je ne peux pas te donner la vie éternelle.

(Auteur inconnu)

Mots-clés: Cendrillon

Le mais sucré du Québec est arrivé » Ma Planète

Ajouté le 07/22/2011 20:18:41 par Gertrude_Lafond

Le fidèle complice de nos fêtes estivales, le mais sucré du Québec est enfin de retour chez votre marchand de fruits et légumes préféré.

Qu’on le préfère nature ou beurré, chaque épi de mais se veut une expérience unique… à chaque variété. D’une fraîcheur irréprochable, délicatement sucré, le grain tendre et juteux sous la dent, le mais de chez nous fait l’unanimité à chaque bouchée ! Une véritable explosion de saveur ! Mais hâtez-vous d’en profiter : la saison du mais, à l’instar de la saison estivale, est relativement courte au Québec. Multiplier les occasions de le déguster, c’est multiplier le plaisir !

Avec le temps, les producteurs ont mis au point des espèces hybrides, comme le mais bicolore, dont les grains sont toujours plus sucrés et fermes, ce qui accroît considérablement leur durée de conservation.

Et comme c’est le légume préféré des petits comme des grands, aussi bien en profiter pour leur en servir souvent et en abondance. Accessible à tous, le mais sucré du Québec est sans contredit le souper le moins cher en ville !

Ce légume peut aussi être intégré dans plusieurs plats cuisinés. Pour en faire l’expérience, voici quelques recettes :

Brochettes de poulet au maïs

Crème de maïs

Épis de maïs sur B.B.Q.

Soupe au maïs

Bonne semaine

Gertrude

cuisine@planete.qc.ca

Mots-clés: Légume

Les grandes destinations du tourisme sexuel en Afrique | Slate Afrique


Le continent est devenu, après l’Asie et l’Amérique latine, une destination prisée par les touristes sexuels. La faiblesse d’une réglementation dissuasive et une population libérée du poids des traditions favorisent le phénomène.

Beach in Saly, by dorothy.voorhees via Flickr CC

Saly, l’allumeuse (Sénégal)

Bienvenue à Saly, station balnéaire située à environ 90 km de Dakar, la capitale sénégalaise. Hôtels de luxe, clubs et restos chics, plages de sable fin, bungalows au toit de paille… La station passe pour être le lieu de villégiature le plus séduisant d’Afrique de l’Ouest. Mais Saly est aussi et surtout la capitale du tourisme sexuel au Sénégal. Le célèbre guide français du Routard, il y a quelques années, décrivait ainsi froidement ce petit village chaud de la commune de Mbour:

«Saly est le point de ralliement des Occidentaux vieillissants qui souhaitent goûter aux charmes de jeunes Sénégalais(es), pas toujours majeur(e)s.»

Ici, des jeunes filles à peine sorties de l’adolescence rivalisent d’ingéniosité pour approcher les touristes blancs, tandis que les jeunes hommes exhibent fièrement leur forte musculature sur la plage, histoire de pouvoir offrir leurs services à des dames âgées… ou à des messieurs.

Cela conduit souvent à des situations bien dramatiques. Comme l’histoire de cette Française de 65 ans qui se suicide dans sa chambre d’hôtel en consommant une forte dose d’insecticide, après s’être fait dépouiller de tous ses biens par un jeune garçon. Ou comme celle de ces quatre Français condamnés de deux à dix ans de prison pour pédophilie.

Selon le magazine L’Express, qui rapportait la nouvelle il y a quelques temps, l’un d’eux avait attiré une fillette de 10 ans, vendeuse de cacahuètes sur la plage de Saly, avec un billet de 1000 francs CFA (1,50 euro) et lui avait ensuite fait perdre sa virginité. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’une ONG de lutte contre la pédophilie, Avenir de l’enfant, s’est créée en 2002 pour «briser l’omerta et faire se délier les langues».

Kampala, la délurée (Ouganda)

Kampala view, by Notphilatall via Flickr CC

Un peu comme pour oublier les stigmates de la guerre qui l’a longtemps miné, l’Ouganda a mis en place une politique touristique pour le moins agressive. Kampala, la capitale, est ainsi progressivement devenue une destination populaire. La ville accueille nombre de touristes, des Occidentaux pour la plupart, qui, la nuit tombée, prennent d’assaut les bars, discothèques et hôtels qui pullulent dans la ville.

Beaucoup parmi eux viennent en Ouganda non pas pour les charmes du pays —qui croupit dans une pauvreté endémique (35% des Ougandais vivent en-dessous du seuil de pauvreté)—, mais plutôt pour les charmes des jeunes Ougandaises, le plus souvent à peine sorties de l’adolescence. Des statistiques estiment à plusieurs centaines de milliers le nombre de victimes du tourisme sexuel, dont une part considérable sont des enfants.

A l’exception de l’est du territoire, l’Ouganda est un pays relativement sûr pour les touristes sexuels, qui n’hésitent pas à vanter Kampala comme LA destination incontournable. Ceux-ci ont d’ailleurs ouvert un blog où ils décrivent leurs «souvenirs de voyage» et échangent des informations sur le physique des Ougandaises, les lieux où les trouver, le prix à payer, ainsi que sur la meilleure façon de les appâter.

Les plus aventureux osent même publier quelques photos montrant leurs rapports sexuels avec ces jeunes femmes. Un blog ouvert depuis 2004, sans que les auteurs soient vraiment inquiétés par les autorités. En 2009, le Parlement ougandais a pourtant adopté une loi criminalisant le tourisme sexuel et la pédophilie.

Mombasa, l’effrontée (Kenya)

IMG_2886, by Tom Chandler via Flickr CC

La police a pris l’habitude depuis quelques temps d’effectuer des descentes le long de la côte à Mombasa, une ville portuaire située à 440 km au sud-est de Nairobi, la capitale du Kenya. A chaque intervention, les personnes interpelées se révèlent être des mineurs. Ici, les travailleuses du sexe sont en majorité des adolescentes. Des jeunes filles qui se lancent dans le commerce de leur corps pour fuir la pauvreté.

Leur cible privilégiée ce sont les touristes, qui viennent principalement des Etats-Unis, de Suisse, de Suède, de Norvège ou d’Allemagne. Sur la plage de Mombasa, ces jeunes filles défilent sous le nez des wazungu (hommes blancs), qui n’ont alors que l’embarras du choix.

Une de ces jeunes filles a récemment déclaré au magazine du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires des Nations unies, Irin News:

«Ma mère est veuve et a perdu les deux mains quand elle travaillait dans une aciérie de Mombasa, ce qui me force à faire ce que je fais.»

Avant d’ajouter tout de même que la plupart de ses clients préfèrent des relations sexuelles non protégées.

Les autorités, aidées par des ONG, traquent les touristes sexuels, même s’il est encore difficile d’estimer l’ampleur du phénomène. Cependant, une étude conjointe du gouvernement kényan et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) publiée en 2006 faisait savoir que jusqu’à 30% des adolescentes des villes côtières du Kenya se livrent au commerce du sexe. Et le Code de conduite pour la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle dans l’industrie du voyage et du tourisme, adopté en 2004, semble toujours ne faire peur à personne. Ni aux pédotouristes, ni à leurs victimes.

Hammamet, l’opulente (Tunisie)

Hammamet, by WomEOS via Flickr CC

Tous ceux qui ont eu l’occasion de visiter la ville s’accordent à le dire: avec sa médina, sa marina, sa plage, son parc animalier, et ses centaines d’hôtels, Hammamet est une vraie usine à touristes.

Très fréquentée l’été par une clientèle venant majoritairement d’Europe de l’Est, la station attire forcément par le charme luxuriant de ses plages, son cosmopolitisme et l’exubérance des soirées qu’elle propose, le plus souvent animées par les meilleurs DJ. Située à une soixantaine de kilomètres au sud de Tunis, la capitale, c’est l’une des principales stations balnéaires de la Tunisie.

Hammamet, c’est aussi ces cabarets surchauffés où les étrangers peuvent venir admirer les danseuses du ventre. Mais la ville est surtout une destination réputée pour être un véritable lieu de débauche. Partout, on peut croiser des prostituées qui semblent n’avoir aucun mal à offrir leurs charmes à des touristes. Et sur les plages, de très jeunes gens tiennent compagnie à des vieux messieurs souvent bedonnants ou à des femmes d’un âge assez avancé. On peut les voir aussi dans certains restaurants huppés de la ville, quand ils ne les accompagnent pas tout simplement sur les petites plages privées naturistes que compte Hammamet.

En Afrique du Nord, la station balnéaire est devenue, depuis plusieurs années, une destination de choix pour les touristes sexuels. Le soleil, la douceur du climat et surtout l’assurance de mettre la main sur des proies faciles, les encourage à revenir parfois plusieurs fois par an. Pourtant, il continue de régner comme une sorte d’omerta sur la question. Tout le monde est au courant, mais presque personne n’en parle. Ni les autorités, ni les populations locales.

Kribi, la libertine (Cameroun)

Dès la tombée de la nuit et loin du tumulte des plages, le cœur de Kribi bat au Carrefour Kinguè. A ce croisement de rues, se sont installés les principaux bars et cabarets ainsi que les plus grands restaurants qui rythment les soirées de cette petite ville de 50.000 habitants, située sur la côte atlantique, à quelques 200 km au sud de Douala, la capitale économique du Cameroun.

Cette petite station balnéaire, avec ses plages de sable fin doré, ses cocotiers, ses bungalows et ses coins sauvages, est un peu pompeusement appelée la «Côte d’Azur du Cameroun». C’est ici que se déversent chaque année, surtout entre novembre et janvier, plusieurs centaines de milliers de touristes. Et pratiquement tous à la recherche de ce que Kribi offre de plus exotique en plus de son cadre paradisiaque: ses jolies filles et ses jeunes éphèbes.

Cependant, malgré le pipeline entre le Tchad et le Cameroun qui traverse la ville, malgré les travaux d’agrandissement du vieil aéroport, malgré le projet de construction d’un port en eau profonde, le chômage est accablant et le tourisme sexuel a le vent en poupe.

Ici, pour les touristes généralement en provenance de France ou des Etats-Unis, le bonheur ne coûte qu’une petite misère: 10.000 francs CFA (15 euros) pour un échange avec une jeune Kribienne —quand ils ne déboursent pas 60.000 francs CFA (90 euros) pour faire venir un mineur dans leur chambre, avec la complicité des vigiles des hôtels. Ces chiffres ont été rapportés il y a quelques temps par le journal camerounais Le Messager.

Pour l’heure, les autorités ferment les yeux et préfèrent parler de simple prostitution. Même si elles ont fait adopter en 2007 une charte contre le tourisme sexuel, signée par tous les acteurs de la filière touristique. Et c’est l’écrivain Amély James Koh-Bela, grande militante pour les droits des femmes et la protection des mineurs, qui décrit bien le problème du tourisme sexuel au Cameroun, dans son ouvrage Mon combat contre la prostitution:

«Des jeunes filles postées aux abords des grands hôtels et restaurants fréquentés par les Européens, des femmes quinquagénaires qui déferlent à Kribi pour trouver des petits jeunes ou des enfants livrés comme des colis dans la chambre d’étrangers avec la complicité du personnel hôtelier.»

Marrakech, la perverse (Maroc)

Djemaa El-fna, Marrakech, by Procsilas via Flickr CC

Même avant la fameuse sortie de l’ancien ministre français Luc Ferry à la télévision, la ville de Marrakech au Maroc avait la réputation d’être un haut lieu du libertinage. Une ville où tout semble permis; une ville dont l’image est, depuis longtemps, associée au tourisme sexuel et à la pédophilie.

La ville ocre, comme on l’appelle, regorge en effet de tous les exotismes et de tous les plaisirs possibles. Les casinos du complexe hôtelier La Mamounia, les multiples boîtes de nuit branchées de Marrakech, ses riads et ses cabarets où l’on drague à tout-va. Chaque année, ils sont entre 600.000 et un million de touristes (dont une moitié de Français) à assiéger la ville, qui a opté pour un tourisme de luxe. Conséquence, elle accueille essentiellement une clientèle aisée. Le tourisme représente aujourd’hui 10% du PIB du Maroc.

Les prostitués, hommes et femmes, ont bien vu la manne et ont eux aussi envahi Marrakech. Mais les touristes, en quête de chair plus fraîche, s’offrent les services de «rabatteurs» qui les accostent pour leur «livrer» des mineurs. Il y a quelques années, un reportage de la télévision française évoquait le cas de cette fillette de 8 ans qui avait été «livrée» pour environ 150 euros.

Ce n’est plus un secret pour personne: à Marrakech, les enfants sont les doubles victimes du tourisme sexuel. Celles des fameux «rabatteurs» et celles des pédotouristes. Des associations se sont engagées dans la lutte contre ce fléau et ont forcé les autorités à agir. Même si, comme l’explique Najat Anwar de l’ONG Touche pas à mon enfant, les résultats sont encore peu satisfaisants:

«Les procédures contre les étrangers restent très rares. Les autorités craignent de porter préjudice au tourisme en ternissant la réputation du pays.»

Nosy Be, la pudique (Madagascar)

Nosy-be-Madagascar-june2011, by iz4aks via Flickr CC

L’accueil est chaleureux pour les touristes, le long du chemin qui va de l’aéroport à Ambatoloaka, la station balnéaire de Nosy Be, au nord-ouest de Madagascar. Chaleureux mais dissuasif, au vu des messages qui informent des lourdes peines prévues en cas d’«attentat à la pudeur» contre des mineurs. Traduisez: le tourisme sexuel est interdit sur la Grande Île et puni d’une amende de 2 à 10 millions d’ariarys (de 715 à 3.500 euros), assortie de 5 à 10 ans de prison.

Mais la nuit tombée, la première destination touristique malgache se transforme en une véritable plaque tournante du commerce du sexe. Loin des plages de sable fin et des eaux luxuriantes de la mer, les pédotouristes, parmi les 400.000 visiteurs que Madagascar accueille chaque année, vont se fondre avec les habitants de Nosy Be. Une population de quelques 109.000 habitants, essentiellement constituée de jeunes et frappée par la pauvreté et le chômage. Acculés par la misère, ces jeunes ont entre 15 et 20 ans et affluent à Nosy Be pour «trouver» une Européenne ou un mari blanc.

La prostitution s’est développée dans cette île située sur la côte mozambicaine depuis les premiers grands licenciements provoqués par les programmes d’ajustement structurel des années 90. Aujourd’hui, le chômage est massif et 76% de la population vit avec moins d’un dollar par jour, selon des chiffrés rapportés en avril 2011 par le journal Midi Madagascar. Les familles ont du mal à subvenir aux besoins des enfants, qui se retrouvent donc sur les plages à la merci des «prédateurs» occidentaux.

Raoul Mbog

Amy Winehouse est morte | Slate


La chanteuse était âgée de 27 ans.
– REUTERS –

Amy Winehouse a été retrouvée morte à son domicile londonien ce samedi 23 juillet 2011, selon Sky News. Un porte-parole de la police a indiqué que la femme, âgée de 27 ans, a été retrouvée morte dans son appartement situé dans le quartier de Camden. La cause de sa mort n’a pas encore été dévoilée.

C’est un coup de téléphone au London Ambulance Service qui a donné l’alerte. Lorsque les deux ambulances envoyées sur place sont arrivées, Amy Winehouse était décédée.

La chanteuse de soul se battait depuis plusieurs années avec des problèmes d’alcool et de drogue. Elle était sortie récemment d’une cure de désintoxication, avant de tenter un retour dans le cadre d’une tournée estivale de concerts qu’elle avait dû annuler.

Son premier album, Frank, date de 2003. L’une des chansons de ce premier opus, Help Yourself, fait découvrir au monde cette voix qui a souvent été assimilée à celle d’Ella Fitzgerald:`

C’est avec Back to Black, son deuxième album sorti en 2006, que la chanteuse connaît son premier vrai succès et sa reconnaissance au sein de la planète soul. Des chansons comme Rehab, You know I’m no good, Love is a losing game ou Back to black ont même eu droit à leurs singles. Avec You know I’m no good, Amy Winehouse montre ses capacités à faire bouger les lignes sans dénaturer sa musique, comme lorqu’elle chante avec Ghostface Killah, l’un des chanteurs vedette du groupe de hip hop Wu-Tang Clan. Dans le live qui suit, Amy Winehouse interprète You know I’m no good devant un public des Grammy awards conquis.

Dans la chanson Rehab, c’est à ses problèmes de drogues que l’artiste s’attaque. «They tried to make me go to rehab, I said no, no, no (…) They tried to make me go to rehab I won’t go, go, go», chantait-elle.

http://www.dailymotion.com/swf/video/x1knhx?width=460

A travers Back to Black, la chanteuse tourmentée raconte à nouveau ses difficultés avec la drogue et ses relations amoureuses difficiles. Elle fera le tour du monde avec ce titre dans lequel elle affirmait cinq ans avant sa mort:

«I died a hundred times.»

http://www.dailymotion.com/swf/video/x3dgw4?width=460

Slate.fr

Le Figaro – International : Rudolf Hess n’a plus de sépulture


Par Patrick Saint-Paul
22/07/2011 | Mise à jour : 11:37

Vue du cimetière de Wunsiedel, où le tombeau de Rudolf Hess a été détruit.
Vue du cimetière de Wunsiedel, où le tombeau de Rudolf Hess a été détruit.Crédits photo : MICHAEL DALDER/REUTERS

En Bavière, la tombe du bras droit de Hitler était devenue l’objet d’un culte malsain. Ses restes ont été exhumés et brûlés.

Le 17 août, date anniversaire de sa mort, rassemblait plusieurs centaines de personnes, parfois des milliers, autour de sa tombe. Devenue un lieu de culte pour néonazis, la sépulture de Rudolf Hess, l’ancien bras droit d’Adolf Hitler, érigé en martyr par les nostalgiques du IIIe Reich, faisait la honte des habitants de Wunsiedel, un petit village de Haute-Franconie en Bavière. Depuis mercredi, le tombeau controversé n’existe plus. Les restes de Hess ont été exhumés et brûlés. Sa pierre tombale portant l’épitaphe «Ich habe gewagt», «j’ai osé», a été retirée.

L’opération a été organisée dans la plus grande discrétion dans la nuit de mercredi entre 4 et 6 heures du matin avec l’accord de ses descendants, rapporte le quotidien Süddeutsche Zeitung. Sa petite-fille qui avait tenté de s’opposer à l’opération a finalement reconnu que la tombe de Hess était devenue le lieu d’un culte malsain. Elle répandra ses cendres en pleine mer. La paroisse protestante de Wunsiedel, une commune de moins de 10.000 habitants proche de la frontière tchèque, avait décidé de ne pas renouveler la concession familiale où reposait l’ancien responsable nazi pour tenter de prévenir les rassemblements néonazis.

Rassemblements néonazis

Considéré comme un martyr dans les milieux néonazis, l’ancien dauphin de Hitler est l’objet d’un culte des extrémistes de droite, qui se sont longtemps rassemblés devant sa tombe, tous les ans, le 17 août. La municipalité de Wunsiedel était toutefois parvenue à faire interdire ces rassemblements au terme de plusieurs années de bataille judiciaire. En 2004, quelque 5 000 néonazis s’étaient encore réunis dans la petite ville, au grand dam des habitants.

Ancien numéro deux du parti national-socialiste (NSDAP) au début du règne d’Adolf Hitler, Rudolf Hess s’était rendu en Grande-Bretagne en 1941 pour tenter de négocier un accord de paix. Il avait été fait prisonnier par les Britanniques après son saut en parachute et fut détenu en Grande-Bretagne jusqu’à la fin de la guerre.

Il avait été condamné à la réclusion à perpétuité lors du procès des dignitaires nazis à Nuremberg. Il n’y avait pas exprimé le moindre regret et avait rejeté toute culpabilité, se félicitant au contraire d’avoir fidèlement servi l’Allemagne et son Führer. Il s’est pendu dans sa cellule de la prison de Spandau, à Berlin-Ouest, dont il était le seul détenu, avec un câble électrique, au bout de 41 ans d’emprisonnement. Réfutant la thèse du suicide, ses supporteurs soutiennent qu’il a été assassiné par les SAS ou la CIA et l’ont érigé en martyr.

Hess avait indiqué dans son testament vouloir être enterré dans le cimetière protestant de Wunsiedel où ses parents avaient une maison de vacances. La paroisse avait accepté, pour respecter ses dernières volontés. Mais elle avait regretté sa décision face à l’afflux de nostalgiques du IIIIe Reich dans la commune. Le mystère n’a jamais été levé sur la signification de l’inscription «j’ai osé» sur sa tombe. Wunsiedel espère que les hordes de néonazis se rassembleront désormais ailleurs pour tenter de lui trouver un sens.

Le Figaro – International : La Belgique fait un grand pas vers la sortie de crise


Par lefigaro.fr

22/07/2011 | Mise à jour : 11:14

Le leader du PS, Elio Di Rupo, grand artisan de l'accord trouvé dans la nuit entre huit grands partis politiques belges.
Le leader du PS, Elio Di Rupo, grand artisan de l’accord trouvé dans la nuit entre huit grands partis politiques belges.Crédits photo : STR/REUTERS

Missionné par le roi, le socialiste francophone belge Elio di Rupo a réussi à convaincre huit des principaux partis de négocier la formation d’un gouvernement. Les tractations démarreront mi-août.

Les Belges sont en passe de trouver un compromis permettant d’éviter une scission du pays. Tout n’est pas encore réglé, mais un accord a bien été trouvé dans la nuit de jeudi à vendredi par les huit principaux partis, – quatre francophones, quatre flamands – pour entamer des négociations en vue de réformer les institutions et aboutir, in fine, à la formation d’un gouvernement. L’annonce intervient au lendemain de la fête nationale belge, après 400 jours d’une crise politique inédite par sa duréedans le monde. Le record précédent était détenu par l’Irak, resté 289 jours sans gouvernement.

Le chef socialiste francophone (PS) Elio Di Rupo, missionné par le roi Albert II, est le grand artisan de cette avancée. On lui devait déjà d’avoir convaincu sept partis de se mettre d’accord sur un programme gouvernemental et un transfert de compétences supplémentaires aux trois régions belges – Bruxelles-Capitale, Flandre, Wallonie – conformément aux exigences flamandes. Les deux principaux partis flamands, la Nouvelle alliance flamande (le N-VA indépendantiste) et les chrétiens-démocrates du CD&V, s’étaient toutefois opposés à cette base de compromis début juillet.

L’équilibre reste fragile

Le roi avait alors refusé la démission d’Elio Di Rupo dans l’espoir qu’il parviendrait à convaincre le CD&V. Avec les chrétiens-démocrates, la coalition pouvait en effet espérer atteindre le quota parlementaire des 2/3 indispensable à toute réforme constitutionnelle. Le chef du parti flamand, Wouter Beke, a indiqué mercredi être ouvert à des négociations à condition que certaines mesures proposées par Di Rupo, à ses yeux trop favorables aux francophones, soient mises de côté. Il est finalement parvenu jeudi à trouver un terrain d’entente avec ses homologues flamands et francophones au terme d’une réunion de sept heures qui s’est achevée dans la nuit.

Après avoir reçu dans la foulée le rapport de Di Rupo, le roi Albert II, constatant «la volonté exprimée par une large majorité de résoudre les problèmes institutionnels et socio-économiques auxquels le pays est confronté», a demandé au leader du PS de poursuivre sa mission de «formateur». Les négociations ne démarreront toutefois pas avant mi-août. Le roi a en effet proposé une «trêve» pour permettre aux responsables politiques belges de se reposer de leur «grande fatigue».

Le chef du PS a quant à lui indiqué dans la nuit que les tractations commenceraient par le dossier le plus épineux, celui de la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde dit BHV, comme l’exigeait le CD&V. Le parti fait notamment de la suppression de certains droits électoraux et judiciaires des francophones de la banlieue de Bruxelles, située en Flandre, un préalable. En face, un responsable du parti libéral francophone, le MR, a déjà prévenu qu’il se réservait de déposer des amendements sur ce dossier. Un acte qui constituerait un casus belli pour les Flamands, preuve que l’équilibre actuel reste fragile. Rappelons que c’est une proposition de loi flamande de scission du BHV qui avait provoqué la chute du gouvernement d’Yves Leterme le 19 avril 2010.

La robe de mariage de Kate Middleton exposée au palais de Buckingham !


exposée au palais de Buckingham.jpgLa robe de mariage de Kate Middleton exposée au palais de Buckingham !

Le secret le mieux gardé de la couronne est exposé aux yeux de tous les curieux à partir de samedi. La robe de mariage de Kate Middleton, devenue duchesse de Cambridge, est exposée au palais de Buckingham.

La robe de satin et organza au corsage de dentelles, dessinée par Sarah Burton, directrice artistique chez Alexander McQueen, était restée un secret jusqu’au jour J du 29 avril. Elle avait alors fait l’admiration du public comme des plus grands couturiers.

Les chaussures brodées de satin portées par Catherine Middleton à l’abbaye de Westminster ainsi que ses boucles d’oreille de diamant assorties au diadème prêté par la reine, seront également montrées au public.

Parmi le million de personnes qui s’étaient alignées sur le parcours pour avoir une chance d’apercevoir le jeune couple, bien peu étaient assez près pour apprécier la finesse de sa robe.

Les petites mains de la “ Royal School of Needlework ” (école royale des travaux d’aiguille) qui ont cousu chaque fleur de dentelle sur le bustier et la jupe, à petits points de 2 ou 3 mm devaient se laver les mains toutes les 30 minutes pour ne pas risquer de ternir l’ivoire. Les fines aiguilles devaient être changées toutes les 3 heures pour rester assez aiguisées.

Dans une interview réalisée pour l’exposition, la styliste Sarah Burton dévoile pour la première fois comment est née l’idée de la robe à laquelle Catherine, dit-on, a été étroitement associée. “ Nous voulions à la fois regarder vers le passé mais aussi vers l’avenir ”, dit la styliste qui a nié avec la plus grande fermeté jusqu’au jour J avoir été choisie pour créer la robe. “ Il y a des références à l’art victorien du corset, les hanches pleines, la taille marquée ”, explique-t-elle. La robe est une merveille de l’art de la couture, avec la dentelle faite main, mais aussi la tournure pour créer la forme de la robe de dos.

“ L’objectif était de créer quelque chose d’incroyablement beau et travaillé ” et qui ait toute sa place dans le cadre somptueux de l’abbaye de Westminster où William et Kate se sont mariés.

Les organisateurs de l’exposition s’attendent à une affluence record pour voir la robe, les escarpins, les boucles d’oreilles et la tiare qui maintenait en place son voile de tulle.

sudpresse.be

La mort de García Lorca remise en lumière – Le Point


Un historien dévoile les noms des six hommes qui ont exécuté, dans la nuit du 16 au 17 août 1936, le poète espagnol.

La mort de García Lorca remise en lumièreFederico Garcia Lorca, en signant « La maison de Bernarda Alba », attaquait directement l’une des familles de Grenade ennemies de la sienne.©Sipa

Par Marion Cocquet

On avait besoin d’imaginer une scène de tragédie, noble et terrible, dit l’écrivain espagnol Antonio Muñoz Molina. La nuit bleutée sur Grenade, une voiture noire, et un homme, pâle sous ses boucles brunes, entouré de miliciens, allant à la mort par de larges rues désertes. « Je lui ai mis deux balles, à cette grosse tête« . La phrase est d’Antonio Benavides, le seul à s’être vanté de l’exécution de Federico García Lorca, le 17 août 1936. Et, dans son obscénité, elle semble aujourd’hui bien plus proche de ce que le poète, dont la dépouille n’a jamais été retrouvée, a vécu il y a 75 ans.

Les 13 dernières heures de la vie de García Lorca, publié fin juin par l’historien Miguel Caballero Pérez, jette en effet sur l’épisode une lumière nouvelle, et bien plus crue que celle sous laquelle l’histoire l’a reconstitué. Ce sont en effet de tenaces rancoeurs personnelles, économiques et politiques entre trois grandes familles locales (les García Lorca, les Roldán et les Alba) qui ont causé, selon l’historien, la mort de García Lorca. Bien davantage que l’attachement du poète au camp antifasciste : « Il était un fervent républicain, mais n’a milité dans aucun parti politique », souligne Miguel Caballero Pérez, qui estime en conséquence que la gauche espagnole s’est indûment appropriée la figure du poète.

« Vengeance littéraire »

En signant La maison de Bernarda Alba, qui attaquait directement l’une des familles ennemies, Lorca s’offre en 1936 une « vengeance littéraire » qui jette sur le feu la mesure d’huile de trop : lorsque la même année il quitte Madrid pour rentrer à Grenade, « les couteaux sont déjà prêts à régler les comptes », écrit Miguel Caballero Pérez. Dans la nuit du 16 au 17 août, six hommes viennent chercher le poète : Mariano Ajenjo Moreno, chef du peloton, Juan Jiménez Cascález, Fernando Correa Carrasco, Salvador Varo Leyva et Antonio Hernández Martin. Et Antonio Benavides, membre du clan Alba.

Ensemble ils ont éliminé plus de cent opposants durant ce même été. En échange de ces basses oeuvres, il leur a été promis de l’argent, et une promotion. Miguel Caballero Pérez se refuse à les appeler des « meurtriers ». Certains, dit-il, n’étaient que des policiers de carrière, qui auraient eux-mêmes risqué leur vie à refuser d’exécuter les ordres. Et tous ne connaissent pas alors l’identité de García Lorca, tué le 17 août avec deux autres hommes. L’exécution a lieu avant 4 heures du matin. Non pas à l’endroit qui avait été identifié par un précédent biographe, et excavé en vain en 2009, mais 500 mètres plus loin, entre les villages de Viznar et d’Alfavar, près d’une ferme appelée « Cortijo de Gazpacho ». Un archéologue, Javier Navarro, y a identifié une zone qui pourrait cacher une tombe.

Archives

Pour arriver à ces conclusions, l’historien a mené un travail d’archives de plusieurs années, fouinant dans les documents des militaires et des policiers, dans ceux de la famille García Lorca, qui attestent d’une haine vieille de plusieurs décennies entre les trois familles. Dans ceux, enfin, d’Eduardo Molina Fajardo, membre des phalanges franquistes dans les années trente qui avait essayé de tirer au clair les circonstances de la mort de García Lorca, et dont le travail avait été dédaigné en raison de ses sympathies politiques. Selon Miguel Caballero Pérez, les historiens et les biographes avaient jusqu’à maintenant commis l’erreur de ne se fier qu’aux témoins « autorisés », en excluant les personnes liées au franquisme. Alors, dit-il, que ce sont ceux qui ont le plus parlé à l’époque qui en savaient le moins.

Le livre donnera-t-il lieu à de nouvelles fouilles en Andalousie ? Peut-être. Il rouvrira aussi, sans doute, des plaies anciennes. D’abord parce que des six hommes dont le livre donne les noms et les photographies, seul Benavides reconnaissait sa culpabilité : les descendants des cinq autres ignorent peut-être quel rôle a été le leur. Aussi et surtout parce que le travail de Miguel Caballero Pérez, en réintégrant à l’historiographie de la guerre civile un regard franquiste, met le doigt sur une fracture de la société que l’Espagne contemporaine peine encore à soigner.

Guerir.org : Le sucre, un fléau aussi important que l’alcool et la cigarette ?


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Le sucre, un fléau aussi important que l’alcool et la cigarette ?

Le sucre est-il aussi toxique que l’alcool et la cigarette ? C’est ce qu’affirme le professeur Robert Lustig dans sa vidéo, intitulée « le sucre : l’amère vérité ». Depuis juillet 2009, cette vidéo a déjà été vue plus de 800 000 fois sur You Tube et attire environ 50 000 nouveaux visiteurs tous les mois.

Le professeur Lustig est un spécialiste des troubles hormonaux pédiatriques et le principal expert en obésité infantile à l’Université de San Francisco. Dans sa vidéo, il qualifie le sucre de « poison » et il affirme que « le sucre doit être considéré, au même titre que les cigarettes et l’alcool, comme quelque chose qui nous tue ». Selon lui, le sucre est non seulement responsable de l’augmentation du diabète et de l’obésité mais il est aussi à l’origine de nombreuses autres maladies : hypertension, maladies cardiovasculaires, cancers…

Devant le succès de sa vidéo, le New York Times magazine a décidé d’enquêter. Un rapport fédéral américain de près de 25 ans (1986) concluait que le sucre ne présentait pas de danger s’il continuait d’être consommé dans les quantités de l’époque, à savoir 18 kilos par personne et par an. Cela équivaut à 200 calories de sucre par jour…soit moins que ce qui est contenu dans une canette et demi de soda ou 2 verres de jus d’orange !

Même si, jusqu’à maintenant, toutes les études concluent qu’il faudrait des recherches plus approfondies pour connaître le seuil à partir duquel le sucre a des effets nocifs, chacun commence à prendre conscience des dangers du saccharose.

L’auteur de l’article du New York Times conclut : « J’ai fait des reportages et étudié ce sujet pendant plus d’une décennie. (…) Officiellement, je ne suis pas censé vous inquiéter car les preuves ne sont pas concluantes, mais je le fais quand même. »

Notre conseil

Notre très forte consommation de sucre est aujourd’hui un vrai fléau. La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons tous agir sur notre alimentation en diminuant notre consommation de produits sucrés. Et si vous ne pouvez vous passer du bon goût sucré, pensez à l’aspartame ou à la stévia.

Source : New York Times, 13 avril 2011

http://www.nytimes.com/2011/04/17/magazine/mag-17Sugar-t.html?pagewanted=1&_r=1

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=dBnniua6-oM

Crédit photo :fotolia

12 QUESTIONS SANS RÉPONSES…


images drôles Bref aperçu

1. Pourquoi est-ce qu’on appuie plus fort sur les touches de la télécommande quand ses piles sont presque à plat?

2.Pourquoi est-ce qu’on lave nos serviettes de bain? Est-ce qu’on n’est pas sensé être propres quand on s’essuie avec?

3. La terre est ronde, et on l’appelle « planète ». Si elle était plate, est-ce qu’on l’appellerait « rondette »?

4.Pourquoi les pilotes kamikazes portent-ils un casque?

5. Les enfants profitent-ils de leur enfance comme les adultes de l’adultère?

6. Dans la phrase « ça n’aurait pas dû arriver », est-ce que le temps du verbe c’est le préservatif imparfait?

7.Nous, quand on peut pas dormir, on compte les moutons. Mais alors, les moutons, qu’est-ce qu’ils comptent?

8.pourquoi les prunes noires sont-elles rouges quand elles sont vertes?

9.pourquoi utilise-t-on des aiguilles stérilisées pour faire des injections létales?

10.Pourquoi quand il pleut on lève les épaules? est-ce qu’on se mouillerait moins?

11.Comment un aveugle sait-il s’il a fini de se torcher le derrière?

12. Jusqu’où les chauves se lavent-ils le visage?

(merci à FRANCINE pour cette farce)