Pensée du samedi 23 juillet 2011.


« Parlez de la pureté et il n’y aura pas beaucoup de gens pour vous
écouter. Les uns la considèrent comme une vertu démodée, dont ils
n’ont pas à se soucier, car ils l’identifient à la chasteté et
que, de nos jours, la chasteté… Pour d’autres, c’est un état
merveilleux dont ils ont la nostalgie parce qu’ils l’associent à
l’enfance, à cette innocence qu’ils ont perdue et qu’ils ne
retrouveront plus jamais. En réalité, la pureté est une notion
qui appartient à un domaine beaucoup plus vaste. Est pur tout ce
qui est inspiré par notre nature supérieure ; est impur tout ce
qui est inspiré par notre nature inférieure. La nature
inférieure, alimentée par nos désirs grossiers, égocentriques,
nous pousse à prendre des décisions et des orientations
mesquines, partiales. L’impureté est là, n’allez pas la chercher
ailleurs.
La pureté et l’impureté sont donc avant tout une question
d’intentions, de buts. Oui, ce sont les intentions et les buts
qui rendent nos actes purs ou impurs. Quand vous avez un but
désintéressé, quand vous voulez travailler pour le bien de tous,
votre activité est pure. Alors, si vous recherchez sincèrement la
pureté, de tout votre coeur, de toute votre âme, efforcez-vous de
limiter les manifestations de votre nature inférieure. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

23 Juillet : Anniversaire à haut risque – Nangadef Sénégal


Ce samedi 23 juillet, la révolte populaire du 23 juin aura un mois. Les forces vives, composées de l’opposition et de la Société civile, et les partisans d’Abdoulaye Wade comptent célébrer l’évènement. Une commémoration qui retient tout un pays en haleine.

A ce rythme, chaque 23 du mois sera une occasion de commémorer au Sénégal. Après le 23 juin, le 23 juillet est parti pour être une date-repère dans l’histoire du Sénégal.

Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette date une journée à haut risque pour le Sénégal. Malgré les appels au calme de certains guides religieux et leaders d’opinion, l’ambiance est électrique.

C’est d’abord, la majorité présidentielle qui, la première, a annoncé un méga meeting sur la Voie de dégagement nord, à côté de la permanence du Parti démocratique sénégalais. Le pouvoir a pris ses dispositions pour faire de son méga meeting sur la Vdn un succès monumental. 1 milliard de francs CFA (plus d’un millions cinq cents mille euros) a été mobilisé pour que Pape Diop, le président du Sénat, et Souleymane Ndéné Ndiaye, le Premier ministre, fassent le plein. Des convois de militants viendront des quatre coins du pays pour montrer à Wade qu’il est encore dans le cœur du peuple.

Ensuite, le Mouvement du 23 juin, réunissant les forces vives, a décidé de ne pas laisser le camp présidentiel occuper la rue à sa guise. Elle avait décidé dans un premier temps d’organiser un sit-in à la place de l’Indépendance pour dire « Non à un troisième mandat du président Wade». Entre temps, le ministre de l’Intérieur Ousmane Ngom, dont la démission est réclamée par le Mouvement du 23 juin, a sorti un arrêté pour interdire toute forme de manifestations dans le périmètre du Plateau. Une mesure qui s’explique par la volonté de protéger les institutions de la République d’un éventuel saccage et d’éviter un remake des violentes manifestations du 23 juin. Le quartier du Plateau, concerné par l’interdiction, abrite la présidence, le building administratif, siège du gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat et d’autres édifices publics.

Macky Sall, le président de l’Alliance pour la République (Opposition), s’est insurgé contre cette décision du gouvernement qui, selon lui, fait de la diversion.

« Le droit de manifester est bien inscrit dans la Constitution de ce pays et il est inaliénable. Le ministre de l’Intérieur est libre d’empêcher la marche sur certains axes mais l’annuler je n’y pense même pas parce qu’il ne peut pas. Le Pds ne peut pas organiser sa manifestation et empêcher l’opposition d’en faire autant, cela ne relève d’aucune intelligence « , déclare-t-il.

Pour ne pas en rajouter, le Mouvement du 23 juin a décidé de délocaliser sa manifestation à la Place de l’Obélisque

Cette place est située à quelques encablures de la Vdn où se tiendra le méga meeting du parti au pouvoir. Cette proximité fait craindre des risques d’affrontement entre les deux camps même si les manifestations sont prévues à des heures différentes. Le sit-in de l’opposition est prévue de 09 heures à 14 heures alors que le meeting du pouvoir débute à 16 heures.

Les propos tenus par Abdoulaye Wade dans le quotidien catholique français La Croix ne sont pas de nature à calmer le jeu.

Abdoulaye Wade y déclare, entre autres, que son départ précipiterait le Sénégal dans un chaos pire qu’en Côte d’Ivoire, que son fils est meilleur que les leaders de l’opposition et que l’idée de le voir président un jour ne lui déplait pas. Autant de déclarations, qui selon le rappeur Fou Malade du mouvement Y en a marre, indiquent que Abdoulaye Wade n’a pas encore abandonné son projet de dévolution dynastique.

« Le président nie tout aux Sénégalais qui ne représentent rien à ses yeux. Il n y a que son fils qui compte. Cela prouve qu’il a encore fait du Wax Waxet (expression utilisée par Wade dans son discours du 14 juillet et qui signifie « je l’ai dit mais je suis libre de me dédire ») et que son projet de dévolution dynastique tient toujours », soutient le rappeur.

Les Algériennes se refont une virginité | Slate Afrique


En Algérie, les futures jeunes mariées sont de plus en plus nombreuses à se faire recoudre l’hymen, un business juteux pour les médecins mais aussi les escrocs du secteur.

We will stay forever, by muslim page via Flickr CC

Des klaxons ininterrompus trouent le silence relatif d’une ville déjà en vacances. Non, ce n’est pas un classique problème d’embouteillage dû à l’infernale circulation d’Alger, ville étriquée autant géographiquement —car bâtie sur un escarpement— que moralement —car construite sur de la fausse pudeur.

Une caméra surgit du toit d’une des voitures, et des youyous, cris féminins qui marquent la joie autant que le deuil, fusent des autres véhicules. C’est l’un des nombreux cortèges de mariage qui passent, réveillant la ville endormie par la chaleur. Dans la voiture de tête, une femme, émue et paralysée par l’émotion est voilée de blanc et attend son sort; c’est la jeune mariée. Elle se dirige vers la salle des fêtes, où le mariage aura lieu, très méditerranéen, avec foule d’invités, gâteaux, méchouis et parades avec diverses tenues vestimentaires. La suite est connue: nuit de noces, puis réveil dans un nouveau statut, celui de femme mariée.

Tout est réglé jusqu’au moindre détail, et pourtant, ce n’est pas aussi simple. Depuis quelques années, les hommes sont de plus en plus nombreux à exiger la virginité de leur épouse. Quand ils ne le font pas, ce sont leurs parents qui demandent un certificat de virginité à leur future belle-fille, étant dans l’impossibilité de vérifier par eux-mêmes. «On est plus modernes, explique en souriant un jeune marié, avant, on devait sortir les vêtements tâchés de sang de la femme sitôt l’acte accompli.»

Cette pratique a disparu mais les blocages restent tenaces. Heureusement, la médecine est là, pour soulager la souffrance des femmes.

Haute-couture ou prêt-à-porter

L’hyménoplastie, acte chirurgical qui consiste à recoudre l’hymen avec les muqueuses vaginales est une pratique secrète mais courante. Plusieurs forums sur Internet en parlent ouvertement et les nombreux cabinets de chirurgie plastique qui ont éclos à Alger le font souvent. Certains hôpitaux publics pratiquent aussi l’hyménoplastie et il suffit généralement de connaître un médecin et de le convaincre que c’est une question de vie ou de mort —ce qui est d’ailleurs parfois réellement le cas.

L’opération, qui dure moins d’une heure, coûte entre 100 et 500 euros, et, selon la qualité de l’intervention, la membrane reconstituée ne tient pas longtemps; quelques heures voire quelques jours avant la pénétration. Le docteur Osmane*, l’un des pionniers de la chirurgie plastique à Alger avertit les femmes des risques et complications liés à cette opération souvent faite par des amateurs ou des rebouteux dans la clandestinité.

«En général», explique-t-il, l’opération mal faite «consiste à faire des points de catgut sur les reliquats hyménaux pour recoudre l’hymen la veille de la nuit de noces.» Cette technique «ne répond pas aux principes de la chirurgie», ajoute le plasticien, «et elle est souvent vouée à l’échec».

Même son de cloche chez cet autre professionnel:

«L’hyménoplastie, ici comme dans le monde entier», explique le docteur Sadji, chirurgien plastique qui reçoit des dizaines de clientes désespérées chaque semaine en ce moment, «est une véritable opération de chirurgie qui doit être effectuée par un chirurgien qualifié, dans des conditions spécifiques d’hygiène et de sécurité, dans un bloc chirurgical.»

En dehors du risque médical pur (infection ou hémorragie), les complications sont souvent liées la membrane qui se déchire sur un simple faux mouvement ou pire, à ces fils qui ne se résorbent pas assez vite et qui sautent aux yeux du jeune marié trop regardant. La complication n’est plus médicale mais devient juridique. En général, l’affaire se termine en divorce sur le délit de «tromperie sur la marchandise».

La virginité pour toutes les bourses

Tout le monde ne connaît pas de médecin et chacune n’a pas forcément les moyens de se payer ce genre d’opération. Souvent aussi, par pudeur, les femmes préfèrent ne pas recourir à cette manœuvre «humiliante», là où un faux acte de virginité peut suffire.

Pour 50-100 euros, on peut s’en procurer un auprès des nombreux faussaires installés dans le secteur dès l’approche de l’été, ou directement chez certains gynécologues, tolérants et compréhensifs, ou simplement attirés par l’appât du gain facile. La pratique est devenue tellement courante que d’après le quotidien Echorouk, une enquête vient d’ailleurs d’être ouverte par les services de sécurité sur le sujet, liée aux cas de plus en plus nombreux de demandes de divorce sur constat de non virginité (avec faux certificat).

Pour les plus pauvres des pauvres et celles qui n’ont aucunement l’envie de passer par un médecin ou un faussaire, heureusement, la nature est bien faite et les hymens ne sont pas les mêmes. Fins, solides, saignants ou bien cuits, il y a autant d’hymens que de femmes et les hommes savent que tout n’est pas standardisé dans l’anatomie féminine.

«On s’entaille l’anus avec une lame», explique Sarah, une jeune femme qui a eu recours à ce procédé. «Avec la pression de la pénétration, ça saigne et l’homme n’y voit rien, il préfère d’ailleurs ne pas trop voir cette partie de notre corps.»

Mariée depuis quelques mois, elle explique que l’on «peut aussi se couper le doigt et se toucher au bon moment». Les risques sont différents, «il faut être discrète et aimante, ou alors paniquée et incohérente». Il y a bien sûr d’autres méthodes non chirurgicales et non bureaucratiques, la plus courante étant d’attendre le moment de ses règles pour convenir du premier rapport sur le mode «non chéri, je ne suis pas encore prête». Là aussi, il faut avoir affaire à un homme inexpérimenté.

L’hymen est-il sacré? Pas vraiment, mais il faut faire semblant, explique encore Sarah:

«Il y a ce plaisir d’offrir mais aussi le fait qu’il n’est pas simplement question de virginité, donc de passé, mais aussi de futur. Une femme qui n’est pas vierge au mariage peut être potentiellement tentée par d’autres aventures après le mariage.»

L’hymen est donc une garantie de mariage heureux. Qu’en pensent les femmes? Toutes ne sont pas évidemment pas d’accord avec cette exigence d’un autre âge. «Si mon fiancé me demande ça», explique une future mariée, je le quitte.» Et s’il ne demande pas? Elle sourit, «je lui ferais quand même croire qu’il est le premier, même si ça ne se voit pas. L’amour est aveugle.»

Chawki Amari

* Le nom des chirurgiens plasticiens ont été changés

Il était, une fois, la Belgique | Slate


La Belgique a cassé ses mythes les uns après les autres, pensant qu’ils ne servaient à rien. Aujourd’hui, faute d’idole, c’est la Belgique elle-même qui est devenue un mythe.

– Deux fillettes durant la parade Zinneke à Bruxelles en 2010. REUTERS/Sebastien Pirlet –

A la veille de la fête nationale belge, et alors que le pays a battu le record du monde d’un Etat sans gouvernement (400 jours le 18 juillet 2011), nous avons proposé à des auteurs belges ou belgophiles d’annexer (provisoirement) Slate.fr. Voici donc Slate.be

Sur l’ardoise belge, nous vous proposons:

Il était, une fois, la Belgique par Marcel Sel

La Belgique, pourquoi ça marche, pourquoi ça ne marche pas? Par José-Alain Fralon

Belgique, fais-toi peurpar Nicolas Baygert

De #begov à #nevergov: le carnet scolaire de la crise politique belge sur Twitterpar Baudouin Van Humbeeck

Sciences: la mauvaise expérience belge par Germain Saval

Vive le foot belge! par nos amis de Plat du Pied, qui s’en sont donnés à cœur joie toute l’année sur la Jupiler

La BD au secours de l’unité belge par Laureline Karaboudjian

Et nos archives, dont:

La Flandre, 28e membre de l’UE? par Jean-Sébastien Lefebvre

Sans gouvernement, ça se passe comment? par Jean-Sébastien Lefebvre

Les dérives identitaires du nationalisme flamand par Jean-Sébastien Lefebvre

Et Albert II, dans tout ça? par Jean-Sébastien Lefebvre

La série La Belgique est morte, par José-Alain Fralon: Et si la Flandre était indépendante; Quelle Flandre pour quelle Europe? et La Wallonie en ordre dispersé

» Tous nos articles sur la Belgique

«Il était une fois la Belgique.»

Euh… Non. Zut. Je recommence:

«Il était, une fois, la Belgique.»

Voilà. C’est déjà mieux. C’est plus juste comme ça. Non pas «Il était une fois», comme on dit en France. Mais «Il était, une fois». Avec une virgule entre le verbe être et une fois. Car oui, ce qui fait la différence entre un conte belge et un conte français, c’est une virgule. Vous ne le saviez pas?

Mais que saviez-vous, déjà, du pays qui vous borde le Nord? Tenez, cette idée bizarre que la Belgique serait un pays fade, par exemple. Vous l’aviez tenace, une fois, hein? Oui une fois, par le passé. Mais là, après 400 jours sans gouvernement, il va bien falloir vous rendre à l’évidence: votre voisin du nord n’est pas le père tranquille que vous imaginiez. Vous la pensiez inerte, fade, immobile, cette Belgique, et vous voilà tout étonnés. C’est comme quand on assassine un Premier ministre en Suède. Ça ne colle pas avec l’image qu’on en avait. Il y a dû y avoir du cliché. Une masse de clichés.

Mais bon, c’est vrai, la Belgique est tranquille. En revanche, la Flandre, elle, est autonomiste. La Wallonie, militante. Bruxelles, remuante. Mais la Belgique n’est rien d’autre que tranquille. Absente, même.

Ça fait des lustres que plus personne ne connaît les paroles de l’hymne national. D’ailleurs, il change tous les trente ans. Et c’est toujours aussi mauvais, déplacé, vide de sens. Normal. Ça fait des siècles que chaque Belge s’excuse d’être belge. Et deux millénaires que les Germains celtisés affirmaient à Tacite qu’ils étaient fiers de leurs origines germaniques et que leurs voisins Gaulois étaient… paresseux. Les Gaulois, de leur côté, disaient les Germains envahissants.

Aujourd’hui, rien n’a changé. Des nationalistes flamands font toujours courir le bruit que les Wallons ne bossent pas, et qu’ils payent pour eux. Et des Wallons affirment encore que les Flamands veulent tout, et plus encore. La Belgique est l’addition de ces deux extrêmes. Une addition de préjugés. Une addition à somme nulle. Avec Bruxelles comme racine carrée.

Le plat pays du calme plat

Pourtant, la Belgique existe. Ce n’est pas une construction artificielle, pas une vue de l’esprit, pas une invention anglaise pour emmerder les Français, ou inversement. C’est une terre peuplée de onze millions de gens qui, pour la plupart, se disent, se reconnaissent et se pensent belges. Et comme partout, il y a une minorité de personnes qui se veulent autre chose. Cette minorité est très active dans le monde des médias, et en politique. Ceci explique cela. Mais en plus, il y a une désaffection atavique de la population pour la politique.

On n’en parle que sur le ton de la philosophie de comptoir. Sans trop savoir. On ne descend pas dans la rue. On ne fait pas de vagues. Alexis de Tocqueville disait:

«Ce qui met en danger la société, ce n’est pas la grande corruption de quelques-uns, c’est le relâchement de tous.»

La Belgique a trop bien écouté Tocqueville. Elle se fiche de ce qui se passe au Parlement. Elle vote parce que c’est obligatoire.

Mais bon, 400 jours, c’est beaucoup. Alors, dans les foyers, ça râle, ça regimbe, ça rue. Mais dans la rue, c’est le calme plat. Les Belges n’y descendent pas. Ne se font pas entendre. La Belgique mourra de n’avoir jamais assez voulu exister.

Pourtant, d’Ostende à Liège, on mange la même chose, on achète les mêmes voitures, on aime les mêmes grandes surfaces. Les rues sont les mêmes, les policiers ont le même uniforme, on a la même haine des impôts, et l’on râle de la même façon quand on se prend une prune. Il n’y a que la langue qui change. À une virgule près, ça pourrait être la Suisse. Mais la Suisse a Guillaume Tell —un mythe fondateur. Et l’horlogerie. Et Swatch. Et les banques. La Belgique a cassé ses mythes les uns après les autres, pensant qu’ils ne servaient à rien. Aujourd’hui, faute d’idole, c’est la Belgique elle-même qui est devenue un mythe.

Arrêtez de nous parler de «surréalisme» belge

Pourtant, il reste au moins un mythe à abattre. Celui du «pays du surréalisme». Quand une chose étrange arrive ici, par exemple l’absence de gouvernement national pendant 200, 300, 400, 600, 900 jours, on dit «c’est normal, la Belgique est surréaliste». Eh bien non! Elle ne l’est pas. Le surréalisme est une activité constructive, créative. Ce que le monde politique est en train de faire de ce pays, c’est destructeur. Cette impossibilité de gouverner est destructrice. Rien de plus.

L’hypocrisie, les faux-semblants, les mensonges, les compromissions ont rendu toute entente impossible entre les Flamands et les Wallons, les Flamands de gauche et les Flamands de droite, les Wallons du sud et les Wallons de l’est. Et le pays se meurt. Et l’on en rit. Ha! ha! C’est «surréaliste». Non. C’est juste idiot. Absurde. Un caprice de riche. Une lubie de fils à papa. Un peuple de cocagne qui a cru qu’il pouvait ne pas s’intéresser à lui-même. Que la démocratie pourrait exister sans lui. Que les politiciens étaient autre chose, comme si des aliens pouvaient mener un pays à lui-même. Une bonne leçon pour toutes les démocraties européennes, et pour l’Europe.

Vous êtes sur le Belgitanic. Il coule, et en silence. Sans trop remuer les choses. Il faut y venir pour le comprendre. Allez donc à Bruges, dans les canaux muets à force de se confesser. Allez donc à Charleroi, dans les corons sourds à force de misérer. Allez donc à Bruxelles, dans les ruelles aveugles à force de se cacher. Allez donc à Eupen, dans notre Alsace à nous, dans ce chapelet usé à force de prières.

Une puissance mondiale à la mentalité de bled

Partout, vous comprendrez que ce pays ne crie pas. Qu’on n’y fait pas d’esclandre. Que mieux vaut se taire. Quand un canal s’y pend, il n’y a que Brel pour oser le chanter à tue-tête («aille, Marieke, mais il faut bien que ça se sache!») Venez-y, découvrir cette mentalité de ciel si bas. La Belgique est une puissance encore presque mondiale, avec une mentalité de bled. Elle est morte du silence, parce qu’elle ne veut pas qu’on sache. Elle est morte dans une maison de briques, sur une rue pavée, tout le monde s’en détourne, on fête, on s’empiffre, on se la joue Brueghel pendant qu’on la met en terre sans cérémonie, c’est pour ça que ça sent la bière, entre Londres et Berlin.

Quatre cents jours qu’elle hoquette, qu’elle claudique. Et pourtant, elle tourne. Que ça ne vous empêche pas d’y venir. Au contraire, que cela vous y pousse. Et vite. Avant qu’il n’y ait plus, entre Quiévrain et Rotterdam, qu’un trou béant, la fin de la terre. Venez-y. Parce que les Belges, eux, ils existent. On vous fera visiter cet étrange pays mort où il fait si bon vivre. Une fois.

Marcel Sel

Ou comment draguer (et trouver l’amour ?) en vacances – Summer love – Société – Le Figaro – Madame.


Par Sidonie Sigrist

Photo DR

Summer lovePhoto DR

Pour vivre cet été « the time of your life » avec votre Johnny, inspirez-vous librement de ce petit précis de drague estivale pour adapter les scripts amoureux des comédies romantiques à la vraie vie. Répétitions générales.

Le scénario Grease

Les accessoires : des vacances en famille, un roman pioché dans la collection Harlequin, des robes à smocks.
Le script : l’isolement. Pour échapper à une énième après-midi thé-Scrabble, vous êtes soudainement encline à inviter votre voisin de villa pour une promenade pieds nus.
Bonus : quatre de jours de romance, Summer Nights en B. O. et surtout, cesser de penser en mots comptent triple.
Risque : se faire avoir comme une (fleur) bleue. En vrai, il ne vit pas sur un voilier, mais en coloc avec ses parents.

Le scénario La Plage

Les accessoires : un décor exotique, une collection de maillots de bain, une boussole.
Le script : l’aventure. Vous acceptez l’invitation d’un charmant backpacker pour visiter les vestiges d’un temple bouddhiste perdu dans la forêt tropicale.
Bonus : découvrir que l’Accrobranche est aussi une position du Kama-sutra.
Risques : avoir dépassé son quota aventure au bout de quatre heures. Et réaliser que rester coincée sur une île déserte avec un aventurier téméraire, ce n’est pas si romantique.

Pour vivre cet été « the time of your life » avec votre Johnny, inspirez-vous librement de ce petit précis de drague estivale pour adapter les scripts amoureux des comédies romantiques à la vraie vie. Répétitions générales.

Le scénario Grease

Les accessoires : des vacances en famille, un roman pioché dans la collection Harlequin, des robes à smocks. Le script : l’isolement. Pour échapper à une énième après-midi thé-Scrabble, vous êtes soudainement encline à inviter votre voisin de villa pour une promenade pieds nus. Bonus : quatre de jours de romance, Summer Nights en B. O. et surtout, cesser de penser en mots comptent triple. Risque : se faire avoir comme une (fleur) bleue. En vrai, il ne vit pas sur un voilier, mais en coloc avec ses parents.

Le scénario La Plage

Les accessoires : un décor exotique, une collection de maillots de bain, une boussole.
Le script : l’aventure. Vous acceptez l’invitation d’un charmant backpacker pour visiter les vestiges d’un temple bouddhiste perdu dans la forêt tropicale.
Bonus : découvrir que l’Accrobranche est aussi une position du Kama-sutra.
Risques : avoir dépassé son quota aventure au bout de quatre heures. Et réaliser que rester coincée sur une île déserte avec un aventurier téméraire, ce n’est pas si romantique.

Le scénario Dirty Dancing

Les accessoires : un G. O. (de tango, c’est bien, mais ça marche aussi s’il est prof de golf ou même de surf. Penser au collé-serré pendant l’apprentissage), une garde-(mini)robe, un surnom mignon.
Le script : la persévérance. Provoquer les opportunités : s’inscrire à chacun de ses cours et solliciter des leçons particulières au vue des insignifiants progrès realisés.
Bonus : sortir grandie de cette aventure en ayant doublé la bimbo sans classe et en maîtrisant, en prime, le swing ou l’art du waxing.
Risques : se faire doubler par la bimbo sans classe, ou pire, se faire piquer par une méduse et demander de l’aide à son G. O.…

Le scénario Mange, prie, aime

Les accessoires : un billet open pour faire le tour du monde, une biographie du dalaï-lama, un carnet Moleskine.
Le script : la découverte. Tout quitter pour un voyage initiatique. Ne jamais rien s’interdire : goûter ce(lui) qui vous fait plaisir.
Bonus : savoir dire bonjour en cinq langues.
Risques : voir votre aventure se transformer en une vraie histoire polyglotte. Et se demander comment financer ces allers-retours très long courrier.

Figaro – Madame..

Quand bébé met en danger l’environnement planétaire – L’Internaute Homme


On ne dirait pas comme ça, mais sous leurs airs d’anges les bébés apparaissent comme de véritables dangers pour la planète. Trop nombreux, consommateurs d’énergie, grands pollueurs… Les accusations des écologistes n’en finissent pas de pleuvoir et c’est finalement l’espèce du bébé qui est menacée.

Publié le 21/07/2011

Bon sang de bois ! Le couple le plus glamour de Grande-Bretagne, David et Victoria Beckham, vient de mettre au monde son 4ème enfant… Et selon Caroline Lucas, députée des Verts, ils n’ont vraiment pas de quoi être fiers. Faire un enfant à l’heure où la planète est menacée écologiquement parlant, non mais vraiment, que leur est-il passé par la tête ? Un bébé supplémentaire, c’est un nouveau problème environnemental puisqu’il deviendra nécessairement un pollueur de longue durée – estimons qu’il vivra 80 ans, qu’il sera doté d’une santé de fer, que sa carrière sera irréprochable et qu’il se déplacera en jet privé.

famille nombreuse

La famille nombreuse semble passée de mode © Claire AVRIN – Galerie photo

Aussi aberrant ce discours semble-t-il, il s’agit pourtant d’un réel problème soulevé par les associations écologiques du Royaume-Uni. Un nouveau-né n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle bouche à nourrir à l’heure où l’on redoute une pénurie alimentaire. Par ailleurs, il consomme de l’énergie, de l’eau, près de 1 000 kg de couches jetables avant de devenir propre et sûrement tout autant passé l’âge de la continence.

« Les Beckham, et d’autres comme le maire [de Londres] Boris Johnson, sont de très mauvais modèles à cause de leur famille nombreuse. Ça ne sert à rien que les gens réduisent leurs émissions de carbone si ensuite ils les augmentent en concevant un nouvel enfant […]. Avoir un ou deux enfants c’est bien, mais trois ou quatre, ça relève juste de l’égoïsme », explique Simon Ross, président du think tank (laboratoire d’idées) Optimum Population Trust.

Les écolos sur la même longueur d’onde que la Chine ?

« Nous vivons comme si nous disposions de trois planètes alors que nous n’en avons qu’une seule », s’indigne Caroline Lucas.

Tout est donc dit, chaque famille devrait se limiter à deux enfants maximum à l’heure où la population de la planète est sur le point d’atteindre les 7 milliards d’habitants alors que nous n’étions que 2 milliards dans les années 1930.

Toutefois, cette nouvelle lubie environnementale n’est étrangère à personne sur le fond, et on ne peut s’empêcher de frissonner en pensant à la draconienne politique de l’enfant unique en vigueur depuis 1979 en Chine.

enfant unique

L’enfant unique en Chine © Jean-Claude TRIBOUT – Galerie photo

On pense également au courant malthusien qui avait anticipé les dangers liés à la croissance de la population mondiale, et qui prêchait la restriction volontaire de la natalité par l’abstinence.

Une idéologie qui se répand de plus en plus

Sur L’Internaute

Avec toutes les méthodes de contraception actuelles, le néo-malthusianisme est revenu sur le devant de la scène et ne réfère pas uniquement aux Verts du Royaume-Uni. En effet, ce courant semble désormais s’imposer comme majeur un peu partout dans le monde et réunit de plus en plus d’adeptes malgré les nombreuses controverses qu’il suscite.

Le Club de Rome : Fondé en 1968, le Club de Rome réunit aussi bien des scientifiques que des économistes ou des intellectuels du monde entier qui réfléchissent sur les conséquences du développement vis-à-vis de l’environnement. En 1972, le club fait publier un rapport intitulé Halte à la croissance ? qui démontre comment la démographie mondiale et le développement sont à l’origine des dommages écologiques : pénuries d’énergie, dégradation de l’environnement… La solution pour éviter toute catastrophe serait donc delimiter à 2 le nombre d’enfants par couple.

En savoir plus

La grève du troisième ventre : Yves Cochet, député Europe Ecologie – Les Verts et ancien ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, a créé la polémique en évoquant la « grève du troisième ventre ». Egalement convaincu que les bébés en trop grand nombre vont finir par détruire la planète – un enfant européen ayant « un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York » – il a proposé de mettre en place un système d’allocations dégressives à partir du 3ème enfant.

Les « Ginks » : « Green Inclide, No Kids », les « Ginks » sont des femmes libres qui refusent de faire des enfants pour sauver une planète surchargée et malade. Ce mouvement lancé par la bloggeuse Lise Hymas a rencontré un véritable succès et voit son nombre d’adeptes croître continuellement.

On l’aura compris, faire des enfants c’est mal, alors autant s’en passer. Et comme ça, quand nous serons tous trop vieux pour militer écolo, il n’y aura plus personne pour nous remplacer !

Marilyn Monroe : certains l’aiment chaude – Le Point


L’actrice joue dans un court film pornographique de 1946. Il sera vendu aux enchères le 7 août à Buenos Aires.

Marilyn Monroe : certains l'aiment chaude

Plusieurs collectionneurs sont déjà sur les rangs pour acquérir le court-métrage pornographique de Marilyn Monroe.©Abaca

Émoi chez les amoureux de Marilyn, et les collectionneurs de tous poils. Un court-métrage pornographique de Marilyn Monroe va être mis aux enchères à 350 000 euros le 7 août dans le cadre de la Foire internationale des collectionneurs cinéphiles à Buenos Aires. « Le court-métrage sera mis aux enchères à 19 heures (minuit, heure de Paris) au centre culturel Borges : le prix de départ est de 500 000 dollars (350 000 euros) », a expliqué à la presse Mikel Barsa, responsable de la vente, qui estime que l’oeuvre, au vu du nombre de fans que compte encore la star aujourd’hui, pourrait atteindre le million de dollars (700 000 euros).

Le court-métrage pornographique en noir et blanc, d’une durée de 6 minutes et datant de 1946, met en scène l’actrice américaine âgée de 21 ans, qui s’appelait encore Norma Jean Baker, et un inconnu, selon la même source. Le film appartenait à un collectionneur espagnol, et ce sont ses héritiers qui, à sa mort, ont décidé de confier sa vente à Mikel Barsa, qui avait déjà vendu la seule autre copie connue au monde de ce court-métrage. Il y a déjà des offres en provenance de Norvège et du Japon, selon Mikel Barsa. La Foire internationale des collectionneurs cinéphiles a lieu les 6 et 7 août à Buenos Aires et, pour la première fois, en Amérique latine.

Ce court-métrage avait été porté à la connaissance du public en 1997, provoquant une polémique sur l’identité de la jeune fille. Mikel Barsa possède une lettre de l’Institut américain du film certifiant que si ce n’est pas Marilyn, « c’est sa soeur jumelle ». Un autre film de 16 mm, muet et d’une durée de 15 minutes, montrant Marilyn pratiquant une fellation avait été vendu 1,5 million de dollars à un chef d’entreprise en 2008. La mythique robe blanche que portait Marilyn dans le film Sept ans de réflexion, irrésistiblement soulevée par la grâce d’une bouche de métro, a, elle, été adjugée 4,6 millions de dollars en juin à Beverly Hills (ouest des États-Unis), pulvérisant les estimations.

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Le porno de Marilyn Monroe serait un fake | Slate

Le court-métrage pornographique de Marilyn Monroe vendu aux enchères en août à Buenos Aires serait un faux. Selon le Huffington Post, la vidéo ne montre pas la blonde la plus glamour d’Hollywood: ils citent un expert, Scott Fortner, selon lequel «il ne s’agit pas de Marilyn. Son menton n’est pas le même, ses lèvres ne sont pas les mêmes, ses dents ne sont pas les mêmes

Fortner est un fervent collectionneur de reliques de la star: il affirme que la jeune femme dans le court métrage est «considérablement plus empâtée et moins féminine» que l’icône hollywoodienne. Pour preuve, une ceinture de Marilyn qui prouverait qu’elle était bien plus mince que ce que suggère le film pornographique.

Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne son format, le film risque de laisser les amateurs de porno sur leur faim. Il s’agit d’un court-métrage de 6 minutes en noir et blanc, précise l’AFP.

Marilyn l’aurait tourné avant d’être célèbre, en 1946, alors qu’elle s’appelait encore Norma Jean Baker, précise l’agence de presse.

Deux versions du film X existent: l’une en 16 millimètres (le format habituel des films érotiques de l’époque selon le journal argentin El Clarin), l’autre en 8 millimètres. Seule la première était connue jusque récemment et son authenticité avait déjà été mise en doute. L’Espagnol Mickel Barsa l’avait vendue aux enchères et se charge aujourd’hui de commercialiser la vidéo de 8 mm qui vient de refaire surface.

Il explique au journal Ambito Financiero:

«Les deux versions du court-métrage ont été vendues de 16 et 8 mm en France par un responsable américain, puis a été perdu pendant plus de 30 ans. Les héritiers du film de 8 mm m’ont contacté il y a quelques mois, après avoir retrouvé cette copie.»

La vente du court de 16 mm avait suscité une polémique en 1997, notamment parce que Marilyn Monroe n’avait pas 21 ans au moment du tournage et que beaucoup mettaient en doute l’identité de l’actrice. Mais la vidéo était quand même partie pour 1.400.000 dollars, d’après El Clarin.

Cette fois-ci, la mise à prix se fera «logiquement» à 500.000 dollars a déclaré Barsa. « Les romantiques refusent d’accepter que ce soit Marilyn, ajoute-t-il. Il n’y a aucun doute qu’il s’agit de Marilyn, une Marilyn au début de sa carrière… Avant que les studios ne la découvrent et la transforment.»

Le promoteur dit avoir déjà reçu deux offres, de collectionneurs norvégien et japonais. Il avoue que, «connaissant les fanatiques de Marilyn», il espère que la vente dépassera le million de dollars.

La vente aura lieu à l’occasion de la Foire internationale des collectionneurs cinéphiles de la capitale argentine, le 7 août prochain précise El Mundo. Les 6 minutes d’érotisme supposées de Marilyn pourront être acquises sur internet, puisque les enchères se feront également en ligne. Des versions piratées de la vidéo de 16 mm circulent déjà sur le net.

Photo: Marilyn Monroe dans les hommes préfèrent les blondes

FIFA.com – Roberto Carlos, ambitieux à plus d’un titre


FIFA.comRoberto Carlos, ambitieux à plus d'un titre) Mardi 19 juillet 2011

Getty Images

Il est brésilien, joue au poste d’arrière gauche, est connu pour ses frappes puissantes et possède des cuisses incroyablement musclées. Petit par la taille mais grand par le talent, Roberto Carlos, défenseur d’1m68, s’est forgé un palmarès impressionnant au cours de sa carrière : champion du monde, vainqueur de la Copa América et de la Coupe des Confédérations de la FIFA sous les couleurs de la Seleçao, vainqueur de la Ligue des champions de l’UEFA, du championnat d’Espagne et du championnat du Brésil en club… La liste de ses titres est longue.

« Dans le football, il est toujours possible de remporter de nouveaux trophées », explique Roberto Carlos en exclusivité pour FIFA.com. À 38 ans, alors que tout indiquait qu’il se dirigeait vers une retraite paisible de l’autre côté de l’Atlantique, le Brésilien a décidé dé tenter une nouvelle aventure avec les Russes d’Anzhi Makhachkala, qu’il a rejoints en début d’année 2011. « Le projet du propriétaire du club, Suleiman Kerimov, m’a plu. Il veut mettre en place une grande équipe. J’ai eu envie d’y participer. »

Roberto Carlos président ?
« J’ai été accueilli très chaleureusement à Makhachkala. Nous avons des fans fantastiques, qui nous soutiennent quels que soient nos résultats. J’aimerais aider mon équipe à remporter le championnat et la Coupe de Russie. » Après 16 journées, le club occupe la cinquième place au classement de Premier League russe mais affiche sept points de retard sur le leader actuel, le CSKA Moscou.

Roberto Carlos a signé un contrat de deux ans et demi, qu’il espère mener à terme. Ensuite, le défenseur compte raccrocher les crampons. Mais il se verrait bien endosser le rôle de président du club. « J’ai l’intention de rester un certain temps en Russie et j’aimerais faire d’Anzhi Makhachkala un club de haut niveau où plusieurs de mes compatriotes viendraient jouer. »

En attendant, c’est depuis le terrain que l’arrière gauche compte mener son club vers le succès. Il espère briller en Russie comme il l’a déjà fait par le passé avec des équipes aussi prestigieuses que l’Inter Milan, le Real Madrid ou Fenerbahçe. C’est en Espagne que l’ancien champion du monde a connu sa période la plus glorieuse. En dix saisons avec les Merengues, le Brésilien a décroché pas moins de 13 titres.

Un coup franc légendaire
Roberto Carlos s’est illustré comme l’un des meilleurs joueurs du monde au poste d’arrière gauche, en club mais aussi sous le maillot de la Seleção. « A gauche, il peut tout faire : tirs puissants, centres ou passes », expliquait un jour l’ancien international allemand Günter Netzer. L’Italien Antonio Cabrini, qui a été lui aussi un arrière latéral hors du commun, souligne pour sa part : « Roberto Carlos est un attaquant déguisé en défenseur. Du milieu de terrain à la surface de réparation adverse, il est fantastique ».

En 14 ans de carrière internationale, l’intéressé a inscrit 11 buts avec le maillot auriverde, tous plus impressionnants les uns que les autres. L’une de ces réalisations reste particulièrement ancrée dans la mémoire des fans : le 3 juin 1997, lors du Tournoi de France face aux Bleus, Roberto Carlos a signé sur coup franc un but d’anthologie. Ce jour là, le défenseur auriverde défie les lois de la physique en frappant un coup franc de 35 mètres. La balle contourne le mur mais la trajectoire dévie brusquement et le cuir revient comme un boulet de canon sur l’intérieur du poteau gauche de Fabien Barthez pour finir au fond des filets. Ce but a eu un tel retentissement que par la suite, des scientifiques se sont intéressés au phénomène et à l’incroyable courbe décrite par le ballon.

Passage de témoin
« C’était mon but le plus spectaculaire », confirme le Brésilien au micro de FIFA.com, avant d’ajouter : « Je me souviens qu’avant le coup franc, le sélectionneur Mario Zagallo avait parié avec quelqu’un qui se trouvait sur le banc que j’expédierais la balle dans les filets ».

L’homme aux 125 sélections a annoncé la fin de sa carrière internationale peu après l’élimination du Brésil en quart de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2006™. Il ne le regrette pas, même si la prochaine édition du grand rendez-vous mondial aura lieu dans son pays : « J’ai fait mon temps en équipe nationale. Le moment est aujourd’hui venu pour les jeunes joueurs d’arriver sur le devant de la scène. J’espère qu’ils parviendront à se faire un nom ».

Pour l’heure, le Brésil n’est peut-être pas donné comme le grand favori, mais cela peut encore changer. Roberto Carlos, lui, reste optimiste. Quand on lui demande s’il pense que la Seleção décrochera la couronne mondiale à domicile en 2014, sa réponse fuse sans attendre : « Je pense que c’est possible. » Et quand l’homme des coups francs impossibles dit que c’est possible, il vaut mieux le prendre au sérieux…

Guerir.org : 3 bonnes raisons de passer à l’huile de colza


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3 bonnes raisons de passer à l’huile de colza

Voici trois excellentes raisons d’abandonner votre huile de tournesol ou d’arachide pour de l’huile de colza. La première et la principale vient de sa richesse en oméga-3.

L’huile de colza est une des huiles les plus riches en oméga-3. Or les oméga-3 sont des acides polyinsaturés qui exercent une activité anti-inflammatoire très intéressante dans la prévention des cancers. Pour les connaisseurs : les oméga-3 inhibent une enzyme, la cyclooxygénase, et réduisent la synthèse d’acide arachidonique, tous deux impliqués dans l’inflammatoire. Et voici une nouvelle preuve des propriétés anticancer des oméga-3 avec cette expérience menée chez des souris dont le régime alimentaire a été enrichi avec de l’huile de colza. Non seulement chez les animaux bénéficiant de l’huile de colza, le risque de cancer est diminué de 30%, mais en plus la taille des tumeurs était réduite de 90% par rapport à celle des témoins.

Cette conclusion confirme bien l’effet anticancer des oméga-3, lesquels doivent tenir une place privilégiée dans notre alimentation, contrairement à ce qu’avance l’auteur du « vrai régime anticancer ».

Des résultats identiques ont été obtenus avec une supplémentation en huile de lin. C’est que l’huile lin est encore plus riche que le colza en oméga-3. En revanche en pratique, mieux vaut privilégier l’huile de colza, beaucoup plus facile à utiliser pour cuisiner au quotidien. Par exemple, l’huile de lin ne se prête pas à la friture contrairement à l’huile de colza qui peut être cuite ou frit.

La 3ème bonne raison de passer à l’huile de colza est d’améliorer le rapport oméga-6/oméga-3. En effet, le colza apporte plus d’oméga-3 que d’oméga-6, ce qui est le contraire les autres huiles classiques (ex. tournesol). Or les oméga-6 sont pro-inflammatoires, d’où la nécessité d’avoir un rapport oméga-6/oméga-3 le plus faible possible, l’idéal étant de 3/1 alors qu’il est plutôt de 10/1.

Et si vraiment l’huile de colza vous déplaît (ce qui est peu probable en raison de son goût très peu prononcé), pensez à en ajouter dans votre huile d’olive, c’est déjà ça, d’autant plus que l’huile d’olive est considérée comme neutre.

Source : Bhatia E. et coll., Nutrition and Cancer. 2011;63(2):242-7.

Crédit photo : fotolia

Toto se promène …


images drôles Ean source de vit

Toto se promène dans la rue avec son papa.
Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l’entrée, etc…
Toto : « Papa, c’est quoi la maison, la ? Hein papa, c’est quoi ? »
Le papa, ennuyé : « Ce n’est rien, ce n’est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c’est. Viens, on continue la promenade ».
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d’un manque d’attention de son papa, il prend un billet de 500 francs
dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
Toto : « Bonjour Madame, excusez-moi de vous déranger: Voici 500 francs, et j’en voudrais pour mon argent ».
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l’arrière où se trouve le patron.
La dame : « Dis, René, il y a un gamin à l’entrée; il m’a donné 500 francs et il m’a dit qu’il en voulait pour son argent. Qu’est-ce que je fais ? »
René : « Il est sans doute victime d’une blague de copains plus âgés… Tu te souviens des crêpes qu’on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 450 francs. Il sera content et il partira ».
La dame s’exécute, amusée…
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s’est aperçu du vol dans son portefeuille.
La papa : « Toto, où étais-tu ? »
Toto : « J’étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs ».
La papa, très inquiet et craignant le pire pour l’innocence du fiston : « Et qu’est-ce que tu as fait dans cette maison ? »
Toto : « Papa, c’était fantastique ! Quel service ! J’ai donné 500 francs, on m’a rendu 450 francs. J’en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j’ai du les finir sur le trottoir ! »

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