Pensée du vendredi 22 juillet 2011.


« Voici quelqu’un qui décide de mettre de l’ordre et de la
discipline dans sa vie. Il pense qu’il a besoin d’un Maître et il
se dit : « Je veux rencontrer un grand Maître, le plus grand
Maître. Ce n’est qu’à cette condition que j’accepterai
d’embrasser la vie spirituelle. » Et il part dans l’Inde ou
ailleurs à la recherche de ce Maître exceptionnel.
Je ne veux empêcher personne de chercher le plus grand Maître,
mais il y a tout de même certaines choses que cet ignorant et ce
prétentieux doit connaître. S’il n’a pas déjà travaillé
intérieurement à acquérir une compréhension de ce qu’est un
Maître spirituel, comment le considérer, comment apprécier ce
qu’il enseigne et comment l’appliquer, il est préférable pour lui
de ne pas rencontrer un grand Maître. Pourquoi ? Parce qu’il ne
réussira qu’à se heurter à lui, il sera pris dans toutes sortes
de contradictions et il restera aussi faible et ignorant
qu’avant. Ne vous préoccupez donc pas de savoir si un Maître est
plus grand ou moins grand, mais seulement de la façon dont vous
allez comprendre son enseignement. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Bats-toi !


 12:31 Écrit par Chadou dans La vie…,

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Quand tu crois que tout est fini

Quand tu juges que tout est inutile

Quand tu penses qu’on ne t’aime plus

 

Alors

Aime-toi très fort

Crois en toi encore

Car Dieu, Lui, ne te quitte jamais

Il boit à la source même de tes larmes

Il goûte à la tristesse de ton cœur

Il est la source même de ton âme

 

Alors

Bats-toi plus fort

Espère toujours

Car un monde meilleur s’ouvrira pour toi

Ouvre tes yeux, ouvre ton cœur

Et tu verras la lumière guider tes pas

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Facing The Giants – Message inspirant sur la persévérance

 

Faire face à des Géants… C’est faire de son mieux, aller au delà de ce qu’on croit être capable de faire, donner tout ce qu’on a et persévérer jusqu’au delà nos limites.

 

 

 

 

Aux États-Unis, on apprend aux bébés à se sauver seuls de la noyade | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Société

Aux États-Unis, on apprend aux bébés à se sauver seuls de la noyade

jeudi, juillet 21, 2011

Victoria, 10 mois, apprend à faire la planche dans la piscine, observée par l’instructrice.  Photo Sandra Ferrer/AFP
Victoria, 10 mois, apprend à faire la planche dans la piscine, observée par l’instructrice. Photo Sandra Ferrer/AFP

En 2007 aux États-Unis, il y a eu 525 noyades accidentelles parmi les enfants d’un à six ans, selon les données des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies.

Victoria, grands yeux ronds, fait la planche dans la piscine de la petite ville de Dale City, non loin de Washington. Elle n’est pas très rassurée, mais elle sait qu’elle ne doit pas trop bouger ou elle boira la tasse. Victoria a 10 mois. Vêtue d’un maillot de bain rose, la fillette assiste du lundi au vendredi aux séances d’Infant Swimming Ressource (ISR), une méthode controversée de prévention des noyades mise au point aux États-Unis en 1966 par le docteur Harvey Barnett. « Au début, elle était un peu grognon, mais elle s’est vite habituée », assure Sara, 31 ans, la maman de la fillette capable de se retourner dans l’eau pour faire la planche lorsqu’elle est placée allongée visage dans l’eau. « Cela demande beaucoup de dévouement, mais ça vaut vraiment la peine, je sais qu’elle peut se sauver seule. » Mère et fille font chaque jour deux heures de route pour se rendre à la piscine située en Virginie. Les cours de dix minutes s’étalent sur quatre à six semaines.
Destinée aux enfants de six mois à six ans, la méthode est enseignée aux États-Unis et dans onze autres pays, dont l’Allemagne et le Portugal, d’après le site Internet de la société (infantswim.com).Mais la méthode ne fait pas que des adeptes. Ces leçons « devraient être considérées, au minimum, comme des violences sur enfants », assure Jim Reiser, un instructeur qui a créé sa propre école de natation et qui prône une approche en douceur de l’eau (swimlessonsuniversity.com). « J’ai été obligé d’arrêter la vidéo. J’étais en pleurs, l’estomac retourné », affirme-t-il à propos d’une vidéo intitulée « Lincoln à son ISR » diffusée sur Internet
(http ://youtu.be/5gkCuUTlduc) et où on voit un instructeur jeter à l’eau, à plusieurs reprises et à un rythme soutenu, un bébé d’un an, Lincoln, qui peine à reprendre sa respiration entre eau engloutie et sanglots. « Imaginez ce à quoi l’enfant devait penser, mais qu’il ne pouvait exprimer du fait de son jeune âge. Si l’instructeur avait fait cela à un adulte, celui-ci aurait certainement pensé que ce gars-là cherchait à le tuer », s’indigne-t-il. Contactée par l’AFP, Jennifer Feagans, la maman du petit Lincoln, désormais âgé de quatre ans, assure que son fils « adore » l’eau et qu’il est devenu un « nageur incroyable », tout en admettant que sa vidéo « est difficile à regarder ». Le docteur Richard Lichenstein, pédiatre urgentiste à l’hôpital pour enfants du Maryland, à Baltimore, ne recommande cependant pas la technique. « Il n’a pas été prouvé de manière concluante que cette technique apprend aux enfants à survivre (à une noyade). Pire, elle peut laisser croire à tort aux parents que leur enfant ne peut pas se noyer », affirme-t-il, évoquant en outre des « risques associés » comme une hypothermie, une intoxication par l’eau avalée et des infections gastro-intestinales ou de la peau.
En 2007 aux États-Unis, il y a eu 525 noyades accidentelles parmi les enfants d’un à six ans, selon les données des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

(Source : AFP)

Rituels macabres au Gabon | Slate Afrique


Au Gabon, la pratique de sacrifices humains persiste, et serait même en progression. Jean-Elvis Ebang Ondo fait partie de ces pères qui ont retrouvé le corps de leur enfant mutilé pour servir des causes rituelles. C’était le 3 mars 2005, sur la plage de Libreville.

Depuis, il a décidé de faire de la lutte contre ces crimes rituels son combat quotidien, en créant notamment après l’assassinat de son fils l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR). Interviewé à l’occasion du 5e anniversaire de son association sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) le 15 juillet 2011, il fait part d’un chiffre accablant: 119 crimes rituels ont été perpétrés au cours des trois dernières années au Gabon:

«Chaque semaine, on découvre un corps dans la nature. Chaque semaine, un enfant au moins est assassiné pour satisfaire des personnalités qui font ces basses besognes […] Ça peut être relayé par la presse, ou bien on étouffe les informations.»

http://www.rfi.fr/sites/all/modules/maison/aef_player/flash/player.swf

Selon Anne-Marie Dworaczek-Bendome, humanitaire d’origine gabonaise qui tient un blog hébergé par le site de l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur:

«Dans une société où seul le résultat compte et pas les moyens que l’on a utilisé pour y parvenir, des habitants pensent sincèrement que la réussite est liée aux sacrifices humains […] Le crime rituel est devenu une forme de « coutume » intégrée dans les mœurs gabonaises […] Cette gangrène n’est cependant pas propre au Gabon, ces rituels se font partout en Afrique.»

Par ambition ou croyance, certaines personnes sont même prêtes à sacrifier certains de leurs proches pour bénéficier de la protection d’un «parrain» —une personne puissante et influente, à même de permettre une ascension sociale ou professionnelle, tel que le souligne Jean-Elvis Ebang Ondo.

« »Vous allez donner un des vôtres » […] c’est le langage que [les parrains] emploient. Cette personne, vous la sacrifiez et vous prenez ce qu’on appelle communément ici les pièces détachées, c’est-à-dire les organes de reproduction, le sang humain que vous allez déposer dans les temples, et le maître suprême se sert de ça.»

Il ajoute que c’est en temps d’élections ou de remaniement ministériels que les sacrifices humains deviennent les plus fréquents:

«A chaque mouvement politique, des personnalités qui croient à ces pratiques tuent des proches parents pour avoir des promotions, pour se maintenir dans leurs postes, pour avoir des honneurs.»

Lu sur RFI, dworaczekbendome.blogs.nouvelobs.com

Le pari fou d’un milliardaire égyptien pour faire revivre une vallée suisse | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Tourisme

Le pari fou d’un milliardaire égyptien pour faire revivre une vallée suisse

jeudi, juillet 21, 2011

Voilà ce à quoi ressemblera le village d’Andermatt une fois les travaux terminés. Photo AFP
Voilà ce à quoi ressemblera le village d’Andermatt une fois les travaux terminés. Photo AFP

Samih Sawiris prévoit de transformer le village d’Andermatt en havre de repos et de loisirs pour les fortunés.

Le milliardaire égyptien Samih Sawiris ambitionne de transformer un village endormi des Alpes suisses en site touristique haut de gamme doté d’hôtels de luxe, de terrain de golf et de domaine skiable afin de relancer l’économie moribonde de la vallée. Perché sur un haut plateau désolé, battu par les vents, Andermatt, dans le Sud, est à l’opposé de la riviera suisse des lacs de Genève ou de Zurich qui attire habituellement une clientèle richissime. Le projet pharaonique de l’homme d’affaires Samih Sawiris, patron d’Orascom Development, prévoit de transformer le paysage dénudé et rocailleux de cet ancien site militaire, seulement accessible par le col du Gothard, en havre de repos et de loisirs pour les fortunés. Le fils d’Onsi Sawiris, fondateur du conglomérat égyptien Orascom, espère faire sortir de terre d’ici à 2013 le premier hôtel cinq étoiles et de somptueuses villas à 1 400 m d’altitude. Les travaux ont déjà transformé le village de 1 500 habitants en un gigantesque chantier, où se succèdent les engins de terrassement et les grues. Sur le futur terrain de golf, le gazon est déjà semé, tandis que des ouvriers s’affairent à aménager routes et ponts pour améliorer l’accès au site. D’ici à une dizaine d’années, ce lieu de villégiature proposera six hôtels offrant plus de 800 chambres, près de 500 appartements répartis dans 42 immeubles à l’architecture très étudiée, dans un esprit de développement durable. Le village s’agrandira également d’une trentaine de chalets, de 2 000 places de parking, constituant au total un complexe employant 2 500 personnes. Pour l’hiver, l’actuelle station de ski attenante sera rénovée avec de nouvelles installations de remontées mécaniques sur un domaine skiable d’une centaine de kilomètres de pistes.
Tout a commencé il y a six ans quand l’armée suisse a réfléchi à un nouvel avenir pour ce lieu déserté par les militaires, laissant l’économie locale à l’abandon, raconte M. Sawiris. « J’avais été invité par l’armée suisse pour discuter comment faire revivre Andermatt », poursuit l’homme d’affaires. « Ils m’ont d’abord pris pour un fou et ensuite ils m’ont proposé de réaliser le projet », ajoute-t-il, se disant convaincu d’avoir fait une « superaffaire ».
La commune d’Andermatt, elle, voit tout cela d’un bon œil. « Nous étions très dépendants de l’armée, et lorsque celle-ci s’est retirée, c’était notre unique chance » de faire revivre le village, explique l’ancien maire Karl Paletti, soulignant que les travaux ont déjà permis de freiner l’exode des habitants, dont certains ont été embauchés sur les chantiers en cours. L’ancien responsable de la commune ne craint pas que le village se transforme en un second Saint-Moritz, station chic des Grisons. « Nous aurons au final un bon mélange de population », estime-t-il.
« Lorsque le projet sera terminé, nous aurons mélangé les nouvelles constructions à cet ancien village », assure de son côté M. Sawiris. L’homme est loin d’être un débutant. Avec sa société, il a déjà développé des villages de vacances et des hôtels en Égypte ainsi qu’aux Émirats arabes unis. À Andermatt, sa société a pour l’instant investi 185 millions de francs suisses, ou près de 152,5 millions d’euros. Mais les coûts devraient encore augmenter, estime M. Sawiris, qui reconnaît avoir dû engager ses fonds propres. Selon la presse, l’investissement total s’élève à 1,8 milliard de francs suisses. Pour l’heure, Orascom Development a vendu pour 115 millions de francs suisses de logements et dispose d’un carnet de commandes de 22,5 millions. Les acheteurs sont majoritairement suisses, mais aussi issus d’autres pays européens ou d’Égypte, malgré la force de la monnaie helvétique qui a fait baisser l’attractivité de la Confédération pour les étrangers.
(Source : AFP)

Le Figaro – International : La Tunisie redoute une contre-révolution 


Par Arielle Thedrel
19/07/2011 | Mise à jour : 20:32 <!–

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Manifestation à Sidi Bouzid, le 18 juillet.
Manifestation à Sidi Bouzid, le 18 juillet.Crédits photo : STR/AFP

 

Après une série d’incidents violents, l’ensemble des forces politiques dénonce une tentative de déstabilisation.

Six mois après la fuite de l’ex-président Ben Ali, la fragile Tunisie demeure hantée par le spectre d’une contre-révolution. Depuis quelques jours, une série de manifestations et d’incidents violents alimentent de nouveau cette crainte. Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs commissariats de police ont été attaqués un peu partout dans le pays. À Menzel Bourguiba, une localité située à une soixantaine de kilomètres de Tunis, le ministère de l’Intérieur affirme que «des extrémistes religieux mêlés à des délinquants ont pris d’assaut le poste de police et volé des armes».

Même scénario à Kairouan, Sousse, Hammam Ghzez, al-Agba et Tunis, dans le quartier populaire d’Intikala, où plusieurs centaines de personnes, dont certaines armées de pierres et de cocktails Molotov, ont affronté pendant plusieurs heures les forces de l’ordre. La tension a culminé à Sidi Bouzid, ville emblématique où avait commencé la révolution tunisienne, lorsqu’un adolescent a été tué pendant la dispersion d’une manifestation. Le garçon, âgé de 14 ans, aurait été tué par le ricochet d’une balle tirée en l’air par un policier. Mardi enfin, un gazoduc a explosé dans la région de Zaghouan (Nord-Est). Selon le ministère de l’Intérieur, il s’agirait d’un attentat.

Tunis bruisse à nouveau de spéculations sur les forces obscures qui auraient téléguidé ces dérapages. Certains y voient une manipulation de puissants réseaux «rcdistes», le parti dissous de Ben Ali. D’autres pointent du doigt les milieux salafistes. Dans un discours télédiffusé lundi, le premier ministre a ainsi mis en cause «des mouvements extrémistes religieux». À l’instar de l’ensemble des forces politiques, Béji Caïd Essebsi a dénoncé une tentative de déstabilisation : «Il y a des troubles pour empêcher la tenue des élections… Ceux qui ont volé des armes veulent renverser le régime.» Le chef du gouvernement a cependant assuré que l’élection d’une assemblée constituante «aura lieu, bon gré mal gré», comme prévu le 23 octobre.

Ennadha tente de rassurer

Mardi, se sentant visés par ces accusations, les islamistes d’Ennahda ont nié, lors d’une conférence de presse, être derrière ces troubles. Rached Ghannouchi, le président d’Ennahda, a reconnu que «certains essayent de provoquer les jeunes islamistes et de les entraîner dans la violence dans le but de reporter les élections. Nous les appelons à ne pas réagir à ces provocations» . Donné grand favori du scrutin, le parti islamiste s’est efforcé de rassurer en dénonçant lui aussi ces violences et en s’engageant à ce que les échéances électorales soient respectées.

Samsung espère concurrencer Apple avec une nouvelle tablette – Capital.fr


Le 20/07/2011 à 14:01 – Mis à jour le 20/07/2011 à 14:43

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Samsung espère concurrencer Apple avec une nouvelle tablette

Le sud-coréen Samsung Electronics a dévoilé, sur son lucratif marché domestique, une nouvelle version plus fine et plus légère de sa tablette Galaxy, dans l’espoir de réduire l’écart avec l’iPad d’Apple. /Photo prise le 20 juillet 2011/REUTERS/Jo Yong-Hak

 

par Miyoung Kim

SEOUL (Reuters) – Le sud-coréen Samsung Electronics a dévoilé, sur son lucratif marché domestique, une nouvelle version plus fine et plus légère de sa tablette Galaxy, dans l’espoir de réduire l’écart avec l’iPad d’Apple.

Ce nouvel appareil dispose d’un écran de 10,1 pouces contre 7 pour son prédécesseur lancé en octobre. Proposé à partir de 500 dollars (352 euros) aux Etats-Unis, soit le même prix que l’iPad 2, la Galaxy Tab 10.1 sera en concurrence avec plus d’une centaines de produits dont la plupart fonctionnent avec le système d’exploitation Android de Google.

Apple et Samsung dominent toutefois largement le marché sur lequel Research in Motion et son PlayBook, et Motorola et son Xoom, ont reçu un accueil mitigé. Hewlett Packard, avec son TouchPad, est le dernier entrant sur ce segment, tandis que le distributeur en ligne Amazon a dévoilé la semaine dernière ses ambitions sur un marché fortement encombré.

Mercredi, Lenovo a lancé trois nouvelles tablettes. Dell a choisi de commercialiser cet été en Chine un nouveau produit fonctionnant sous Android plutôt qu’aux Etats-Unis ou en Europe, le marché chinois étant considéré comme le plus important à conquérir pour remporter la bataille.

Les ventes d’iPad au deuxième trimestre annoncées mardi par Apple soulignent l’ampleur du défi pour le groupe sud-coréen.

Apple a écoulé 14 millions d’iPad au premier semestre 2011, quand les analystes estiment que, sur l’année entière, Samsung vendra 7,5 millions de Galaxy Tab.

« Les résultats trimestriels d’Apple soulignent une fois encore qu’il est le plus grand concurrent à battre. Samsung connaîtra un second semestre difficile en raison de la concurrence croissante d’Apple qui devrait lancer un nouvel iPhone », a déclaré James Song, analyste chez Daeoo Securities.

APPLE CARACOLE EN TÊTE

Si Samsung, qui joue sur les coûts de compétitivité et ses facilités d’accès aux puces et autres composants des tablettes, est le concurrent le plus sérieux d’Apple, le groupe de Cupertino fait encore largement la course en tête.

Le cabinet d’études Gartner estime que le marché représentera 108 millions d’appareils l’année prochaine, contre 70 millions prévus en 2011.

« Comme notre activité de smartphones, qui s’est développée très rapidement sur un laps de temps très court, je pense que c’est juste une question de temps pour que celle des tablettes grandisse », a déclaré J.K. Shin, le patron de la division mobile de Samsung.

La part d’Apple sur le marché des tablettes devrait tomber sous la barre des 50% en 2015, contre 69% cette année, prévoit Gartner.

La tâche ne sera toutefois pas facile pour le challenger coréen.

« (Les appareils) de Samsung sont encore loin derrière l’iPad, ce qui me fait douter que Samsung parvienne à le rattraper rapidement », a souligné Lee Min-hee, analyste chez Dongbu Securities. « Ses ventes de tablettes sont assez décevantes, aux alentours de deux millions d’unités au premier semestre et la grande question reste de savoir si Samsung peut réaliser son objectif cette année. »

Nomura prévoit que les ventes de tablettes de Samsung atteindront 7,5 millions d’unités cette année, contre 2,4 millions pour Acer, 2 millions pour Motorola et 1,4 million pour RIM.

Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Gilles Guillaume

© 2011 Reuters – Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

Le Minitel condamné à mourir de sa belle mort pour ses 30 ans en 2012


Un Minitel (Photo Maud Vandepoele/AFP/Archives)

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Mercredi 20 juillet 2011, 12h08
Après 30 ans de bons et loyaux services, le Minitel, invention française qui a équipé jusqu’à neuf millions de foyers dans l’Hexagone, va disparaître définitivement mi-2012, succombant définitivement au succès d’internet.

Avec l’essor de la Toile, la fin du petit cube en plastique qui permettait de trouver un numéro de téléphone, s’inscrire à l’université, acheter par correspondance ou consulter les messageries « roses » qu’il contribua à populariser, avait déjà été proclamée à plusieurs reprises.

France Télécom, qui l’a lancé en 1982, lui a finalement accordé un dernier sursis de neuf mois pour le laisser mourir de sa belle mort le 30 juin 2012.

L’opérateur a retenu officiellement cette date pour « l’arrêt technique de son offre X25 », le nom de code utilisé par ses ingénieurs pour désigner le réseau qui fait fonctionner le Minitel, que France Télécom Orange prévoyait jusqu’ici de fermer le 30 septembre 2011.

« Nous avons décidé de repousser cet arrêt au 30 juin 2012 pour apporter plus de confort aux éditeurs qui doivent migrer (leurs services vers internet) », selon un porte-parole d’Orange. « Même si le Minitel fait toujours du chiffre d’affaires, les usages et le trafic sont en nette décroissance. Il se dirige vers une mort naturelle », ajoute-t-il.

La mort du Minitel marquera la fin de ce qui fut vanté à ses débuts comme une « révolution télématique », avec des terminaux dédiés, austères mais solides et peu onéreux, s’ouvrant en un tour de main pour laisser apparaître un écran et un clavier, à partir desquels on accédait à un réseau vidéotexte.

Le Minitel a connu son apogée en 2002, équipant alors neuf millions de foyers et entreprises. Mais il n’a jamais réussi à s’exporter au-delà des frontières françaises.

Fin 2010, il ne restait plus que 810.000 terminaux classiques en circulation. Le service était par ailleurs utilisé par 950.000 personnes sur ordinateur, grâce à un logiciel lancé en 2000 qui permettait d’y accéder via internet mais va également disparaître.

Photo prise le 9 juillet 1985 de Louis Mexandeau, ministre des PTT, inaugurant le Minitel à Paris (Photo /AFP/Archives)

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Le chiffre d’affaires du Minitel a atteint son point culminant à la fin des années 1990 avec un milliard d’euros de revenus, mais il n’a cessé de décliner depuis. Il est tombé l’an dernier à 30 millions d’euros brut, sur lesquels France Télécom « reverse 85% aux éditeurs », souligne l’entreprise.

Début 2009, France Télécom et PagesJaunes, qui voulaient arrêter son service le plus populaire, l’annuaire 3611, avaient dû faire marche arrière et reporté la date fatidique, devant les protestations des utilisateurs.

Si l’annuaire reste un des services phare du Minitel, il ne permettait plus l’accès qu’à 1.880 services fin 2010 (dont 37% services pratiques, comme 3615 Météo ou 3617 Argus, 23% de services bancaires, 27% de services pour les professionnels et 13% de jeux), loin des 25.000 proposés en 1996-1997.

Beaucoup d’entreprises ont en effet quitté le navire: il n’est aujourd’hui plus possible d’acheter un billet Air France ou SNCF sur le Minitel, ni de consulter les résultats du baccalauréat.

Même les grandes banques qui y proposaient la consultation des comptes commencent à déserter. Ainsi, LCL a fermé son service le 30 juin, faute de trafic suffisant, mais l’ex-Crédit Lyonnais a tout de même pris la peine de prévenir de ce changement les utilisateurs réguliers par courrier.

Aux derniers aficionados qui n’auraient pas une âme de collectionneur, Orange propose de ramener leur Minitel à l’agence la plus proche. Il finira démantelé et recyclé.

Des chercheurs font pousser une dent… dans un rein de souris | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Science

Des chercheurs font pousser une dent… dans un rein de souris

jeudi, juillet 21, 2011

Une équipe de chercheurs japonais est parvenue à faire pousser une dent à partir de cellules implantées dans un rein de souris, une technique qui pourrait permettre de créer rapidement des organes de remplacement. Des biologistes avaient déjà précédemment réussi à cultiver en laboratoire des dents avant de les transplanter avec succès dans la mâchoire de souris, mais les chercheurs japonais ont employé une méthode qui offre des taux de croissance beaucoup plus rapides. Le moyen mis en œuvre se traduit par « un gain d’environ 10 jours » par rapport aux techniques antérieures, a affirmé Takashi Tsuji, professeur de l’Université de Tokyo. « Il s’agit de notre première étape vers l’objectif de régénérer des organes capables de remplacer ceux qui sont endommagés ou perdus », a-t-il ajouté. « Nous n’en sommes pas encore au point où cette technique peut être utilisée sur l’homme, nous venons juste de terminer notre première étape », a-t-il cependant précisé.
L’équipe de recherche, qui comprend des scientifiques de l’Université médicale et dentaire de Tokyo et de l’Université de Tohoku, a développé une « graine » en combinant des cellules spéciales nécessaires pour former une dent. Les cellules ont réagi les unes avec les autres et engendré un processus de croissance dans les tissus pour former une vraie dent. Les chercheurs ont enroulé la « graine » dans un minuscule morceau de plastique et ont implanté le tout dans le rein d’une souris. Lorsque la dent a été suffisamment développée, ils l’ont transplantée dans la gencive d’une autre souris, confirmant qu’elle pouvait s’adapter à l’environnement buccal, se connecter à des nerfs et des vaisseaux sanguins, comme si c’était une dent naturelle. La souris peut ressentir la douleur et la stimulation car cette dent rapportée réagit comme une autre, ont souligné les scientifiques.
Les chercheurs espèrent que cette technique pourra un jour être utilisée pour développer des organes pleinement fonctionnels susceptibles de remplacer des parties corporelles perdues ou endommagées à la suite de maladies, de blessures ou à cause du vieillissement.
(©AFP)

Planète Québec – La chasse – Blagues à part!



images drôles Basic Instinct

Une famille passe la fin de semaine à la chasse. Bien entendu on déguste à plusieurs reprises les produits de la chasse.

De retour à la maison une des filles s’adresse à sa mère en pleurant :
-Maman, j’ai fait pipi et j’ai des plombs dans mon urine.
-Ce n’est pas grave dit la mère, ça arrive parfois qu’en mangeant ce qu’on tue à la chasse on avale des petits plombs.

Un peu plus tard l’autre petite fille arrive en pleurant :
-Maman j’ai fait pipi et j’ai des plombs dans mon urine.

La mère rassure sa fille. Encore un peu plus tard le jeune fils arrive en pleurant, sa mère le regarde et lui dit :
-Je sais, je sais, tu as fait pipi et t’as des plombs dans ton urine. »
-Non, non, j’ai joué avec mon pénis et j’ai tué le chien.