Pensée du mercredi 20 juillet 2011.


« De combien de critiques les moralistes ont accablé les femmes !
Parmi les reproches qu’ils leur ont faits, figure en particulier
leur désir d’être belles. Ce n’est pourtant pas criminel, au
contraire ; si les femmes ne recherchaient pas la beauté, elles
auraient mis au monde des générations d’enfants d’une laideur
épouvantable. C’est la mère qui transmet la beauté à ses
enfants ; c’est elle qui les forme, et c’est pourquoi pendant
tout le temps qu’elle les porte elle doit souhaiter la beauté
pour eux. Tous ces moralistes qui ont condamné chez les femmes le
désir d’être belles, n’ont pas compris que c’est la tâche de la
femme, de la mère, de faire descendre la beauté sur la terre. Les
hommes ne pensent pas beaucoup à cultiver la beauté, ils ont
d’autres préoccupations ; alors, si les femmes n’y pensaient
pas !….
Les femmes ont donc raison de chercher la beauté, afin de
pouvoir la transmettre à leurs enfants. Il faut seulement
qu’elles comprennent où et comment chercher la vraie beauté, la
beauté spirituelle, afin qu’à travers leurs enfants elles fassent
un jour descendre le Ciel sur la terre. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Pourquoi s’embrasse-t-on sur la bouche? | Slate


Et avec la langue, en plus, en public?

– Des couples s’embrassant à Séoul, en 2007 lors d’un événement pour participer à une publicité pour des vitamines. REUTERS/Lee Jung-Min –

 

AVEZ-VOUS DÉJÀ surpris deux toutous en train de s’embrasser à pleine gueule? Pas moi. Même si les dauphins font l’amour par plaisir et non seulement pour se reproduire, le baiser amoureux est plus rare chez nos amis les animaux, quoique pas inexistant.

Il arrive que deux animaux –même de races différentes!– se fassent de gros poutous. Mais on aurait tendance à penser qu’ils sont plus attirés par les odeurs et les saveurs acquises à l’extérieur qu’enivrés par le sex-appeal de leur compagn/e/on. Et que ces coups de langue participent plutôt d’une séance de toilette mutuelle.

Dans le cas de ces vieux pandas rouges, impossible de tirer les mêmes conclusions. Ils ont cessé tout rapport sexuel et s’adonnent régulièrement à de longs baisers pouvant durer jusqu’à une heure!

Mais, globalement, le baiser langoureux tel qu’il existe chez l’homme fait figure d’exception au sein du royaume animal.

Le baiser public

Bien que les animaux soient mes amis, c’est surtout à l’homme, et à la femme aussi, bien sûr, que je vais m’intéresser ici.

Les amoureux (humains) qui se bécotent sur les bancs publics, en s’disant des «je t’aime» pathétiques*, sont une vision plutôt courante. En tout cas plus courante que celle d’animaux, museau contre museau ou bec contre bec, quand on vit en ville, ce qui est mon cas.

Pourtant, il est des pays où, selon les us et coutumes, ou même en vertu des lois, le baiser en public est mal vu ou interdit/encadré.

Coutumes exotiques

A l’Ile Maurice, où je suis né, à moins d’être blanc de peau (et de passer soit pour un touriste occidental, soit pour un des rares «Blancs mauriciens»), les jeunes issus de familles très puritaines ont souvent du mal à s’aventurer sur ce terrain-là.

Du fait de la mondialisation et d’une certaine occidentalisation de l’île, les Mauriciens plus ouverts à ces influences ne seront pas outrés par cette pratique. Mais voir un couple s’embrasser à pleine bouche en public est aussi rare qu’il est fréquent de voir deux amoureux main dans la main au jardin de la Compagnie. Un long contact buccal risquerait tout de même de choquer bon nombre de Mauriciens –question de valeurs moralo-religieuses (pour ne pas dire de conservatisme).

En 2006, une loi indonésienne locale est venue limiter le baiser en public à cinq minutes (l’Indonésie est le plus grand pays musulman au monde).

Le bisou arabe au vu et au su de tous: à éviter

Un article publié sur le site AgoraVox rapporte qu’à Dubaï, un émirat pourtant plutôt ouvert et où la population est très minoritairement arabo-musulmane, les autorités ont mis les points sur les i en 2010, condamnant à une peine de prison un couple de Britanniques, entre autres motifs, pour s’être embrassés furtivement sur la bouche dans un restaurant. (Le journal 20 minutes suisse rappelle qu’aux Emirats arabes unis, les couples non mariés n’ont pas le droit de vivre sous le même toit. Un site d’information sur les Emirats arabes unis souligne plus généralement la situation irrégulière des couples non mariés. Dans l’un de ces pays, pour votre propre sécurité, abstenez-vous, dans l’espace public, de tendre la bouche à votre cher/chère et tendre.

Dans les pays arabes où le vent révolutionnaire a soufflé, même lorsque cette pratique ne fait pas l’objet d’une loi, elle n’est pas davantage admise.

Pour prendre l’exemple de la Tunisie, comme l’écrivait récemment Aymen Gharbi sur Kapitalis (un site d’informations sur la Tunisie et le Maghreb arabe), il est des attitudes en public réprouvées par la morale religieuse –tellement intégrée par la population– qu’il vaut mieux s’en départir pour éviter un sévère retour de bâton. C’est ce qu’il appelle les «petites dictatures [du] quotidien».

Deux jeunes Français d’origine algérienne me confirment qu’ils n’auraient pas idée de faire une chose pareille au bled (de leurs parents), conscience morale oblige.

«Vers chez nous», en Occident

Dans certains pays occidentaux, on embrasse sans complexe, bouche ouverte, et devant tout le monde.

A la question: «Penses-tu que les Allemands s’embrassent autant que les Français en public?», l’une de mes collaboratrices, originaire de Stuttgart et qui vit en France depuis bientôt 15 ans, s’est montrée très laconique, répondant un: «Non!» bref et précis.

(Détrompez-vous, ce n’est pas l’Allemande (stéréo)typique. Elle est très sympa. Si-si-si, je vous assure. D’ailleurs, à la suite de sa réponse négative, elle fut subitement prise d’hilarité, avant d’ajouter: «Si tu as besoin de fioritures…»)

Il faut dire que je l’avais interrompue dans son travail par cette question qui, j’en conviens, peut tomber comme un cheveu sur la soupe (de langue).

Pour nous Français, l’Américain est puritain (ce n’est pas pour rien que ça rime, non?). Les scènes érotiques sont bien plus courantes dans nos films d’art et d’essai que dans les productions hollywoodiennes.

On ne peut toutefois pas en dire autant du baiser sur la bouche. J’ai le sentiment qu’à l’écran, les Américains s’embrassent sur la bouche autant que les Français.

Ce qui m’amène à cette question: les couples français se bécotent-ils davantage en public que ceux d’autres nationalités? En l’absence d’études spécifiques sur le sujet, voici quelques points de vue.

Le baiser est souvent perçu comme le symbole d’un amour romantique. Douce manière de marquer son affection et en général, lorsqu’il est déposé sur les lèvres d’autrui, son amour pour cette personne.

Ce cliché du romantisme nous colle à la peau. Lisez donc ce témoignage d’un étudiant chinois sur les Français amoureux, qui évoque dans notre imagination des images si parlantes! Cette impression de romantisme est partagée par bon nombre de ses compatriotes à en croire l’ouvrage Comment les Chinois voient les Européens.

Catherine, une Américaine de 44 ans qui vit en France depuis 15 ans, a été interpellée à son arrivée chez nous, par le côté démonstratif des couples français.

«Je trouve que les Français sont beaucoup plus physiquement ensemble (sic) que les Américains. Dans la rue, ils se tiennent par la main et s’embrassent aussi. Je crois que c’est comme ça dans les pays méditerranéens. C’est étonnant, parce que je ne crois pas que ce soit à cause d’un manque de contact physique chez les Américains. Nous sommes adeptes du hug, que vous n’avez pas vraiment en France.»

Intéressant, Catherine. C’est vrai, nous ne faisons pas trop de «câlins» (sous forme d’accolade chaleureuse) dans les mêmes situations que les Américains. Mais nous nous faisons la bise (une, deux, trois et même quatre selon les régions!). Je consacrerai peut-être un autre article aux bises diverses et variées.

Jeremy, jeune avocat new-yorkais qui a vécu en France de 1999 à 2004, semble inspiré par la question:

«Les Français s’embrassent en public plus fréquemment et avec moins de honte que les Américains. Vous connaissez comme moi la pudeur des Américains…»

Sans tomber dans le piège de la généralisation, il poursuit:

«Je ne peux vous parler que de New York, où je vis, mais c’est peut-être très différent à la campagne, en Virginie occidentale par exemple. C’est peut-être mal vu… A New York en tout cas, les couples n’hésitent pas à s’embrasser dans la rue, mais les baisers sont généralement assez courts (et l’objectif est plus de se dire bonjour ou au revoir que de témoigner son amour). Personnellement, ma femme et moi ne nous embrassons pas goulument en public, et il me semble que c’est le cas de la plupart des couples américains. En France, j’ai eu l’impression que les gens étaient disposés à s’embrasser plus longuement.»

Pourquoi sur la bouche?

Mais pourquoi les bouchent s’attirent-elles? D’où vient cette tradition quasi universelle? Est-ce un réflexe ou un conditionnement social?

Une remarque en préambule: le baiser sur la bouche, lorsque celle-ci reste fermée, n’est pas forcément de caractère intime, comme peut en témoigner la tradition russe qui semble toutefois se perdre.

Le baiser fait babiller. Les forums de discussion entre femmes abondent de questions et remarques en la matière, mais ils se contentent souvent d’insister sur le caractère sensuel (voire essentiel) du baiser sur la bouche pour cimenter le couple. (Il produit toute une série d’effets positifs.) Mais cela ne nous dit pas pourquoi, «à la base», nous nous embrassons sur la bouche.

Au début des années 2000, le Dr Helen Fisher, anthropologue à l’Université Rutgers (New Jersey) s’est en particulier intéressée à l’aspect neuropsychologique et «chimique» du baiser sur la bouche. Elle explique que de nombreuses zones du cerveau s’activent lorsque la bouche et la langue sont stimulées. En revanche, le cerveau réagit peu aux signaux envoyés dans le dos, par exemple. Les scientifiques ont enregistré des cas de personnes ayant été poignardées dans le dos sans même s’en rendre compte.

Une théorie veut que le baiser, désigné par le terme «osculation» chez les scientifiques, découle de la pratique des premières femmes, qui mâchaient les aliments pour leurs enfants, avant de les leur distribuer de bouche à bouche.

Helen Fisher n’y adhère pas, estimant que l’objectif premier du baiser sur la bouche est de choisir le bon partenaire.

Ce qui, selon l’anthropologue, est d’ailleurs vrai pour certains animaux qui pratiquent une certaine forme de bouche-à-bouche: les oiseaux qui se picotent le bec, les éléphants qui enlacent leurs trompes et l’introduisent parfois dans la bouche de leur partenaire ou encore les bonobos qui ont leur propre façon de s’embrasser sur la bouche avec la langue.

En 2008, Susan M. Hughes, chercheuse en psychologie à l’Albright College de Pennsylvanie, entourée d’un groupe de scientifiques, a mené une étude sur le sujet. Son équipe a réalisé des entretiens détaillés auprès d’un millier d’étudiants pour tenter d’éclaircir les mystères du contact labial. Il convient de noter que cette étude s’appuie sur des éléments déclaratifs et non une méthode expérimentale.

Trois hypothèses

Les chercheurs ont formulé trois hypothèses:

  • 1) Embrasser son partenaire sur la bouche, sentir son haleine, sa salive, est un moyen de le tester, de collecter des informations (chimiques et biologiques) à son sujet;

  • 2) Le baiser sur la bouche permet d’établir un lien fort

  • 3) S’embrasser sur la bouche a pour fonction d’amener l’état d’excitation sexuelle précédant un rapport.

Ces hypothèses se sont toutes vérifiées, avec ces quelques compléments d’informations. Les femmes seraient plus sensibles que les hommes au goût et à l’odeur de la personne qu’elles embrassent. Susan M. Hughes l’assure:

«Les femmes se servent clairement du baiser pour jauger leur compagnon. S’il les embrasse mal, elles refuseront de faire l’amour. Car le baiser est riche en informations.»

Contrairement aux femmes, les hommes ont dit apprécier davantage les baisers appuyés, avec un important échange de salive, ce qui a surpris les chercheurs.

90% de l’humanité

Dans l’immense majorité des cultures, on s’embrasse sur la bouche

Et la minorité?, me demanderez-vous. Eh bien, certains peuples se soufflent à la figure ou se frottent le nez ou les joues pour remplir la même fonction. Un avis sur le livre de Corinne Hofmann, La Massaï blanche, m’apprend que, chez les Massaïs, par exemple, «l’acte d’amour (…) est d’une brièveté déconcertante sans caresses ni baisers; d’ailleurs, ils n’embrassent pas, la bouche servant uniquement à manger. Les cheveux et le visage sont également tabous».

Peut-on dire que c’est généralement naturel ou, tout du moins, «généralement socialement naturel»? Au même titre qu’il serait «socialement naturel», pour une immense majorité d’hommes et de femmes, de s’habiller.

La comparaison est audacieuse, car le baiser est un comportement de l’humain, quelque chose qui lui appartient pour ainsi dire, intrinsèquement, tandis que le vêtement est un objet extérieur que l’homme s’est approprié pour différentes raisons.

Dans cette perspective, on peut dire que le baiser est un langage corporel. Et le fait que 90% des humains s’embrassent sur la bouche n’est pas incompatible avec son éventuel caractère «culturel». Puisque les gestes de l’homme varient d’un continent à l’autre et, plus proche encore, d’un pays à l’autre. (Nous, Européens, pouvons prendre le dodelinement de tête des Indiens pour un «non» ou un «oui, mais bof». Ou carrément pour une réponse à faire perdre la tête –à voir absolument! Descendre jusqu’à la photo.)

Dans l’Antiquité déjà, on s’embrassait sur la bouche (pour rappel, Helen Fisher évoque une possible origine préhistorique, mais à laquelle elle ne croit pas). Autant dire que cette pratique ne date pas d’hier…

Nous voilà un peu plus avancés sur le contact labio-lingual chez l’homme. Par ailleurs, à défaut d’être des théoriciens de la question, les Français semblent être de réguliers praticiens du baiser sur la bouche avec la langue.

Mieux encore, ils en sont peut-être les inventeurs! Ce n’est sûrement pas par hasard qu’on l’appelle le french kiss.

Micha Cziffra

*Ultime point de langue

Je ne peux m’empêcher de préciser –(dé)formation professionnelle en tant que traducteur. En 1954, Brassens utilise «pathétique» dans son sens premier: «qui (…) excite une émotion intense; émouvant, poignant» (Source: Le nouveau Petit Robert de la langue française, 2009).

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=ic_wbt63LD8&version=3&hl=fr_FR&rel=0]

Dans son sens moderne, désormais véhiculé presque quotidien et calqué sur l’anglais (un peu comme l’expression «c’est juste énorme/génial»), «pathétique» aurait pour synonyme «pitoyable», «minable». Aujourd’hui, quelqu’un qui qualifie un discours de «pathétique» le trouve «nul», sans être particulièrement ému ou touché par celui-ci. Cette acception n’est pourtant répertoriée dans aucun des principaux dictionnaires français.

Encore une preuve que, chez les hommes, la langue bouge

Les dangers insolites et méconnus du vélo – L’Internaute Insolite


 

velo 3Le vélo, c’est dangereux. Imprévisibles, les cyclistes se faufilent partout, évitant souvent de justesse les accidents de la route. Mais depuis quelques temps, les dangers liés au vélo sont tout autre et pour le moins… insolites.

Publié le 30/06/2011

Alors que l’on vante de plus en plus les vertus du vélo comme moyen de locomotion sain et écolo, il semblerait qu’il soit en fait un moyen de transport plus dangereux qu’on l’aurait imaginé.

Certes, les vélos sont difficilement repérables sur les routes, ils doublent par la droite, roulent à contre-sens, grillent les feux rouges. En bref, ils requièrent une attention toute particulière, que l’on soit automobiliste ou piéton.


Une journée de la jupe incompatible avec une journée du cyclisme aux Etats-Unis

Mais ce n’est pas tant ce type de dangers qui monopolise l’attention de la police de New York. Les vraies préoccupations concernant la bicyclette sont en fait les cyclistes au féminin qui pédalent en jupe ou en robe. Drôle de lubie, et pourtant Jasmijn Rijcken en a fait les frais de façon inédite.

Gérante d’un magasin de vélos à Amsterdam, la jeune femme s’est rendue dans la Grosse Pomme dans l’optique de profiter des installations vélocipédiques de la métropole. Mais la balade n’a pas duré bien longtemps. Arrêtée par un officier de police, elle a été menacée de se voir coller une amende parce que sa tenue vestimentaire distrayait les automobilistes et risquait de provoquer des accidents de la route.


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A New York, il vaut mieux respecter les règle du vélo © Stephen Finn – Fotolia.com

 


Le VAE, une bicyclette potentiellement dangereuse

On ne rigole donc pas avec le cyclisme ! Un point de vue également partagé par Shenzhen, une ville située dans le sud de la Chine, qui souhaiterait interdire les vélos à assistance électrique (VAE) dans certaines parties du centre-ville car ils sont trop silencieux. Mais dans ce cas, que dire des vélos classiques encore plus silencieux ?

Pour info, un VAE est une bicyclette équipée d’un moteur électrique qui n’excède pas les 20 km/h. La vitesse d’un VAE est donc plus ou moins équivalente à la vitesse d’un vélo classique.

Sachant qu’un VAE roule à la même vitesse qu’un vélo classique, la décision prise par la ville de Shenzhen paraît bien étrange…

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Vélo à assistance électrique © André HENTZ – Galerie photo

 

 

Sur L’Internaute

 

 

 

Selon le bureau de police de Shenzhen, de nombreuses personnes sont blessées ou tuées chaque année à cause d’un VAE. Et comme ces conducteurs atypiques n’ont pas besoin de permis et ne sont enregistrés nulle-part en tant que conducteurs de véhicules motorisés, ils peuvent éventuellement s’enfuir sans qu’on ne les retrouve jamais.

 

En savoir plus

 

 

 

Cependant, il y a fort à douter que les principales victimes soient des automobilistes, et que lors d’une collision entre une voiture et un VAE, le cycliste soit assez en forme pour fuir les lieux de l’accident ! Par ailleurs, cela signifierait donc qu’il s’agit essentiellement d’accrochages entre piétons et cyclistes. Mais dans ce cas, l’interdiction devrait également être valable pour les vélos classiques qui font sûrement moins de bruit que les vélos à assistance électrique mais tout autant de dégâts.

Autant dire que les motifs d’interdiction des VAE sont plutôt bancals. Toujours est-il que Shenzhen a bel et bien interdit les vélos électriques dans certaines parties du centre-ville et que les contrevenants se verront infliger une amende de 200 yuans, soit l’équivalent de 21 euros.


Les contradictions d’un pays qui se veut écolo :

Il faut néanmoins rappeler que le VAE est l’outil de transport principal de la population chinoise. « Pour le moment, nous avertissons seulement les cyclistes. Ils pourront ainsi se mettre au vélo (classique) ou utiliser les transports publics, comme le bus ou le métro », a expliqué un policier de la brigade de la circulation.

Quid du protocole de Kyoto ? Car la Chine est quand même le premier pays à avoir affirmé avec conviction qu’il fallait ratifier ce protocole en 2010… Et ce n’est pas en laissant ses communes interdire des moyens de transport écolos au profit d’autobus polluants qu’elle finira dans le top 10 des pays ayant respecté leurs quotas !

Chloé CLAESSENS, L’Internaute

~*Matin Magique*~ (Être heureux…) : Marie-Pier Charron


«Sois heureux un instant. Cet instant, c’est ta vie.»
— Omar Khayyam

Être heureux est facile. Quand je dis «être heureux», en passant, je fais référence à ce délicieux état d’allégresse qui nous donne le sentiment d’être au bon endroit, au bon moment – cette douce légèreté qui permet à la magie de circuler. Je le précise, même si c’est peut-être évident, parce qu’on parle souvent du bonheur sans préciser de quoi il est question exactement.

Je disais donc: être heureux est facile. Extrêmement facile, même. On peut l’être presque instantanément, en portant un regard appréciatif sur le sujet de notre choix. Utilisons notre verre d’eau comme exemple, pourquoi pas… On peut le regarder et se dire que l’on est privilégié d’avoir un accès illimité à cette ressource vitale. On peut en profiter pour réfléchir à toutes les jolies choses que l’on trouve en abondance dans notre vie, comme cette belle eau limpide. On peut penser aux personnes qui ont conçu le verre, ainsi qu’à leurs familles, et sentir une connexion spéciale avec ces dernières. Et cetera. Si on continuait ainsi pendant un moment, un petit ruisseau de joie commencerait à couler dans notre cœur tout naturellement.

image étoile

Un verre d’eau n’est pas le sujet le plus inspirant, certainement… mais l’idée est justement que l’on peut extraire une quantité illimitée de bien-être même d’une chose aussi simple. L’idée est que l’on peut extraire une quantité illimitée de bien-être d’à peu près n’importe quoi, en fait; le bonheur est partout, pas plus loin que l’air sous notre nez, et tout peut devenir prétexte à le laisser entrer. On peut trouver le moyen de vibrer en portant notre attention sur notre verre d’eau, si un tel défi nous chante, mais on peut aussi simplement penser aux yeux brillants de nos enfants, ou prendre le temps de savourer chaque bouchée de notre repas, ou décider de se trouver beau en se regardant dans le miroir chaque matin, ou répertorier dans notre tête les qualités des personnes que l’on rencontre au quotidien… En fin de compte, si on pense un peu moins souvent aux sujets qui nous minent, et un peu plus souvent à ceux qui nous font du bien, on sera heureux. Facile. Facile. Facile.

Le grand défi n’a jamais été d’apprendre à être heureux. Non, le grand défi – le défi derrière tous les défis – n’est pas d’être heureux, en réalité, mais plutôt de s’amener à vouloir l’être… D’établir que notre bonheur est sacré et que l’on veut en faire une priorité. Voilà la partie «difficile», voilà où nous avons à peu près tous de jolies petites croûtes à manger. Car si on voulait vraiment être habité d’une joie et d’une gratitude débordantes, on trouverait facilement des raisons de les cultiver.

La peur du bonheur…
Comme je le dis souvent (on dirait bien que je m’apprête à me citer moi-même…), la première étape pour être heureux est de réaliser qu’on ne veut pas vraiment l’être. Oui, une des clés pour cultiver le bonheur est de réaliser à quel point on peut en avoir peur. Car lorsqu’on reconnaît les parties de nous qui opposent résistance au mouvement que l’on souhaite enclencher, on peut commencer à s’élever au-dessus d’elles et à s’en détacher.

Mais pourquoi ne voulons-nous pas être heureux – ou plus heureux qu’on l’est déjà –, au fait? Je dois dire que les «pourquoi» et autres analyses du genre ne sont généralement pas ma tasse de thé, car elles nous donnent l’impression d’avancer, mais ne contribuent bien souvent qu’à nous garder enraciné dans le problème que l’on souhaite régler. Cela dit, comprendre notre résistance au bonheur peut nous aider à la reconnaître en action et, donc, à nous en libérer. Ainsi, pourquoi refusons-nous d’être heureux, ou d’être aussi intensément heureux qu’on pourrait l’être?

Pour ma part, je me suis souvent sentie inconfortable lorsque j’atteignais de nouveaux degrés de sérénité, comme si je craignais de devenir trop légère et de m’envoler. C’était déstabilisant, car peu familier. J’avais toujours vécu avec un fond d’anxiété, aussi, et cette façon d’être semblait m’avoir relativement bien servi – dans le sens que tout était correct dans ma vie, du moins de l’extérieur –, donc je craignais de changer. Oh, et je pensais que le fait de souffrir un petit peu assurerait de bons résultats et me reviendrait au centuple. Et vous? De quoi s’agit-il, dans votre cas? Peut-être n’avez-vous tout simplement pas le sentiment de mériter un bonheur profond et complet? Ou peut-être avez-vous l’impression que votre monde s’écroulerait si vous évacuiez la colère que vous refoulez? Ou peut-être… Enfin, à vous de me le dire, il y a tant de possibilités. 😉

Ainsi donc, revenons à notre point de départ: être heureux est facile. Vraiment facile. Je sais comment l’être, vous savez comment l’être, nous savons tous comment l’être. La question magique du jour est donc: êtes-vous prêt à le vouloir pour de vrai, à le choisir? Êtes-vous prêt à établir que c’est important et à prendre les moyens pour y parvenir?

J’ai évoqué quelques raisons pour lesquelles on peut craindre le bonheur, tout à l’heure, mais aucune pour laquelle on devrait le cultiver malgré tout… En voici donc une: le bonheur rend heureux! Oh, l’aviez-vous déjà remarqué? 😉 Le bonheur rend heureux, effectivement… il est totalement délicieux! Et bien que je pourrais lister d’autres arguments moins tautologiques et plus profonds, je n’ai pas envie de continuer, car ce fait en soi devrait être assez. Le bonheur est délicieux. Point final. Cela est assez. Vous êtes assez. Vous savez comment le cultiver, et il n’y a aucune bonne raison de vous en priver.

Je vous laisse là-dessus… Je quitte à l’instant pour aller marcher avec mon Pacha adoré. J’espère que vous avez une belle journée en vue, et je bois une grande gorgée d’eau magique à votre santé!

Marie-Pier

Qui peut censurer les sites pornos tunisiens? | Slate Afrique


Nouveau rebondissement dans l’affaire des sites pornographiques tunisiens. Dans un article daté du 15 juillet 2011, le célèbre blog tunisien Nawaat.org présente une étude réalisée par cinq experts indépendants destinée à évaluer l’efficacité du filtrage des sites X par l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI).

Un rapport qui arrive à point nommé, puisque la justice tunisienne, qui avait déjà reporté l’audience, s’apprête à juger l’affaire sur le fond le 4 août 2011. L’étude sera donc versée au dossier de la défense, en l’occurrence l’ATI. Celle-ci avait fait appel du jugement la condamnant, le 26 mai 2011, à filtrer les sites pornographiques jugés «contraires aux valeurs arabo-musulmanes», avant d’être déboutée. Selon les experts:

«Confier la mission de censurer les sites indésirables à l’Agence tunisienne d’Internet […] n’est […] pas le choix le plus judicieux».

L’envergure de l’opération de filtrage de 4 millions d’accès Internet (estimation du nombre de foyers tunisiens disposant d’Internet) aboutit en effet à un coût évalué pour les cinq prochaines années de 37 à 40 millions d’euros.

En outre, toujours selon l’étude publiée par Nawaat, le choix technique du filtrage n’est lui-même pas convaincant. Il risquerait en effet de ne pas fonctionner pour les échanges sur les réseaux sociaux et les forums. De plus, dès lors que l’hébergement d’un site et son accès se font par un opérateur identique, l’ATI ne serait plus en mesure de censurer son contenu.

Surtout, l’expertise estime que contrairement à ce que prétend l’accusation, confier le filtrage à l’ATI n’est pas «l’unique solution». Il existe des «solutions techniques accessibles et faciles à appliquer».

D’abord, les logiciels de contrôle parental permettent aux adultes de surveiller et de limiter les sites visités par leurs enfants. Ensuite, les fournisseurs d’accès Internet (FAI) proposent souvent eux-mêmes des services pour filtrer certains contenus online.

Ces solutions, en plus de répondre à une demande de l’utilisateur lui-même, ont l’avantage de permettre à la Tunisie d’obtenir une position honorable dans le classement des pays respectant la liberté sur Internet, estiment les experts.

Lu sur Nawaat.org

Planète Québec – Sexe insolite – Simulateur de grossesse pour les adolescents


Les collégiens d’un quartier défavorisé de Manchester, qui connaît l’un des taux de grossesse précoce les plus élevés de Grande-Bretagne, vont expérimenter les désagréments vécus par les femmes enceintes en portant une combinaison lestée d’eau.

Selon le journal The Times, cette combinaison, comportant également une fausse poitrine, simule une vingtaine de
symptômes liés à la grossesse.

Une poche ventrale remplie d’eau permet ainsi aux adolescents, notamment aux garçons, de se représenter le poids du futur bébé et ses conséquences sur le dos notamment. Des boules de plomb ont été insérées pour reproduire la sensation des membres du foetus lorsqu’il cogne contre la cage thoracique de la mère, tandis qu’une poche remplie de sable, située sous le ventre, appuie sur la vessie.

Cette banlieue déshéritée connaît un taux de grossesse de 49,8 pour 1.000 adolescentes, supérieur au taux national (43,8) qui est déjà l’un des plus élevés d’Europe.

Le simulateur vise principalement, selon ses concepteurs, à aider les jeunes futurs papas à s’impliquer davantage dans la grossesse de leur partenaire.

En se rendant compte par soi-même que l’inconfort est réel et que la grossesse exige un effort d’adaptation important de la part de la femme, les futurs pères sont invariablement d’un plus grand soutien, ils communiquent plus et mesurent mieux les efforts de la maman, assure le mode d’emploi.

L’application « Ma Nuit » vous aide à observer les étoiles !


 

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L’application « Ma Nuit » vous aide à observer les étoiles

L’Association française d’astronomie (AFA) a mis au point une application gratuite « Ma Nuit » pour smartphone. Téléchargeable sur l’Appstore, celle-ci permet de s’orienter dans le ciel et de reconnaitre les étoiles.

 

Face à la multiplication du nombre d’applications pour les appareils Apple, l’Association française d’astronomie (AFA) a également décidé de créer la sienne. Depuis peu, elle met à la disposition de tous les détenteurs d’un iPhone, d’un iPod touch ou d’un iPad l’application « Ma Nuit », téléchargeable gratuitement sur l’Appstore d’iTunes.

 

Simple à utiliser, ludique et extrêmement instructive cette application vaut le détour. Dotée d’un guide audio, elle comporte plusieurs menus qui vous permet de vous guider sous la voute céleste et une carte aidant à repérer les éléments intéressants du ciel étoilé.

 

En sélectionnant le menu « Trucs et astuces » vous aurez la possibilité d’apprendre à construire une boussole, vous comprendrez d’où provient la couleur des étoiles, comment collecter des étoiles filantes ou encore de quel matériel vous doter en fonction des observations que vous souhaitez faire. Des jeux sont également proposés pour tester vos connaissances en astronomie alors que les plus petits s’amuseront à attraper des étoiles filantes dans un filet.

 

Enfin, cieletespace.fr évoque également le mode de géolocalisation de l’application. Il permet d’indiquer les endroits où se trouvent les clubs d’astrologie les plus proches, les sites d’observation publics idéaux, les observatoires et les différentes manifestations ayant pour thèmes l’astronomie. « Ma Nuit » pourrait ainsi se révéler très utile lors de la prochaine Nuit des étoiles qui se déroulera du 5, 6 et 7 août 2011.

 

maxisciences

La mère de Tristane Banon aurait eu une relation «consentie mais brutale» avec DSK | Slate


Anne Mansouret aurait eu une relation «consentie, mais brutale» avec DSK

[L’Express] Le 13 juillet 2011, Anne Mansouret, la mère de l’écrivaine Tristane Banon, était entendue par les enquêteurs à la suite de la plainte pour tentative de viol déposée par sa fille contre Dominique Strauss-Kahn. Elle leur aurait déclaré avoir eu une relation sexuelle consentie avec l’ancien patron du FMI, relation qu’elle aurait caché à tout le monde y compris à sa fille.

Une relation «consentie mais brutale», précise L’Express, qui se serait déroulée dans un bureau de l’OCDE. Dominique Strauss-Kahn avait été nommé en 2000 conseiller spécial du secrétaire général de l’organisation.

Selon Anne Mansouret, si elle a décidé de s’exprimer après huit ans, c’est pour aider à briser l’image donnée par les amis de DSK, le décrivant comme un «séducteur invétéré», un «homme à femmes» jamais violent.

L’ex-femme de DSK donne sa version

[Le Point] Les enquêteurs ont aussi entendu Brigitte Guillemette, l’ex-épouse de DSK et marraine de Tristane Banon, vendredi 15 juillet. Selon Le Point, celle-ci a «démenti totalement la version donnée par la mère de Tristane Banon» concernant la tentative de viol qu’airait subi sa fille:

  • Ce n’est pas elle qui aurait servi d’intermédiaire enre Tristane Banon et DSK quand cette dernière voulait l’interviewer.

  • Anne Mansouret ne l’aurait pas appelée au téléphone

«Tous les éléments cités par Anne Mansouret qui pouvaient accréditer la véracité de la tentative de viol ont été démentis par l’intéressée», affirme un enquêteur.

Camille Strauss-Kahn et François Hollande bientôt entendus à leur tour

[Le Figaro] «L’audition de François Hollande se profile quelques semaines à peine avant la primaire socialiste prévue les 9 et 16 octobre», écrit Laurence de Charette. «Hollande reste pour les enquêteurs l’un des témoins clés pour tenter d’éclaircir les faits en regard de ce que lui avait été confié alors», précise Le Figaro.

Par ailleurs, la fille de DSK et de Brigitte Guillemette, Camille (qui aurait été une proche de Tristane Banon), devrait aussi être entendue par la police dans le cadre de cette affaire, écrit Le Point.

Globule et télescope » Le Coca tue-t-il le sperme ?


Il y aura 125 ans le 8 mai que John Pemberton, un pharmacien d’Atlanta, a inventé le Coca-Cola. Vendu à l’époque en pharmacie, le soda est supposé avoir les vertus bénéfiques des boissons gazeuses et son créateur dit qu’il soigne l’addiction à la morphine (dont Pemberton était lui-même victime), la neurasthénie, les maux de tête et… l’impuissance. Deux de ses composants originels étant les feuilles de coca (contenant de la cocaïne) et les noix de cola (contenant de la caféine), on lui prête également des effets stimulants pour le cerveau.

La firme d’Atlanta dut d’ailleurs à ce sujet endurer un marathon juridique il y a un siècle, après avoir été poursuivie par le directeur du Bureau de chimie du département de l’agriculture. Ce dernier, Harvey Washington Wiley, menait une croisade contre la caféine qu’il accusait d’être un poison et une drogue. Après cinq ans, l’affaire se termina devant la Cour suprême des Etats-Unis, qui donna tort à Coca-Cola, exigea que l’entreprise paye les frais de justice et réduise le taux de caféine de son soda. Pourtant, le fabricant de boissons s’était adjoint les services de chercheurs pour montrer que son produit-vedette n’était pas dangereux. Des décennies plus tard fut commercialisée une version sans caféine.

On le voit à ce résumé historique, la réputation “sanitaire” de la boisson la plus connue du monde a toujours oscillé entre “tonique” et “poison”. Ce que personne n’aurait imaginé, c’est que certaines femmes s’en serviraient comme… spermicide post-coïtus. Comme le rapportait en 2008 Deborah Anderson, professeur de gynécologie-obstétrique et de microbiologie à Boston, dans le British Medical Journal, cette utilisation peu conventionnelle du soda s’est rencontrée surtout dans les années 1950 et 1960 par manque de moyens contraceptifs et notamment avant l’autorisation de la pilule. Cela dit, l’auteur souligne que cet usage perdure aujourd’hui. Même si le produit n’est pas dénué d’aspects pratiques (agitez la bouteille et insérez-la, le liquide gazeux fera le reste…), il n’est pas vraiment conseillé de se faire une douche vaginale au Coca-Cola.

Tout d’abord, le soda attaque les cellules de l’organe femelle de la copulation et leur fait perdre une partie de leur imperméabilité, le tout rendant le vagin plus sensible au virus du sida. Ensuite, le sucre contenu dans la boisson peut favoriser les infections fongiques ou bactériennes et avoir des effets négatifs sur le lactobacille, un élément important de la flore vaginale (ce n’est pas une raison suffisante pour remplacer le Coca classique par du Light…). Enfin, et c’est sans doute le plus important, les effets spermicides du Coca-Cola ne sont pas vraiment avérés. Une première étude, menée en 1985 par une équipe dont Deborah Anderson faisait partie, avait montré, in vitro, qu’avec un rapport de cinq volumes de soda pour un volume de sperme, les spermatozoïdes étaient immobilisés en une minute. Une seconde étude, menée deux ans plus tard à Taïwan, toujours in vitro, a révélé une efficacité bien moindre.

De toute manière, même si les qualités spermicides du Coca étaient bonnes, étant donné que les spermatozoïdes parcourent jusqu’à 3 millimètres par minute, nul doute que la douche vaginale après le rapport sexuel ne pourrait venir à bout de tous les prétendants à l’ovule et que certains se seraient déjà mis à l’abri dans le col de l’utérus (où d’autres dangers les attendent). Une manière de remédier à cela serait d’utiliser la charmante petite bouteille avant le rapport. Mais, comme le fait remarquer non sans humour Deborah Anderson, hormis le fait que ce serait un peu dégoûtant pour Monsieur, “tout comme peut en témoigner quiconque a jamais essayé d’avoir des rapports sexuels dans une piscine ou dans la mer, un excès de fluide trop liquide dans le vagin peut affecter la lubrification de manière négative”. Pour ma part, je trouve que cette explication manque de références scientifiques mais je suis disposé à croire une femme de l’art… Conclusion : même si, comme l’avait montré le film Les Dieux sont tombés sur la tête, on peut faire beaucoup de choses avec une bouteille de “Coke”, en matière de contraception mieux vaut laisser le Coca dans sa bouteille et sa bouteille dans le frigo.

Pierre Barthélémy

LE MORT…


images drôles PriyamaniBoobs

C’est le vieillard qui meurt à l’hôpital d’une crise cardiaque, sauf qu’il est mort en érection.

 

Alors arrive trois infirmières. L’une d’elle dit aux deux autres :

 

« Ca fait trop longtemps que je n’ai pas eu de relation sexuelle, j’ai le goût de m’envoyer en l’air avec le vieux mort ! »

 

Elle embarque sur le lit, et commence l’assouvissement de ses bas instincts, elle termine et la seconde infirmière embarque aussitôt dans le même dessein.

 

Lorsqu’arrive le tour de la troisième, cette dernière hésite et dit :

 

« Vous savez les filles, je suis dans ma période de menstruation ».

 

« Voyons donc, c’est pas grave, on nettoiera le tout après ! »

 

Alors l’infirmière embarque sur le vieux, et tandis qu’elle galope joyeusement, le vieux se réveille et la regarde !

 

L’infirmière lui dit: « Vous n’êtes pas mort vous? »

 

Et le vieux de lui répondre: « Vous savez, ma petite fille, deux pompages et une transfusion, ça remet quelqu’un en vie! »

 

(merci à FRANK pour cette farce)