Pensée du mardi 19 juillet 2011.


« Avec le temps, les religions ont tendance à se matérialiser :
elles donnent de plus en plus d’importance à la forme, et
l’esprit qui les animait finit par se perdre. Bien sûr, les
humains ne sont pas préparés pour vivre seulement dans l’esprit,
dans les principes, ils ont besoin de formes matérielles sur
lesquelles s’appuyer. Mais Dieu n’a pas donné l’éternité à la
forme. Après quelque temps, toute forme vieillit et doit être
remplacée.
Dans quelque domaine que ce soit, les formes sont toujours
nécessaires, mais elles ne peuvent pas se prolonger indéfiniment.
C’est pourquoi, périodiquement, le Ciel envoie des Initiés, des
sages, des grands Maîtres, pour changer les formes des religions,
mais seulement les formes, jamais les principes. Les principes
sont immuables, ce sont les mêmes que l’on trouve dans toutes les
grandes religions de l’humanité : l’amour, la sagesse, la vérité,
la liberté, le sacrifice… Ces principes sont inchangeables et
seront valables pour l’éternité. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Le Marabout vicieux


Ajouté le 11/05/2010 18:09:07 par COSMOS

Tous les hommes sur la terre étaient bons, avaient les mêmes  chances, réussissaient dans les mêmes entreprises. Pourquoi sont-ils devenus  différents ? Je m’en vais vous expliquer l’origine des qualités chez les hommes.  Il était une fois, un marabout qui eut une jolie fille à qui il donna le prénom  fatima. Fatima enflamma le coeur de tous les célibataires de notre contrée par  sa beauté et son charme. Tous les garçons en âge de se marier se faisaient la  concurrence pour sa main. Les peuls apportaient fréquemment du lait et des veaux  au père. Les bambaras venaient cultiver son champs et lui donnaient une partie  de leur récolte. Les maninka lui offraient des captifs et les julas beaucoup de  cauris. Le marabout était donc très gâté grâce à la beauté et au charme de sa  fille. Il tomba alors dans le vice de la facilité. Les quatre tribus bambara,  peul, jula et maninka envoyèrent chacune leur délégation avec le néccessaire  pour demander la main de Fatima à son père, le marabout. Il accepta les  propositions des quatre délégations promettant à chacune la main de sa fille.  Etonnés par l’attitude du marabout, les membres des quatre délégations se mirent  à redoubler de talents pour arracher l’offre. A leur demande, le marabout  annonça les noces de sa fille. Ils devenait de plus en plus inquiet avec  l’approche des échéances. La veille du mariage, Dieu lui envoya un ange vu qu’il  multipliait les sollicitations et restait tard sur sa natte de prière. Il  expliqua ses angoisses à l’ange qui les rapporta à Dieu. Il était un grand  marabout , respecté et craint dans toute la contrée. Ses prières furent  exhaussées. Dieu lui envoya l’ange avec le message suivant : il lui ordonna  d’enfermer sa fille dans une case en compagnie de trois animaux : un âne, un  chat et un chien. Le lendemain, il ouvrira la case et prendra la décision qui  lui semble la meilleure. Le marabout exécuta les recommandations divines. Aux  premières lueures de l’aurore, il alla frapper à la porte de la case en appelant  Fatima il entendit quatre voix identiques lui répondre en choeur. Il cassa la  porte et se retrouva en face de quatre filles identiques et il ne pu reconnaître  sa vrai fille des autres. Les quatre filles furent données en mariage et chaque  délégation est répartie avec sa Fatima. Les convives ne purent pas cacher leur  étonnement et le marabout gagna encore en estime et sa renommée rayonna encore  plus loin. Mais une chose l’intriguait : à quel tribu avait-il donné sa vrai  fille ?

A cause de son vice, Dieu le punit et il ne le saura jamais. Il  mouru très tôt d’angoisse et ne put savourer les cadeaux auxquels il  prétendait.

Kassaé Mady

Mots-clés:COSMOSCONTE

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

 

N’arrêtez jamais…» Ma Planète

Ajouté le 07/12/2011 00:09:16 par NOEMIE

N’arrêtez jamais

 

de montrer vos sentiments
quand vous êtes heureux.
Plusieurs personnes seront ravies de votre bonheur.

N’arrêtez jamais

d’essayer des nouvelles choses.
Vous pourriez être étonnés des résultats !

Ne prenez jamais

le poids du monde entier sur vos épaules.
Il ne faut jamais se sentir menacé par l’avenir.
Il faut vivre un jour à la fois !

 

Ne vous sentez jamais

coupable pour le passé.
Ce qui est fait est fait.
Il suffit d’apprendre de vos erreurs et vous dire que
n’importe qui aurait pu les faire à votre place.

Ne croyez jamais

que vous êtes seuls.
Il y a toujours quelqu’un qui est là… et qui attend pour vous aider.

N’oubliez jamais

que vous pouvez réaliser
de belles choses que vous ne pouvez même pas imaginer…
Ce n’est pas aussi difficile que vous croyez.

 

N’arrêtez jamais d’aimer…

N’arrêtez jamais de croire…

N’arrêtez jamais de rêver.

 

……….

de chez MAYA

Mots-clés: NOEMIE

Manuel à l’usage des opposants qui veulent devenir de bons présidents | Slate Afrique


President Barack Obama’s Historic Africa Speech in Accra, Ghana on July 11, 2009, by US Army Africa via Flickr CC

 

Règle numéro 1: Ne pas confondre «politicien» et «homme politique»

La différence sémantique peut paraître subtile, mais elle est importante. Si vous êtes guidé par l’intérêt du peuple et de vos administrés, si vous êtes sincèrement soucieux de gérer les problèmes de la ville ou du pays, alors vous êtes un homme politique. En revanche, si vous ne vous intéressez qu’au siège et à la façon d’y accéder, alors vous êtes un politicien.

Un homme politique est mû par ses idéaux; un politicien par son ambition. Déterminez rapidement quel type d’homme politique vous êtes et adaptez votre stratégie en fonction. Souvent, les deux types coexistent ou se succèdent chez un même individu. Tout est question d’équilibre entre l’ambition que l’on a pour soi et celle que l’on a pour son pays.

Celui qui débute est sans doute bien plus idéaliste et sincère qu’un vieux routier de la politique. Le cynisme croît avec l’âge, et l’homme politique qui reste trop longtemps dans l’opposition finit par perdre sa fraîcheur et ses idéaux. Il se laisse contaminer par le modèle dominant qui, en Afrique, est souvent celui du pouvoir autoritaire. Ceci explique pourquoi un jeune opposant idéaliste et frais peut faire un président conservateur et ranci. Au Sénégal, on résume cet état de fait en disant que Wade est arrivé au pouvoir vingt ans trop tard.

Règle numéro 2: Ne pas confondre le parti et sa chose

Créer un parti, c’est comme mettre un enfant au monde. On veut qu’il nous ressemble, on lui trouve toutes les qualités, on choisit pour lui le meilleur et surtout, on attend qu’il nous obéisse au doigt et à l’œil… Et c’est souvent là que le bât blesse. Beaucoup d’hommes politiques confondent leur parti politique et leur chose. Dès lors, il ne faut pas s’étonner qu’une fois arrivés au pouvoir ils confondent le respect dû à la fonction et l’obéissance aveugle.

Si vous ne respectez pas la démocratie au sein de votre formation politique, comment pourriez-vous la respecter une fois que vous aurez entre les mains un pouvoir bien plus puissant? Il faut faire un effort. C’est vrai que la vie au sein du parti est parfois des plus pénible. Il n’est pas toujours facile d’assister, stoïque, des heures durant, aux interminables palabres sur le programme politique des sections locales, ou aux débats sur la stratégie à mettre en œuvre pour récolter les fonds des paysans du Haut Bondoukou.

Les militants, surtout ceux qui adhèrent spontanément et paient une cotisation, se croient parfois tout permis. Ils sont exigeants et vous donnent des leçons. Mais vous devez faire preuve d’une patience infinie, car ils croient en vous et sont prêts en retour à sacrifier beaucoup. Ne négligez jamais vos militants et vos cadres. Ne leur imposez jamais vos volontés sans avoir longuement discuté. Ils auront l’impression d’un autoritarisme déplacé, et, plus grave, ils iront voir ailleurs. En période électorale, un bon directeur de campagne vaut de l’or. Demandez donc au Guinéen Alpha Condé s’il regrette d’avoir débauché chez l’adversaire son directeur de campagne en 2010!

Le parti doit être à la fois une machine à gagner, disciplinée et efficace, et un lieu de débat et d’idées. Si vos militants ne sont pas convaincus par votre sens du dialogue et de l’écoute, ils vous lâcheront au premier revers.

Règle numéro 3: Ne pas confondre conquête du pouvoir et destruction de l’adversaire

Si la guerre est la continuation de la politique par des moyens différents, comme le disait le stratège chinois Sun Zu, la conquête politique, elle, s’apparente souvent à une guerre. Peu d’hommes politiques résistent à l’idée d’écraser leurs adversaires durant la campagne électorale. Les coups descendent souvent sous la ceinture. Accusations de corruption, ethnicisation du débat, agressions verbales ou physiques; plus vous en ferez voir à vos adversaires, plus vous penserez avoir des chances de le battre. Terrible erreur.

Car n’oubliez pas que vos adversaires sont aussi coriaces que vous et vous rendront coup pour coup dès que l’occasion leur en sera donnée. Par ailleurs, en politique, l’adversaire d’un jour est souvent l’allié de demain —ou le contraire. Il faut donc toujours penser à mesurer ses actions afin de ne pas hypothéquer l’avenir. Les haines irréductibles gâchent parfois un mandat. Demandez à Laurent Gbagbo s’il n’aurait pas été plus avisé de rendre sa nationalité à Alassane Ouattara dès 2001.

Et puis, l’homme politique doit avoir la grandeur d’âme suffisante pour pardonner (à la façon de Nelson Mandela) et ne pas se comporter en revanchard. C’est une question de survie personnelle tout autant que de stature. Ceux qui laissent une trace dans l’histoire sont les Gandhi et les Mandela, davantage que les Idi Amin Dada ou les Bokassa.

Règle numéro 4: ne pas confondre L’Etat et sa propre personne

Depuis Louis XIV on sait que «l’Etat, c’est moi». On sait aussi que ce type de raisonnement entraîna, un siècle plus tard, la chute de la monarchie française. Il n’est pas facile de résister à cette ivresse que procure le pouvoir. Souvent en Afrique, un président possède tout, peut tout se permettre, s’offrir ce qu’il veut. Ses caprices sont immédiatement exaucés. Les femmes lui courent après et les hommes se courbent plus bas que terre.

Mais il faut savoir résister à cette tentation qui fait de vous l’égal de Dieu. Lorsque l’on a passé sa vie dans l’opposition et que l’on accède enfin au pouvoir suprême, l’ivresse est sans doute encore plus grande et les moyens d’y résister plus faibles. Aussi, un président soucieux du développement harmonieux de son pays devrait veiller à associer de temps à autre ses opposants à la gestion des affaires publiques en leur offrant, comme l’a fait le Sénégalais Abdou Diouf dès des les années 90, des portefeuilles ministériels. Cela donne aux opposants des raisons de patienter, d’espérer et peut-être même une certaine habitude de la gestion des affaires publiques.

Règle numéro 5: ne pas confondre élections et manipulation

Certes, les opinions sont versatiles. Elles brûlent aujourd’hui ce qu’elles ont adoré hier. En Afrique, l’Etat de grâce n’existe pas, ou il dure si peu que de nombreux présidents n’ont même pas le temps de savourer leur victoire. Ce n’est pas une raison pour s’empresser d’éradiquer toute forme de contestation en manipulant les premières législatives de votre mandat. S’offrir une majorité oui, se payer un Parlement à sa botte, non.

Les électeurs n’auront aucun respect pour un Parlement perçu comme «acheté», et vous vous compliquerez inutilement la tâche. En revanche, un Parlement où chaque parti, y compris le vôtre, est à sa place, constitue un outil fantastique pour s’assurer une certaine durée au pouvoir. Il suffit de faire endosser par ce Parlement toutes les mesures impopulaires (austérité, sécurité, impôts) héritées du pouvoir précédent. Le Parlement (ou l’Assemblée) est à la fois une caisse de résonnance et un vivier inépuisable de boucs émissaires. A vous d’agir en fonction, au gré des circonstances.

Règle numéro 6: ne pas confondre clientélisme et politique de développement

Un opposant, surtout en Afrique, est quelqu’un qui passe son temps à promettre. Et accessoirement, à donner le peu d’argent qu’il a récupéré ici ou là. Une fois au pouvoir, il doit tenir parole, au moins dans une petite mesure. L’homme politique crée alors un réseau clientéliste qui lui permet au passage de s’assurer une chaîne de fidélité. Le problème est de savoir faire preuve de discernement.

Le clientélisme ne doit pas être la seule politique de développement du pays. A force de ne servir que les siens (région, ethnie, parti, etc.) on finit vite par s’aliéner les autres. En Côte d’Ivoire, dans l’ambiance paranoïaque qui règne depuis quinze ans dans la vie politique, Laurent Gbagbo n’a fait que favoriser les groupes ethniques qui lui étaient réputés fidèles. Aujourd’hui, Bétés, Guérés et Eburnéens se terrent par peur des représailles.

Parfois, l’opposant arrivé au pouvoir rectifie son discours dans le bon sens. Ainsi Alpha Condé, qui a fait insidieusement campagne sur la «peur du pouvoir peul», s’est empressé d’en caser une flopée dans la haute administration et au gouvernement une fois arrivé au palais Sékoutouria. Et ce au nom du principe de l’équilibre entre les quatre régions naturelles de la Guinée, un invariant de la Guinée postcoloniale.

Règle numéro 7: ne pas jeter son discours et ses principes aux oubliettes

Les opposants sont souvent les meilleurs défenseurs de la démocratie —parfois jusqu’à la caricature. Mais lorsqu’ils accèdent aux plus hautes fonctions, il arrive qu’ils oublient ce passé de militant. D’Ange Félix Patassé à Abdoulaye Wade, en passant par Denis Sassou Nguesso, la liste est longue de ceux qui ont fait arrêter ou battre des opposants après avoir eux-mêmes été victimes de ce genre de traitement lorsqu’ils étaient dans l’opposition. Avoir la mémoire courte est une chose, renier ses principes en est une autre.

Laurent Gbagbo, socialiste de toujours, attaché à la démocratie et la bonne gouvernance, est resté dix ans au pouvoir sans la moindre élection crédible, s’obstinant jusqu’à l’extrême à refuser le verdict des urnes. Un véritable cas d’école tant le décalage est flagrant entre le discours d’opposant et la praxis du dirigeant.

Règle numéro 8: ne pas confondre la Constitution et le papier toilette

Lorsque vous arrivez enfin au pouvoir après de longues années d’attente et une série de batailles homériques, votre première envie et d’y rester le plus longtemps possible. Ecce homo… sous toutes les latitudes. Les institutions, et en particulier la Constitution, sont là pour vous empêcher de succomber à de vilains penchants dictatoriaux.

Cette dernière limite le nombre de vos mandats et en fixe la durée. Les verrous institutionnels et politiques devraient vous empêcher de modifier les règles du jeu. Et pourtant… En Afrique, ceux qui ont résisté à l’envie de changer la Constitution se comptent sur les doigts d’une main. Citons Amadou Toumani Touré au Mali ou John Kuffor au Ghana. Changer les règles du jeu démocratique à son profit, c’est ancrer l’idée que la démocratie se piétine chaque matin.

Bref, si vous voulez vous faire taper sur les doigts par les grandes démocraties, allez-y. Mais ne vous étonnez pas si un beau matin vos opposants politiques seront devenus des chefs rebelles. Et si le dialogue politique se résume dès lors à un échange de coups de canon.

Règle numéro 9: ne pas confondre les ors de la République et le bling-bling.

Vous souvenez-vous de Thomas Sankara? En bon révolutionnaire, il violait les codes et prônait notamment une simplicité absolue. Sankara vivait modestement et ne dépensait pas l’argent de l’Etat dans les boutiques de la rue de Sèvres, à Paris.

Certes, on n’est pas obligé de mener une vie de moine lorsque l’on est président, mais depuis l’affaire des biens mal acquis, mieux vaut être prudent dans l’utilisation des fonds publics. Un président modeste n’est pas forcément un président faible. Il faut absolument combattre cette tendance qui fait qu’un opposant, appauvri par les campagnes politiques, frustré de ne jamais avoir le moindre sous en poche, se rue sur le Trésor public une fois arrivé au pouvoir.

L’éphémère président bissau-guinéen Kumba Yallà (2000-2003), qui n’avait pas de quoi se payer un costume neuf dans l’opposition et qui exhibait dans tout Bissau des cols de chemise crasseux, s’est retrouvé du jour au lendemain richement vêtu au bras des plus belles filles d’Afrique de l’Ouest.

Ce qui passe en France, pays riche et développé, avec certains présidents «bling-bling», passe moins bien quand le pays a la noix de cajou comme seule ressource. Un opposant qui accède au pouvoir n’est pas condamné à ressembler à un prédateur qui vient d’attraper sa proie.

Mais il est parfois très difficile de résister à son proche entourage. Un témoin raconte qu’en 1993, lorsqu’Ange Félix Patassé devient président de la République centrafricaine, sa sœur et sa femme se sont exclamées «enfin riches, enfin riches!» au cours d’une réunion de famille. Quand l’accession au pouvoir devient la seule façon de s’enrichir, les principes moraux n’ont plus qu’à bien se tenir!

Alex Ndiaye

La Papouasie, « paradis oublié », s’ouvre aux touristes intrépides


Célébration papoue lors du festival du lac Sentani, le 20 juin 2011 (Photo Romeo Gacad/AFP)

Samedi 02 juillet 2011, 10h59
Longtemps, seuls des chercheurs d’or, des anthropologues et des missionnaires se sont aventurés en Papouasie. Mais l’immense île veut désormais davantage s’ouvrir aux voyageurs en vantant ses charmes de « paradis oublié ».

Ces touristes intrépides sont encore peu nombreux, quelques milliers tout au plus par an. A l’image de Sarah Gabel, une Américaine de 29 ans, « fascinée par les peuples vivant en harmonie avec la nature ».

Elle s’est pour cela rendue dans la vallée de Baliem, qui abrite notamment la tribu des Dani, longtemps restée isolée au coeur des hautes montagnes. « En une semaine de trek, j’ai traversé des torrents, dormi sous des huttes et rencontré des hommes qui chassaient le cochon sauvage avec des arcs », s’émerveille la jeune femme.

Ces voyages « ethniques » sont devenus le principal débouché du tourisme sur l’immense île de Nouvelle Guinée, la plus grande d’Asie, où vivent un millier de tribus, réparties entre la Papouasie Nouvelle-Guinée indépendante à l’est et la Papouasie indonésienne à l’ouest.

« Les touristes sont essentiellement des Européens ou des Américains, qui ne recherchent pas le confort mais l’inconnu et l’authenticité », explique Iwanta Perangin-Angin, dont l’agence Papua Adventure propose des séjours dans la vallée de Baliem.

Coucher de soleil sur le lac Sentani , dans la province indonésienne de Papouasie occidentale, le 1ç juin 2011 (Photo Romeo Gacad/AFP)

Agrandir la photo

Riche d’une biodiversité exceptionnelle, la Papouasie attire aussi des naturalistes amateurs, traquant dans la jungle oiseaux du paradis, cacatoès ou toucans. Quant aux plongeurs, ils s’enthousiasment devant les récifs coraliens préservés des îles Raja Ampat.

« La Papouasie est un marché de niche. La visiter coûte très cher, en raison de son éloignement, et demande une bonne condition physique » afin de supporter le climat chaud et humide, le relief escarpé et les infrastructures spartiates, souligne Azril Azahari, professeur à l’institut du tourisme Trisakti de Jakarta.

A ces difficultés, s’ajoutent les aléas politiques, notamment dans la partie indonésienne, où des mouvements séparatistes mènent une guérilla de faible intensité depuis les années 1960.

« Même si la situation est calme depuis quelques années, la Papouasie est considérée à l’étranger comme une destination peu sûre. Le gouvernement doit trouver une solution pour changer cette réputation », estime M. Azahari.

Dans ce contexte sensible, il est essentiel, selon lui, de développer un tourisme « grassroots », qui respecte la vie quotidienne dans les tribus tout en améliorant leurs revenus, que ce soit par l’hébergement à domicile ou l’artisanat.

Des Papous en tenues traditionnelles lors du festival du lac Sentani, le 20 juin 2011 (Photo Romeo Gacad/AFP)

Agrandir la photo

Mais attention, préviennent certains, à ne pas « folkloriser » les Papous avec la tentation de les faire apparaître plus « primitifs » qu’ils ne le sont. Ainsi, lorsque arrivent des touristes pour une reconstitution de combats entre tribus, les Dani se déshabillent, délaissant short et T-shirt, pour décorer leur corps nu et porter le « koteka », leur protège-sexe végétal.

« Les Papous sont très fiers de leurs traditions mais elles sont fragilisées par le monde moderne », témoigne en écho Yotam Yorgen Fonataba, pour qui le festival du lac de Sentani, qu’il organise, concilie tourisme et respect identitaire.

Lancée il y a quatre ans, cette manifestation rassemble plusieurs milliers d’habitants venus des 24 communautés disséminées autour de l’immense lac qui s’étend sur près de 10.000 hectares à l’est de la Papouasie indonésienne.

Au rythme des « tibas », les tambours traditionnels, et des chants guerriers lancinants, hommes et femmes aux tenues chamarrées se déhanchent sur les barques. « Je suis Papou, j’ai la peau sombre, j’ai les cheveux crépus… La Papouasie est un morceau de paradis tombé sur la Terre », célèbre une chorale d’étudiants.

La reconnaissance « Des mots et des lettres »


La reconnaissance

Posted by poesiekatou under amitié, amour, émotion, littérature, poésie, sentiments, société,

Un bien minuscule mot quand on y pense bien. C’est un grand, pour ne pas dire un immense mot non pas à cause du nombre de lettre que celui-ci impose mais à ce qui signifie. Il faut être humble pour reconnaître ce mot avec ce qu’il veut dire réellement.

Être reconnaissant de quelque chose ou de quelqu’un est à mon avis, une base fondamentale qui touche mes valeurs.

Prendre le temps de remercier, prendre le temps de dire merci à une personne qui nous porte son appui, tel donner un support à un arbre plus frêle afin que le vent ne l’abattre.

Je ne parle pas ici d’habitude de gentillesse et de bonne conduite, je parle de prendre conscience que dans la vie rien n’est jamais acquis.

Si vous avez la santé, peut-être que demain vous la perdrez. Et si heureusement s’y retrouve à vos côtés un être dévoué d’amour pour vous, vous serez reconnaissant envers lui afin de lui dire merci à tous les jours de votre vie commune. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous et chacun et dans ce cas vous seriez gré d’être reconnaissant envers votre entourage.

Si vous avez des enfants, soyez reconnaissant envers eux. Ils n’ont jamais demandés d’être en vie, nous avons choisi pour eux. Ils sont là, près de nous, à nous d’en prendre soin et ce chaque jour et toujours à notre meilleur de nos capacités.

Reconnaissant envers les gens qui travaillent pour notre sécurité, qui trop souvent sont oubliés ou travaillent dans l’ombre…

Cet engagement ce veut dans toute les sphères de notre vie. Autant d’avoir la santé, un emploi, etc. Ces remerciements sont grandement appréciés de ceux qui les mérites, que ce soit en geste de compassion, par amitié, par amour ou par humanisme. Il ne faut pas nous oublier… être reconnaissant envers nous-même soit parce que l’on a fait un bon coup, pardonné à une tierce personne ou simplement d’avoir osé d’être nous-même.

© 2011 poesiekatou TEXTE

Le Figaro – France : Tentative de viol, agression sexuelle, quelles différences ?


Par Judith Duportail

07/07/2011 | Mise à jour : 11:39

Tristane Banon et son avocat, David Koubbi, à Paris le 5 juillet 2011.
Tristane Banon et son avocat, David Koubbi, à Paris le 5 juillet 2011.Crédits photo : Remy de la Mauviniere/ASSOCIATED PRESS

INTERVIEW – Le parquet de Paris a reçu mercredi la plainte déposée par Tristane Banon à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn. Si une enquête était ouverte, la qualification des faits serait déterminante.

lefigaro.fr. – Quelle est la différence entre une tentative de viol et une agression sexuelle ?

Benoît CHABERT, avocat au barreau de Paris : – Une tentative de viol est un crime, jugé aux assises, prescrit dix ans après les faits. Une agression sexuelle est un délit, jugé dans un tribunal correctionnel, prescrit trois ans après les faits.

Légalement, un viol est défini par une pénétration sous la violence, contrainte, menace ou surprise. Pénétration d’un organe du corps quel qu’il soit. Il peut y avoir viol avec une fellation forcée ou une pénétration digitale.

La tentative de viol est un commencement d’exécution d’un viol interrompue par une cause extérieure. Si la victime parvient à s’enfuir, il y a tentative de viol. De la même manière, si l’agresseur est contraint de laisser partir sa victime car il est pris sur le fait, il y a tentative de viol. Mais si l’agresseur lui-même est pris de remords et décide de laisser partir la victime, il n’y a pas tentative de viol mais agression sexuelle.

Dans un autre registre, un homme qui drague une femme de manière trop poussée, désagréable, qui lui touche les fesses, ce n’est pas une tentative de viol mais une agression sexuelle.

Toute la difficulté de l’affaire Banon est de savoir ce qui s’est exactement passé. Est-ce qu’il y a eu des attouchements seuls ou une tentative de pénétration, du moins une intention de pénétration. Tristane Banon raconte qu’elle a dit à Dominique Strauss-Kahn «c’est du viol» et que celui-ci n’a pas réagi. Cela peut jouer en sa faveur, toute la différence tient dans l’intention de l’agresseur.

Comment le prouver ? Dans cette affaire, c’est parole contre parole…

Oui, mais ça n’a rien d’exceptionnel. Les crimes sexuels de cette nature sont toujours extrêmement complexes à démêler. Certes, les faits remontent à huit ans, mais, dans les affaires d’inceste, les faits remontent parfois à 30 ans !

Pour juger de la crédibilité d’une parole la justice dispose de plusieurs moyens. Une expertise psychiatrique, d’abord, qui ne fait pas tout mais qui permettra de savoir si la victime présumée est mythomane.

Ensuite, la justice accorde beaucoup d’importance aux premières révélations faites aux proches par la victime. Si j’étais l’avocat de Tristane Banon, je lui demanderais de me mettre en contact avec toutes les personnes avec qui elle a communiqué dans les heures qui ont suivi les faits. Est-ce qu’elle a appelé une amie en pleurs ? Est-ce qu’elle a couru se réfugier chez quelqu’un ? Est-ce que ses proches ont remarqué un changement d’attitude ? Etc. Tristane Banon dit avoir reçu des SMS de DSK. Est-ce qu’elle les a montrés, effarée, à un ami ?

Qui va décider s’il s’agit d’une agression sexuelle ou d’une tentative de viol ?

Une fois la plainte déposée, le procureur demande à la police de mener une enquête préliminaire. Si, après avoir entendu Tristane Banon, les enquêteurs la jugent crédible, ils peuvent décider de mettre Domnique Strauss-Kahn en garde à vue pour l’interroger. À l’issue de cette garde à vue, si les faits demeurent crédibles, le parquet décide de saisir un juge d’instruction. Le suspect est alors poursuivi pour tentative de viol. Mais si le parquet estime qu’il s’agit d’une agression sexuelle, tout s’arrête: les faits sont prescrits. L’enquête préliminaire joue dans cette affaire un rôle déterminant.

Le Chat Bastet » Ma Planète


Ajouté le 07/15/2011 04:36:33 par marcheuse

Chat portant le cartouche de Psammétique Ier,(664-6610 av. J.C., 26° dynastie); époque saïte, bronze et or

 

Le chat était l’un des nombreux animaux dont les attributs furent vénérés dans l’Egypte antique. Il était notamment associé au symbole de protection. Tout d’abord avatar du dieu Rê en tant que pourfendeur du serpent Apopis, il connaîtra le sommet de son influence en tant qu’incarnation de la déesse Bastet.

Le chat : animal sacré dans l’Egypte antique

Ainsi donc il devint naturellement un animal sacré. Et à ce titre, il était interdit de le tuer ou de le maltraiter.

Les chats prirent tant d’importance aux yeux des égyptiens que les maîtres portaient le deuil à la mort de leur animal (en se rasant les sourcils). Ils étaient parfois momifiés selon la tradition égyptienne et une cérémonie leur était donnée, avant leur enterrement dans des cimetières pour chats. De plus, ils accompagnaient souvent leur maître dans la mort sous forme de statuette déposée dans leur tombeau.

Tous ces rites funéraires montrent l’égard et le respect que lui portait la société égyptienne.

On retrouve également la présence du chat dans l’art : des statues en bronze furent réalisées à son effigie, on le retrouva également en ornement sur de nombreux vases, en peinture, ainsi que sur des bijoux et de la vaisselle.
Bastet, la déesse chatte

Bastet est une divinité féline : c’est la déesse chatte. Elle représente la joie, la fertilité et la maternité, ainsi que la protection du foyer.

Les égyptiens lui ont dédié un temple à Bubastis (actuelle Tell Basta), ville égyptienne située au nord-est du Caire, dans le delta du Nil. C’est là que des prêtres y élevaient des chats sacrés afin de vénérer leur déesse.

Lorsque les égyptiens désiraient une faveur de la déesse Bastet, ils apportaient des offrandes (viande, poisson,…) aux chats dans l’espoir que ceux-ci réalisent leur prière. De plus, chaque année une fête avait lieu en son honneur, et plusieurs milliers d’égyptiens venaient la célébrer.

(source du net)

 

 

Mots-clés: Marcheuse

Les Zimbabwéennes se lâchent sur Internet | Slate Afrique


A l’heure de la révolution Internet et dans un pays où certaines questions sont encore taboues, les Zimbabwéennes veulent rompre le silence.

Blogueuses et utilisatrices de Facebook se servent ainsi de ces plates-formes pour discuter de sujets qui les concernent, de la sexualité à la place des femmes dans la société.

Global Voices raconte ainsi l’histoire de Delta Ndou, blogueuse devenue une célébrité sur le Net et qui aborde, entre autres thèmes, le mariage, les maris infidèles et le sexe. Elle qualifie son blog (anglophone) de «Méditations d’une féministe» et dit dans un de ses billets à propos du frottis gynécologique:

«Avec le temps que nous sacrifions au salon de coiffure pour être belles, nous pouvons bien garder quelques heures pour faire inspecter notre col de l’utérus. Pendant que des thèmes comme la circoncision masculine ont été largement mis en avant par les médias, la nécessité des frottis reste un problème de santé publique laissé dans l’ombre et pourtant urgent.»

Delta Ndou n’est pas la seule blogueuse à aborder ces thèmes de façon aussi directe. Fungaï Machiori est une autre figure du Net au Zimbabwe. Elle tient un blog baptisé «Le discours féministe», où elle se pose, par exemple, la question suivante «A quoi ressemble un vagin?».

«La question peut vous surprendre, mais elle est tout à fait pertinente. A la différence des hommes, nous femmes ne savons pas grand-chose de nos organes sexuels.»

La blogueuse regrette que «beaucoup de jeunes femmes prennent conscience de l’apparence de leur vagin seulement quand elles sont forcées à lui faire perdre son état naturel» (avec des pratiques comme l’excision, notamment).

Sur Facebook, des femmes ont également créé leur propre groupe de discussion, Makhox Women’s League. Global Voices note que les billets sont souvent écrits en sindébele, une langue locale, ce qui conforte les femmes dans leur volonté de rendre cet espace de libre expression accessible à tous.

Aucune question n’échappe à ces internautes, qui font réagir les femmes membres du groupe. Quelques exemples: «Comment annoncer à un homme qu’on est enceinte de lui, surtout si c’est parce que vous avez oublié de vous protéger?», ou encore «Êtes-vous toujours avec l’homme avec qui vous avez perdu votre virginité?».

Lu sur Global Voices

Guerir.org : Médicaments : les patients peuvent déclarer eux-mêmes les effets indésirables


webmestreArobazEnvoyer par mail
médicamentseffets secondaires

Médicaments : les patients peuvent déclarer eux-mêmes les effets indésirables

Les patients peuvent désormais déclarer eux-mêmes les effets indésirables liés à leurs médicaments. Selon les autorités de santé, « l’objectif est d’élargir la base de recueil et de détecter des signaux complémentaires de ceux rapportés par les professionnels de santé, avec la volonté de faire participer tous les acteurs du dispositif et de lui donner une transparence accrue ».

Cette notification n’est donc plus réservée aux seuls professionnels de santé, mais devient possible par les patients et les associations de patients. La publication de deux textes réglementaires de la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST) officialise l’ouverture du système national de pharmacovigilance aux patients.

 

Des expérimentations pilotes impliquant les associations de patients sont menées depuis des années concernant de nombreux dossiers (antirétroviraux, Distilbène®, statines, vaccin anti-hépatite…). En 2006-2007, une opération impliquant 23 associations avait permis de remonter plus de 1000 déclarations, lesquelles sont très utiles pour mieux identifier les effets indésirables des produits et leurs conséquences.

 

En pratique

Si vous pensez qu’un de vos médicaments est à l’origine d’un effet indésirable, vous pouvez télécharger le formulaire de déclaration mis à disposition sur le site de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) : www.afssaps.fr. Vous devez ensuite l’envoyer directement au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont vous dépendez géographiquement, et dont les coordonnées sont indiquées. Bien entendu, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin et de l’aide pour remplir ce formulaire.

 

Source : Point d’information de sécurité, Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 15 juin 2011.

 

Crédit image :fotolia.com

LA BLONDINETTE…


images drôles nb  

Une blondinette rentre le soir chez sa mère après l’école

– Aujourd’hui on a appris à compter et les autres filles, elles arrivent seulement jusqu’à 3 mais moi, regarde: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10, c’est bien, hein maman, c’est parce que je suis blonde tu crois ?

– Mais oui ma fille, mais oui.

Le lendemain:

– Maman, aujourd’hui on a appris l’alphabet; ben les autres filles, elles arrivent à « e » et moi ben: « a b c d e f g ». C’est bien Maman hein, c’est parce que je suis blonde ?

– Mais bien sûr.

Le surlendemain, la blondinette rentre de la piscine

– Maman, maman, les filles de la classe, elles ont toutes une toute petite poitrine et moi ben tu sais comment je suis faite…(et elle exhibe son superbe 95C) C’est parce que je suis blonde, maman, hein ?

– Ah non, ça c’est parce que tu as 18 ans.

%d blogueurs aiment cette page :