Pensée du vendredi 15 juillet 2011.


« Si vous arrivez à ne plus dépendre de la présence physique de
ceux que vous aimez, vous conserverez pour toujours votre amour
et votre joie. Vous ne serez plus soumis aux circonstances, parce
que vous vivrez dans le seul monde véritablement réel : votre
monde intérieur avec lequel vous ne faites qu’un. Dès que vous
sortez de votre monde intérieur, vous sentez que les êtres et les
choses vous échappent, vous êtes à la merci des événements.
Savez-vous combien de temps l’être que vous aimez restera près
de vous ? Non, peut-être qu’un jour il s’en ira. Alors,
efforcez-vous de placer votre conscience dans les régions élevées
où les circonstances n’ont aucun pouvoir sur vous, là où le
soleil de l’amour ne se couche jamais. Élancez-vous dans la
lumière de cet éternel soleil. Aussi longtemps que ceux que vous
aimez sont au-dedans de vous, aucune force au monde ne pourra
vous les enlever. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

La très sexy photographe personnelle de Poutine – Le Point


Yana Lapikova, ancien modèle pour sous-vêtements, est la nouvelle photographe du chef du gouvernement russe.

La très sexy photographe personnelle de Poutine
Yana Lapikova est la nouvelle photographe personnelle de Vladimir Poutine.© STF / AFP

Vladimir Poutine est un homme d’image. On l’a vu arbalète à la main pourchassant une baleine dans l’océan Pacifique, traquant les tigres de Sibérie en tenue de camouflage, pêcher au harpon, torse nu, avant de danser le hip-hop en direct à la télévision. Le natif de Saint-Pétersbourg aime « vivre dangereusement » ou plutôt aime le faire croire par de grossières mises en scène. Pour immortaliser ces instants, le chef du gouvernement russe a testé et engagé une photographe personnelle.

Mercredi 15 juin, Yana Lapikova a photographié Vladimir Poutine lors d’une réunion avec le ministre des Finances, Alexeï Koudrine, ainsi que lors de l’ouverture du prestigieux concours Tchaïkovski. Une période d’essai courte, mais suffisante pour que le Kremlin annonce publiquement deux jours plus tard son embauche. Cette nouvelle aurait pu passer inaperçue si le célèbre blogueur russe Drugoi, sur la plate-forme de blogs LiveJournal, n’avait pas retrouvé des photos en sous-vêtements sexy de la jeune photographe. Un scoop qui a déchaîné la blogosphère moscovite.

Un surprenant recrutement

Yana Lapikova a un curriculum vitæ assez léger. Ancienne finaliste au concours Miss Moscou 2008, modèle pour lingerie fine et mannequin très prisé des magazines de luxe, elle n’aurait qu’une année d’expérience dans la photo, selon le témoignage de l’un des deux photographes du Kremlin. La polémique prenant de l’ampleur, Dimitri Peskov, porte-parole du gouvernement russe, a précisé que la jeune Moscovite avait été choisie pour « ses compétences professionnelles », avant de préciser : « C’est vraiment une bonne photographe, et son passé de mannequin ne nous concerne pas. »

Une communication convenue que la jeune intéressée a respectée avec zèle. Dans un entretien accordé au quotidien populaire Komsomolskaïa Pravda (qu’on peut traduire par « La vérité de l’Union des jeunesses communistes »), elle explique que le métier de photographe est le rêve de sa vie et que le concours Miss Moscou était une erreur. Pour les observateurs, son erreur a été de se livrer à un journal à scandale appréciant les jeunes femmes dénudées dans ses pages centrales. Toujours sceptiques au sujet de ce surprenant recrutement, certains membres ont demandé à tester ses connaissances sur les appareils photo et les caméras. Une demande certainement nourrie d’avoir vu des photos du compte Twitter de la photographe qui ne sont pas d’une grande qualité de composition. L’examen de vérification n’a toujours pas eu lieu.

Un talent bien discret

Depuis le début de sa mission, il y a un mois, Yana Lapikova n’a pas encore vraiment fait ses preuves. À peine cinq photos de Poutine lui sont créditées sur le site de l’agence russe d’information internationale, RIA Novosti, et elle se retrouve sous surveillance constante de tous les blogueurs. Ces derniers n’ont pas tardé à faire remarquer sur le site de microblogging Twitter qu’une photo du chef du gouvernement parue sur le site du New York Times le 8 juillet n’était pas de la jeune beauté slave. Pourtant, selon un membre de l’ambassade de la Fédération de Russie à Paris, la photographe se déplace partout où va Vladimir Poutine. « C’est devenu un duo inséparable. Quand il est dans une pièce, elle n’est jamais loin », précise ce membre de la chancellerie.

De là à penser que Vladimir Poutine entretient une relation berlusconienne avec sa protégée, il n’y avait qu’un pas que la Toile a allègrement franchi. Sa chance est qu’il n’existe pas (encore) de photographes pour le surprendre hors de la Maison Blanche – la demeure du chef du gouvernement russe – avec sa jolie mannequin qui, grâce à lui, a atteint son objectif.

Le Figaro – France : Violences domestiques, la loi du silence


Par Chloé Woitier
13/07/2011 | Mise à jour : 13:27 <!–

.

–>

80% des victimes de violences domestiques ne portent pas plainte, selon un rapport de l’Observatoire national de la délinquance. Parmi celles-ci, les victimes de viols conjugaux, dont seules 2% poussent la porte du commissariat.

30.000 femmes ont été victimes de viols conjugaux au cours des deux dernières années en France. Parmi elles, seules 2% portent plainte contre leur compagnon. Ces chiffres chocs sont issus d’une étude publiée mardi par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), au terme d’une enquête auprès de 40.000 personnes âgées de 18 à 75 ans.

Cette enquête montre que près d’un million de Français ont subi des violences dans leur ménage au cours des deux dernières années. Les femmes sont les principales victimes (près de 60%), essentiellement pour des coups donnés par un ou plusieurs membres de leur famille. Mais la violence peut aussi être sexuelle. Selon cette enquête, 80.000 femmes «ont été victimes d’au moins un viol ou une tentative de viol au sein du ménage», dont près de la moitié ont été perpétrés par le conjoint. Et bien souvent, la loi du silence règne.

«Ces chiffres ne me surprennent pas, cela fait des années que nous les donnons», explique au figaro.fr Emmanuelle Piet, présidente du Comité Féministe contre le viol (CFCV). Cette association, créée en 1985, a lancé il y a un mois la première campagne d’information sur le viol conjugal, avec un spot télévisé percutant. «Rappelons que jusqu’en 1992, le viol conjugal n’était pas un crime. Jusque là, la loi interdissait de pénétrer par contrainte ou par surprise autrui, mais autrui, ça ne pouvait pas être la conjointe !»

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1

Une violence encore taboue

Le viol conjugal reste encore un tabou. Dans de nombreux esprits, il demeure assimilé au devoir conjugal : les époux doivent avoir des relations sexuelles, quitte à se forcer, ou à «forcer» l’autre. Les victimes ont du mal à se livrer, et encore plus à en parler à leur médecin. Selon le rapport, seules 11% des victimes en parlent à leur médecin, de peur que celui-ci n’en parle à l’époux. Les violences physiques sont également peu dénoncées. Seules 20% des victimes se rendent au commissariat, et la moitié porte plainte.

«Ces femmes ne parlent pas parce que ces hommes ne violent pas et ne frappent à la première rencontre. Sinon, elles les auraient immédiatement quittés», explique Emmanuelle Piet. «Elles se retrouvent engluées dans une situation familiale qui s’est installée petit à petit. D’abord le conjoint est jaloux et contrôle les déplacements, les amis, le travail … puis la sexualité.»

Viennent ensuite les premiers coups. «Selon nos chiffres, 40% de ces hommes violents tapent pour la première fois lors de la grossesse de leur compagne. Ils s’excusent en disant que l’arrivée d’un enfant les chamboule, et qu’ils redeviendront gentils à la naissance. Sauf que rien ne change.»

Deux à trois fois plus d’appels depuis la diffusion du clip

Nombre de femmes subissent du chantage de la part de leur conjoint si elles souhaitent en parler, ou les quitter. «Le chantage se fait sur le mode ‘si tu parles, on te prendra les gosses, je me tuerai, ou je te tuerai’» Une menace bien réelle, avec 140 décès dus aux coups du conjoint chaque année dans le pays. Soit une mort tous les trois jours. «Le moment de la rupture est de loin le plus dangereux», indique Emmanuelle Piet.

Selon le Comité Féministe contre le viol, la parole des victimes se libère grâce aux campagnes d’information. «En 25 ans, nous avons écouté et conseillé 41.000 victimes. À chaque fois, on note un pic lorsqu’une campagne a lieu. Cela agit comme un réveil.»

Le spot télévisé sur le viol congugal, diffusé du 14 juin au 15 juillet, n’échappe pas à la règle. «Nous avons reçu de deux à trois fois plus d’appels qu’à l’ordinaire, avec une moyenne de dix appels par jour pour parler d’un viol conjugal», souligne Emmanuelle Piet. «Beaucoup nous ont dit ‘c’est fou, j’ai vécu exactement la même chose que dans votre clip’». D’après la présidente de CFCV, près de 30% des femmes ayant contacté le collectif au cours des 20 dernières années ont fini par porter plainte.

Pour contacter le Comité des Femmes contre le viol, vous pouvez appeler le Numéro vert «SOS Viols Femmes Informations» au 0800 05 95 95. Appel gratuit.

La culture juive tunisienne sort du placard | Slate Afrique


Une association culturelle adressée aux juifs-tunisiens vient de voir le jour. Cette première, à contre-courant du climat social en Tunisie, est relayée par le site Nawaat.

Baptisée «Dar el Dhekra», la maison du souvenir, elle aura pour objectif la sauvegarde et la promotion du patrimoine judéo-tunisien. Ce, à l’heure où de récentes manifestations contre la normalisation des relations avec l’Etat d’Israël pointent du doigt cette communauté, pourtant réduite à 1.400 Tunisiens et 5 synagogues.

La priorité de l’association sera la création d’un musée dédié à la conservation du patrimoine judéo-tunisien. Son implantation est pressentie dans le quartier populaire de la Goulette, dans la banlieue de Tunis.

L’histoire trimillénaire commune des juifs et des musulmans tunisiens ne doit pas tomber dans l’oubli. C’est en substance la vocation de cette association dont la création était inenvisageable avant la révolution. Le fondateur, Gilles Jacob Lellouche a décidé de profiter du vent démocratique et laïque qui souffle sur la Tunisie:

«Il y avait comme une sorte d’autocensure, car on craignait l’administration comme la population, on avait peur qu’elles réagissent mal. Mais, grâce au vent de liberté et de démocratisation qui règne en Tunisie depuis le 14 Janvier, on a entrepris de sauvegarder et de développer le patrimoine judéo-tunisienne afin de laisser une trace légitime dans l’histoire de la Tunisie», a déclaré le créateur de l’association.

En plus de s’afficher comme la vitrine du patrimoine juif-tunisien, l’association envisage de lancer plusieurs initiatives telles que: la création d’un musée virtuel sur son futur site internet «Dar el Dhekra» en attendant le centre culturel; la création d’une collection d’ouvrages papier ou numérique traitant du judaïsme tunisien de l’histoire à l’artisanat; un projet de recherche et de conservation du patrimoine emmené par des scientifiques et des spécialistes; des conférences et des ouvrages, prévus à l’édition, traitant par exemple de cuisine, d’humour ou encore de musique juive.

Paradoxalement, le fondateur de l’association ne semble pas préoccupé par la montée des partis islamistes en Tunisie:

«Ni moi ni ma communauté ne sommes inquiétés par le parti Ennahdha [grand parti islamiste tunisien, ndlr]. Je veux dire par là que si leur idéologie est sincère, nous n’avons rien a craindre, après s’ils veulent mettre dans la bouche de Dieu des mots qui n’ont jamais existé… D’autres pays seraient plus susceptibles de leur convenir comme l’Iran ou l’Afghanistan. Mais honnêtement, je n’ai aucune appréhension face au parti Ennahdha».

Le traditionnel pèlerinage juif, l’Hiloula, qui se tient tous les ans à La Gribha, la plus vieille synagogue du monde arabe située sur l’île de Djerba au sud de la Tunisie, et qui en temps normal accueille par milliers les juifs tunisiens, n’a cette année pas attiré les foules. Du point de vue sécuritaire, un accord entre les autorités religieuses, le grand rabbin, le président de la communauté et le gouvernement transitoire avait en effet décidé de réduire la portée de l’événement.

La communauté juive tunisienne a, quant à elle, besoin de sauvegarder son patrimoine spirituel et culturel et d’approfondir la connaissance de son passé. D’après Gilles Jacob Lellouche, la Tunisie est à ce jour «en droit de récupérer sa mémoire globale et de réconcilier son histoire» et ce, afin d’appréhender dans toute sa diversité son identité.

Lu sur Nawaat

Le Figaro – International : L’étrange lune de miel de Charlène et Albert de Monaco


Par Stéphane Kovacs

13/07/2011 | Mise à jour : 15:52

Ils avaient choisi l'Afrique du Sud, pays natal de la jeune mariée, pour leur lune de miel. Mais, une semaine à peine après la noce, Charlène de Monaco a dormi seule… à 16 km de son prince. Lorsque des photographes ont demandé au couple de s'embrasser, Charlène a détourné la tête, n'offrant que sa joue à un chaste baiser.
Ils avaient choisi l’Afrique du Sud, pays natal de la jeune mariée, pour leur lune de miel. Mais, une semaine à peine après la noce, Charlène de Monaco a dormi seule… à 16 km de son prince. Lorsque des photographes ont demandé au couple de s’embrasser, Charlène a détourné la tête, n’offrant que sa joue à un chaste baiser.

Les jeunes époux ont résidé près de Durban dans deux hôtels séparés. Un coup de froid trahi par un baiser refusé.

La lune de miel aurait-elle tourné court? Ce devait être un voyage de rêve en Afrique du Sud, son pays natal, mais une semaine à peine après son mariage, Charlene de Monaco a dormi seule… à quelque 16 kilomètres de son prince. Après la rumeur persistante selon laquelle la jeune femme aurait tenté de fuir le rocher quelques jours avant les noces, il n’en fallait pas plus pour relancer les ragots.

C’est un hôtel de légende, au charme colonial, avec une vue époustouflante sur l’Océan Indien. «Le bruit des vagues fait oublier tous les soucis du monde», affirme le site de l’Oyster Box d’Umhlanga Rocks, à une quinzaine de kilomètres au nord de Durban. Le 7 juillet dernier, le couple princier a donné, dans ce palace, une somptueuse réception pour leurs amis sud-africains qui n’avaient pas pu se rendre à la célébration monégasque. Ce soir-là, la mariée était en noir. Faut-il y voir un autre signe funeste?

La suite présidentielle, à 2600 € la nuit, avait, selon la presse sud-africaine, été réservée par le couple. Cependant, Albert II a finalement préféré dormir au Hilton, dans le centre de Durban. Selon Joanne Hayes, porte-parole de l’Oyster Box, Charlene, elle, serait restée à Umhlanga Rocks, mais dans une chambre plus modeste, la suite Buthelezi. Toutefois, la porte-parole n’en dira pas plus: «Comme aujourd’hui le couple princier a quitté l’hôtel, je n’ai rien à ajouter», explique-t-elle au Figaro.

Au palais de Monaco, on affirme «tomber des nues». «Le prince était en réunion à l’hôtel Hilton avec des membres du Comité International Olympique (CIO) du 5 au 9 juillet, précise une source proche de la famille Grimaldi. Pour des raisons pratiques, il était préférable qu’il dorme là-bas». Mike Wittstock, le père de Charlène, a confirmé l’information à la presse sud-africaine, ajoutant que la conférence du CIO commençant à 7 heures du matin, Albert n’aurait pas souhaité se lever si tôt et risquer d’être pris dans les embouteillages.

Reste que ce séjour, à la fois voyage de noces et voyage d’affaires, ne semble pas avoir été aussi romantique que prévu. À l’affût des moindres gestes du couple, les médias sud-africains sont catégoriques: Charlene est «malheureuse». Les photos prises la semaine dernière ne la montrent que rarement souriante. À une seule exception, lorsque l’archevêque Desmond Tutu, l’une des grandes figures de la lutte antiapartheid, l’a prise dans ses bras.

City Press, un journal local, rapporte que lors de leur visite au président sud-africain Jacob Zuma, avec lequel ils ont déjeuné mercredi dernier, Albert et Charlène seraient arrivés dans la même voiture, mais repartis dans deux véhicules différents. Pis: lorsque des photographes ont demandé au couple de s’embrasser, «il y a eu un moment de flottement», et Charlène a détourné la tête. Son prince s’est donc contenté d’un chaste baiser sur la joue.

«Vous ne trouvez pas que c’est un peu exaspérant quand, toute la journée, les photographes vous demandent des baisers?, s’agace le spécialiste du Gotha Stéphane Bern, qui tente nouvelle fois de défendre la famille princière. Je vous assure que quand il n’y a pas de photographes, ils s’embrassent avec plaisir! Mais maintenant, quoi qu’ils fassent, cela va être sujet à interprétation. On a tendance à interpréter un peu trop!»

Déjouer les pièges

Des sources proches de l’organisation du mariage à Monaco ont confirmé qu’il y avait bien eu un «couac» peu avant les noces et qu’Albert II faisait l’objet d’une demande de reconnaissance de paternité venue d’une conquête présumée. Une information pourtant formellement démentie par Me Thierry Lacoste. L’avocat du prince s’apprêterait d’ailleurs «vraiment», cette fois-ci, à attaquer le site de L’Express, qui avait révélé la supposée tentative de fuite de Charlène. Le prince est déjà père de deux enfants naturels de 7 et 19 ans.

Contrairement à ce qu’affirme la presse sud-africaine, Albert et Charlene, qui ont entamé la partie «voyage de noces» de leur séjour, ne sont pas rentrés à Monaco vendredi dernier. «Il font maintenant un tour en Afrique du Sud, précise le Palais princier. Enfin, en principe, car il n’est pas rare qu’ils changent leurs plans pour déjouer les pièges des journalistes…»

Le couple sera de retour sur le rocher le 20 juillet, pour inaugurer notamment, selon Stéphane Bern, l’exposition «Fastes et grandeur des cours en Europe». Une exposition destinée, selon les organisateurs, à faire «rêver de cette magnifique histoire commune au moment précis où la Principauté de Monaco écrit l’une de ses pages les plus réjouissantes autour du mariage princier».

Elle vit sans utiliser d’argent depuis 15 ans


Info rédaction, publiée le 12 juillet 2011

Heidemarie Schwermer vit sans argent

 

Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus simple. Elle mène son existence entre échanges de biens et de services pour être heureuse et débarrassée de ce qui n’est pas essentiel.

C’est en Allemagne que vit Heidemarie Schwermer, une femme de 69 ans qui a mis de côté l’argent pour mener l’existence qu’elle souhaitait, rapporte OddityCentral. Son histoire commence il y a 22 ans lorsqu’elle déménage avec ses deux enfants à Dortmund en Allemagne. Enseignante, elle sortait à l’époque d’un mariage difficile. Elle a alors été frappée par le nombre de personnes vivant dans la rue, et a décidé d’agir à sa manière en ouvrant une boutique de troc, appelée « Gib und Nimm » (« Donner et prendre »).

Là, chacun était à même d’échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment. De vieux vêtements pouvaient être changés contre une tâche de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la « boutique ». L’établissement est rapidement devenu un phénomène dans la ville et a amené Heidemarie à s’interroger sur sa propre existence.

Une prise de conscience

Elle a rapidement réalisé qu’elle possédait bien plus que le nécessaire, et qu’elle ne s’épanouissait pas dans son métier. Elle a changé d’emploi pour devenir plongeuse pour 10 Deutchmarks de l’heure (environ 5,11 euros). Malgré l’incompréhension de ses proches vis-à-vis de cet emploi en regard de ses études, elle se sentait bien ainsi. En 1995, elle a pris conscience qu’elle ne dépensait presque rien et que tout ce dont elle avait besoin semblait se présenter à elle naturellement. C’est ainsi qu’en 1996 elle a pris la plus grande décision de sa vie, à savoir vivre sans argent. Ses enfants ayant déménagé, elle a revendu son appartement et a décidé de vivre de façon nomade, en échangeant les biens et services selon ses besoins. Ce qui devait être une expérience de douze mois est devenu le mode de vie de Heidemarie depuis aujourd’hui 15 ans.

Se débarrasser du superflu

Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc. Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi. Dans le reportage intitulé « Vivre sans argent », elle explique que l’argent éloigne de l’essentiel, et que se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple. Tous ses biens tiennent dans une valise et elle ne possède que 200 euros en « cas de besoin ». Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de « profiter du système ». Sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison…

Découvrez la bande-annonce du documentaire « Vivre sans argent » sur Gentside.

 

Sur ce thème : allemagne, insolite

Avoir un chien, c’est aussi bon qu’avoir un meilleur ami | Slate


Le chien est vraiment le meilleur ami de l’homme. C’est désormais prouvé scientifiquement.

Beaucoup de recherches ont déjà montré qu’avoir un chien ou un chat aidait les gens à être plus heureux, ou à vivre en meilleure santé. Mais, jusqu’à présent, le lien de cause à effet (avoir un animal domestique donc se sentir bien) n’était pas très clair.

Désormais, souligne Rob Stein dans le blog The Checkup du Washington Post, de nouvelles recherches indiquent que les avantages d’avoir un compagnon canin ou félin sont réels et importants.

Une équipe de psychologues de l’université de Miami et de l’université de Saint-Louis ont cherché quels étaient les réels avantages à posséder un animal de compagnie. Ils expliquent dans le Journal of Personality and Social Psychology:

«Il était prouvé que les animaux domestiques peuvent aider des personnes à faire face à des facteurs de stress importants, en revanche, on sait peu de choses sur les avantages pour le bien-être de personnes au quotidien.»

Qu’ont-ils trouvé? Que les bénéfices émotionnels à posséder un animal de compagnie peuvent être équivalents à ceux d’une amitié humaine, souligneThe Huffington Post.

Les résultats, publiés dans le Journal de Psychologie Sociale, sont fondés sur trois expériences.

1reexpérience: 217 personnes ont répondu à des questionnaires visant mesurer l’estime de soi, la solitude, la maladie, la dépression et le niveau d’activité. A ce stade, les chercheurs ont constaté que les propriétaires d’animaux de compagnie avaient tendance à être moins solitaires et à avoir une meilleure estime d’eux-mêmes.

2eexpérience: 56 propriétaires de chien ont répondu au même questionnaire que lors de la première expérience. De surcroît, ils ont fourni des informations sur la relation qu’ils ont avec leur chien et avec d’autres personnes. Il en est ressorti que dans les cas où la relation avec le chien «complète plutôt qu’elle n’est en compétition»avec celle entretenue avec des compagnons humains, le propriétaire canin tire les meilleurs bénéfices de cette relation canine.

«En fait … nous avons souvent observé que les gens qui jouissent des avantages accrus de leurs animaux de compagnie sont également plus proches d’autres personnes importantes dans leur vie et reçoivent davantage de soutien de leur part, pas moins.»

3e expérience: Les chercheurs ont demandé à 97 étudiants de premier cycle d’écrire sur un moment où ils se sont sentis exclus de la société puis d’écrire sur leur animal de compagnie préféré ou leur ami préféré. Ecrire sur l’animal a été tout aussi efficace qu’écrire sur l’ami, en termes de minimisation des sentiments de rejet.

Pour les chercheurs, tout ceci prouve qu’un animal peut fournir les mêmes avantages qu’un ami humain.

«Si les animaux sont “psychologiquement proches” de leur propriétaire, ils peuvent participer au bien-être de leur propriétaire, tout comme toute autre personne.»

PS: l’étude parle de chiens, mais rien n’empêche a priori d’appliquer le raisonnement aux chats…

Photo: Ella the Snow Dog / jpctalbot via FlickrCC License by

Le Figaro – Sociétés : Les champs de bataille français attirent les touristes 


Par Charles Gautier
13/07/2011 | Mise à jour : 22:45 <!–

.

–>

Les lieux de mémoire ont réalisé un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros en 2010.

Cimetière américain de Colleville au cœur d’Omaha Beach, ossuaire de Douaumont près de Verdun, nécropole de Notre-Dame de Lorette dans le Pas de Calais… Théâtres de combat et lieux de mémoire des deux guerres mondiales suscitent toujours beaucoup d’intérêt. Au-delà de l’anniversaire du débarquement en Normandie, de la commémoration de l’Armistice, la période estivale est propice au culte du souvenir.

Une étude publiée par le ministère de la Défense révèle que l’an dernier, 6,2 millions de Français et d’étrangers ont visité les 185 principaux sites de l’Hexa­gone, situés essentiellement entre la Normandie et l’Alsace.

Entre Histoire et recueillement, ce tourisme de mémoire est aujourd’hui un secteur d’activité à part entière qui a généré directement, en 2010, un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros. Cette exploitation commerciale du souvenir, destinée à entretenir lieux et bâtiments ou à mettre en scène les événements relatés, est récente : dans 25 % des cas, elle a débuté après l’an 2000 et pour 80 % des sites après 1980.

Les gestionnaires des sites ayant répondu à l’enquête menée par l’agence Atout France ont annoncé un investissement annuel moyen de l’ordre de 20 000 euros. L’impact sur l’emploi local est réel : un millier d’emplois équivalents temps plein ont été comptabilisés et un millier de bénévoles ont été recensés.

Centenaire de la Première guerre

Le devoir de mémoire ne se dément pas : un bon tiers des responsables des sites envisage d’ailleurs l’avenir avec optimisme. Déjà, ils attirent aujourd’hui plus de monde qu’il y a cinq ans (+3,5 %). Et «la tendance devrait connaître une montée en puissance avec le centenaire en 2014 du début de la Première Guerre mondiale, e xplique Joseph Zimet, adjoint au directeur du patrimoine et des archives au ministère de la Défense. De plus, les événements s’étaleront sur quatre ans au gré de l’engagement des différents pays dans le conflit» .

Les visiteurs se concentrent en fait aux mêmes endroits : les 17 principaux sites de pèlerinage à proximité des plages du Débarquement ou les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, ont attiré à eux seuls 4 millions de personnes, dont 2,7 millions d’étrangers.

Les experts ont noté que la typologie des touristes n’était pas la même en fonction des lieux concernés. En effet, les théâtres de combats de la Grande Guerre attirent plutôt des familles, essentiellement françaises, alors que les cimetières de Normandie sont fréquentés par une plus grande proportion de touristes étrangers, américains, allemands, canadiens ou polonais.

Exorciser l’excision, de la théorie à la pratique | Slate Afrique


L’Afrique, la région la plus touchée par les mutilations génitales, veut faire de la lutte contre ces pratiques une grande cause mondiale.

Réunion de femmes luttant contre l’excision. Sénégal, septembre 2007 © REUTERS/Finbarr O’Reilly

 

«C’est atroce, c’est douloureux, et à côté de cette douleur physique il y a la douleur psychologique». La députée ivoirienne Bamba Massani sait de quoi elle parle puisqu’elle a elle-même été victime de cette pratique. La mutilation génitale féminine (MGF) est une pratique culturelle appliquée dans de nombreux pays africains ou non. Une pratique culturelle considérée comme néfaste, mais une pratique culturelle tout de même. Les lois se multiplient pour mettre fin à cette pratique. Mais le droit peut-il faire changer les traditions?

Cette coutume fait 3 millions de victimes chaque année. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que 100 à 140 millions de femmes ont subi l’impact de cette tradition. Une pratique culturelle que l’on réduit trop souvent à la circoncision et qui prend pourtant différents aspects plus douloureux les uns que les autres. Les résultats physiques et psychologiques sont irréversibles. Les dangers encourus vont de l’infection à la mort en passant par la transmission du VIH et la stérilité.

La circoncision, il est vrai, est la pratique la plus employée. 80% des cas selon les études. Mais certaines régions, certaines ethnies, pratiquent d’autres types de mutilations pouvant aller jusqu’à l’ablation totale des parties génitales, recousues de manière partielle pour empêcher toute pratique sexuelle.

L’Afrique en tête de la bataille

L’Afrique est la plus touchée par les mutilations génitales féminines. Mais elle est aussi la plus active dans la lutte contre ces pratiques. Les chefs d’Etat africains se sont de nouveau engagés pour la fin des MGF lors du 17e sommet de l’Union africaine à Malabo, en Guinée équatoriale, du 23 juin au 1er juillet 2011. Le Burkina Faso et l’Egypte ont proposé un texte qui a été adopté et qui donne le soutien de l’Union africaine à un projet de résolution de l’Assemblée générale de l’ONU, visant à interdire la pratique au niveau mondial. La campagne pour cette résolution est menée depuis un an par une coalition d’ONG. L’objectif est de faire voter le texte à la prochaine session de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2011.

17 pays africains ont déjà voté des lois interdisant les mutilations génitales féminines, l’Union africaine aborde le sujet dans sa charte des droits de l’homme. Le protocole sur les droits des femmes en Afrique (PDF) exige en effet des gouvernements l’ayant ratifié, d’adopter toutes les mesures politiques et législatives nécessaires à l’élimination totale des MGF.

La vraie-fausse excuse des traditions

Amadou Hampâté Bâ disait:

«Il y a des pratiques que nos ancêtres eux-mêmes, s’ils revenaient à la vie, trouveraient caduques et dépassées».

Pour Khady Koita, sénégalaise fondatrice de l’association La Palabre qui lutte contre les MGF, cette remarque a tout son sens dans ce domaine:

«C’est vrai que ce sont nos traditions. Mais il nous faut faire un travail de changement de mentalités, un travail de changement de comportement, dans le respect mutuel de nos cultures. Il faut extraire ce qui est négatif et néfaste et garder ce qui est positif.»

Il existe donc des règles nationales et régionales qui condamnent la pratique. «Alors il ne reste plus que le niveau mondial», déclare le docteur Morissanda Kouyaté, directeur des opérations du Comité interafricain sur les pratiques traditionnelles. Atteindre ce niveau mondial est donc le souhait de cette coalition d’ONG qui a lancé la campagne Ban FGM* en septembre dernier. La campagne est soutenue notamment par les premières dames du Bénin, de Guinée-Bissau, d’Ouganda et du Burkina. Le prix Nobel de la paix, Desmond Tutu, fait aussi partie de ceux qui soutiennent la campagne.

Pourtant, si les Etats prennent des engagements, les communautés ont parfois du mal à changer leurs pratiques. Et c’est étonnamment les femmes ayant subi elles-mêmes ces mutilations qui les font subir ensuite à leurs filles.

Une résolution onusienne serait-elle donc réellement une avancée? C’est ce que croit Emma Bonino, membre du Parlement européen et femme politique italienne:

«Cette résolution célèbrerait le courage de celles et ceux qui ont osé braver les tabous et qui continuent à briser le mur du silence afin que la respectabilité de la femme ne puisse plus se baser sur une cicatrice douloureuse contraire à ses droits en tant que personne. L’impact d’une résolution ne réside pas dans le retentissement de ses échos au sein des augustes palais de verre de New York ou de Genève mais dans le changement qu’elle peut apporter à la vie de nombreuse femmes et filles.»

L’avantage d’un cadre légal

L’Ouganda a fait voter une loi cette année. Il y a quelques mois, cette loi a permis de condamner une exciseuse à 4 mois de prison.

«L’Ouganda fait campagne pour interdire ces horribles pratiques», assure le docteur Ruhakana Rugunda, ambassadeur ougandais à l’ONU. «Tous les efforts doivent être faits pour s’assurer qu’aucun être humain ne soit mutilé par qui que ce soit», insiste-t-il.

Les actions sur le terrain sont évidemment les plus efficaces. Il s’agit souvent de proposer de remplacer l’acte lui-même par une cérémonie, un rituel de passage à l’age adulte. Reste un autre élément, l’aspect économique de la pratique. Nombreux sont ceux qui gagnent leur vie en pratiquant les mutilations. Il faut donc non seulement changer les mentalités et légiférer sur la question mais aussi chercher d’autres activités économiques à ceux qui vivent des mutilations.

Camille Biet

*Les associations La palabre, No peace without justice, Euronet FGM et le comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles ont formé une coalition pour réclamer une interdiction mondiale des mutilations génitales féminines. La coalition présentera sa pétition aux Etats.

LE FBI…


images drôles money girl

 

Le téléphone sonne au quartier général du FBI :

– « Bonjour. »

– « Bonjour, est-ce que c’est bien le FBI ? »

– « Oui. Qu’est-ce que vous voulez ? »

– « J’appelle pour signaler mon voisin Tom. Il cache de la marijuana dans son bois de chauffage … »

– « C’est noté. »

Le lendemain, le FBI arrive a la maison de Tom.

Ils cherchent le hangar où le bois de chauffage est gardé. Ils fendent chaque bûche, ne trouvent pas de marijuana. Ils abandonnent, mécontents de s’être déplacés pour rien.

Le téléphone sonne chez Tom.

– « Hé, Tom ! Est-ce que le FBI est venu ? »

– « Ouais ! »

– « Est-ce qu’ils ont coupé ton bois de chauffage ? »

– « Ouais ils l’ont fait. »

– « OK, maintenant c’est à ton tour de les appeler.

J’ai besoin de faire labourer mon jardin … »

(merci à JEAN pour cette farce)