Pensée du mercredi 13 juillet 2011.


« Comme la nutrition, la respiration nous met en contact avec la
vie universelle. Mais pour que cette relation soit complète,
riche, nous devons en être conscients et l’accompagner d’un
travail de la pensée.
Voici un exercice : en expirant l’air, pensez que vous arrivez à
vous étendre jusqu’à toucher les confins de l’univers… Puis, en
inspirant, sentez que vous revenez vers vous, vers votre ego qui
est comme un point imperceptible, le centre d’un cercle infini.
De nouveau, vous vous dilatez, de nouveau vous revenez vers le
centre… Vous découvrirez ainsi ce mouvement de flux et de reflux
qui est la clé de tous les rythmes de l’univers. En vous
efforçant de rendre conscient en vous ce mouvement de flux et de
reflux, vous entrez dans l’harmonie cosmique, et il se fait un
échange entre l’univers et vous : en inspirant vous recevez des
éléments de l’espace, et en expirant vous projetez en retour
quelque chose de votre coeur et de votre âme. Celui qui sait
s’harmoniser avec la respiration cosmique entre dans la
conscience divine. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

«Jasmin, mon cul!» | Slate Afrique


Taoufik Ben Brik, le poète, journaliste et écrivain tunisien, opposant de toujours et grand «refuseur» de compromis et d’optimisme, sort son dernier ouvrage postrévolutionnaire, publié à Tunis. Tout en refusant un prix international pour la liberté de la presse, de 200.000 euros.

Taoufik Ben Brik, le 21 juin 2011, à Tunis. AFP PHOTO/ FETHI BELAID

 

Je ne partirai pas

Du nom de l’avant-dernier récit de Taoufik Ben Brik. Oui, le poète a toujours raison, et dans le cas de cet écrivain, journaliste tunisien et farouche opposant depuis toujours au régime Ben Ali, la sentence est encore plus vraie.

Il aura eu raison de refuser tout compromis avec le régime dictatorial qui a fini par disparaître dans un parfum de jasmin, du nom de cette première Révolution, qui a engendré les autres. Il aura eu raison de rester opposant, surtout à Tunis, son unique berceau, et pas dans un exil parisien. Il aura eu raison de crier qu’une autre Tunisie était possible.

Raison d’avoir fait de la prison, raison encore d’avoir ameuté le monde sur la cruauté liberticide de Zaba, ainsi que le poète dénomme sans affection le général Zine el Abidine Ben Ali. Il aura eu raison de vouloir se présenter à l’élection présidentielle, «pour faire chier Ben Ali». Le dictateur est parti mais l’élection devait avoir lieu au premier semestre 2011. Aurait-il été président? On a raison d’en douter.

Mais Taoufik Ben Brik a-t-il eu raison de refuser un prix international de 200.000 euros, un prix pour la liberté?

Rome

Du nom de la ville qui a détruit Carthage, reconstruite aujourd’hui en Tunis sur les ruines de la glorieuse cité blanche, belle et prospère mais trop voisine et concurrente de Rome. Qui a eu raison de l’autre? Comme la liberté, Taoufik Ben Brik est universel. Après avoir soutenu le dictateur Ben Ali, l’Europe veut s’amender et remettre au poète un prix spécial international de la liberté.

Entouré d’opposants de la 25e heure, écœuré par les discours de circonstance et du politiquement correct, il quitte la cérémonie de remise du prix avant la fin et refuse les 200.000 euros qui l’accompagnent. Ben Brik, le poète à l’humeur massacrante, explique qu’on lui en veut «de rejeter leur monde, un monde de notables et de mondains. Ils m’en veulent d’avoir craché sur leur argent et leur reconnaissance. Ils font tout pour me caser, m’acheter, me corrompre, me réduire à l’état de légume». Mais Taoufik Ben Brik n’est pas riche.

Pour le poète, le panache est la seule propriété de l’homme. Eternelle cigarette à la bouche, souvent vêtu d’un «bleu Shangaï», habit traditionnel des marins de la Méditerranée, il fait l’éloge de l’orgueil du pauvre et descend les riches:

«Ils veulent désamorcer ma nuisance par des chemins de traverse, des raccourcis et des ricanements affublés de faux nez. Ne savent-ils pas que je suis pauvre… mais orgueilleux? Sans le sou, mais toujours debout? Ils sont pauvres, les riches. En relisant La conjuration des imbéciles de J.K. Toole et en revoyant Kaguemusha de Kurosawa, je vous toise: la montagne ne bouge pas. Je suis l’enfant de la balle.»

Raisonnable ou pas? Pour Taoufik Ben Brik, le problème n’est absolument pas là:

«Où est-ce que j’ai raison? Où est-ce que j’ai tort? Quand est-ce que j’ai eu raison? Quand est-ce que j’ai eu tort? On s’en fout comme de l’an quarante. Je ne suis pas raison. Ma folie n’a jamais eu raison de leur raison. Je reste le maboul du douar. Ils restent les cheikhs de la tribu.»

Jerissa

Du nom de ce village perdu dans la province du Kef, dans cette Tunisie de l’intérieur que personne ne connaît, là où s’est arrêté le progrès, là où les parasols ne peuvent cacher la Tunisie déshéritée. Est-ce un hasard? Jerissa rime avec harissa, la purée de piments, typique condiment tunisien qui accompagne tous les plats. C’est là, à Jerissa, qu’est né Taoufik Ben Brik, en 1960. Ça pique.

«La gifle?», demande Ben Brik, qui après la Révolution a (re)fait le tour de sa Tunisie pour en voir les réalités, c’est une «vérité sous embargo que seules les ombres de l’ombre détenaient: on vient de découvrir que la Tunisie, ce tigre maghrébin, est non pas un pays du tiers-monde, mais du quart-monde.

L’État s’arrête aux portes de Tunis City. Un État en banqueroute, en faillite, la totale; qui ne donne du travail, de l’estime, du succès, de l’argent, du pouvoir, du sexe qu’a ceux qui ont entre leurs mains le Graal.

A l’intérieur, le pays ressemble à Eboli. Gafsa, Sidi Bouzid, Kasserine; des Tombouctou, des Kandahar. A deux heures de vol des cités lumineuses de l’Europe, Tunis crève la faim. Ces villes de l’intérieur qui ont marché un certain janvier 2011 sur Tunis vivent toujours la misère, la paupérisation, l’ignorance institutionnalisée.»

Pour la Tunisie et les Tunisiens, le réveil est brutal. Après la Révolution, les réalités du pays se sont dévoilées, masquées par des décennies de dictature.

«28% de la population vit sous le seuil de la pauvreté», rappelle Ben Brik. Que reste-t-il du pays si la majorité noire et anonyme vit la démerde? 10% de riches qui se gavent et bradent ce pays —ou son semblant?

Dans ces villes de l’intérieur, ces villes qui suintent la guigne, ce ramassis de gourbi-ville, il n’y a pas de cinémas, pas de théâtres, pas de places publiques, pas de jardins, pas d’arbres, pas d’oiseaux, pas d’eau, sauf un soleil grand grand comme un cerceau et rouge, rouge comme un fourneau, qui accable les costauds de la smala»

Mais il n’y a pas que ça. Il se demande si l’on peut accéder à une démocratie en chassant simplement le sorcier du village:

«Sans lieux communs, sans Polis, sans agora; peut-on rêver de politique? Faire de l’élection un festival de rue? Sans débats-combats, sans idées, sans livres, sans lectures, sans nourriture spirituelle; peut-on penser le pays, peut-on réinventer la liberté et croire qu’il est possible d’atteindre la lune avec un ballon?

Peut-on croire à l’impossible alors que rien n’est possible dans ces lieux de désolation, de désastre séculaire, ces paysages de pierres où les oueds sont de pierre, les arbres sont de pierre, les hommes sont de pierre?

Même un plan Marshall ne peut sauver ce pays de la misère et du handicap. Je ne suis pas fataliste, je suis réaliste. La Tunisie, c’est pas la peine. Le bonheur n’est pas tunisien. Le paradis, un peu plus loin.»

Tunis

Du nom de cette ville faussement indolente de la Méditerranée Sud, postée comme un vigile au coin nord-est du Maghreb, l’œil sur le détroit de Sicile qui la sépare de l’Italie. Tunis, ex-paradis des Occidentaux, où il fallait bronzer idiot pour être dans la norme.

Taoufik Ben Brik revient de loin. Tunis est son paradis et son enfer, la ville où il vit et rêve de vivre, mais aussi la ville qui l’a emprisonné en novembre 2009 pour une sombre affaire d’agression contre une femme. Il n’aura pas le privilège d’être à Tunis, puisqu’il sera incarcéré à 127 kilomètres, à Siliana, tout près de Zama, lieu historique de la grande bataille entre Rome et Carthage lors de la troisième guerre punique. Tunis en est sortie vaincue, et Ben Brik en sort grandi.

Mais c’est quoi Tunis aujourd’hui?

«Simplement: nous étions sous Ben Ali une peuplade sodomisée, lobotomisée. Tous cocus. Comme tous les cocus, ils ne veulent ni ne peuvent voir ni rien savoir de ce que leurs femmes leur tressent dans le dos. Il y a des vérités, disent-ils, pas bonnes à savoir.

Ma gaffe, c’est d’avoir exhibé sur la place publique et au clair de la lune mes deux cornes de cocu. J’étais le bruiteur qui bruite l’âme brisée du Tunisien sur un récif d’acier.»

Ben Brik conjugue au passé, encore traumatisé par ces années de dictature:

«Je n’avais pas honte de dire que Ben Ali m’a épousé. Que Ben Ali m’a rendu un homme-cheval. Que Ben Ali me pissait dessus ma tête de macchabée. Ce monde de tarés m’en voulait d’avoir scandé des scandaleuses vérités.

Aujourd’hui, mes co-cocus se réunissent comme des alcooliques anonymes et se la racontent leur misère d’hier sous Zaba. Ils se disent révolutionnaires et « post-dictature » et font tout pour ne pas voir ce qui se trame maintenant et ici sous leur matelas.

D’actualité, ce ne sont pas leurs femmes qui font des enfants dans leurs dos, mais ce sont leurs mères qui forniquent avec le premier… survenu. Mais chut… ne dites rien. Une mère, c’est sacré. Le temple de la virginité. Elle ne copule point. Jamais de la vie. N’insistez pas.»

Nous n’insisterons pas.

Paris

Du nom de cette ville aux lumières affaiblies, réceptacle de tous les exilés et opposants du Maghreb. A sa sortie de prison, en 2010, Ben Brik va fêter sa libération et prendre un peu de repos à Paris. Autour d’une brochette d’opposants tunisiens réunis dans un restaurant, Ben Brik, bruyant orateur, est mal à l’aise, il cherche sa cigarette dans ce restaurant non-fumeurs.

Il est rapidement de retour à Tunis, vit la Révolution et en tirant une énième bouffée de cigarette, tire quelques conclusions:

«Sachez-le, fils de ma mère, la Tunisie qui s’est donnée à Ben Ali continue à se donner sans vergogne à ses enfants naturels: Mohamed Ghannouchi, Beji Gaied Sebssi et autres Rachid Ammar, tous majordomes de Leïla Trabelsi, la belle [l’épouse de Ben Ali]. Une orgie fantasque sous les yeux approbateurs et non hilares de ses propres enfants.

Qui va croire que des Kamel Jendoubi, Kamel Laabidi, Mokhtar Trifi, Khemais Chammari, maquisards sous Ben Ali, rentrent dans les rangs, applaudissent, portent des cravates et font kiss aux caméras, dès qu’il s’agit de coups d’Etat ou d’état d’urgence. Magots ou magouilles obligent.

Ils étaient mes compères. Pire que des traîtres, ils sont devenus des responsables.»

Oui, mais la Révolution? Ben Brik est cruel:

«La Thawra, wala zebbi [«Ni Révolution, ni rien»]. C’est le blues que chante la rue. En revanche, dites: il était une fois la révolution, tout juste après le 14 janvier. Le seul acte révolutionnaire, c’était la fuite de Zaba. Et basta.

Pour la suite, c’est une question de raison d’Etat. Les complices de Ben Ali, ceux qui ont enterré avec lui le cadavre exquis et se sont partagé comme des hyènes la charogne gardent entre leurs mains les clés de verre de la ville et ne laissent personne s’introduire ni s’échapper.

Le pouvoir de l’argent, le pouvoir des armes, le pouvoir directionnel, la presse et surtout le pouvoir de nomination, ce pouvoir quasi-divin sont toujours entre les mains des orphelins de Zaba. Pour le peuple, que dalle.»

Alors, un simple changement dans la continuité?

«Une révolution continue, c’est mettre à plat tout un système. Or, le système est toujours là, florissant, resplendissant; on ne peut rien contre lui et il peut tout contre nous. Les mêmes têtes, le même gang pour le même hold-up. Un changement dans la continuité sans changement. Juste une révolution de palais.

D’ailleurs, la Tunisie peut-elle s’offrir une révolution? Elle n’en a pas les moyens. Une question à mille inconnues. Comment révolutionner un pays qui vit archaïquement et anachroniquement son histoire, sa géographie, son passé, son présent, son futur sans futur? No hope. La gabegie. Un gribouillage de débiles mentaux.»

Alger

Du nom de la ville jumelle de Tunis, deuxième amour de Taoufik Ben Brik, dont il vante souvent le charme obscur et la douce cruauté. Je ne partirai pas, son avant-dernier récit, a été publié à Alger en 2007. Il aime les Algériens et surtout les Algériennes, combattives et fières, notamment celles qui ont lutté pour l’indépendance.

Mais, revenu à Alger pour y rencontrer ses lecteurs, Ben Brik se voit opposer une fin de non-recevoir. Il y est interdit de séjour sur haute décision. Ben Ali est encore là —entre autocrates, on se rend des services. L’adage est connu: dans le monde arabe, seuls les ministres de l’Intérieur s’entendent.

Ben Brik est stoppé à l’aéroport et retourne chez lui, déçu. Il aurait voulu voir et revoir Alger. La presse indépendante algérienne le soutient, mais la condamnation est sans appel. «L’Algérie n’est pas un dépotoir», avait justifié le président Bouteflika dans l’une de ses célèbres crises de mépris. Ben Brik est-il encore interdit de séjour? Il ne le sait pas, il devra retenter Alger pour le savoir. Mais si Ben Ali est parti, Bouteflika est toujours là. «Je ne partirai pas», pourrait-il dire, reprenant Ben Brik.

Taoufik Ben Brik. Du nom du poète, Taoufik Zoghlami Ben Brik, à l’identité trouble, comme celle des Maghrébins, qui se débattent dans une grande schizophrénie. Ben Brik le sait, il l’est lui-même un peu, coincé entre Tunis, Paris, Alger ou Rome.

«Au sud de l’eau, mes pays se plaisent dans les conneries d’antan. Sommes-nous arabes, musulmans, croyants ou païens? Le monde dialogue avec les Martiens et les petits hommes verts, alors qu’on se bat pour la couleur d’un voile et la longueur d’une barbe.

Y a-t-il dans les parages un cinéaste, un poète, un homme de théâtre à qui je dois une belle phrase, une image, un personnage, une balade? Que des épaves qui puent la moisissure et la sardine. Jasmin, mon cul.»

Chawki Amari

Vers une meilleure représentativité des Algériennes en politique ? – Femmes d’Afrique et d’ailleurs


Débat du projet de loi sur l’égalité des sexes

L’égalité entre homme et femme devant la loi, prévue par l’article 29 de la Constitution algérienne est loin d’être une réalité comme en atteste l’absence des femmes dans la vie politique du pays. Quatre associations féminines reçues le 11 juin par la Commission Bensalah, une instance présidée par Abdelkader Bensalah, chargée de plancher sur les réformes politiques, ont tenté de faire valoir leur point de vue, avec l’espoir de changer le cours des choses. «La citoyenneté est presque un vain mot », souligne Nadia Chouiten, député du Parti des Travailleurs (PT), en rappelant la faible représentativité des femmes au sein des différentes assemblées du pays : 1% à l’Assemblée populaire communale (APC, les Conseils municipaux en Algérie), 4% au Sénat et 7,75% à l’Assemblée populaire nationale (APN). «Le moins que l’on puisse dire c’est que la femme est très mal lotie», observe la présidente de l’Union nationale des femmes algériennes (UNFA) , qui plaide pour l’instauration d’un quota de 30% de femmes dans les différentes assemblées. De son côté l’avocate Fatma Zohra Benbraham estime que «les hommes n’hésitent pas à barrer la route aux femmes de peur de perdre leur poste de responsabilité» et demande qu’un texte sanctionnant les comportements sexistes soit promulgué dans le code pénal.

Toutes mettent en cause le Code de la famille qui freine les femmes dans leur élan et qui les empêche d’accéder aux fonctions politiques. Il relègue les femmes au second plan, ont-elles avancé pour demander son abrogation ainsi que la mise en œuvre du principe d’égalité entre hommes et femmes et la protection des femmes contre la violence conjugale, qui fait des ravages en Algérie.

Les femmes auront peut être une réponse à la fin du mois de juillet, quand la Commission Bensalah qui a terminé ses consultations le 21 juin, rendra sa copie. Plutôt sceptique dans son ensemble, la presse algérienne n’en n’attend pas grand-chose.

Le Code de la famille algérien a été décrété le 5 juin 1984 par l’APN. Lors de sa mise en œuvre, il comprenait des éléments de la charia et fut qualifié de «code de l’infamie» par les associations féminines. En 2004, le président Abdelaziz Bouteflika, s’attaqua à la révision du texte, et renforça dans de nombreux domaines le droit des femmes mais pour beaucoup d’entre elles il contrevient toujours à l’article 29 de la Constitution.

Futur kiné, je paye 25 000 € pour ma formation. Une petite fortune | Eco89


Par Guillaume Collet-Thiry | Etudiant | 10/07/2011 | 15H53

Le massage, scène de hammam, d'Edouard Debat-Ponsan (Dalbera/Flickr/CC).

Je ne peux m’empêcher de réagir tant les commentaires en bas de l’article « Aspirant journaliste, j’ai dépensé 1 861 euros en frais de concours » ressemblent à une cacophonie virtuelle. Il se trouve que je lis régulièrement la rubrique porte-monnaie au rayon X de Rue89, que je trouve instructive. Mais il est rarement fait cas des étudiants, dont je fais partie.

Or, notre situation est plutôt délicate pour la plupart. Et le concours mentionné dans l’article n’est pas le plus onéreux, loin de là !

Cette année, j’ai pour ma part passé les concours d’entrée en école de kinésithérapie (IFMK, à ne pas confondre avec les instituts accessible par Paces, c’est-à-dire une première année de médecine).

6 000 euros rien que pour passer les concours

Il existe quatorze IFMK en France, j’ai passé treize concours. Entre l’école préparatoire (2 500 euros), les concours eux-mêmes (120 euros en moyenne), les frais de dossiers (timbres, enveloppes, photocopies), les trajets, les hôtels, et les repas, mes dépenses s’élèvent à environ 6 000 euros rien que pour les concours… Je ne parle même pas du logement et de toutes les dépenses annexes !

Il faut de plus savoir qu’il est fréquent de devoir faire deux ans d’école prépa avant d’obtenir un concours… Cela coûte donc une petite fortune !

Il me semble avoir entendu parler il y a peu d’un projet d’accès aux concours pour tous : cela me fait bien rire. Je serais curieux de connaître les origines sociales des parents des quelque 4 000 personnes passant chaque concours kiné, cela ne doit pas être bien diversifié !

25 000 euros de formation

Et ce n’est qu’un apéritif : les IFMK coutent en moyenne 5 000 euros l’année, il y a trois ans avant de passer le diplôme d’état. La formation de masseur-kinésithérapeute coûte donc environ 25 000 euros, en ne comptant que la formation elle même !

Tout ça pour dire que 1 800 euros pour passer les concours d’écoles de journalisme me semble presque donnés…

Peut-être serait il intéressant de mettre en avant la situation des étudiants, futurs travailleurs, et déjà endettés pour certains (ce qui n’est pas mon cas, mes parents me soutenant largement, et ayant été habitué à épargner autant que possible afin de parer à ce genre de dépense), que personne n’aide, et surtout pas le gouvernement !

Illustration : le massage, scène de hammam, d’Edouard Debat-Ponsan (Dalbera/Flickr/CC).

Matin Magique : Un filet de bonté… Marie Pier


Quand vous tombez, où atterrissez-vous? Atterrissez-vous sur un jardin de fleurs, ou sur un jardin de clous? Lorsque vous trébuchez – en faisant des actions plus ou moins adéquates ou en prononçant des paroles maladroites, par exemple –, qu’y a-t-il au sol pour vous accueillir? Un filet de sûreté ou une rivière de crocodiles affamés?

L’endroit où vous choisissez d’atterrir lorsque vous tombez est aussi important que le beau sommet ensoleillé où vous vous dirigez. La douceur avec laquelle vous vous accueillez lorsque vous glissez est plus puissante encore que la fierté avec laquelle vous célébrez le fait d’avancer. Car vous savez très bien que vous perdrez occasionnellement pied, comme nous le faisons tous, quoi que vous décidiez de réaliser… Et s’il y a une rivière de crocodiles au pied de la montagne que vous souhaitez escalader, comment pourriez-vous avoir envie d’y aller?

L’accueil que vous vous réservez lorsque vous tombez détermine la force avec laquelle vous oserez vous lancer, la liberté avec lequel vous vous mouvrez, et, donc, naturellement, la magie des choses que vous accomplirez. Ainsi, nourrissez vos crocodiles, enlevez les clous, fabriquez-vous un petit filet de bonté à l’intérieur de vous… Apprenez tout doucement à devenir votre ami. Car plusieurs personnes ont réussi à accompli de belles et grandes choses même en étant dures et impitoyables envers elles-mêmes, bien sûr… Mais personne n’a vécu une belle et grande vie ainsi, cela dit.

Sur ce, je vous souhaite un beau lundi tout doux, et la plus délicieuse des semaines.

Marie-Pier
 
 
 

MESSAGE DE PAIX » Ma Planète

Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance de la
bonne nouvelle, j’affirme avec audace ma foi dans l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les
hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de croire que l’être humain ne soit qu’un fétu de paille
ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d’influencer
en quoi que ce soit le cours des événements.

Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent que l’homme est
à ce point captif de la nuit, que l’aurore radieuse de la paix et de la
fraternité ne pourra jamais devenir réalité.

Je crois que la vérité et l’amour sans condition auront le
dernier mot. La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours
plus forte que la mort.

Je crois fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et
des canons qui tonnent, il reste l’espoir d’un matin radieux.

 

————

Martin Luther King

Mots-clés: NOEMIE

Le territoire – Ministère des Ressources naturelles et de la Faune – Québec


GROS PLAN SUR LE TERRITOIRE:

http://www.mrn.gouv.qc.ca/territoire/index.jsp

Le Répertoire des produits et services en géomatique contient plus de 300 entreprises dans le secteur géospatial. >>

Une carrière en géomatique vous intéresse? Les bourses GéoCarrières pourraient être le tremplin que vous espériez. Consultez le site. >>

Depuis le 1er octobre 2010, nouvelles dispositions réglementaires sur la vente, la location et l’octroi de droits immobiliers sur les terres du domaine de l’État. >>

 

En Islande, un musée…phallologique | Ici et Ailleurs, personnalités libanaises | L’Orient-Le Jour

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Insolite

En Islande, un musée…phallologique

mardi, juillet 12, 2011

Le musée, le seul du genre dans le monde, se trouve dans le petit village de pêche de Husavik, sur la côte nord de l’Islande.  Halldor Kolbeins/AFP
Le musée, le seul du genre dans le monde, se trouve dans le petit village de pêche de Husavik, sur la côte nord de l’Islande. Halldor Kolbeins/AFP

Des pénis géants de baleine aux microscopiques testicules de mulot… Le musée dresse un inventaire de l’organe mâle en toutes (dis)proportions.

« C’est celui-ci le plus grand », montre le fondateur et conservateur de l’improbable musée phallologique d’Islande, Sigurdur Hjartarson, en tapotant sur un énorme tube de plexiglas contenant une masse blanchâtre, large comme un rondin et long comme un homme. Pesant 70 kilos et mesurant 170 centimètres, ce pénis de grand cachalot (« Sperm Whale », en anglais) baignant dans du formol n’est pourtant « que la partie externe », explique-t-il. « Le pénis complet pourrait en réalité faire cinq mètres et peser quelque chose comme 350 à 450 kilos. Évidemment, l’animal dont il provient pesait autour de 50 tonnes… », s’amuse ce directeur d’école, retraité de 69 ans en riant dans sa barbe laineuse.
L’organe n’est qu’un des 276 spécimens exposés provenant des 46 mammifères d’Islande et de quelques guest-stars étrangères, dans ce qui est considéré comme le seul musée du pénis au monde, perdu dans le petit village de pêche de Husavik, sur la côte nord de l’Islande.
C’est en 1974 que Sigurdur Hjartarson entame son étrange collection : il raconte alors à un groupe d’amis qu’étant enfant, on lui avait confié un fouet fait avec un pénis séché de taureau pour aller faire paître les vaches. Bon camarade, un de ses amis décide alors de lui en offrir un. Vingt-trois ans plus tard, il ouvre un premier musée à Reykjavik, qu’il déplace en 2004 à Husavik, apportant la notoriété internationale à son modeste village de 2 200 âmes. Chaque été (le musée n’est ouvert que de mai à septembre), 11 000 visiteurs s’y pressent, et la fréquentation est en hausse depuis qu’un pénis humain a fait son entrée dans la collection. Un vrai pénis et pas n’importe lequel : il s’agit de celui de feu Pall Arason, décédé en janvier à l’âge de 95 ans, qui avait promis de donner son sexe dès 1996. « Je l’ai attendu 15 ans », plaisante Sigurdur, en saluant la mémoire de son ami, « un pionnier du tourisme islandais et un célèbre séducteur ». Depuis, il a déjà reçu une promesse de don d’un Britannique et d’un Allemand sans oublier un Américain qui s’est dit prêt à le lui donner… de son vivant.
(Source : AFP)

Un couple trouve 100.000 euros de pièces d’or dans sa cave


 

100.000 euro.jpgUn couple trouve 100.000 euros de pièces d’or dans sa cave

 

Un jeune couple de Français qui faisait des travaux dans sa cave à Millau (sud) a découvert dans le sol un petit pot avec 34 pièces d’or antériMillaueures à la Révolution française, trésor évalué à 100.000 euros, selon un numismate contacté vendredi.

 

Selon le quotidien le Midi Libre, qui révèle l’information vendredi matin, « le petit pot de terre cuite recouvert d’une tuile » était enfoui à 50 centimètres et abritait « 34 pièces d’or datées de 1595 à la Révolution, pendant laquelle elles avaient dûes être cachées ».

 

Le numismate de Millau qui a expertisé les pièces, Marc Aigouy a expliqué à l’AFP par téléphone que « ce couple modeste est ravi mais veut garder l’anonymat ». Ils habitent une maison de la rue Droite, la plus vieille rue de la cité de Millau, une ancienne voie romaine. Il a évalué chacune des pièces entre 1.000 et 6.500 euros.

 

« La majorité des pièces qui avaient été thésaurisées étaient des doubles louis déjà rares à l’époque », explique-t-il. Selon lui la pièce la plus chère est un double louis d’or de Louis XIII de 1640, dont le relief est intact, avec un poinçon de Jean Varin considéré comme « le maître absolu des graveurs de monnaie » en France à cette époque.

 

« Je leur ai proposé soit de les accompagner pour organiser une vente aux enchères, soit d’acheter moi-même pour réaliser ensuite la vente aux enchères, j’attends leur réponse », ajoute M. Aigouy.

 

« On peut dépasser les 100.000 euros avec la participation d’acheteurs américains et japonais » estime-t-il. Le couple ayant trouvé le trésor lui-même à son propre domicile en est totalement propriétaire. Si les pièces avaient été découvertes par eux sur un terrain public ils auraient dû partager à 50/50 avec l’Etat, et sur un terrain appartenant à un tiers ils auraient dû partager dans les même proportions avec ce propriétaire, rappelle le numismate.

 

(afp)

La femme la plus grosse du monde nourrie par sa fille de 4 ans


 

grosse 1.jpgLa femme la plus grosse du monde nourrie par sa fille de 4 ans

 

Elle détient le triste record dans le Guinness Book de « la femme la plus grosse du monde ayant donné naissance ». Donna Simpsons a accouché d’une fille, Jacqueline, il y a quatre ans, entourée de 30 médecins pour gérer une césarienne à haut risque.

 

Aujourd’hui, plutôt que d’avoir pris de bonnes résolutions, Donna continue à se gaver, espérant remporter un deuxième record. Pour atteindre ses objectifs,elle compte sur sa fille de quatre ans pour la nourrir.

 

Donna avale 15.000 calories par jour. Elle affirme dans le magazine Closer anglais que sa fille l’aide à cuisiner et à faire du shopping. « J’utilise un chariot pour me déplacer dans le magasin et elle me devance pour prendre mes aliments favoris. » Elle estime que ceux qui la critiquent doivent la fermer. « Ils ne savent pas combien j’aime ma fille. » Jacqueline adorerait le « gros ventre » de sa maman. « Elle est mon petit ange. »

 

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La où Donna mange pour dix, peine à marcher et souffre de maladies cardiaques, d’hypertension artérielle et de diabète, la fillette aime la salade et le sport. Ouf!

 

Donna a toujours eu la passion de la « grosse bouffe ». A 19 ans, son premier mari travaillait comme chef cuistot dans un steak house. « Il rentrait vers 2, 3 heures du matin avec les restes. On aimait manger d’énormes steaks, avec de la purée, de la sauce, du beurre. J’ai commencé à grossir et mon mari a aimé ça. Il me disait que j’étais plus sexy quand j’étais plus grosse et je me sentais bien comme ça. »

 

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A 27 ans, ce mariage a pris fin et cette fois, elle s’est jetée sur la nourriture par désespoir. A 31 ans, alors qu’elle venait de se décider pour un anneau gastrique, une de ses proches est morte de la même opération. « Ce fut un signe pour moi. J’ai décidé que ça n’en valait tout simplement pas la peine. J’aime être comme je suis. »

 

7sur7

Guerir.org : Tabac : à quand l’interdiction des cigarettes mentholées ?


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Tabac : à quand l’interdiction des cigarettes mentholées ?

Aux États-Unis, les cigarettes aromatisées (fraise, chocolat…) ont bel et bien été interdites en septembre 2009. Jugées comme des « portes d’entrée » vers le tabagisme à destination des jeunes, c’est une excellente chose. En revanche, la loi américaine a fait une exception pour les cigarettes mentholées. Seraient-elles moins dangereuses pour la santé ?

La question se pose, sachant que les menthols représentent 30% du marché de la cigarette aux Etats-Unis ! Une étude de la Tobacco Products Scientific Advisory Committee (TPSCA) nous apporte des réponses concrètes.

 

Tout d’abord, non, les cigarettes mentholées ne sont pas plus dangereuses pour la santé, ni moins dangereuses, que les cigarettes non mentholées. Mais selon le TPSCA, les cigarettes mentholées contribueraient à accroitre le nombre de fumeurs. Elles favorisent l’initiation à la cigarette. Pis, les adeptes de ce tabac ont plus de difficultés à arrêter le tabac que les autres.

 

Or le tabac est responsable de 90% des cancers du poumon et directement impliqué dans 50-70% des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, 40% des cancers du pancréas, 30% des cancers de la vessie. De plus, les experts estiment que « d’ici 2020, 17.000 personnes pourraient mourir prématurément, tandis que 2,3 millions de personnes vont s’initier au tabac alors que l’interdiction des cigarettes mentholées permettrait d’éviter ces décès et nouveaux accros au tabac ! ». Alors à quand l’interdiction des cigarettes mentholées ?

 

Source : Benowitz N.L. et coll., “The Threat of Menthol Cigarettes to U.S. Public Health”, New England Jounal of Medicine, 4 mai 2011.

Crédit image : fotolia.com

JE VEUX…


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JE VEUX…

C’est un petit garçon qui revient de l’école et en passant devant la chambre de sa soeur, il la voit étendue sur son lit, toute nue, qui se tord et qui gesticule en s’exclamant :

– Je veux un homme, je veux un homme…

Alors le petit garçon, tout effrayé, court vers sa chambre.

Le lendemain, en passant devant la chambre de sa soeur et la voit avec un homme couché sur son lit. Le petit garçon court alors à sa chambre, il se met tout nu et se couche sur son lit. Il se met alors à gesticuler et à se tordre dans tous les sens, comme sa soeur le faisait, en s’exclamant :

– Je veux un vélo, je veux un vélo…

(merci à PAULINE LA TIGRESSE pour cette farce)