Pensée du dimanche 3 juillet 2011.


« Quand vous vous préparez à prier, à méditer, à contempler le
lever du soleil, dites-vous : « Je suis avec la pureté, je suis
avec la lumière, je suis avec mon bien-aimé, le Seigneur, je suis
avec ma bien-aimée, la Mère divine, rien d’autre ne doit compter
que ce moment où je peux communier avec eux. » Laissez vos sacs,
vos fardeaux, présentez-vous léger, dégagé devant la Divinité et
les splendeurs de la nature. C’est ainsi que vous trouverez la
solution à beaucoup de vos problèmes intérieurs, à des situations
que vous croyiez jusqu’à maintenant inextricables.
Pour voir, pour comprendre, pour sentir, il faut être là,
présent. Prenez exemple sur les hommes et les femmes qui vivent
un grand amour : quand ils sont ensemble, ils sont capables de
tout oublier. Ils plongent leurs yeux dans les yeux de l’autre,
et quand ils veulent décrire ce qu’ils ont vu, ils ne parlent que
de lumière et d’immensité. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La femme de chambre noire n’est pas une oie blanche | Slate Afrique


L’accusatrice de Dominique Strauss-Kahn se retrouve aujourd’hui accusée de blanchiment d’argent et d’avoir menti à de nombreuses reprises.

© Damien Glez, tous droits réservés.

Chut! Avec ses décryptages de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, la presse a été à ce point accusée d’aller trop vite en besogne qu’elle pourrait être, aujourd’hui, tentée par un devoir de réserve. Tout de même.

De sérieux doutes

Tout de même, c’est sur des «sources officielles» que s’appuie The New York Times, le 30 juin 2011, pour annoncer un chamboulement des procédures judiciaires à l’encontre de l’ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

Tout de même, c’est bien un spécialiste des coups de tonnerre à retentissement socialiste, Lionel Jospin, qui affirmait ce matin sur la radio française RTL, que les nouvelles révélations en constituaient un.

Tout de même, l’opinion africaine, même simple enzyme de digestion des coupures de presse internationales, et traditionnellement plus lapidaire encore que les journalistes, est aujourd’hui fascinée.

Le détonateur médiatico-judiciaire a donc été déclenché par le quotidien de référence américain —systématiquement affublé, depuis, de l’adjectif «sérieux»— qui annonçait, dans la nuit du jeudi 30 juin au vendredi 1er juillet, de très sérieux doutes quant à la véracité des propos de la plaignante, Nafissatou Diallo. À quelques heures d’une audience organisée en urgence au tribunal pénal de Manhattan, le journal affirmait que le bureau du procureur rencontrait «des problèmes» avec le dossier. La présumée victime de DSK n’aurait pas cessé de mentir tout au long de l’enquête.

Elle aurait des liens avec des activités de trafic de drogue et de blanchiment d’argent. Dans les 24 heures ayant suivi la fameuse scène de l’hôtel Sofitel, elle aurait notamment eu des conversations téléphoniques (enregistrées) avec un détenu arrêté pour possession de 180 kilos de marijuana. Celui-ci aurait contribué à des transferts d’argent, d’un montant total de 100.000 dollars (68.800 euros), vers différents comptes bancaires appartenant à la jeune femme. Au téléphone, celle-ci aurait évoqué l’intérêt à maintenir ses accusations contre DSK. Et cerise sur le gâteau que les avocats de Strauss-Kahn s’apprêtent à déguster: des zones d’ombre seraient apparues dans sa demande d’asile aux Etats-Unis.

L’accusatrice accusée

Au jeu des «je l’avais bien dit», l’opinion africaine s’en donnera certainement à cœur joie; même ce ministre ouest-africain qui, en off, se faisait le relais de la pudibonderie sahélienne en affirmant: «DSK l’a bien mérité».

Même si Strauss-Kahn devait être innocenté de tout délit, le ministre moralisateur aurait beau jeu de dire qu’il n’y avait peut-être, du point de vue moral, ni victime ni coupable; plutôt deux complices dans un acte sexuel contraire aux procédures sociales enseignées sur le continent. Quant à ceux qui, dans les «maquis» populaires, s’acharnaient déjà sur Nafissatou Diallo, ils gonfleront leur poitrine en assénant le coup de grâce à la réputation de la femme de chambre.

Dans cette affaire, l’Occident, parfois critique vis-à-vis des immigrés subsahariens, aura découvert que les Africains étaient les plus cruels envers leurs «frères» qui tournent le dos au continent pour rejoindre un eldorado «dépravé». En Afrique, ne condamnait-on pas sans procès une «diaspo qui se comporte sans doute comme toutes les diaspos»?

À l’issue de sa prochaine audience judiciaire, l’ancien directeur général du FMI s’exprimera. Que l’affaire DSK s’effondre ou non, une voix sereine pourrait contrebalancer l’image de poignets menottés. Et l’on s’intéressera moins à l’impact du galet du New York Times sur l’eau de la justice américaine, qu’à ses ricochets sur l’océan politique français —déjà bien agité.

Quel dénouement pour DSK?

Le fait divers croise la politique. L’issue judiciaire croise le processus électoral. La tragédie personnelle de DSK croise la trajectoire nationale française —et dans un calendrier particulièrement serré. Si Dominique Strauss-Kahn voyait son sort se régler plus positivement et plus rapidement que prévu, l’attention de l’opinion subsaharienne, en particulier ouest-africaine, se concentrerait sur cette politique française qui la passionne tant. Et l’équation est à plusieurs inconnues:

Même plus largement libre de ses mouvements, DSK sera-t-il définitivement lavé de tout soupçon? Et si oui, quand?

Les analyses d’ADN ayant manifestement démontré qu’il y a bien eu relation sexuelle entre DSK et une femme de chambre qu’il ne connaissait pas une heure auparavant, l’image de Strauss-Kahn, au-delà d’un non-lieu, ne restera-t-elle pas écornée par ce comportement qu’on qualifie, en Afrique francophone, de «tireur d’élite»? Et ceci d’autant plus que la boîte des excès sexuels, largement entrouverte, n’a pas encore livré tous ses secrets?

Le parti socialiste répondra-t-il à cette question par la négative, avant d’envisager une modification du dispositif de désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012? Sur la chaîne i>Télé, la vice-présidente socialiste du Conseil régional d’Ile-de-France, Michèle Sabban, évoquait déjà l’éventuelle suspension de la primaire pour «laisser le temps de parole à Dominique».

Comment l’électorat socialiste, et bien sûr les soutiens des cinq candidats déjà sur la ligne de départ, jugerait-il l’usage d’une procédure sur mesure dans un processus électoral que le parti socialiste avait eu tant de mal à élaborer de façon collective?

Si le «coup de tonnerre» du New York Times était confirmé par un coup de semonce contre Nafissatou Diallo, la presse oublierait vite l’accusatrice accusée.

Mais peut-être pas l’Afrique, gênée aux entournures, qui ne fera que semblant de regarder ailleurs.

Damien Glez

Les journaux africains enterrent Wade | Slate Afrique


La crise politique sénégalaise fait les choux gras de la presse africaine. Elle voit dans les manifestations des 23 et 27 juin à Dakar la fin du régime du président sénégalais.

Vente de journaux à Dakar, by Serigne Diagne via Flickr CC

Le «Sopi», ce mouvement de changement incarné par Abdoulaye Wade à son arrivée au pouvoir au Sénégal en 2000, serait-il d’ores et déjà enterré?

Les manifestations du 23 juin 2011 contre le projet de loi visant à instituer un ticket pour l’élection présidentielle de 2012, et celles du 27 juin contre les coupures intempestives d’électricité dans la capitale sénégalaise auraient-elles sonné le glas du système Wade?

C’est en tout en tout cas la lecture que font la plupart des éditorialistes et commentateurs de la presse africaine.

La «révolution»

Pour le journal en ligne Guinée Conakry Info, c’est carrément «la révolution aux portes de Wade», vu l’ampleur de la mobilisation populaire, vu la rapidité avec laquelle les Sénégalais sont descendus dans la rue; vu aussi la volte-face du président Wade qui a aussitôt fait retirer des débats à l’Assemblée nationale le projet de loi qui a mis le feu aux poudres. Le journal estime qu’il s’agit là d’une «bonne occasion pour définitivement faire partir Wade». L’éditorialiste se demande d’ailleurs «quelle mouche a bien pu piquer le président sénégalais quand on voit la vitesse avec laquelle il a fait machine arrière»:

«Peut-être que jusqu’ici, il n’avait conscience du rejet dont il était l’objet au sein de la population sénégalaise.» Il conclut en précisant que «l’entêtement pouvait entraîner pour lui le même sort que ses ex-homologues égyptien et tunisien».

«La tentation néocoloniale»

C’est le quotidien dakarois Walf Fadjri qui est le plus virulent. Le 29 juin, il titrait «Panique au sommet» en évoquant un coup de fil que Karim Wade, fils du président et ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, aurait passé au président français Nicolas Sarkozy le 27 juin pour solliciter l’intervention de l’armée française afin de contenir les manifestations. Une demande à laquelle, ajoute le journal, «l’Elysée aurait opposé une fin de non recevoir puisque les ressortissants français ne sont pas menacés». Pour Walf Fadjri, il s’agit d’un lâchage en règle. Et de dénoncer à la fois «la scandaleuse confusion népotiste qui règne au sommet de l’Etat» et la «tentation néocoloniale».

Dans tous les cas, le journal fait savoir que le vent de révolte qui souffle en ce moment à Dakar et dans le tout le pays semble inquiéter sérieusement le régime de Wade. Le président sénégalais n’est par exemple pas présent au 17e sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine (30 juin et 1er juillet) organisé à Malabo, en Guinée équatoriale.

Le 30 juin, le quotidien titrait: «Wade rate le vol pour Malabo», sûrement par crainte d’être moqué à son tour par ses pairs africains, «ceux-là même qu’il ne cesse de traiter de despotes». Pour Walf Fadjri, «beaucoup d’observateurs le classent maintenant au même niveau que les dictateurs qui veulent se maintenir au pouvoir à tout prix».

Le journal publie également une longue tribune des initiateurs du Mouvement du 23 juin, qui cherchent à internationaliser leur action en contactant les organisations internationales.

«Nous n’accepterons pas que les gens attendent que le pays s’embrase, comme ça a été le cas en Côte d’Ivoire, pour essayer, après, de jouer aux sapeurs-pompiers», dit la tribune.

«Comment ça va finir?»

Le Soleil, quotidien pro-gouvernemental sénégalais, fait évidemment entendre un autre son de cloche. Depuis les événements de Dakar, le quotidien appelle au calme et à la raison et publie une série de réactions des partis membres de l’Alliance Sopi pour toujours (AST), proche du président Wade, mais surtout des réactions de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (UJTL).

L’UJTL veut par exemple installer des «sentinelles de la démocratie» pour «défendre le régime, les biens de l’Etat et les responsables de la mouvance présidentielle contre toute agression.» Bara Gaye, le tout nouveau secrétaire général des jeunesses travaillistes se veut même un peu menaçant:

«Les ennemis de la démocratie sont désormais identifiés et seront traités comme tels.»

Il n’empêche, pour le journal burkinabè L’Observateur, les manifestations des 23 et 27 juin sont un succès total. Au point que, le 29 juin, il titre en une, sur le ton fleuri que l’on connaît dans certains pays ouest-africains: «Sénégal: C’est ça on appelle opposition». L’Observateur estime que Wade est allé beaucoup trop loin et que dans la tourmente provoquée par sa dernière lubie, «l’attitude de l’opposition sénégalaise force l’admiration. Elle a le mérite de présenter des objectifs clairs, limpides et juridiquement soutenables». Reste à savoir comment tout cela va finir, se demande enfin le journal.

«Colère noire à Dakar»

Cameroon Tribune est l’un des rares journaux d’Afrique centrale à traiter de la crise sociopolitique au Sénégal. Le quotidien pro-gouvernemental camerounais revient sur les deux grandes manifestations qui ont secoué la capitale sénégalaise. Il rapporte le bilan des affrontements entre les populations et les forces de l’ordre, indiqué par les officiels dakarois, à savoir 102 blessés.

Le journal s’essaie à un exercice le plus neutre possible en n’indiquant que les faits. Mais il titrait tout de même: «Wade recule». Pour le quotidien de Yaoundé, «la population a montré la profondeur de sa colère et son profond désaccord face à ce projet de loi du gouvernement, qualifié de hold up par les opposants.»

Bien difficile pour la presse africaine de parler d’une autre voix que celles des populations qui sont descendues dans les rues de Dakar les 23 et 27 juin…

Raoul Mbog

Mots d´Esprit » Ma Planète


Ajouté le 06/29/2011 02:19:31 par lazar_adriana
http://takayaka.canalblog.com/

Antoine Rivaroli, dit Rivarol, né le 23 juin 1753 à Bagnols-sur-Cèze et mort le 11 avril 1801 à Berlin, est un écrivain, journaliste, essayiste et pamphlétaire royaliste français.

Un jour, Florian marchait devant lui avec un manuscrit qui sortait de sa poche. Rivarol le rattrapa et lui dit :

– Ah ! monsieur, si l’on ne vous connaissait pas, on vous volerait.

Dans un salon, une célèbre comédienne portait une magnifique et longue rivière de diamants qui lui avait été offerte par un amant fortuné.

– Une rivière de cette longueur, fit observer une femme jalouse à Rivarol, moi je ne trouve pas cela distingué ! Vous ne trouvez pas qu’elle descend trop bas ?

– Dame ! répliqua Rivarol imperturbable, elle retourne à sa source !

Lors d’une réception, après un court échange de politesse sans intérêt, sa voisine lui avoua :

– Savez-vous, Monsieur, que vous valez mieux que votre réputation ?

– Pas possible ?

– Oui, on m’avait dit que vous étiez méchant.

Et Rivarol de pouffer :

– Bah ! il ne faut jamais croire ces racontars, chère Madame : on m’avait bien dit que vous étiez bonne.

Un fat, au demeurant très laid, se vantait devant lui :

– Moi, les femmes m’ont toujours réussi !

Et Rivarol de répliquer :

– Sauf madame votre mère !

Dans une assemblée de la haute bourgeoisie de la fin du XVIIIème siècle, le comte de Rivarol, laissa échapper intentionnellement une balourdise. Autour de lui, plusieurs se récrièrent ou poussèrent des « Oh ! » d’étonnement et d’indignation.

 – Hé bien quoi, messieurs ? protesta Rivarol. Je ne puis donc dire une sottise sans que tout le monde crie au voleur !

Lors d’un dîner, son voisin de table lui dit :

– Vous parliez beaucoup l’autre soir, et avec des gens bien ennuyeux.

 – Je parlais de peur d’écouter, répondit Rivarol.

 Dans un salon où la conversation languissait, Rivarol semblait assoupi. Quelqu’un chuchota :

 – Ne parlons plus ! Laissons dormir M. de Rivarol.

 – Si vous ne parlez plus, dit Rivarol en ouvrant un œil, comment voulez-vous que je dorme ?

 Je vous écrirai demain sans faute, lui promis un duchesse en le quittant.

– Ne vous gênez pas, écrivez-moi comme à votre ordinaire.

 Un prétentieux se vantait auprès de Rivarol de savoir quatre langues.

– Bravo, monsieur, bravo ! Vous avez quatre mots pour une idée.

Dan un salon, une jeune femme excessivement maigre avait un superbe chien couché à ses pieds.

 – Qui est-ce ? demanda une dame à Rivarol.

– C’est un chien qui garde son os.


Mots-clés: ADRIANA Humour

Le Nigeria à la conquête de l’espace | Slate Afrique


SAT-2, SAT-X. Ces étranges initiales ne sont pas des virus informatiques ou des médicaments à l’essai, mais les noms des deux nouveaux satellites que le Nigeria va mettre en orbite le 7 juillet 2011, rapporte le Nigerian Pilot.

Les engins spatiaux vont décoller depuis le cosmodrome de Dombarovsky, en Russie. Ils s’envoleront en direct à la télévision, simultanément, depuis le lanceur spatial Dnepr, qui compte à son actif l’envoi de 55 satellites du monde entier. «Canada, Allemagne, France, Malaysie, Arabie Saoudite», a égrené fièrement le directeur général de l’Agence de recherche spatiale nigériane (NASRDA), Saidu Mohammed.

NigeriaSAT-2 et NigeriaSAT-X sont les troisième et quatrième satellites mis en orbite par le pays. Le premier, lancé en 2003, est en fin de vie, et le deuxième a failli dix-huit mois après son décollage en 2007. Le Nigeria compte bien rattraper son retard, alors que «plus de 1.000 satellites existent dans le monde, […] la Russie en compte 100, les Etats-Unis 43 et l’Egypte 4», a expliqué Mohammed.

Le directeur a pourtant insisté sur le «formidable» succès du premier satellite NigeriaSat-1:

«C’était le premier à saisir les images de l’ouragan Katrina [qui a fait 1.836 morts aux Etats-Unis en 2005, ndlr] qui ont été partagées avec le gouvernement américain. Le satellite a aussi eu des images du tsunami en Asie, les inondations au Soudan et des feux de forêt en Australie, ce qui a été d’un immense soutien aux pays concernés», a-t-il affirmé au magazine next.

Le NigeriaSat-1 fait partie d’un réseau mondial appelé «la Constellation [satellitaire] de surveillance des catastrophes naturelles», créée afin de partager au mieux les informations et prévenir les déforestations ou les problèmes d’eau:

 «Un pas dans le développement de la science et de la technologie de l’espace est […] un pas de géant vers l’amélioration de la vie socioéconomique de notre chère nation», a déclaré Saidu Mohammed, rappelant en filigrane la célèbre phrase de l’astronaute Neil Armstrong.

Plusieurs commentateurs doutent de l’utilité de la mission de ces deux satellites, dont le coût s’élève à environ 36 millions d’euros, pour un pays où 70% de la population vit encore en-dessous du seuil de pauvreté (CIA, 2007).

Lu sur Nigerian Pilot, next

Les hommes foudroyés plus souvent que les femmes


Les hommes foudroyés plus souvent que les femmes

ClimatLes femmes éprouvent plus de réticence à sortir dehors par temps orageux que les hommes. Ceux-ci se montrent moins prudents et demeurent à l’extérieur le temps de terminer leur activité en cours tel que la pêche, une partie de golf ou une occupation en camping. On rapporte que 648 personnes furent tuées aux Etats-Unis entre 1995 et 2008 dont 82 % sont des hommes.

Les hommes foudroyés plus souvent que les femmes

Les activités que les hommes privilégient, tel que le sport, les rendent quatre fois plus sujets à être atteints par la foudre puisqu’elles se pratiquent hors du foyer. La moitié des décès engendrés par la foudre sont en lien avec la pratique de telles activités tandis que 25 % de ces morts accidentelles seraient dues au travail exécuté à l’extérieur.

Chaque année, huit à quinze personnes meurent foudroyées en France ainsi qu ‘un minimum de 20.000 animaux. Certains croient à tort que la foudre se manifeste uniquement lorsque le ciel s’assombrit et que l’orage gronde. Chaque seconde qui suit l’apparition de l’éclair correspond à une distance de 300 mètres parcourus par le son. Se mettre à l’abri lors d’un temps orageux demeure la meilleure protection contre la foudre.

Les origines de l’orgue.


par NOEMIE
De l’hydraule antique au grand orgue qui trône dans les églises et fait trembler les murs des cathédrales, le plus grand des instruments à vent est toujours qualifié de « roi des instruments » ou de « cornemuse du diable ».
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Lointaines racines.
Il était une fois Ctésibios, un célèbre musicien grec qui vivait à Alexandrie au IIIème siècle avant J.-C. passionné par la mécanique et les machines à eau, ce fils de barbier est l’inventeur de l’hydraulos ou hydraule, l’ancêtre de l’orgue, qui fonctionnait à l’eau et « sonnait » un peu comme le hautbois. L’hydraule apparaît également dans la mythologie grecque, il est associé au destin tragique su satyre Marsyas, « patron » des futurs organistes, qui a été puni par Apollon, le dieu joueur de lyre, pour avoir osé le défier…
Adoré des Romains.
Au Ier siècle avant J.-C., Vitruve, célèbre architecte romain, fait état dans ses écrits, d’un instrument plus complexe que l’hydraule, équipé de plusieurs rangées de tuyaux. Moins de cent ans plus tard, quand l’empereur Néron (37-68) le découvre lors d’un voyage en Grèce, il tombe sous le charme : fasciné, il promet d’en jouer en cas de triomphe sur les Gaulois, lors de la sédition de 67. Cet ancêtre de l’orgue sera petit à petit introduit dans les théâtres, les palais, les lieux de culte et même dans les cirques., lors des courses de chars.Au IIème siècle de notre ère, les soufflets à vent remplacent les tuyaux à eau. Toutefois, l’orgue à soufflets n’apparaît vraiment en Occident qu’en l’an 757, lorsque l’empereur de Byzance, Constantin V (718-775), l’offre à Pépin le Bref (715-768), roi des Francs.
A la conquête de l’Eglise.
Au Moyen Âge, l’orgue se présente sous trois formes : l’orgue portatif ou nymphoion, qui est de petite taille et se porte en bandoulière,l’orgue dit « positif », plus grand, qui se pose sur une table pour accompagner les chants, et enfin le grand orgue, que l’on trouve dans les églises et les cathédrales. Le pape Sylvestre II (938-1003), grand amateur de ce majestueux instrument, le fait passer du cloître aux églises et, de facto, le popularise. C’est à partir du XIIIème siècle que l’orgue s’impose comme un élément essentiel du monde religieux, les vieilles mécaniques étant dès lors systématiquement remplacées par de nouvelles.
Pour les amateurs…
Le plus grand orgue de France se trouve dans l’église Saint-Eustache, à Paris, avec 8000 tuyaux.
Le plus grand orgue du monde se situe au Convention Hall, à Atlantic City, aux Etats-Unis, avec 33114 tuyaux.
Le plus grand orgue du monde en état de marche est l’orgue Wanamaker de Philadelphie, avec 28482 tuyaux.
Le plus vieil orgue du monde en état de marche est visible dans la basilique de Valère, à Sion, en Suisse.
Le plus grand orgue symphonique, d’Aristide Cavaillé-Coll (1811-1899), célèbre facteur d’orgues du XIXème siècle, est celui de l’église Saint-Sulpice de Paris. ………………………
source : Johana Lagunas Mots-clés:NOEMIE

Jupe midi – Robes et jupes – Mode sur Doctissimo


Comment porter la jupe midi ?

Il est certains mythes
vestimentaires ou accessoires à jamais glamourissimes comme les stilettos open
toes ou la robe fourreau. La jupe midi fait partie de ces classiques. parce qu’à
elle seule, elle évoque le monde féminissime de coqueluches hitchcockiennes à la
silhouette si gracieuse. La jupe midi, votre nouveau démon ?

Meilleure amie des silhouettes latines, la jupe
midi (sous le genou) donne ce cachet tellement chic et sexy aux physiques ultra
sveltes des mannequins aux jambes interminables. Mais s’il est peu courant d’en
croiser au détour d’une promenade en ville, c’est sans doute à cause de son côté
un peu austère. D’où la nécessité d’associer une jupe midi à un haut fantaisie
et à des accessoires bien choisis afin de casser l’effet « guindé ».

Jupe midi : Beckham, la reine du glam’

Depuis quelques années déjà, l’ex
posh spice qui ne sourit jamais a compris le potentiel glamour d’une jupe midi :
elle fait désormais partie des basiques de sa penderie.
Inconditionnellement
taille haute, portée sur un chemisier ou un pull sobre, associée à des escarpins
Louboutin et à un Hermès et parfois rehaussée d’un carré de soie autour du cou,
il n’en faut pas plus à Victoria Beckham pour être ultra
lookée au quotidien. A tel point que la business woman en a fait une pièce phare
de ses créations qui mettent à l’honneur le duo tellement glamour et sexy :
bustier-jupe midi. D’ailleurs, sur le tournage de The Beautiful Life, l’ex top
star Elle MacPherson reprend le style bien rôdé de Victoria. Loupé, on préfère
vingt fois la longueur vraiment midi de Posh et ses stilettos à patins aux
petits escarpins trop bas de celle que l’on surnommait dans les nineties The
Body.

Comment dé-guinder la jupe midi

Comment atténuer ce côté austère et strict de
la jupe midi sans en ôter tout le glamour qui la rend si inaccessible ? Telle
est la question. Pour trouver la réponse, rien de plus facile : aller faire un
tour du côté des people et des podiums qui à coup sûr possèdent quelques astuces
fashion bien huilées !

Leçon n°
1 :
Comme dans la collection printemps-été 2010 de Rochas par Marco
Zanini, on dédramatise la longueur midi avec des accessoires funky et colorés
(ici la fine ceinture brune à grosses fleurs et les lunettes à monture féline).
On choisit un haut acidulé (aussi à manches midi), qui joue sur les effets de
transparence. Et, c’est là que réside le secret: on n’hésite pas glisser des
chaussettes toujours dans la même gamme de tons sous ses escarpins, ses salomés
ou ses stilettos open toes.


Rochas

Leçon n° 2 :
Quitte à jouer les femmes
fatales, autant prendre son rôle à coeur. On opte donc pour un modèle satiné à
motifs fleuris à assortir impérativement à un bustier sexy pour rester dans le
même esprit lingerie de nuit. Un joli it bag matelassé et des escarpins couleur
chair ornés de tulle, de noeuds et de dentelles ne feront qu’exacerber ce second
degré outrageusement ravageur.


Dolce&Gabbana

Pour
celles qui voudraient jouer la carte du rétro jusqu’au bout,  inspirez-vous de
Dita Von Teese qui mise justement sur le côté strict de la longueur midi pour
révéler tout son sex-appeal. Dans ce cas, tous les coups sont permis : du total
look noir profond aux manches ballons en passant par les lèvres et les ongles
laqués en rouge vermillon.

Dans
tous les cas, gardez bien en mémoire que la longueur midi ne tolère pas les
chaussures plates !

Anne-Flore Gaspar – le 11 janvier
2009

Les thérapies non médicamenteuses sur ordonnance – Le Point


Les méthodes complémentaires méritent une place plus importante au sein de notre système de santé, selon un rapport officiel.

Les thérapies non médicamenteuses sur ordonnance

L’accès aux médecines complémentaires est souvent coûteux pour les patients, plus que la prise de médicaments.© DE WYS/ / SIPA

Par Anne Jeanblanc

La plupart des personnes qui consultent un médecin s’attendent à repartir avec une ordonnance. Et pourtant, conserver ou retrouver la santé ne passe pas obligatoirement par la prise de médicaments, loin de là. Reprendre une activité physique, suivre un régime, se faire aider par un psychologue, voire un ergothérapeute, sont souvent au moins aussi nécessaires que la prise de comprimés, gélules ou autres. Alors, pourquoi ne pas faire figurer ces recommandations sur l’ordonnance ? C’est en tout cas ce que propose la Haute Autorité de santé (HAS), qui a été saisie par la direction de la Sécurité sociale.

« Le but de ce travail a été d’identifier les caractéristiques des systèmes de santé qui pouvaient constituer des freins à la prescription des thérapeutiques non médicamenteuses et les moyens d’y remédier », explique Clémence Thébaut, chef de projet dans le service « évaluation économique et santé publique » de la HAS. Les auteurs de ce travail notent, pour commencer, le rôle symbolique de la prescription médicamenteuse. « En rédigeant une ordonnance, le médecin reconnaît le bien-fondé de la plainte de son patient », écrivent-ils. Et ils lui proposent la solution la plus simple puisque le traitement médicamenteux demande moins d’investissement personnel et financier que les thérapeutiques, qui nécessitent sa participation.

Avant de pouvoir modifier ce type de comportement, la HAS estime qu’il faudra résoudre différents problèmes. « S’il faut détailler sur l’ordonnance une thérapie complémentaire ou un régime particulier à suivre, cela peut prendre beaucoup de temps, relève Clémence Thébaut. C’est pourquoi la HAS propose des brochures d’information complémentaires. » Mais les médecins doivent aussi parfois justifier leur non-prescription de médicaments et convaincre leurs patients de l’intérêt de ces thérapeutiques, ce qui peut être long. De plus, ils manquent souvent d’information sur les compétences et la disponibilité de professionnels spécialisés dans le suivi de ces thérapeutiques (psychologue, ergothérapeute…).

Sortir du tout-médicament

Du côté des patients, les freins sont différents. Le rapport souligne l’existence d’inégalités sociales, économiques (reste à charge pour les patients) et géographiques (manque de professionnels spécialisés dans certains territoires) susceptibles d’entraîner des difficultés pour accéder aux professionnels compétents (diététiciens, éducateurs spécialisés dans la réadaptation physique des personnes âgées…). En revanche, il semble que le fait de pouvoir relire tranquillement la « feuille de route » du médecin, et de la montrer à son entourage, soit très apprécié.

Au total, les auteurs notent que le fait de sortir d’une prise en charge essentiellement centrée sur le médicament et de l’influence symbolique qu’il exerce constitue un enjeu de santé publique. C’est le cas en particulier pour les personnes souffrant de maladies chroniques pour lesquelles les thérapeutiques non médicamenteuses sont souvent recommandées comme traitement de fond, par exemple dans la prise en charge des risques cardio-vasculaires et de l’insomnie. À terme, la meilleure reconnaissance des thérapies complémentaires devrait permettre de réduire la consommation de médicaments. Mais, avant cela, il faudra trouver un nouveau modèle financier acceptable par les médecins et leurs patients.

LE VIEUX COUPLE…


Tiercé gagnant

tierce-gagnant

Un vieux couple entre

lentement chez McDonald, par une froide soirée d’hiver. Plusieurs clients les

regardent avec admiration :  » Regardez ce vieux couple, toujours amoureux malgré

les années… « .

Le vieux monsieur se rend directement à la caisse,

commande et paie pour le repas. Le couple prend une table à l’arrière et pose le

plateau contenant, un hamburger, un paquet de frites, un Pepsi.

Le monsieur déballe le hamburger et le coupe en deux, il en place une moitié devant

son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites et en fait deux piles

égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Pepsi, sa femme

en fait autant. Il place le Pepsi entre eux. L’homme commence à manger sa partie

d’hamburger.

Autour d’eux on murmure :  » Pauvre vieux couple, il ne peut

acheter qu’un seul repas pour deux. « 

Un jeune homme se lève et

s’approche de leur table. Il leur offre poliment de leur acheter un autre repas.

Le monsieur lui dit que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout

partager. La vieille dame n’a encore rien mangé… Elle reste assise en

regardant son mari manger tout en sirotant de temps à autre une gorgée de Pepsi.

Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un

autre repas. Cette fois c’est la vieille dame qui lui explique que ce n’est pas

nécessaire, qu’ils sont habitués à tout partager.

Comme le vieux monsieur termine de manger et s’essuie le visage proprement, le jeune homme

s’approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture.

Après qu’ils aient poliment refusé, il demande à la vieille dame « 

Madame pourquoi ne mangez-vous pas. Vous dites que vous partagez tout.

Qu’attendez-vous ?. « 

Elle répond :  » J’attends le dentier « .

(merci à FRANK DESBIEN pour cette farce)