Pensée du jeudi 30 juin 2011.


« Quels sont les croyants qui ne rêvent pas du Paradis ? Mais en
même temps, ils s’en interdisent l’entrée, car ils continuent à
accumuler des impuretés en eux. Seul celui qui travaille à
rétablir sa pureté originelle entendra un jour Dieu Lui-même lui
dire : « Viens, entre et regarde ». Et que verra-t-il ?… Des
corps de lumière. Dans le Paradis tous sont nus, revêtus de
lumière. Le seul vêtement des anges est la lumière, car la
lumière est la matière même de leur corps.
Les mystères antiques présentaient la déesse Isis revêtue d’un
voile que seuls les grands-prêtres, les hiérophantes, étaient
autorisés à ôter. Cela signifie que celui qui veut contempler la
Divinité doit être lui-même nu, c’est-à-dire pur, sinon elle
restera toujours voilée pour lui et il ne parviendra pas à
découvrir ses secrets. Au fur et à mesure qu’un être se purifie,
Isis se dévoile devant lui ; alors il voit, il comprend, et tout
ce qu’il vit n’est plus que lumière et joie. C’est cela
véritablement le Paradis. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La Poésie


Il y a deux sortes de temps

La Poésie
C’est une affaire de joie de peine et d’émerveillement
avec une touche de dictionnaire.
La Poésie
est une sagesse qui enchante le coeur
La sagesse
est une poésie qui chante dans l’esprit.
Si tu aimes écrire
Il te faudra maîtriser connaissance art et magie,
la connaissance de la mélodie des mots,
l’art d’être sans artifice,
la magie d’aimer ceux qui te liront

Khalil Gibran

Si la vie n'est qu'un passage

Source : un-peu-damour-et-damitie

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AMOUR – AMITIE

Pour eux, j’aurais semé le vent et les nuages,
Chevauchant enfiévrée les lavis d’arc-en-ciel,
Pour eux, j’aurais bravé tempêtes et orages,
J’aurais même défié les salves du soleil !

Pour eux, j’aurais bâti clochers et cathédrales
Pour les y vénérer à l’égale des dieux,
Incrustant chaque mur de velours et d’opales,
De jade et diamants brillant de mille feux !

Pour eux, j’aurais franchi les plus hautes falaises,
Pour eux, j’aurais sondé le fond des Océans,
J’aurais poussé le vent à souffler sur leurs braises
Et les aurais cherchés bien au-delà du temps.

Quand j’ai soif, l’eau de pluie vient me désaltérer,
Quand j’ai faim, c’est le pain que je porte à mes lèvres,
Au creux chaud de ton corps je cours me réchauffer,
C’est le vin des baisers qui me donne la fièvre.

Et si le temps me déshabille lentement
De mes atours de pacotille et de jeunesse,
Pourtant, j’ai gardé l’or de mon âme d’enfant
Rien ne pourra tarir le filet qu’il m’en reste.

Merci pour ce « cadeau », présent inestimable,
Merci de partager un bout de mon chemin,
Au déclin de mes jours, si l’âme est périssable,
Je veux encor frémir au creux chaud de tes mains…

…Et si j’ai porté les enfants, ceux de cet autre,
Celui qui fut voici vingt ans cher à mon cœur,
C’est de toi que j’aurais aimé porter les nôtres
Pour peu que la vie nous ait donné ce bonheur…

…Il ne faut jamais regretter quoi que l’on fasse,
Ne retenir que ce qui fut beau et vivant,
Un jour la vie s’en va en nous laissant en face
De ce néant qui nous fait peur… et nous attend.

(c) 04.05.2011 Antigone

Cheikh Bamba Dièye, maire de Saint-Louis: « Personne ne pourra se payer la tête des Sénégalais » – Post-Afriques


Cheikh Bamba Dièye, 46 ans, député-maire de Saint-Louis, la cinquième ville du Sénégal (après Dakar, Touba, Thiès et Kaolack) et leader du Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (FSD/BJ, opposition) s’est distingué le 21 juin par une action d’éclat: il s’est enchaîné aux grilles de l’Assemblée nationale, pour protester contre le projet de loi visant à changer les règles du jeu électoral, à quelques mois de la présidentielle prévue pour le 26 février 2012. Il s’en explique à SlateAfrique.

SlateAfrique: Pourquoi avez-vous décidé de vous enchaîner aux grilles de l’Assemblée nationale?

C.B.D.: J’ai constaté dans la matinée du 20 juin qu’il y avait une procédure d’urgence à l’Assemblée nationale pour faire adopter le projet de loi. J’ai écouté une quinzaine de députés de la majorité (Parti démocratique du Sénégal, PDS) et j’ai constaté que malgré les protestations éparses, ils étaient résolus à faire adopter le projet de loi. Je me suis dit que le temps que les politiques réagissent, fassent passer le message, que la pression s’exerce à travers le système maraboutique, la société civile et tout ce beau monde, il serait trop tard. Je me suis enchaîné pour frapper les esprits, faire réfléchir, et pour dire que si nous laissions faire, c’était la fin de la démocratie au Sénégal.

SlateAfrique: Le mouvement du 23 juin représente-t-il un tournant historique?

C.B.D.: Du jamais vu au Sénégal! Mais il n’est que la résultante de l’ensemble des frustrations encaissées pendant le règne d’Abdoulaye Wade. Il ne faut pas oublier qu’on ne demande pas son départ immédiat, mais simplement de ne pas se représenter en 2012. Les Sénégalais ont décidé d’imposer au président leur lecture de la Constitution. Ils se sont proclamés garants de leur Constitution.

SlateAfrique: La démocratie sénégalaise reste-t-elle exemplaire?

C.B.D.: Dans l’esprit des citoyens, c’est une démocratie extraordinaire! Au niveau de l’Etat, il n’y a plus du tout de démocratie. L’objectif consiste même à dévoyer la démocratie pour des intérêts personnels.

SlateAfrique: Quel rôle les chefs religieux ont-ils joué dans le retrait du projet de loi?

C.B.D.: C’est la rue et seulement la rue qui a fait plier Wade. Pour ne pas perdre la face, il va dire que les marabouts l’ont appelé. Ce n’est qu’un alibi, nous le savons tous. Si les chefs religieux avaient eu prise sur lui, il aurait renoncé depuis longtemps à faire passer ce projet. Il a d’abord annoncé un changement dans l’après-midi du 23 juin, en faisant passer la majorité de 25% à 50% des voix, tout en maintenant le ticket présidentiel. La pression de la rue a continué. Il n’avait pas le choix que de retirer l’intégralité du projet de loi.

SlateAfrique: Faut-il voir un effet du printemps arabe dans cette mobilisation?

C.B.D.: Il y a surtout un ras-le-bol général des pays sous-développés par rapport à leurs régimes, qui se cachent sous des voiles de démocratie pour faire peser des chappes de plomb à l’intérieur… Rappelons cependant qu’au Sénégal, nous avions une démocratie effective, avec une alternance réussie en 2000. La démocratie a été victime d’un individu, Abdoulaye Wade. Les Sénégalais sont très intelligents, il ne faut pas les prendre pour des idiots. Ils ne sont pas prêts à laisser une autorité quelconque se payer leur tête. Le projet de loi a été écrit en français, pas en chinois, et les Sénégalais ont bien vu que Wade voulait se faire élire avec l’électorat dont il dispose, 25 %, tout en trouvant un moyen de désigner son successeur. Il se trouve que nous ne sommes pas dans une monarchie, mais au XXIe siècle!

Le Roi des Échos


Le Roi des Échos

Un homme alla dans la forêt pour défricher un bout de terrain, brûler les broussailles et préparer un champ. À peine commença-t-il à essarter la terre qu’il entendit une voix dans les buissons :  » Qui est là ?  »  » C’est moi « , répondit l’homme.  » Que fais-tu ?  »  » Je débroussaille.  »  » Attends, je vais t’aider. Je suis le Roi des Échos, et je vais t’envoyer cent de mes sujets.  » Sitôt dit, sitôt fait. Le Roi envoya à l’homme cent échos qui débroussaillèrent le terrain en un tournemain. L’homme se félicita de cette aubaine :  » Avec une aide pareille, tout va pour le mieux !  » Quelque temps après, les broussailles une fois sèches, l’homme se rendit dans la forêt pour les brûler et pour amender son champ avec les cendres. À peine eut-il le temps d’allumer le feu qu’une voix se fit entendre :  » Qui est là ?  »  » C’est moi « , répondit l’homme.  » Que fais-tu ?  »  » Je brûle les broussailles pour amender mon champ avec les cendres.  »  » Attends, je vais t’aider !  » C’était encore le Roi des Échos. Il envoya à l’homme trois cents échos qui se mirent aussitôt à l’oeuvre. En un tournemain, ils brûlèrent toutes les broussailles. Sa terre amendée, l’homme s’en félicita :  » Avec une aide pareille, tout va pour le mieux !  » Les pluies commencèrent. L’homme saisit un pot rempli de millet et s’en alla au champ pour semer. À peine commença-t-il sa besogne que le Roi des Échos se fit entendre :  » Qui est là ?  »  » C’est moi.  »  » Que fais-tu ?  »  » Je sème le millet.  »  » Attends, je vais t’aider.  » Et le Roi lui envoya en aide neuf cents échos. Les semailles furent terminées en un tournemain.  » Avec une aide pareille, tout va pour le mieux !  » se félicita notre homme. Lorsque le millet se mit à germer, l’homme se rendit au champ pour arracher les mauvaises herbes. Le Roi des Échos ne tarda pas à l’appeler :  » Qui est là ?  »  » C’est moi.  »  » Et que fais-tu ?  »  » J’arrache les mauvaises herbes.  »  » Attends, je vais t’aider.  » Mille échos accoururent et arrachèrent toutes les mauvaises herbes en un tournemain. Une fois de plus, l’homme se félicita :  » Avec une aide pareille, tout va pour le mieux !  » Lorsque le millet se mit à lever, l’homme alla au champ pour chasser les oiseaux qui venaient le manger. Dès son arrivée, le Roi des Échos cria :  » Qui est là ?  »  » C’est moi.  »  » Que fais-tu ?  »  » Je chasse les oiseaux pour qu’ils ne mangent pas mon millet.  »  » Attends, je vais t’aider !  » Dix mille échos accoururent et chassèrent jusqu’au dernier oiseau. L’homme s’en alla en se félicitant :  » Avec une telle aide, tout va pour le mieux !  » Des jours passèrent. L’homme arriva au champ. Il cueillit quelques épis et les goûta pour voir si son millet était mûr. Et le Roi des Échos appela :  » Qui est là ?  »  » C’est moi.  »  » Que fais-tu ?  »  » Je cueille quelques épis et je goûte mon millet pour voir s’il est mûr.  »  » Attends, je vais t’aider.  » Aussitôt, cent mille échos accoururent, cueillirent tous les épis et les mangèrent. L’homme s’en alla tristement, sans se féliciter. Cette fois-ci, il se garda bien de dire :  » Avec une aide pareille, tout va pour le mieux !

CONTE NUBIEN

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Ma Planète

Popof : « les Libanais savent faire la fête ! » | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Entretien

Popof : « les libanais savent faire la fête ! »

mercredi, juin 29, 2011

Popof sera le samedi 2 juillet à l’Océana de Damour pour une soirée exclusive.
Popof sera le samedi 2 juillet à l’Océana de Damour pour une soirée exclusive.

« L’Orient-Le Jour » a rencontré l’artiste international Popof, enfant terrible du genre électronique, de passage au Liban pour une prestation unique le 2 juillet.

Question – Peux-tu te présenter aux lecteurs de L’Orient-le Jour ?
Réponse – Je m’appelle Alexandre, alias Popof, et je suis DJ/producteur de musique électronique depuis 1998. Je suis d’origine bulgare et de nationalité française, d’où mon pseudonyme…

Tu as commencé ta carrière au sein du légendaire collectif français Heretik System et tu as ensuite débuté une carrière solo. Collaborant avec plusieurs artistes mondialement reconnus, tu as ensuite créé ton propre label. Comment cela s’est-il passé ?
J’ai créé mon label il y a trois ans afin de promouvoir la musique qui me plaît, c’est-à-dire dancefloor, festive, orientée pour le clubbing ! J’ai collaboré avec de nombreux artistes renommés tels que les Chemical Brothers, Depeche Mode, Tiga, Moby (deux fois), Vitalic, Skunk Anansie et beaucoup d’autres, ce qui m’a permis de me faire un nom dans le milieu de la musique électronique. En fait, c’est mon manager et ami, qui est libanais (nous savons tous que les Libanais sont réputés pour être bon négociateurs !), qui s’est occupé de trouver les contacts nécessaires pour accéder à ces artistes. Je pense sincèrement qu’il a fait un excellent travail.

Aujourd’hui, tu es un artiste internationalement reconnu, qui as raflé le trophée 2009 du meilleur nouvel artiste à Ibiza. Comment se déroule le processus d’octroi de cette récompense ?
Le public vote chaque année pendant les Ibiza Awards pour désigner les vainqueurs. Les artistes nominés sont conviés à une soirée pour la remise des trophées. J’étais extrêmement fier et touché de gagner ce trophée, qui est un signe de reconnaissance de la part du public et du milieu.

Tu arrives au Liban la semaine prochaine pour te produire dans le cadre d’une soirée unique. Mais ce n’est pas la première fois que tu viens au pays du Cèdre….
Je suis venu la première fois en 2003 avec le collectif Heretik dans le cadre d’un projet de diplôme à l’Université Saint-Joseph (USJ). C’est d’ailleurs au Liban que j’ai rencontré mon futur manager. De fil en aiguille, j’ai développé des amitiés très fortes avec beaucoup de Libanais, qui m’ont fait découvrir et aimer leur pays (sans compter le hommos et le taboulé ! ).
Je suis revenu en 2004 pour participer au premier festival de musiques électroniques en plein air du Moyen-Orient, qui était organisé par le collectif libanais Kaotik System. C’était sur trois jours et c’était fou, un millier de personnes s’étaient déplacées pour faire la fête !
Aujourd’hui, je suis ravi de revenir à l’invitation de Kaotik System, qui est un collectif passionné et engagé à promouvoir la culture de la musique électronique au Liban depuis bientôt dix ans. Je vous donne donc rendez-vous ce samedi pour m’accompagner dans une nouvelle nuit de folie au Liban – je sais à quel point vous savez faire la fête !

La signature d’Obama est-elle illégale? | Slate


Utiliser une machine pour imiter sa signature est chose commune pour les présidents. Ils n’ont pas le temps de s’occuper en personne de tous les papiers qu’ils sont censés signer, notamment les lettres pour les particuliers. Mais Barack Obama est allé plus loin que ses prédécesseurs avec son «autostylo»: Associated Press raconte qu’il a récemment utilisé sa signature automatique pour ratifier un texte de loi, ce qui serait une «première» selon l’agence.

L’existence du stylo automatique n’est ignorée par personne, affirme AP: Jack Shield, ancien directeur de la correspondance de Bill Clinton explique d’ailleurs à l’agence de presse que «le stylo automatique est la deuxième chose la plus précieuse à la Maison Blanche, après le président».

Mais l’actuel Président des Etats-unis a «fait sortir le stylo automatique présidentiel du placard»: il aurait ordonné à son équipe de Washington d’en faire usage pour ratifier une loi étendant les pouvoirs du Patriot Act pour combattre le terrorisme, le mois dernier alors qu’il était en tournée en Europe.

Cette loi avait été approuvée par le Congrès à la dernière minute, et la Maison Blanche n’avait pas de temps de la faire parvenir en France, où Obama se trouvait, avant que les anciens pouvoirs prévus par la loi n’expirent.

Mais le recours du président à la signature automatique n’est pas du goût des républicains: vingt membres du «Grand Old Party» lui ont écrit le 17 juin pour lui demander de re-signer le texte de loi car le stylo automatique serait «contraire à la Constitution». Obama a répondu avec une analyse légale de 29 pages affirmant que son usage de la signature automatique était légal.

Le sujet reste tabou pour la Maison Blanche, qui refuse de dire combien de stylos automatiques elle utilise. Et pour les collectionneurs d’autographes, et les experts, la signature automatique ne vaut pas grand-chose, selon Associated Press. Il faut dire que la signature d’Obama a déjà beaucoup fait couler l’encre, notamment à cause de sa forme… ambiguë.

Plus sérieusement, selon le Daily Telegraph australien, qui a interviewé une graphologue, la signature du président américain est celle d’un homme «très intelligent, qui pense vite, et qui s’adapte rapidement aux situations». Dommage qu’elle ne provienne pas toujours de sa main.

Photo: Un officiel polonais tend un stylo à Barack Obama pour qu’il signe le «livre d’or» à la Chancellerie à Varsovie, le 28 mai 2011. REUTERS/Kacper Pempel

William Shakespeare était-il cocaïnomane? | Slate


Personne ne connaît les circonstances de la mort de William Shakespeare. Francis Thackeray, anthropologue et directeur de l’Institut pour l’évolution humaine, à Johannesburg en Afrique du Sud, a demandé à faire exhumer le corps de William Shakespeare, rapporte Fox news. Il souhaite ainsi déterminer les causes de son décès.

Il explique au Daily Mail:

«En accédant à sa dépouille, nous espérons construire une image claire du type de vie qu’il menait, les maladies dont il avait souffert et nous espérons [savoir] ce qui a provoqué sa mort.»

Avec son équipe, Francis Thackeray aurait découvert «des preuves suggestives de cannabis» et «des signes de ce qui ressemble à de la cocaïne» dans la vieille maison de l’auteur, explique the Atlantic Wire. Des pipes ont été retrouvées dans son jardin, deux portent des traces de cocaïne, ce qui laisse croire aux scientifiques qu’il en consommait. Si c’est le cas, l’écrivain devrait avoir des rainures entre sa canine et son incisive (à l’endroit où se place la pipe). Mais cette recherche permettrait aussi de savoir que l’on trouvait de la cocaïne en Angleterre à la fin du XVIe siècle.

L’antropologue explique à CNN:

«Les Espagnols ont eu accès [à la cocaïne] à cette époque dans les Amériques, mais le fait que ce soit fumé en Angleterre au même moment est une première. C’est une trouvaille.»

L’équipe de chercheurs a donc fait une demande à l’Eglise d’Angleterre pour exhumer l’écrivain, enterré en 1616 dans l’église de Stratford-upon-Avon. D’autant plus que les mystères autour de la mort de William Shakespeare déchaînent les passions. Le professeur Stanley Wells, président du Shakespeare Birthplace Trust déclarait au Daily Mail:

«Je serais heureux si ils l’ouvrent [la tombe] parce que cela pourrait mettre un terme à beaucoup de spéculations infructueuses.»

Il y a néanmoins un problème: Shakespeare avait ouvertement peur d’être exhumé. Philip Schwyzer de l’université d’Exeter commente pourReuters:

«Shakespeare avait une obsession inhabituelle vis-à-vis de l’enterrement et une peur de l’exhumation. L’inscription sur la pierre tombale («Béni soit l’homme qui épargne ces pierres/ et maudit soit celui qui déplace mes os»)a été au moins en partie responsable du fait qu’il n’y a eu aucun projet pour ouvrir la tombe qui ait réussi.»

Mais la technologie permet maintenant d’étudier le squelette sans le déplacer. L’équipe souhaite ouvrir la tombe pour scanner les os et créer une image 3D.

Photo: William ShakespeareTonynetone via Flickr, CC-Licence-by