Pensée du 23/05/2010.


Pensée du 23/05/2010.

"Ne cherchez pas à fuir systématiquement la souffrance, pensez
plutôt à y puiser des forces pour éveiller en vous la vie
sublime. Le rôle de la souffrance est précisément de faire surgir
des qualités qui n’apparaîtront jamais dans d’autres conditions.
Quand il vous arrive de souffrir physiquement ou moralement,
bénissez le Ciel en pensant que l’occasion vous est donnée de
faire un grand travail sur vous-même à cause de cette souffrance.
Évidemment, je ne parle pas ici de certaines souffrances
insupportables : celles-là nécessitent l’aide de la médecine. Je
parle, d’une façon générale, de toutes les circonstances
désagréables, douloureuses qui ne manquent pas de se produire
dans la vie quotidienne. Au lieu de gémir, de pleurer, de pester,
il est préférable de chercher à profiter de ces inconvénients
pour se mettre au travail et se développer. Comment ? En ne
restant pas concentré sur votre souffrance, mais en cherchant à
tout harmoniser en vous. Quand ce travail sera terminé, votre
souffrance disparaîtra, parce que vous serez arrivé à résoudre le
problème qui vous avait été posé."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Au nom des enfants


         Au nom des enfants

     Ajouté le 05/15/2010 14:20:19 par Cendrillon
Je connais un pays
pas si loin d’ici
que tous ses ennemis
frappent sans merci.

Nuit et jour des combats !
Partout des soldats !
Sur la route un enfant,
que nul ne défend !
Cet enfant, c’est mon frère,
il est innocent.

Arrêtez cette guerre,
au nom des enfants.

Pourquoi verser le sang
de tant d’innocents ?
N’avez-vous pas d’enfants,
vous qui tuez tant ?

Cesseront-ils enfin,
le froid et la faim ?
Dans leurs yeux, la frayeur,
autour d’eux, l’horreur,
et partout la misère,
le mal triomphant !

Arrêtez cette guerre
au nom des enfants !

(Une classe d’enfants)

Mots-clés: Cendrillon

Jésus


23 Dimanche
mai

(L’ange dit à Marie : ) Tu enfanteras un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut.
Luc 1. 31, 32
Par son nom, quiconque croit en lui (Jésus) reçoit le pardon des péchés.
Actes 10. 43

Jésus

Jésus est le nom que le Fils de Dieu a pris en venant sur la terre dans un corps d’homme pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus (Luc 19. 10). Ce nom de Jésus ne laisse personne indifférent, et les réactions qu’il suscite sont très variées : forte opposition pour certains, crainte un peu superstitieuse pour d’autres, amour et adoration pour les chrétiens.

Se réclamer du nom de Jésus a conduit des chrétiens à souffrir la persécution et même le martyre. Les autorités hostiles au christianisme n’ont cependant jamais pu empêcher l’évangile de se répandre et le nom de Jésus Christ d’être invoqué et annoncé dans le monde entier, et à tous les niveaux de la société.

Pour le véritable chrétien, ce nom est au-dessus de tout. Il lui a fait connaître Dieu comme son Père, et avoir la vie éternelle : par le sacrifice de Jésus Christ, le pécheur qui se repent est pardonné et justifié au regard du Dieu saint. C’est aussi par ce nom que le croyant s’adresse à son Dieu et Père en toute liberté. Lorsqu’il prie au nom de Jésus, il se présente devant Dieu en disant avec respect : “Je sais que tu reçois ma prière comme si c’était celle de Jésus lui-même”. Connaître le nom de Jésus et en expérimenter la puissance est une faveur offerte à tous ceux qui croient en lui.

Nom de Jésus que nul ne sonde,
Nom du Dieu fort d’éternité,
Et de l’Agneau, Sauveur du monde,
Et de l’Homme ressuscité…
 
labonnesemence

Des robots oui, mais pour quoi faire ?


Des robots oui, mais pour quoi faire ?

Les robots devraient envahir notre quotidien d’ici une dizaine d’années. Ils seront à nos cotés pour jouer, nous aider à bricoler, faire le ménage ou la guerre… Explications.
 Dis moi quel est ton robot et je te dirais qui tu es… Qu’ils tondent la pelouse, aboient comme un petit chien ou combattent, les robots devraient envahir notre quotidien selon Bruno Bonnell, président de Robopolis et ancien patron fondateur de l’éditeur de logiciels de jeux Infogrames. Auteur du livre, Viva la robolution (JC Lattès, 19 euros), il estime que l’industrie de la robotique devrait dépasser celle de l’automobile dès 2020 et peser quelques 50 milliards d’euros en 2025. Il explique aussi comment et pourquoi les robots vont envahir notre quotidien. Trois types de robots en ressortent : le compagnon de jeux pour qui a gardé son âme d’enfant, l’assistant ménager pour les rois et reines du logis high tech, et enfin le guerrier pour tous les défenseurs de temple.

Le compagnon de jeux. Il se passe aujourd’hui en robotique un phénomène identique à celui de la micro-informatique dans les années 1970-80 : les fans de robots construisent eux même leurs compagnons fétiches. Ils achètent des pièces détachées, les montent et programment le tout. C’est sur ce créneau de la facilité de programmation que Jean-Christophe Baillie, enseignant chercheur à l’Ensta, a créé la société Gostai. Son idée ? Proposer à tous les fans de robotique l’interface logicielle universelle Urbi. Sorte de Windows de la robotique, ce système d’exploitation fonctionne sur n’importe quel robot, à partir de toute plate forme (PC, Mac,…). Il permet de personnaliser facilement son robot en ajoutant toute sorte de composants (vision, voix, planification du parcours,…) soit à bord du robot, soit à distance via le réseau sans fil WiFi. Son marché couvre tous ces robots personnels dont Bruno Bonnell prévoit l’explosion d’ici quelques années. Mais pour Jean-Christophe Baillie, ce sont parmi eux les robots compagnons qui se développeront le plus rapidement, car ils offrent l’énorme avantage de simuler des sentiments. Tout robot qu’il soit, le petit chien qui tourne la tête pour suivre une balle ou un visage du regard contient un potentiel émotionnel énorme. Encore totalement inexploité…

L’assistant ménager. Comparé au robot compagnon de Jean-Christophe Baillie, le robot ménager présente quant à lui l’avantage de l’utilité concrète. Il tond la pelouse, passe l’aspirateur ou encore ramasse des radis (voir article Un robot pour arracher les radis publié dans MaNews). Selon Bruno Bonnell, ces robots ménagers sont dores et déjà entrés dans nos foyers. Ainsi donne-t-il l’exemple des 100 000 Roomba vendu en France par sa société Robopolis. Sorte de soucoupe non volante, ce robot nettoie automatiquement les sols et les parquets en trouvant son chemin toute seul. Pour se faire une idée de l’explosion de cette robotique d’assistance, on peut aussi aller voir le site internet robotshop. On peut même y trouver des robots en solde comme la tondeuse-robot LawnBott, à 1 400 dollars.

Le guerrier. Moins connus du grand public, cette dernière catégorie de robots occupe néanmoins une place importante dans la société actuelle. Le dernier modèle en date a été conçu à la demande du ministère Russe de l’Intérieur. Ce robot policier est armé et peut tirer sur les malfaiteurs ou les terroristes se trouvant dans son champ d’action. Muni d’un haut parleur, il peut aussi établir le dialogue.
Né dans une usine de Kovrov (ville située à 250 Km à l’est de Moscou), ce n’est pour l’heure qu’un prototype. Mais il préfigure ce que pourrait être le robot gardien du futur : télécommande active jusqu’à 200 m de distance, joysticks pour ajuster le déplacement et le tir, autonomie de deux heures trente assurée par une batterie embarquée… Son principal concurrent est le Talon SWAT/MP américain. Ce dernier a conquis ses galons à l’occasion d’une opération où lui seul pouvait intervenir du fait de la toxicité de l’air. Il a déjà été aussi utilisé à des fins militaires, en Irak en particulier.

Andrée Muller – Journaliste, écrivain – Auteure de La net économie, PUF 2007, collection Que sais-je ? 

Internet et le problème du plagiat à l’université


Internet et le problème du plagiat à l’université

Le copier-coller est devenu une pratique courante, même à haut niveau.

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Rédigé par Victor de Sepausy, le samedi 22 mai 2010 à 07h02

 

Depuis l’arrivée d’Internet et le développement de moteurs de recherches de plus en plus puissants et précis, le copier-coller en vient à être utilisé par des étudiants de cycles supérieurs. Le problème se pose alors d’avoir recours systématiquement à l’emploi de logiciels permettant de détecter s’il y a plagiat ou non.

Dans les universités anglo-saxonnes, c’est essentiellement le principe de la peur de la sanction qui a été mis en place. Avant de rendre un travail, les étudiants sont obligés de faire valider ce dernier par un logiciel anti-plagiat. Cela permet tout du moins de faire tomber tous les copier-coller abusifs.

Mais, quand le travail est fait avec davantage de finesse en changeant régulièrement quelques mots ou expressions, le logiciel démontre vite ses limites. Là est tout le problème. En France, le chemin n’est pas encore définitivement établi en la matière. Si les universités lyonnaises emploient, depuis plusieurs années déjà, des logiciels anti-plagiats, de nombreux établissements français n’ont pas encore recours à ce type de détection.

Au niveau master, voire en thèse, quelques cas de plagiats nets commencent à susciter les questions des universitaires sur ce problème. Il s’agit aussi de faire un travail pédagogique avec les étudiants afin de les amener à distinguer ce qui distingue le plagiat de la réalisation d’un travail personnel informé.

Le problème des sources sur Internet est récurrent. On découvre souvent un contenu où l’auteur n’est pas clairement identifiable. Cela fait croire que l’on peut alors facilement s’approprier ce qui a été écrit.

Autre problème central d’Internet, c’est l’archivage systématique des données. Si, sur un forum quelconque, un professeur d’un certain talent a voulu, par charité, répondre à la question d’un étudiant en proie au doute, cette information est par la suite consultable par des centaines d’autres jeunes qui n’auront cependant accompli aucun travail préliminaire.

Internet nous amène donc à repenser la notion de plagiat et d’œuvre originale, sachant que l’on crée toujours à partir de ce qu’on a pu lire ou entendre par ailleurs.

Source : Le Monde

Parution des modalités d’évaluation des épreuves du baccalauréat professionnel


Parution des modalités d’évaluation des épreuves

 du baccalauréat professionnel

Le Bulletin officiel de l’Education nationale nous éclaire…

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Rédigé par Victor de Sepausy, le samedi 22 mai 2010 à 07h57

 

La dernière édition du Bulletin officiel de l’Education nationale vient préciser les modalités d’évaluation des épreuves du baccalauréat professionnel. Pour chaque discipline, les principes sont fixés tant pour l’évaluation ponctuelle (de 2h30 en français) que pour celle qui s’établit de manière continue.

L’évaluation ponctuelle, d’une durée de 2h30, s’établira sur un corpus de deux ou trois documents portant sur l’un des objets d’études abordés tout au long de l’année de terminale. La première partie de l’épreuve (10 points) est chargée d’évaluer des compétences de lecture avec différentes questions de compréhension posées sur les textes du corpus.

Il s’agit, tout d’abord, de présenter en quelques lignes le corpus de textes en analysant les liens qui existent entre les différents documents. S’en suivent plusieurs questions d’analyse. La deuxième partie de l’épreuve (10 points), évalue les compétences d’écriture. On demandera aux élèves de répondre, de façon argumentée, à une question posée en lien avec le corpus. Une quarantaine de lignes sont attendues.

En ce qui concerne l’évaluation par contrôle en cours de formation, deux situations d’évaluation sont à mettre en place, toutes les deux notées sur 20. Elles se constitueront en partie à l’image des évaluations terminales

Disparition kafakaienne des manuscrits de Kafka


Disparition kafakaienne des manuscrits de Kafka

Un cambriolage frappe l’appartement de Tel Aviv

 où les précieux documents étaient hébergés…

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Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 22 mai 2010 à 11h11

 

Eva Hoffe, l’une des filles qui ont hérité de Max Brod des fameux manuscrits tant convoités par la bibliothèque nationale d’Israël est sous le choc : le fonds de l’écrivain a été volé. Mince.

L’appartement de Tel-Aviv où les textes étaient conservés a été visité, et mystère, plus de manuscrits. Alors que la bataille juridique qui oppose les soeurs à la bibliothèque est encore en cours – cette dernière estimant que ce fonds a sa place dans les archives publiques.

Statue de Kafka à Pragues

Et cette semaine, lundi et mercredi, l’appartement aurait donc été par deux fois visité, explique Haaretz.com.

Eva, âgée de 76 ans, était la détentrice des lettres, partitions, et livres, que Kafka avait confiés à Max Brod, son éditeur et ami. Qui était également un intime de la mère d’Eva, à qui il les confia avant sa mort.

Or, selon toute vraisemblance, les soeurs ne seraient pas les exécutrices testamentaires de cette succession, ce qui a entraîné la bataille juridique dans laquelle la bibliothèque s’est lancée.

Selon la déposition faite par Eva, l’un des cambrioleurs s’est introduit par la fenêtre, mais elle a crié et le monte-en-l’air s’est enfui. C’était le mercredi. Mais celui de lundi, lui, serait bel et bien parti avec les précieux documents. Ce qui a eu, bien évidemment, le don de mettre en rogne l’avocat de la bibliothèque, pour qui cette situation est invraisemblable.

Nurit Pegi qui rédige une thèse sur Brod à l’université de Tel Aviv avait déclaré : « C’est scandaleux que personne n’ait été autorisé à accéder aux documents [de Kafka], en particulier à cause d’une femme qui prétendait protéger son héritage ! »

Voire même, peut-être, un peu montée de toutes pièces. Parce que depuis des mois, la bibliothèque clame que les documents ne peuvent pas être en sécurité dans cet endroit. Et de renouveler sa demande que l’on transfère ce qui peut encore l’être dans un endroit sécurisé. Meir Heller, l’avocat, accuse même les soeurs de frivolité, à l’égard de ces documents…

Journaux, magazines, livres


Journaux, magazines, livres : on veut lire sur iPad

C’est le phénomène papillon de nuit attiré par les lumières

qui viendra se brûler les ailes ?

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 22 mai 2010 à 13h27

 

Bien moins qu’un téléphone (et pour cause), bien plus qu’un tablet PC… l’iPad. Une récente étude montre combien la machine d’Apple a des répercussions sur les consommateurs et leurs… lectures.

Laissez parler les sondages…

245 personnes se sont prêtées au jeu, et en regard des autres possesseurs d’un lecteur ebook, les chiffres ont parlé : on lit manifestement trois fois plus de journaux et magazines quand on possède un iPad.

Un constat révolutionnaire, estime Paul Carton, analyste pour ChangeWave, qui lit dans le marc de café comme les autres, mais voit des implications à long terme pour la presse qui sont importantes.

Les comportements de lecture sur iPad, sont les suivants

  • 50 % l’utilisent pour lire des journaux
  • 38 % pour lire des magazines

À mettre en relation avec ce que les possesseurs d’un lecteur ebook répondent

  • 14 % lisent des journaux avec leur machine
  • 11 % des magazines

La France sera le marché le plus accueillantEt en parallèle, la popularité de la bestiole ne cesse d’augmenter. S’il se vend environ 200.000 unités par semaine, selon différentes statistiques, Apple ne vend plus que 110.000 machines Mac aux États-Unis. Et l’on pourrait atteindre 8,1 millions d’exemplaires vendus dans le monde, pour 4,6 millions aux US.

Les estimations de RBC Capital Markets prévoient même que la France incarnera le meilleur acheteur de la bête, avec 805.000 exemplaires qui seront vendus à partir du 28 mai, et sur l’année 2010. Derrière, on trouve l’Angleterre, avec 585.000 machines et le Japon, avec 476.000…

Une popularité loin devant les autres lecteurs ebook

Mais revenons aux analyses de ChangeWave : 62 % des répondants expliquent qu’ils utilisent un Kindle pour lire, lorsque l’iPad arrive second avec 16 % des suffrages. Une deuxième place qui compte, puisque le sondage a été réalisé dans les premières semaines de la sortie de la machine. Loin derrière, on trouve le Sony Reader, avec 7 % et le Nook stagnerait à 3 %.

Dans le cadre d’une autre enquête, portant toujours sur la lecture numérique, sur 3174 personnes sondées, la fonction de lecteur ebook est celle qui désormais attire le plus grand monde. Elle est la première réponse donnée, à 15 %, qui justifierait l’achat. Viennent ensuite la mobilité et la taille puis le poids. Qui devrait être clairement un désavantage…

Faire lire. Tout simplement. Et plus encore

Alors, nécessairement, l’iPad semble destiné à chambouler le marché des lecteurs ebook, mais surtout, il va l’aider à grandir – vraisemblablement en ramenant des personnes à la lecture. Parce que l’outil représente une convergence complète, et une plateforme globale, réunissant véritablement tous les besoins, même ceux qui n’existent pas encore, des consommateurs…

Le mauvais temps diminue les allergies aux pollens


Le mauvais temps diminue les allergies aux pollens
Mardi 11 mai 2010

En mai, vent, pluie, et températures hivernales ne devraient pas être au rendez-vous… sauf cette année ! Faute de profiter du soleil, cette météo perturbée permet au moins de calmer vos allergies aux pollens…

Selon le bulletin hebdomadaire du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), le temps de ces derniers jours diminuerait la diffusion de pollens. En effet, selon le RNSA, le "risque allergique est moins élevé que d’habitude à cette époque". Allergiques aux pollens, remerciez la pluie et la fraîcheur !

Cette semaine, les allergiques aux pollens de chêne, de bouleau et de platane (retrouvés principalement en villes) devront tout de même rester vigilants : le risque varie de moyen à élevé, en fonction des améliorations passagères de la météo.

D’autre part, les pollens de graminées sont présents au sud d’un axe Rennes-Lyon. Attention le long des vallées du Rhône et de la Garonne, où ces pollens sont déjà retrouvés en quantité importante.

Quant aux pollens de pariétaire, ils gêneront les allergiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur et pourraient causer quelques crises d’éternuements lors de chaque éclaircie.

Globalement, le risque reste moindre au Nord mais augmentera avec le retour d’une météo clémente. Par contre, le risque allergique restera important au Sud, et particulièrement à chaque retour du soleil et de la chaleur.

Frédéric Tronel

Source : Bulletin hebdomadaire du Réseau National de Surveillance Aérobiologique – Valable jusqu’au 14 Mai 2010 – Lire en ligne

Ca donne envie de faire du sport…


Ca donne envie de faire du sport…
Adidasssssssssssssssssssssssssss !
 
 
Au centre commercial, une blonde remarque une grosse bosse sur la…
portière de sa voiture. Découragée, elle se demande ce qu’elle devrait faire.
C’est alors qu’un jeune homme, qui passait près d’elle, lui conseille de souffler dans le tuyau d’échappement afin de faire une poussée d’air et faire sortir la bosse ! Or elle ne saisit pas que c’est une blague et se met à souffler dans le tuyau d’échappement !
Pendant qu’elle soufflait dans le tuyau, une autre blonde s’approche:
– Que fais-tu ?
– J’essaye de débosseler la portière de la voiture.
– T’es nulle ! Ca marchera jamais !
– Ah non ? Pourquoi ?
– Parce que les fenêtres sont ouvertes, pauvre conne !