Pensée du 20/05/2010.


Pensée du 20/05/2010.

"Quand les chrétiens se laissent aller à la médisance, à
l’animosité, ils savent très bien qu’ils ne se conforment pas aux
préceptes évangéliques, ce qui ne les empêche pas de continuer.
Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’il existe une loi selon
laquelle celui qui s’acharne ainsi à critiquer les autres leur
communique ses propres forces, il leur donne des armes, et c’est
donc lui qui, à son insu, entretient ses ennemis.
Voulez-vous qu’un ennemi s’affaiblisse ? Dites du bien de lui,
trouvez-lui au moins une bonne qualité et parlez aux autres de
cette qualité. À ce moment-là, les entités du monde invisible
chargées de rétablir la justice se présentent devant lui et lui
disent : « Combien as-tu dans ta caisse ?… Bon, une partie sera
pour celui-là, là-bas, parce qu’il a dit du bien de toi. » Mais
si vous le poursuivez de vos critiques, de vos médisances, ces
entités se présentent devant vous et vous êtes obligé de lui
donner de vos énergies, donc vous le renforcez."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Rima Fakih


Rima Fakih est la 2ème libanaise à devenir Miss USA,

après Julie Hayek en 1983

Écrit par MJ

Mardi, 18 Mai 2010 13:31

Libnanews, Beyrouth, le 18/05/2010 – Dimanche 17 mai, le Liban était tout fier de voir une

de ses filles couronnée

reine de la beauté et de l’élégance des Etats-Unis, Rima Fakih ,

24 ans, originaire de Srifa au Sud Liban. Cependant, les Libanais découvrent aujourd’hui

que cette élection n’est pas une première, parce qu’en mai 1983, Julie Hayek, alors âgée

de 23 ans, avait également remporté le titre de Miss USA, ainsi que le titre de première

dauphine dans le concours de Miss Univers de la même année.

Hayek, née en 1960, de père libanais, obtient un diplôme en biologie de UCLA, et décroche le

titre de Miss Californie en 1983. Au cours de la même année, elle devient Miss USA, puis

première dauphine pour le concours de Miss Univers.

Julie Hayek a depuis suivi une carrière d’actrice, et a joué notamment dans la série Dallas, Twin

Peaks, As the World Turns, etc.

Ainsi les Libanais peuvent êre doublement fiers de leurs concitoyennes qui ont brillé à deux

reprises sur le trône améicain de la beauté

Le 20 mai dans l’histoire


Le 20 mai dans l’histoire
 
1844 : naissance à Laval du peintre Henri, dit le Douanier Rousseau (mort en 1910).
1900 : ouverture des Jeux olympiques de Paris.

1927 : Charles Lindbergh, seul à bord de son avion monomoteur, traverse l’Atlantique en 33 heures 30.
1960 : La Dolce Vita, film du réalisateur italien Federico Fellini, Palme d’or à Cannes.
1977 : dernier voyage de l’Orient-Express après 94 ans de service.
1983 : publication par la revue américaine Science de la découverte par des chercheurs français du virus HIV.
1990 : Ion Iliescu est élu président de la Roumanie lors des premières élections libres depuis 44 ans.
 
 
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La question le plus souvent posée


20 Jeudi
mai

Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux.
Juges 13. 18
Nous sommes dans le Véritable, c’est-à-dire dans son Fils Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle.
1 Jean 5. 20

La question le plus souvent posée

“Qui est Dieu ?” C’est sur cette question que les internautes ont le plus cliqué en 2007. Elle conduit à une autre question semblable, très utile pour le prier : “Comment appeler Dieu ?”

Abraham, le père des croyants, a fait de riches expériences avec Dieu. A plusieurs étapes de sa vie, il l’a nommé de différentes manières. Il l’a appelé “Éternel” (ou Yahvé ; Genèse 12. 8)car Dieu s’était révélé à lui. Dieu est celui qui vient à nous, qui nous parle aujourd’hui encore. Il est le Dieu vivant qui intervient dans notre vie.

Plus tard Abraham a expérimenté la protection et les délivrances de Dieu, alors il l’a remercié en le nommant “le Dieu Très-haut, possesseur des cieux et de la terre” (Genèse 14. 22). Ensuite c’est Dieu lui-même qui lui a dit : “Je suis le Dieu Tout-puissant” (Genèse 17. 1)et lui a promis un fils alors que lui et sa femme étaient très âgés. Rien n’est impossible à Dieu.

Abraham a appelé Dieu “le juge de toute la terre” (Genèse 18. 25), puis le “Dieu d’éternité” (Genèse 21. 33).

Thomas, le disciple qui voulait voir pour croire, s’est écrié devant Jésus ressuscité : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28).

Les premiers chrétiens l’appelaient “le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ”, “le Père de gloire”, “le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation”, “le Dieu de toute grâce”.

Jésus nous a appris à prier Dieu comme “le Père”. Le connaissons-nous ainsi ?

labonnesemence

Quelle colonie de vacances choisir ?


Quelle colonie de vacances choisir ?

Vous voulez envoyer votre enfant en colonie de vacances, mais vous ne savez pas à qui vous adresser. MaNews vous suggère trois organismes spécialistes du domaine.
En choisissant d’envoyer votre enfant en colonie de vacances, vous lui permettrez de gagner en autonomie. En effet, ces dernières sont l’occasion pour eux de pratiquer de nouvelles activités, aussi bien sportives que manuelles, mais aussi de rencontrer de nouvelles personnes. Tout cela en étant bien sûr encadré par des animateurs professionnels. Pourquoi ne pas faire essayer cette expérience à votre enfant ? Mais alors où s’adresser ? La rédaction de MaNews vous donne un dernier petit coup de pouce. Mais dépêchez-vous car la plupart des inscriptions pour l’été seront clôturées à la fin du mois de Mai.

Le « clé en mains ». 123séjours.com propose cette option : vous payerez un package colonie de vacances comprenant transports, encadrement, activités, assurances,… tout est compris dans le prix. Le site internet fonctionne comme un moteur de recherche de séjour. Par exemple, si vous cherchez une activité pour votre enfant âgé de 5 à 10 ans durant le mois de Juillet, le site va vous dresser une liste de toutes les colonies disponibles avec le lieu, la durée et le prix pour ne citer qu’eux. En moyenne, il faut compter entre 400 et 1 400 euros pour la semaine de colonie en été. Il est très facile de se documenter sur chaque colonie proposée. Le plus : la mise à disposition de fiches d’informations sur la psychologie de l’enfant en fonction des colonies de vacances.

Le séjour à organiser. Colonies-de-vacances.com se base sur le même principe : le site internet sert de guide aux parents. Il propose un catalogue de colonies impressionnant avec plus de 4 300 voyages référencés. La sélection peut se faire suivant plusieurs critères : l’âge, la période ou le thème. Par exemple, si vous cherchez un séjour nautique pour votre enfant âgé de 6 à 12 ans durant le mois de Juillet, le site vous listera plus de 200 séjours. Selon le type de colonie, les prix peuvent variés de 300 euros la semaine à plus de 1 500 euros. Le plus : il offre également la possibilité de partir à l’étranger !

Activités à thème ou à l’étranger. C’est Telligo que nous avons retenu car il recueille de bons feedbacks de la part de nos lecteurs ! « Mon fils Alexandre a fait un séjour musical l’an dernier et il en est revenu ravi. Il y retourne d’ailleurs cette année », témoigne Françoise de Grenoble. Patrick de Lyon, partage le même avis : « Super », dit-il à propos du séjour à thème scientifique de son fils dans les Pyrénées l’an dernier. Et d’ajouter : « Il est aussi allé en Angleterre avec eux. Le thème du séjour était James Bond, il s’est bien amusé et a parlé anglais la moitie du temps avec les animateurs » . Pour Françoise cependant, « les enfants parlent peu la langue étrangère et du coup, on peut être déçu du résultat » lorsqu’ils partent en séjours linguistiques avec un groupe de français. Toutefois précise-t-elle, « Telligo sont les seuls à ma connaissance à proposer des séjours linguistiques à thème (par exemple Harry Potter pour les plus jeunes). Et au final cela a été pour mon fils une première expérience positive à l’étranger – quoique un peu chère pour le résultat ». Question coût, il faut en effet compter entre 300 et 1300 euros par semaine en fonction de l’âge et de la destination. Conclusion, si vous avez un Comité d’entreprise, n’hésitez pas à passer par lui !

Léa, rédaction de MaNews

Les étudiants et le livre numérique


Les étudiants et le livre numérique

Les résultats d’une enquête lancée par le ministère de la Culture.

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 18 mai 2010 à 07h08

 

Les 17 et 18 mai 2010 se déroulent les Journées Couperin sur le livre électronique à Lille. Au cours d’un premier temps d’échanges, les résultats d’une enquête lancée à l’initiative du ministère de la Culture ont été présentés.

Portant sur le livre numérique, cette étude permet de mieux comprendre le positionnement des étudiants par rapport à ces nouveaux moyens d’entrer en contact avec l’écrit et la lecture en règle générale.

Il ressort principalement que les étudiants ne sont pas davantage sensibilisé à l’existence du livre numérique que le reste de la population. En effet, selon les chiffres de l’enquête, 49 % des étudiants ont déjà entendu parler du livre numérique contre 47 % pour la population française âgée de plus de 15 ans. Un gros travail reste donc encore à faire dans ce domaine.

Concernant la terminologie, pour les étudiants, l’expression livre électronique désigne à la fois le fichier et la tablette qui permet de le lire. Au niveau de la lecture effective de livres numériques, seuls 12 % répondent la pratiquer, et 1 % beaucoup. Cette frange reste finalement très marginale.

Quant aux supports de lecture, il s’agit principalement des ordinateurs portables, avec cependant l’arrivée des smartphones pour 12,1 % des interrogés. Le profil de ceux qui sont adeptes de ce mode de lecture est toujours sensiblement identique : ce sont des hommes jeunes, aimant particulièrement les nouvelles technologies.

Si on leur demande ce qui ralentit le passage au livre numérique, c’est déjà l’absence de contact avec le livre. Même les générations actuelles d’étudiants restent profondément attachées au support papier.

Toutefois, les étudiants reconnaissent l’intérêt du support numérique qui évite le transport d’ouvrages lourds, encombrants. Pour l’instant, les livres qu’ils lisent en premier lieu sur support numérique restent des textes scientifiques et liés directement à leur cursus.

Cette enquête fait ressortir la faible pénétration du support numérique chez la jeune génération d’étudiants. De gros efforts sont encore à faire pour que cette situation évolue. Un saut technologique est également attendu.

Source : 24 hour library people

Sur l’iPad, vous pourrez retrouver le Petit Larousse Pâtissier


Sur l’iPad, vous pourrez retrouver le Petit Larousse Pâtissier

Avec le lancement de la tablette, Larousse met la main à la pâte.

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 18 mai 2010 à 07h54

 

L’iPad va bientôt débarquer dans les chaumières et, pour améliorer votre quotidien, déjà, Larousse a pensé à vous. En effet, dès le lancement de la petite tablette d’Apple, vous pourrez vous procurer un succès en matière de livres de cuisine, le Petit Larousse Pâtissier. Au prix de 7,99 €, vous allez pouvoir concocter de bons petits desserts…

Comparée à l’édition papier, vous êtes clairement gagnant, puisque cette dernière, avec ces 450 pages, est proposée au tarif de 22,90 €. Mais, avec la version pour iPad, ce sont de nouvelles portes que l’éditeur ouvre à ses clients.

En plus des 200 recettes illustrées, vous aurez la possibilité d’accéder à des vidéos montrant des tours de main réalisés par des grands chefs… Une centaine de fiches pratiques et 29 préparations de pâtes, glaçages… sont également associées au fichier.

On nous promet, dans les mises à jour à suivre, la présence d’un glossaire ou encore de la liste du matériel dont vous devez disposer pour réussir tous vos desserts. Là où l’on s’inscrit davantage dans le saut technologique, c’est dans la possibilité d’annoter les recettes proposées, de marquer des commentaires qui seront visibles par l’ensemble de la communauté des utilisateurs.

Il sera également possible de mettre en ligne ses photos une fois votre gâteau réalisé….que du bonheur en somme… La navigabilité a aussi été très travaillé de façon à retrouver rapidement l’information recherchée.

Mobile Reader de Pratikeo et le livre devient application


Mobile Reader de Pratikeo et le livre devient application

Déjà 100 ouvrages-applications disponibles, et bientôt…

 

Rédigé par Nicolas Gary, le mardi 18 mai 2010 à 10h06

 

Toujours plus d’acteurs, pour plus d’offres encore, et voilà Pratikeo qui s’installe sur les deux appareils phare d’Apple, l’iPhone et l’iPad. Avec 100 applications réalisées à partir de 100 livres des Éditions de Vecchi, Pratikeo compte proposer une collection d’ouvrages numériques sur les deux plateformes mobiles.

Les 5 millions de possesseurs d’iPhone en France seront d’ores et déjà intéressés par cette nouvelle, y compris ceux d’iPod Touch, et très prochainement – vers le 7 juin – ceux qui décideront d’investir dans un iPad. Car l’intérêt est que ces applications sont entièrement compatibles avec l’iPad.

Déjà disponibles sur l’AppStore, « cette collection couvre de nombreuses thématiques : histoire, santé, bien-être, religion, ésotérisme, développement personnel, vie professionnelle, cuisine, loisirs… »

Une collaboration avec l’éditeur, qui préfigure également un engagement envers l’édition, puisque Pratikeo présente également aux maisons une solution personnelle, Mobile Reader. À partir d’ouvrages du catalogue, la société entend réaliser des applications pour transformer en lecture numérique les exemplaires papier.

« La solution Mobile Reader est particulièrement adaptée aux éditeurs de guides “pratiques” dont la majorité des ouvrages est au format PDF et souvent en couleur », nous précise-t-on.

En l’occurrence, il suffira à l’éditeur de transmettre un fichier PDF, accompagné de la couverture et d’une description du livre et Pratikeo se charge alors de générer l’application et de la mettre en vente au tarif décidé par l’éditeur. Chaque ouvrage possède alors son application dédiée, pour une présence plus visible sur l’AppStore.

Pour en savoir plus, on pourra toujours se rendre sur leur site.

Les Français très attachés à l’hôpital public


Les Français très attachés à l’hôpital public

Selon le baromètre 2010 "Les Français et l’hôpital", l’hôpital public est plébiscité par nos compatriotes, très attachés à cette équité sociale. Mais ils apparaissent également très critiques quant aux moyens financiers et humains dont il dispose.

Depuis 2003, TNS Sofres réalise pour la Fédération Hospitalière de France le Baromètre "Les Français et l’Hôpital public" afin de juger de la perception des Français à l’hôpital public et plus généralement de l’accès aux soins. L’édition 20101 rend compte d’un attachement des Français à l’hôpital public et d’un jugement très critique sur les moyens humains et financiers dont il dispose.

Un attachement profond au principe d’équité sociale

Français hôpital publicSelon cette enquête, le fait que l’hôpital public soit accessible à tous, quel que soit son niveau de revenu, est la valeur cardinale du système hospitalier français (elle recueille 56 % de citations). Même si les réponses varient sensiblement en fonction de l’âge, du niveau de revenus et de la préférence partisane, tous les Français apparaissent très attachés aux missions du service public hospitalier. Constante depuis 2004, cette conviction progresse depuis 2006.

En comparaison, l’offre publique hospitalière de soins de proximité est jugée secondaire (19 % de citations), même si on note des écarts importants entre urbains et ruraux. Le fait qu’il y ait toujours un hôpital à proximité totalise 15 % de citations parmi les habitants des grandes agglomérations, contre 32 % parmi les habitants des territoires ruraux isolés. Mais l’organisation de l’offre de soins en milieu rural dépasse le simple cadre de l’hôpital public…

Enfin, la possibilité de se faire hospitaliser dans des délais d’attente très réduits, le libre choix de l’établissement et le faible montant de la participation financière demandée aux malades recueillent respectivement moins de 10 % de citations. Le choix de l’établissement est le plus souvent guidé, voire délégué au médecin traitant. 93 % des Français font confiance au professionnel de santé qu’ils connaissent. Les classements établis par la presse ou les sites internet sont regardés avec méfiance2 mais près d’un répondant sur cinq (18 %) affirme qu’il ne dispose pas du tout de l’information nécessaire pour choisir un établissement hospitalier, et plus d’un sur quatre (28 %) qu’il n’a que très partiellement les ressources nécessaires pour faire ce choix.

L’hôpital public fragilisé par une économie de moyens ?

Selon cette enquête, les Français ont également un jugement très critique sur les moyens humains et financiers dont dispose le système hospitalier français. Si la sévérité du diagnostic n’est pas nouvelle, elle semble désormais impacter directement la satisfaction des usagers.

La satisfaction globale reste élevée et stable (81 %), mais l’évaluation détaillée de la situation se dégrade sensiblement et ses atouts majeurs s’effritent. La part de Français "très satisfaits" passe à 16 % (contre 22 % en 2008). Cette perception d’une fragilisation des fondamentaux de l’hôpital n’est pas virtuelle puisqu’elle est, pour la plupart, fondée sur une expérience personnelle et récente : plus de deux Français sur trois (67%) déclarent être allés dans un hôpital public pour eux-mêmes ou pour un proche dans les douze mois précédant l’enquête : 24 % d’entre eux en étaient "très satisfaits" il y a deux ans, ils sont aujourd’hui 19 % (-5 points). Dans le détail, la qualité des relations humaines entre personnel soignant et patient (écoute, dialogue et temps passé avec le patient) enregistre le recul le plus net (-7 points).

Cette érosion de l’opinion traduit manifestement l’inquiétude des Français, incertains quant à la capacité du modèle d’hôpital "à la française" à conjuguer excellence humain et technique dans le cadre d’une politique d’économie des moyens.

La loi HPST dans la tourmente ?

L’avenir de l’hôpital et en particulier la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoire (loi HPST ou loi Bachelot) ont été l’objet de nombreux débats. Cette loi votée au printemps 2009 comporte 4 enjeux principaux : modernisation des établissements de santé, accès de tous à des soins de qualité, prévention et santé publique, organisation territoriale du système de santé. Mais nombre d’hospitaliers craignent une approche uniquement budgétaire des pouvoirs publics. Le Mouvement de défense de l’hôpital public a d’ailleurs lancé une pétition dénonçant cette réforme, qui, selon eux, a un "objectif apparent, réduire les dépenses de la Sécurité Sociale, et un vrai but occulté, favoriser la privatisation du secteur de la santé pour le livrer aux assureurs et aux groupes de cliniques commerciales et des maisons de retraites à but lucratif"3.

Même si la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a affirmé à plusieurs reprises que l’hôpital n’était pas concerné par le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, le MDHP estime que les réductions de budget entraînent mécaniquement des suppressions de postes, les hôpitaux ne pouvant diminuer les dépenses liées à leurs lits d’hospitalisation et à l’accueil aux urgences, aux traitements, à leur équipement, alors même que les services fonctionnent déjà pour la plupart en flux tendu.

La loi HPST permettra-t-elle une rationalisation du fonctionnement des hôpitaux en préservant ses atouts et sans avoir pour autant recours aux privatisations et aux suppressions de postes ? Que pensez-vous de l’évolution de la qualité du service hospitalier public ? Venez vous exprimer sur notre forum.

Luc Blanchot, le 11 mai 2010

1 – Les Français et l’hôpital public – Etude réalisée en face à face les 7 et 8 avril 2010 auprès d’un échantillon national de 1011 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus – Conférence de presse du 11 mai 2010
2 – 32 % des Français accordent une confiance très prudente (plutôt confiance) aux classements et 19 % aux sites Internet. Plus de deux Français sur cinq déclarent se méfier de ces informations.
3 – Pétition pour la défense de l’hôpital public – (
accessible en ligne)

LES HÉLICES…


"Lesson 1 of photography – the angle is everything."
"Leçon 1 de photographie-l’angle est tout."
 - Lesson 1 of photography - the angle is everyth
 
 
LES HÉLICES…
Un newfie demande à son ami :

– D’après toi, à quoi sert une hélice d’avion ?

L’autre, surpris, répond qu’il ne le sait pas.

Le newfie lui explique alors que l’hélice sert a refroidir le pilote

L’autre, encore surpris, répond qu’il ne le croit pas. Et le newfie lui dit :

– Ben oui ! L’autre jour, durant mon vol, l’hélice a arrêté de tourner et le pilote avait chaud

(merci à MEREDITH pour cette farce)