Pensée du 15/05/2010.


Pensée du 15/05/2010.

"Vous souhaitez apprendre à jouer d’un instrument de musique,
disons le violon, et vous pensez y arriver sans professeur. Vous
achetez donc un violon, des cahiers d’exercices, et vous
commencez à jouer. Pendant quelque temps, vous travaillez une
heure ou deux par jour, mais très vite vous n’êtes plus aussi
assidu et vous vous arrêtez. Un mois après, vous reprenez votre
violon, puis de nouveau vous vous arrêtez… Et cela continue
ainsi, avec des alternances d’assiduité et de négligence, suivant
votre humeur. Par contre, si vous avez un professeur, vous
travaillez régulièrement pour être au point le jour de la leçon ;
et le professeur est toujours là pour corriger vos erreurs ou
vous donner des encouragements.
C’est pour les mêmes raisons que nous avons besoin d’avoir un
Maître spirituel, afin d’être guidé et soutenu dans nos efforts
sur les chemins de la vie. Vous dites que vous êtes capable de
vous guider tout seul ? Bon, comme vous voulez, mais sachez que
si ce n’est pas un Maître, c’est la vie qui se chargera de vous
instruire, et la vie, elle, est terrible !"

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Une Mère


Une Mère

de Lynda Lemay

Une mère
Ça travaille à temps plein, ça dort un œil ouvert
C’est de garde comme un chien
Ça court au moindre petit bruit
Ça se lève au petit jour
Ca fait des petites nuits.

C’est vrai, ça crève de fatigue
Ca danse à tout jamais une éternelle gigue
Ca reste auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté

Une mère
Ca fait ce que ça peut
ça ne peut pas tout faire
Mais ça fait de son mieux

Une mère
Ca calme des chamailles
Ca peigne d’autres cheveux
que sa propre broussaille

Une mère
C’est plus comme les autres filles
Ça oublie d’être fière
ça vit pour sa famille

Une mère
Ça se confine au bercail
C’est pris comme un noyau
dans le fruit de ses entrailles

Une mère
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau
les cheveux pleins de neige

Une mère
A un moment, ça se courbe,
ça grince quand ça se penche
Ca n’en peut plus d’être lourde

Ca tombe, ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre
C’est son dernier dimanche
Ca pleure et ça fond à vue d’oeil
Ca atteint la maigreur des plus petits cercueils

Oh! bien sûr, ça veut revoir ensemble
Toute sa progéniture entassée dans sa chambre
Et ça fait semblant d’être encore forte
Jusqu’à ce que son cadet ait bien refermé la porte

Et lorsque, toute seule ça se retrouve
Ca attend dignement que le firmament s’entr’ouvre
Et puis là, ça se donne le droit
De fermer pour une fois les deux yeux à la fois

Une mère ça ne devrait pas partir
Mais on n’y peut rien faire , mais on n’y peut rien dire
lalala…..lalala…une mère….



Bonne journée à toutes les mamans du monde!

Le 15 mai dans l’histoire


Le 15 mai dans l’histoire
 
1703 : mort de Charles Perrault, académicien français et conteur ;
1859 : naissance du physicien Pierre Curie (mort le 19 avril 1906) ;

1898 : naissance de la comédienne française Arletty (morte le 23 juillet 1992) ;
1948 : création de l’État d’Israël ;
1958 : le général de Gaulle se dit prêt à assumer les pouvoirs de la République française ;
1959 : Orfeu Negro de Marcel Camus obtient la Palme d’or à Cannes ;
1970 : le CIO décide de ne plus reconnaître l’Afrique du Sud en raison de sa politique d’apartheid ;
1987 : mort de l’actrice américaine Rita Hayworth ;
1988 : début du retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan ;
1991 : démission de Michel Rocard, Édith Cresson devient la première femme Premier ministre en France ;
2004 : décès de la comédienne française Suzanne Flon.
mise en place

De la terre au ciel (2)


15 Samedi
mai

Notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire.
Philippiens 3. 20, 21
Enlevés… dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air, … nous serons toujours avec le Seigneur.
1 Thessaloniciens 4. 17

De la terre au ciel (2)

Le chemin que le Seigneur Jésus a parcouru du ciel jusqu’à la terre pour le salut de nos âmes est merveilleux. Il ne l’a pas fait par contrainte, mais par amour.

Nous qui croyons, nous ferons bientôt le chemin en sens inverse, emmenés loin d’une terre de souffrances souillée par le péché, vers la glorieuse et sainte demeure de Dieu. Quel cortège que celui-là !

Christ, lui, est descendu seul du ciel et il a été seul pour accomplir l’œuvre qui nous sauve et qui nous rend propres à partager sa gloire. Mais ils seront des multitudes innombrables, de tous les temps, de tous les pays, ceux qui seront ressuscités dans des corps glorifiés et iront à la rencontre du Seigneur Jésus. Dès lors nous serons pour toujours avec lui. Quel moment, quand nous arriverons au ciel !

Une question se pose alors maintenant : est-ce que je ferai partie de ce cortège des bienheureux ? Cette question en soulève d’autres. Est-ce que, personnellement, j’ai cru au sacrifice de Jésus pour être lavé de mes péchés ? Le croire, c’est recevoir la robe de justice pour entrer dans la maison du Père avec Jésus.

Jésus lui-même nous demande d’être prêts, de l’attendre. Il va revenir. Un jour, l’accès au ciel sera fermé (Matthieu 25. 10). Il sera alors trop tard, et celui qui n’aura pas cru entendra sa condamnation de la bouche même de Jésus : “Je ne vous connais pas”… “Allez-vous-en loin de moi” (v. 12, 41).

Dieu ne veut cela pour personne. Aujourd’hui encore, la croix de Jésus nous rappelle qu’il est mort pour nos péchés. Mais il est ressuscité et justifie celui qui croit en lui.

labonnesemence

Mata Hari est fusillée pour espionnage


15 octobre 1917
Mata Hari est fusillée pour espionnage
 

Le 15 octobre 1917, Mata Hari est fusillée pour espionnage dans les fossés de la forteresse de Vincennes.

Une reine de la Belle Époque

Margaretha Geertruida Zelle, née en 1876, est la fille d’un marchand de chapeaux de Leeuwarden (Pays-Bas). La petite fille, appelée familièrement M’greet, est éveillée, fine et élancée. Elle a un teint basané inhabituel aux Pays-Bas qui fait qu’on la prend souvent pour une Eurasienne.

Son père lui est très attaché et la gâte beaucoup avant de rencontrer des revers de fortune. La jeune fille étudie à l’école normale de Leiden mais est renvoyée à la suite d’une liaison avec le directeur (qui, de son côté, perd sa place).

À la suite d’une annonce matrimoniale, elle épouse un capitaine nommé MacLeod de dix-neuf ans son aîné, qui se montre bientôt violent et porté sur le rhum. Ils vivent aux Indes néerlandaises et ont deux enfants. Leur jeune fils Norman meurt à la suite d’une intoxication à laquelle leur fille Jeanne dite Non survécut. Le couple rentre au pays en 1903.

Mais Margaretha a découvert aux colonies une vie exaltante, ce qui l’amène à divorcer du capitaine et à gagner Paris

Elle fait ses débuts comme danseuse de charme sous les apparences d’une princesse javanaise dénommée Mata Hari (L’oeil de l’Aurore) au «Musée des études orientales» (sic), plus connu sous le nom de musée Guimet, lequel abrite alors une salle de spectacle privée…

portrait de Mata Hari

La représentation donnée le soir du 13 mars 1905 par le riche négociant et mécène Émile Guimet pour une brochette de privilégiés consiste en un tableau animé représentant le dieu hindou Shiva aux six bras recevant l’hommage exalté d’une pléiade de princesses.

Celles-ci sont emmenées par… Mata Hari habillée d’un collant couleur chair et ruisselante d’or et de jade.

La salle exulte et une spectatrice, l’écrivain Colette, note en experte : «Elle ne dansait guère mais elle savait se dévêtir progressivement et mouvoir un long corps bistre, mince et fier.»

Le spectacle connaît le succès et la troupe se produit bientôt à Madrid, Monte Carlo, Berlin, La Haye, Vienne et même Le Caire.

La jeune et troublante artiste collectionne les protecteurs haut placés.

Le piège

Après l’entrée en guerre des puissances européennes, en août 1914, Mata Hari, qui parle plusieurs langues et vient d’un pays neutre, se permet de voyager librement à travers l’Europe. A Paris, elle mène grand train au Grand Hôtel où les uniformes chamarrés abondent.

Les jeunes pilotes de chasse jouissent en particulier d’un prestige irrésistible. C’est ainsi que la Belle s’éprend fin 1916 d’un capitaine russe au service de la France dénommé Vadim Maslov, fils d’amiral. Il a 21 ans et lui rappelle peut-être son fils mort en bas âge.

Voilà que le beau lieutenant est abattu et soigné dans un hôpital de campagne, du côté de Vittel. Lorsqu’elle se met en tête de lui rendre visite à l’infirmerie du front, elle doit payer cette faveur de la promesse d’aller espionner le Kronprinz (le prince héritier de l’Empire allemand) qui est de ses connaissances, moyennant une rétribution considérable. Le capitaine Ladoux doit jouer le rôle d’officier-traitant.

La naïve hétaïre se rend en Espagne neutre pour prendre un bateau à destination de la Hollande et gagner l’Empire allemand.

L’Intelligence Service (les services secrets britanniques) met la main sur elle lors d’une escale à Falmouth mais ne peut rien lui reprocher malgré un interrogatoire serré. Poursuivre sa route vers l’Allemagne devenant hasardeux, l’aventurière regagne Madrid où elle ne tarde pas à séduire… l’attaché militaire allemand, le major Kalle.

Celui-ci transmet plusieurs câbles à Berlin traitant de sous-marins à destination du Maroc et de manoeuvres en coulisse pour établir le prince héritier Georges sur le trône de Grèce, en signalant que «l’agent H-21 s’était rendu utile». Ces messages sont interceptés par les Alliés.

L’envoûtante «Eurasienne» fait alors la folie de rentrer en France pour rejoindre son bel officier. Arrivée à Paris le 4 janvier 1917, elle est arrêtée le 13 février à l’hôtel Élysée Palace par le capitaine Bouchardon. Elle sort nue de la salle de bains et, s’étant rhabillée, présente aux gardes venus l’arrêter des chocolats dans… un casque allemand (cadeau de son amant Maslov) !

Le capitaine Bouchardon ne l’en soumet pas moins à des interrogatoires humiliants à la prison Saint-Lazare. On trouve de l’encre sympathique dans son nécessaire de maquillage… Et la danseuse admet avoir été payée par des officiers allemands, tout en affirmant qu’il s’agissait de l’argent du stupre.

Elle est convoquée à huis clos le 24 juillet 1917 devant le 3e conseil militaire, au Palais de justice de Paris. Son défenseur, Maître Clunet – un ancien amant – est un expert réputé du droit international, mais malheureusement peu familier des effets de manche d’une cour criminelle.

À son immense désespoir, Mata Hari entend son cher lieutenant, Vadim Maslov, appelé à la barre, la qualifier d’aventurière. Mais un autre témoin, le diplomate Henri de Marguérie, assure connaître l’accusée de longue date, n’avoir jamais abordé de sujet militaire en sa présence et pouvoir se porter garant de sa parfaite probité….

Las, les mutineries s’étant multipliées sur le front, l’opinion réclame des coupables et veut des exemples… Sensible à l’atmosphère empoisonnée de l’époque, la Cour présidée par le lieutenant-colonel Somprou déclare Mata Hari coupable d’intelligence avec l’ennemi et la condamne à être passée par les armes.

Cette ingénue plus si jeune refuse le bandeau qu’on lui propose et se tient crânement près du poteau d’exécution, lançant un dernier baiser aux soldats du peloton. Personne ne réclame son corps qui est remis au département d’anatomie de la faculté…

Renaissance d’un mythe

Près de cent ans plus tard, les archives du procès n’ont toujours pas été rendues publiques et l’on peut craindre que le dossier à charge ne soit tout à fait creux.

Quoi qu’il en soit, le personnage est entré dans la légende et Greta Garbo, Marlène Dietrich, Jeanne Moreau, Sylvia Kristel… et Maruschka Detmers lui ont depuis prêté leur personnalité à la scène, à l’écran ou à la télévision.

Il faut bien convenir que le mythe de la Belle disposée à trahir sur l’oreiller est aussi vieux que le monde. Selon les récits et les mythes antiques, Ariane libéra Thésée au XIIIe siècle avant JC, Dalila trahit Samson au VIIIe siècle avant JC et Tarpeia ouvrit les portes du Capitole aux Sabins au VIe siècle avant JC.

Au XVIIe siècle, le roi de France Louis XIV aurait stipendié une aristocrate bernoise effrontée du nom de Catherine von Wattenwil vers 1660.

Plus près de nous, Christine Keeler fit tomber le ministre conservateur Profumo en 1963 (elle était au mieux avec l’attaché naval soviétique à Londres).

Et dans les années 1980, la jeune Alexandrea Lincoln, serveuse au bar du Bellevue Palace (Berne) qui gagnait sa vie en distrayant les officiers supérieurs de l’armée suisse, avait le malheur de fréquenter l’attaché militaire libyen. Elle fut jugée à huis clos et condamnée à plusieurs années de prison.

Gabriel Vital-Durand.

Les Secrets de l’Attraction!


Les Secrets de l’Attraction!
 
Par: Carole & Grégory
 
Il y 2 façons de voir les choses et le monde!
Soit vous pensez que vous réussissez ou que vous échouez dans la vie à cause des autres, des choses, des évènements,
de la chance ou de la conjoncture!
Soit vous pensez que tout ce qui vous arrive n’est dû qu’à vous-mêmes et que vous attirez à vous tout ce qui
vous arrive dans la vie y compris les évènements les plus tristes(maladie, pauvreté…).
C’est VOUS et VOUS SEULS qui attirez tout ça à vous!
Vous et votre façon d’être, vos pensées!…

La clé du Succès n’est pas de le poursuivre mais de l’ATTIRER!
OUI, le succès s’attire, il ne se poursuit pas!

Comment peut-on faire pour attirer le succès?
C’est simple, il suffit de se changer soi-même, de se transformer.
Prenons l’exemple de Steve Jobs, le présidenT d’APPLE qui n’était absolument pas prédestiné à réussir
compte tenu de son passif et qui connaît un succès planétaire désormais!
N’oublions pas qu’il a fondé PIXAR et APPLE donc!
Un de ses secrets est qu’on lui a dit un jour de vivre chaque journée comme si elle était la dernière!
Très frappé par cette phrase, il en a fait une règle de vie.
"Est-ce que je ferais ce que je suis entrain de faire maintenant si ce jour était le dernier de ma vie?"
Posez-vous cette question!
Si cette question a changé la vie de Steve Jobs, elle peut également changé la vôtre!
Vous pouvons attirer tout ce que vous voulez et bien plus encore comme Steve Jobs a attiré dans sa vie
des succès phénoménaux!

Alors pourquoi est-ce que nous connaissons l’échec?
Pourquoi est-ce que Steve Jobs a était viré d’APPLE?
C’est toujours le même phénomène qui s’applique, à savoir la LOI D’ATTRACTION.
L’échec ne vient pas par hazard, c’est vous qui l’attirez!

TOUT ce que vous voulez dans la vie peut se matérialiser, peut venir à vous sans que vous en ayez forcément
les moyens.
LIBEREZ-VOUS DE VOS CHAINES! de vos croyances limitantes et de vos limites mentales!

Si vous vous en libérez, vous pourrez libérer quelque chose en vous qui a un pouvoir immense qui dépasse
tout ce que vous pouvez vous imaginer.

CESSEZ DE FAIRE OU DE PENSER COMME TOUT LE MONDE!
Ne laissez pas les "briseurs de rêves" casser votre rêve.
En vous étant libéré de vos chaînes, vous devez trouver votre guide intérieur qui est un pouvoir qui
permet d’attirer à vous tout ce que vous souhaitez!
Il vous dira où et comment atteindre votre rêve.
C’est une forme d’intuition qui vous révèle les moyens pour parvenir à vos fins.

Quelle est notre fin à tous?
Et bien tout simplement de connaître le bonheur, de savoir vivre l’instant présent, d’être bien dans sa peau,
d’aimer ce que l’on fait!
On peut atteindre ce bonheur si on connait les Lois de l’Attraction.
Rien ne résiste à ceux qui ont la chance de les maîtriser!!!

Carole & Grégory
Comment Réussir Sa Vie
http://www.commentreussirsavie.net/blog

Lorsque « libanismes » et « franbanais » prennent d’assaut la langue française


Lorsque « libanismes » et « franbanais »
 prennent d’assaut la langue française
 
Par Anne-Marie El-HAGE | L’Orient-Le Jour du 22/03/2010
 

Francophonie   Libanismes et franbanais font partie du français que parlent et écrivent les Libanais. Richesse pour la langue de Molière ou signe de pauvreté ? Le débat est ouvert.

 

« Hi ! Kifak ? Ça va ? » C’est en ces termes que se saluent les Libanais, nullement conscients qu’ils mélangent dans cette petite phrase trois langues différentes, l’anglais, l’arabe et le français. Une autre phrase type de ce mélange est « Tayyib ! OK ! D’accord », où l’on dit la même chose, dans les trois langues. Lorsqu’ils s’expriment en français, les Libanais empruntent tout naturellement les mots à l’arabe ou à l’anglais, pour former des phrases que seuls eux comprennent. Ils diront alors « Merci ktir » pour « merci beaucoup » et ponctueront leurs propos de « yaané », « tayyeb », « enno », « bass », « inchallah », « khalass », « chou », expressions et mots de liaisons dialectaux. C’est aussi tout naturellement en libanais et au beau milieu d’une phrase en français qu’ils adresseront à leurs proches ou même à des personnes qu’ils rencontrent pour la première fois des marques d’affection telles que « hayété » (ma vie), « habibi » (mon amour), « aaïné » (mes yeux) ou « to’borné » (que tu m’enterres).

 

Un jour oui, un jour non
Le français tel que pratiqué au Liban est aujourd’hui célèbre. Célèbre au point d’être revendiqué par la jeunesse libanaise, qui exhibe fièrement ces expressions sur des T-shirts. Célèbre au point d’interpeller les étrangers de passage et d’être adopté par ceux qui vivent au Liban. Sœur Emmanuelle n’a-t-elle pas importé en France l’expression populaire arabe « Yalla » qui veut dire allez ?

Baptisé « franbanais » par certains (contraction de franco-libanais), « libanismes » par d’autres, le parler français du Libanais ne se contente pas de mélanger les langues. Il consiste aussi dans la traduction littérale en français de certaines expressions libanaises. Le résultat, si amusant soit-il pour les étrangers, ne manque pas d’écorcher les oreilles des linguistes et puristes de la langue française. Le Libanais « crie sur quelqu’un », au lieu de le gronder ou l’engueuler ; il « rit aussi sur quelqu’un », lorsqu’il se moque de lui ; il appelle « tante » les mères de ses amis, même si elles ne lui sont pas apparentées ; il pratique une activité « un jour oui, un jour non » et non pas un jour sur deux ; il raconte à la ronde que son enfant « est brave », au lieu de dire tout simplement qu’il est doué pour les études ; lorsqu’il a envie de serrer son enfant dans ses bras, il lui dit « viens chez moi » ; mais il dit aussi à un ami qu’il espère revoir, « fais-toi voir », au grand dam des Français pour lesquels l’expression « va te faire voir » signifie « va te faire f… ». Lorsqu’il donne l’heure, le Libanais dit « il est huit heures et demie et cinq », au lieu de dire « il est huit heures trente-cinq ». Enfin, il veut « monter en haut », et lorsqu’il s’en va, il « quitte », à l’instar des francophones d’Afrique, et pourtant, le verbe est transitif. Certaines expressions sont aujourd’hui tellement populaires qu’elles font désormais partie du dialecte libanais. À votre « bonjour », un chauffeur de taxi, pas bilingue pour un sou, répondra « bonjoureïn » (deux bonjour), sans même réfléchir.

Calqués de l’arabe dialectal
Les exemples amusants sont légion dans ce pays qui tire fierté de son bilinguisme, voire de son trilinguisme. Le phénomène interpelle d’ailleurs linguistes et autres spécialistes de la langue française qui multiplient publications et études, sans pour autant se mettre d’accord. Le « franbanais » et les « libanismes » sont-ils aujourd’hui une richesse pour la langue française parlée et écrite au Liban ou, au contraire, une preuve du recul de la francophonie ?
L’écrivain, historien et linguiste libanais Abdallah Naaman, docteur ès lettres et auteur d’un essai sociologique intitulé Le français au Liban, trouve « surprenant, sinon ridicule, de dire la même chose, simultanément, en trois langues différentes ». Il estime, évoquant le « franbanais et les libanismes », que parler « d’acculturation », comme le font certains linguistes libanais, est « abusif et fantaisiste ». Ce phénomène résulte « d’une insuffisance, de pauvreté et d’une mauvaise assimilation des idiomes en présence ». « Le calque de l’arabe dialectal ou littéral est évident dans certains exemples » qui trahissent, pour la plupart, « une défectueuse connaissance du français et ou de l’anglais », souligne-t-il. « En voulant jongler avec plusieurs idiomes, les Libanais finissent par les perdre tous », observe-t-il. M. Naaman indique que « le chevauchement des langues et leur compétition malsaine aboutit à un sabir, à un charabia qui ne ressemble plus à rien ». Il considère aussi que « le trilinguisme ne peut réellement exister, ni au Liban ni ailleurs », égratignant au passage journalistes, politiciens, universitaires et intellectuels de renom, « dont très peu possèdent une seule des trois langues en présence ».
M. Naaman constate, de plus, que la francophonie est en régression continue : « Baragouiner le français (ou l’anglais) est à la portée de nombre de Libanais, mais posséder une langue étrangère est le lot de quelques dinosaures en voie de disparition. » Il dénonce alors la guerre que se font les langues en compétition au Liban. Une guerre « qui profite surtout à l’arabe, langue maternelle et nationale des citoyens ». Il regrette, à ce propos, que les langues étrangères véhiculent au Liban plus un projet politique qu’une culture. Évoquant une expérience qu’il a vécue pendant la guerre civile, il raconte comment certains établissements scolaires et universitaires avaient, à l’époque, « menacé de renoncer au français » et d’enseigner plutôt l’anglais ou l’allemand, « à cause de la politique du Quai d’Orsay qui visait à limer le pouvoir politique des maronites, que la France jugeait exorbitant ».

Le mélange, une richesse
De son côté, le professeur Hayssam Kotob, linguiste et enseignant au département de langue française de la faculté de pédagogie de l’Université libanaise, tient à distinguer « entre le franbanais et les libanismes ». Il estime que « le franbanais, mélange des deux langues libanaise et française au sein d’une même phrase, n’est pas forcément négatif, mais devient positif dès lors qu’il respecte les structures des deux langues ». « Ce mélange est souvent correct, et plus particulièrement lorsqu’il est observé chez les étudiants », souligne-t-il, affirmant que « le franbanais est une richesse plutôt qu’une marque de pauvreté », parce qu’il implique que les locuteurs maîtrisent les deux codes. M. Kotob note à ce propos que lorsque les Libanais s’expriment en français, ils glissent dans leurs phrases des termes affectifs en arabe, qui leur viennent tout naturellement.
Le professeur estime que « les libanismes, en revanche, sont un signe de pauvreté ». « Penser en arabe pour parler ou écrire en français ne peut qu’entraîner des erreurs choquantes au niveau de la structure syntaxique, car certains termes sont utilisés à tort », explique-t-il. À titre d’exemple, il raconte la confusion que les Libanais font dans l’usage de certaines expressions. « Avoir le bras long signifie en libanais être voleur. Alors qu’en français, il veut dire avoir de l’influence », précise M. Kotob. Il évoque aussi l’usage erroné de certains mots français par les Libanais, comme « jaquette » pour veste, « chalet » pour appartement au bord de la mer, ou « chalumeau » pour paille. Il note à ce propos que nombre de Français installés au Liban ont adopté les libanismes, pour se faire comprendre de la population. M. Kotob tient également à préciser que chaque langue véhicule une culture différente et exprime le monde à sa façon. « Certains termes libanais n’ont pas d’équivalent en français. Les Libanais les utilisent donc tout naturellement, comme "sahteïn" (deux santés) pour souhaiter bon appétit à quelqu’un qui mange ou qui a terminé de manger, ou encore "nahiman" qui pourrait signifier bon bain. »
Richesse ou pauvreté pour la langue française ? Indubitablement, la langue française pure et dure souffre de ces emprunts, de ces faux usages, de ces expressions incorrectes, dont certains ont été rapportés dans un texte caricatural intitulé « Les ennuis de Barhoum », à l’intention des étudiants. Mais « les libanismes et le franbanais » se portent bien, et le débat n’est pas près de prendre fin.

Problèmes d’érection : les freins au traitement


Problèmes d’érection : les freins au traitement
Mercredi 05 mai 2010

Trente millions d’hommes en Europe dont 2,4 millions en France ont des problèmes d’érection, soit 16 % des hommes âgés de 20 à 75 ans en Europe. Pourtant, ces troubles restent largement sous-traités. Une enquête identifie certains freins au traitement.

Les pannes sexuelles sont loin d’être exceptionnelles. Selon les résultats d’une enquête IFOP/Bayer Schering Pharma, réalisée du 8 au 12 avril 2010, 49 % des hommes interrogés admettent avoir déjà rencontré des problèmes érectiles. Une proportion qui augmente avec l’âge : 59 % des 50-64 ans sont touchés et 77 % des plus de 65 ans.

Le lien entre ce trouble longtemps tabou et le bien-être général est souligné puisque plus de 9 répondants sur 10 considèrent qu’une bonne fonction érectile est nécessaire à la confiance en soi, caractéristique d’un bon état de santé et indispensable à l’harmonie du couple. Cette fonction est tellement importante que 68 % de tous les hommes interrogés sont prêts à prendre des médicaments pour ne pas avoir à y renoncer, dont 74 % des 35-49 ans. Même si cette proportion diminue avec l’âge, près de 60 % des 65 ans et plus sont prêts à soigner leurs troubles par la prise de médicaments et se préserver ainsi d’une grande souffrance.

Une situation qui, selon Georges Vigarello, sociologue et historien, atteste d’un changement de mentalités : "Ce rapport à la sexualité et ce refus de voir sa vie limitée ou contrainte par des obstacles intimes témoignent de profonds changements qui ont lieu avec le monde contemporain : une plus grande acceptation de soi et de ses fragilités amènent ainsi les hommes à parler de leurs problèmes d’érection et à se faire soigner".
Pour le Pr. Costa, Chef du Service d’Urologie- Andrologie du CHU de Nîmes, ce trouble doit être traité comme une maladie à part entière. Pourtant, seulement 15 à 20 % des hommes concernés suivent un traitement.

Parmi les freins identifiés par cette enquête, on peut citer la crainte d’effets secondaires (69 %) et le prix élevé des médicaments (47 %), ces médicaments de la classe des IPDE5 ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale. Par souci, certains patients fractionneraient leurs comprimés, au risque de ne pas respecter la prescription médicale adaptée à leurs besoins. Commanditaire de l’enquête, le laboratoire Bayer Schering Pharma a décidé de réduire son prix fabricant hors taxes de 50 % sur son inducteur d’érection Levitra®.

Source : Communiqué de Bayer Schering Pharma – 5 mai 2010

LE VIEILLARD ET LA JEUNE FEMME…


 
 
LE VIEILLARD ET LA JEUNE FEMME…
Je suis en pleine forme, répond le vieillard, je sors avec une jeune de 18 ans et je l’ai mise enceinte… Qu’est-ce que vous pensez de ça doc.?

Le docteur lui répond: " Laissez-moi vous raconter une histoire: C’est une histoire vraie. J’ai un ami qui est un passionné de chasse, il n’a jamais manqué une saison. Un jour, alors qu’il s’en allait chasser et qu’il était pressé, il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie. Alors qu’il se trouvait dans la forêt, il aperçu un grizzly qui fonçait sur lui. Il saisit son parapluie, l’épaula et appuya sur la poignée. Savez-vous alors ce qu’il s’est passé ?"

– Non, répondit le vieillard.

– Et bien le grizzly tomba ! Raide mort à ses pieds !

– C’est impossible, s’insurgea le vieillard. Quelqu’un a du tirer à sa place.

– C’est exactement là où je voulais en venir..

(merci à BAMBINO pour cette farce)