Pensée du 13/05/2010.


Pensée du 13/05/2010.

"Lorsque les éléments se déchaînent au-dehors, vous ne sortez pas
de chez vous pour lutter contre eux. Et en prévision de l’hiver,
vous savez qu’il n’y a qu’une chose à faire : vous occuper de
votre maison, c’est-à-dire boucher les fissures, remplacer les
tuiles cassées, placer une bonne isolation… La maison une fois
renforcée, consolidée, vous êtes tranquille. Alors, puisque vous
savez très bien ce qu’il faut faire quand il s’agit des forces de
la nature, pourquoi ne le savez-vous plus quand il s’agit des
forces du mal ? Sans aucune précaution préalable, vous croyez
pouvoir lutter contre le mal et le vaincre, mais c’est vous qui
êtes vaincu. Au lieu de lutter contre le mal, il faut se
renforcer pour mieux résister, mieux comprendre et mieux agir.
L’Archange Mikhaël lui-même n’a pas anéanti le mal – c’est écrit
dans l’Apocalypse – il n’a pas tué le dragon, il l’a seulement
enchaîné. Et les humains, qui sont tellement moins puissants que
l’Archange Mikhaël, comment peuvent-ils croire qu’ils
parviendront à anéantir le mal en luttant contre lui ?"

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Les mots morts.


Les mots morts

les mots s’alignent et se suivent
Ils ne se tiennent que par un fil
Un seul battement de cil
De leurs nectars ils se boivent
Diluant l’illusion du bonheur
Dans un corps meurtrie de douleur

Les mots se ressemblent et s’assemblent
La faute son amie veille de son ombre
Les entrainants au profond des décombres
De son, de parole, de mot qui meublent
Les mots se font puissance
Quand raisonne l’absence
D’une vie omniscience

Les mots se figent d’un geste livide
Désabusés en attitude frigide
Les mots se volent au grès du vent
Volant très haut loin du temps
Dans l’absence des heures et des illusions
Ils se soumettent en tentation et perdition

Les mots sont des sons
Ce que la plume est à la raison

VincentB

Le 13 mai dans l’histoire


Le 13 mai dans l’histoire
 
1917 : à Fatima (Portugal), trois enfants affirment avoir vu la Vierge Marie.
1950 : le premier Grand Prix de F1 se tient en Grande-Bretagne sur le circuit de Silverstone.

1950 : naissance du musicien et chanteur afro-américain Stevie Wonder.
1958 : constitution à Alger, sous la présidence du général Massu, d’un comité de salut public pour maintenir l’Algérie française.
1961 : mort de l’acteur américain Gary Cooper.
1981 : attentat contre le pape Jean-Paul II sur la place Saint-Pierre.
1988 : décès de Chet Baker, trompettiste de jazz américain.
2004 : décès d’Eddie Barclay, producteur et éditeur de musique.

 

 

 

vatican

Le Roi est vivant


13 Jeudi
mai

Nous voyons Jésus, qui a été fait un peu moindre que les anges à cause de la souffrance de la mort, couronné de gloire et d’honneur.
Hébreux 2. 9
Et croyant en lui, bien que maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse.
1 Pierre 1. 8

Le Roi est vivant

2 Rois 11

Le roi Achazia est mort. Athalie, sa mère, extermine tous les héritiers de la couronne, afin de prendre le trône. Cruauté inimaginable : tuer ses petits-fils pour assouvir son ambition !

Mais la courageuse Jehoshéba enlève un des fils du roi, tout jeune, et le cache dans le temple, “la maison de Dieu”, pour le protéger. Athalie règne sept ans sur un peuple persuadé que la lignée royale de David a été entièrement détruite.

Le sacrificateur, mari de Jehoshéba, réunit les chefs de l’armée pour leur révéler le secret, couronner l’enfant et précipiter la condamnation d’Athalie. “Il leur montra le fils du roi” (2 Rois 11. 4). Quel choc pour tous ces officiers que de voir sortir de sa cachette un roi vivant !

Il y a bientôt deux mille ans, un autre “fils de David”, le Messie promis, est mort sur la croix et a été enseveli. Depuis, beaucoup pensent que Jésus est bien mort. Mais par la foi, les gens de la “maison de Dieu”, les croyants, savent que leur roi est vivant, qu’il est sorti du tombeau et est remonté au ciel.

La Bible nous présente notre roi vivant aujourd’hui ! Mais il se montrera bientôt à tous dans la gloire de son royaume, et tous devrons plier le genou devant lui (Philippiens 2. 10, 11). Quel jugement terrible pour ceux qui, comme Athalie, organisent leur vie sans lui ! Quel bonheur pour ceux qui lui font confiance ! “Voici, il vient avec les nuées, et tout oeil le verra, et ceux mêmes qui l’ont percé” (Apocalypse 1. 7).

labonnesemence

Un Robin des Bois atypique ouvre le 63e Festival de Cannes


Un Robin des Bois atypique
ouvre le 63e Festival de Cannes
L’Orient-Le Jour du 13/05/2010
 
Les acteurs Cate Blanchett et Russell Crowe posant pour les photographes avant le début de la cérémonie d’ouverture.     Christian Hartmann/Reuters
Les acteurs Cate Blanchett et Russell Crowe posant pour les photographes
 avant le début de la cérémonie d’ouverture.     Christian Hartmann/Reuters
 
Cinéma
 Le ministre italien de la Culture a annulé sa venue sur la Croisette en raison de la diffusion de « Draquila », un documentaire très critique de Berlusconi.

Robin des Bois, film à grand spectacle et premier jalon d’une présence américaine clairsemée, a ouvert hier le 63e Festival de Cannes et dépeint le héros d’avant la légende. Le cinéaste britannique Ridley Scott, auteur, entre autres d’ Alien, de Blade Runner et de Gladiator, est aux commandes de cette énième déclinaison du héros au grand cœur de la forêt de Sherwood, auquel Russell Crowe prête ses traits et son jeu énergique.
Ce Robin des Bois est intéressant en ce qu’il est en fait un préambule à la légende. En un peu plus de deux heures, il donne le contexte, les conditions et les événements qui aboutiront à la naissance du bandit qui détrousse les riches pour donner aux pauvres. Russell Crowe, paupières lourdes, cheveux courts et raides, n’a rien du sémillant bandit au grand cœur campé, avant-guerre, par Errol Flynn, un Australien comme lui, dans un film de Michael Curtiz, un cinéaste hongrois émigré à Hollywood, au Technicolor flamboyant. Il n’a aussi que peu de ressemblance avec Kevin Costner, qui avait repris le rôle au début des années 90. Ce Robin des Bois-là, moins bondissant que son prédécesseur en collants verts, revenait de croisade pour redresser les torts en compagnie d’un chevalier maure interprété par Morgan Freeman. « Il y a déjà eu tant de versions filmées de Robin des Bois. Mais j’ai le sentiment qu’aucune n’est vraiment satisfaisante eu égard à l’élément humain du personnage, a déclaré Russell Crowe hier en conférence de presse, avant le début de la cérémonie. Je voulais découvrir quelles étaient les véritables motivations de l’altruisme de ce personnage. » Le cinéaste Ridley Scott ne participait pas à la conférence de presse en raison d’une opération au genou qui l’a tenu éloigné de Cannes.
Le hors-la-loi interprété par Crowe est vieilli. C’est un homme mûr, un simple archer qui a accompagné Richard Cœur de Lion en Palestine et qui tente, tant bien que mal, de survivre. C’est encore un soldat opportuniste qui saisira au vol la chance qui se présente à lui de retourner en Angleterre en usurpant l’identité d’un chevalier – sir Robert Loxley – décédé dans des conditions peu catholiques. Il rencontrera Marianne de Loxley, l’épouse du défunt chevalier jouée par l’actrice australienne Cate Blanchett, et s’ensuivront divers péripéties et combats, figures obligées de l’imaginaire attaché à un personnage légendaire, dont la tradition écrite semble remonter aussi loin que le IXe siècle.
Par ailleurs, la politique s’est invitée hier au Festival de Cannes, qui s’est officiellement ouvert hier soir, en l’absence du réalisateur iranien Jafar Panahi, emprisonné dans son pays. Le fauteuil qu’aurait dû occuper le cinéaste, qui avait été invité par le festival à rejoindre son jury, est resté symboliquement vide sur l’estrade de l’auditorium du palais des festivals pendant la cérémonie présidée par l’actrice britannique Kristin Scott Thomas.
La polémique s’est aussi invitée avec la défection annoncée du ministre italien de la Culture. Froissé par la diffusion hors compétition de Draquila, un documentaire de Sabina Guzzanti très critique sur la gestion du séisme de l’Aquila par le gouvernement de Silvio Berlusconi, il a annulé sa venue sur la Croisette.
Dans un festival qui ne déroge pas à la tradition mêlant paillettes et réalités politiques et économiques, cette édition est également marquée par une autre polémique, celle liée au film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi, en lice pour la Palme d’or avec 18 autres longs-métrages du monde entier. Ce film, qui réunit la même distribution (hormis Samy Nacéri) qu’ Indigènes primé sur la Croisette en 2006, suit, de la fin des années 1930 à l’indépendance algérienne en 1962, le destin de trois frères à travers les tumultes de l’histoire franco-algérienne. Il a été accusé de « falsifier l’histoire » par le député français UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, rejoint par l’extrême droite, des associations de harkis, d’anciens combattants et de pieds noirs qui ont prévu de manifester le 21 mai, jour de sa projection.
Mais au-delà des polémiques et des débats que ne manqueront pas de susciter d’autres films en prise avec la crise financière (Inside Job), la guerre en Irak (Route Irish de Ken Loach, Fair Game de Doug Liman) ou le terrorisme (Carlos d’Olivier Assayas), l’heure était aussi à la fête hier, sous une Croisette enfin ensoleillée.
Après la projection hors compétition du spectaculaire Robin des Bois dans lequel l’Australien Russell Crowe campe le légendaire héros médiéval de la littérature anglaise, le dîner officiel d’ouverture devait être suivi d’une fête annoncée comme somptueuse sur la plage du Majestic.
Jeudi, place à la compétition. Le maître de l’animation et du baroque Tim Burton, président du jury cette année, et ses huit jurés, dont les comédiens Benicio Del Toro, Giovanna Mezzogiorno et Kate Beckinsale, l’écrivain Emmanuel Carrère, le musicien Alexandre Desplat et le réalisateur Victor Erice, devront trancher entre les œuvres présentées pour la Palme d’or. Woody Allen, Takeshi Kitano, Alejandro Gonzalez Inarritu, Nikita Mikhalkov ou Ken Loach sont entre autres attendus à Cannes
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Pas facile d’être en santé….‏


Pas facile d’être en santé….‏
Courriel envoyé par amicalement notre
Merci
 
 
 

Même les retraités n’y arrivent pas, alors…
 

On dit que:

 
À tous les jours, il faut manger une pomme pour le fer et une banane pour le potassium. Plus, une orange pour la vitamine C, un demi melon pour la digestion avec une tasse de thé vert, sans sucre, pour prévenir le diabète…
 
À tous les jours, boire deux litres d’eau -sans oublier qu’il faut les pisser, ce qui prend 2 fois plus de temps que pour les boire…
 
À tous les jours, prendre un Activia, ou un Yaourt pour assimiler la L. Cassei Defensis, malgré que personne ne sait de quelle merde il s’agit, mais paraît-il que si on n’en prend pas un casseau par jour, on va commencer à voir les personnes embrouillées…
 
À chaque jour, son aspirine pour prévenir les infarctus, plus un verre de vin rouge pour la même raison.. Aussi un autre de vin blanc, pour le système nerveux, et une bière, mais je ne me rappelle plus pourquoi. Si tu les prends tous ensemble, tu vas probablement être étourdi,  mais ne te préoccupe pas, il ya de fortes chances que tu ne t’en aperçoives même pas… 
 
À tous les jours, il faut manger des fibres. Beaucoup, beaucoup de fibres, jusqu’à ce que tu finisses par chier un chandail. Il faut manger entre 4 et 6 repas par jour, mais légers et ce, sans oublier de mastiquer cent fois chaque bouchée…

 Si on fait un petit calcul… juste pour manger et boire tu viens de perdre 5 heures de ta journée.
 
Ah, j’oubliais… Après chaque repa,s il faut se laver les dents, à moins que ce ne soit: après l’activia et la fibre… les dents, après la pomme, les dents, après la banane, les dents, et ainsi de suite, tant qu’il te restera des dents, mais toujours sans oublier de se passer la soie dentaire, de se masser les gencives et de se rincer la bouche au Scope…
 
C’est finalement préférable d’installer ta chaîne stéréo dans la salle de bain parce qu’avec l’eau, la fibre et les dents, tu devras y passer une couple d’heures à chaque jour.
 
Il faut dormir 8 heures et travailler 8 autres heures par jour, plus les cinq que tu utilises pour manger, ça fait vingt et une heures. Il t’en reste donc trois, sans compter les imprévus…

 Selon les statistiques, on regarde trois heures de télévision par jour. Mais tu ne peux pas parce que c’est primordial de marcher au moins une demi-heure par jour (Un conseil : après 15 minutes, vire de bord…parce que sinon, la demi-heure va se changer en une heure).
 
C’est important de cultiver tes amitiés, qui sont comme des plantes, que tu dois arroser à tous les jours, même en vacances. De plus on doit être bien informé, donc il faut lire au moins deux journaux quotidiens et certains articles de revues pour faire la part des choses. 

 Ah! Il faut aussi avoir du sexe à tous les jours, mais sans tomber dans la routine: il faut être innovateur, créatif, renouveler la séduction…

 Après tout cela, il faut trouver du temps pour faire le ménage, le lavage et faire la vaisselle… Compte-toi chanceux si tu n’as pas d’animal domestique à t’occuper…

Ouf! Enfin! Jusqu’ici, j’ai compté vingt neuf heures par jour. La seule façon que je vois pour y arriver est de faire certaines de ces choses en même temps…

 Par exemple: Prendre ta douche à l’eau froide en gardant la bouche ouverte jusqu’à ce que tu aies calé tes deux litres d’eau. Pendant que tu sors de la salle de bain, avec la brosse à dent dans la bouche, tu en profites pour faire l’amour avec ton chum tout en jetant un coup d’oeil à la télé, pendant que tu balaies. Il te reste une main de libre? Appelle un  ami ou tes parents. Prends le vin (après avoir parlé à tes parents, sinon ils vont te croire alcoolique). Demande à ton chum de te donner le Yaourt avec la pomme pendant qu’il mange la banane avec l’activia. Demain, faites l’inverse pour varier. Heureusement qu’on est adulte, sinon il nous faudrait aussi nous taper un Danonino Extra Calcium à tous les jours!
 
Ouuf! S’il te reste deux minutes après tout cela, renvoie ce message à tes amis (tu te souviens: ceux que tu dois arroser comme des plantes) en même temps que tu prendras une cuillerrée de All-Bran, qui fait tant de bien…
 
Maintenant je dois te laisser parce que entre le yaourt, le demi melon, la bière , le premier litre d’eau et le troisième repas avec fibre de la journée, je ne sais plus trop bien ce que je fais, mais je réalise que j’ai un urgent besoin d’aller à la toilette. Pis j’en profiterai pour apporter ma brosse à dents….
 
Si je t’ai déjà envoyé ce message, eh bien excuse-moi… C’est l’alzheimer qui, malgré tant de précautions, me guette de près. 

Je pense quand même qu’on se fait mourir à vouloir être en santé.

 Bonne journée, là! 

La directrice générale de la bibliothèque d’Espagne claque la porte


La directrice générale de la bibliothèque d’Espagne claque la porte

Et au nez du président, s’il vous plait !

Rédigé par Cecile Mazin, le mardi 11 mai 2010 à 17h10

 

Il y a des désaccords qui ressemblent à des démissions. Voilà une belle manière d’illustrer ce que la Bibliothèque nationale d’Espagne vient de vivre, alors que sa directrice, Milagros del Corral, a rendu son tablier. Furieuse, la dame affirme que les décisions prises par le gouvernement concernant la politique économique de l’établissement l’ont poussée à cette démission.

Mais ce n’est pas tout. D’un côté, donc, le budget de la BNE vient de prendre une grosse claque, en perdant 7,5 millions sur les 52 qui lui sont alloués. José Luis Rodriguez Zapatero était bien obligé de le prendre quelque part cet argent… Bon, eh bien voilà, les mesures d’économie, il faut les prendre, alors on table sur le budget culture.

Cependant, un pendant à cette décision a mis le feu aux poudres. En effet, le titre de directeur général de la BNE vient de se transformer en un simple directeur. Une décision qui irrite plus encore l’ancienne directrice – nous vous rappelons que l’objet de cette information est justement sa démission.

Dans ces conditions, explique del Corral à l’AFP, le choix de rétrograder sa position semble « irrationnel », d’autant plus que le président le « fait passer pour une mesure économique : qu’est-ce que j’épargne si l’on me fait gagner la même chose », interroge-t-elle.

Afficher ainsi « un certain mépris pour la culture » n’ira pas non plus sans conséquences. En retirant le titre, il « va conduire à une perte de la liberté d’action de la bibliothèque », ajoute-t-elle. La BNE qui existe depuis 300 ans est en effet complètement autonome et emploie près de 1000 personnes. Cette situation nouvelle la mettrait alors sous l’égide du ministère de la Culture, position peu enviable.

Si l’on se souvient bien, en août 2007, le précédent directeur général avait déjà démissionné pour des raisons similaires. L’écrivain Rosa Regas avait alors quitté son poste suite à des désaccords l’opposant l’ancien ministre de la Culture, César Antonio Molina. Milagros del Corral souligne une fois encore, « la clameur dans le monde de la culture », qui fait suite aux options prises par le gouvernement, estimant que l’étonnement et l’indignation de cet univers contraindront le président à revoir ses positions…

La vie sexuelle du Prince


La vie sexuelle du Prince
 
La vie sexuelle du Prince est le premier roman de Marie Abeng publié aux éditions Publibook. Voici le résumé du roman complété par un extrait.

Résumé
Si vous rêvez d’un véritable paradis d’évasion, d’émotions fortes et de quiétude, alors bienvenue à Yabasy, le royaume des splendeurs ! Cette terre, habitée par des gens exceptionnels, vous dévoilera ses décors aussi époustouflants que somptueux et dignes d’un Eden. Vous y mènerez une existence à la douceur angélique incomparable ! Une fois que vous aurez vu Yabasy, vous n’aurez plus envie d’en repartir ! A Yabasy, tout vous invite au ravissement, à la sérénité, à l’épanouissement et à l’éveil des sens. Dans cette terre des merveilles, la vie est douce et agréable ! Le peuple vous séduira par sa joie de vivre, sa courtoisie, sa gentillesse, ses coutumes ancestrales, ses talents multiples, sa simplicité et sa bonté. La nature vous enchantera avec ses aurores et ses couchers de soleil dignes des plus belles cartes postales.

Venez donc explorer ce nouveau paradis terrestre à la mode ! Ce petit pays de Yabasy, avec sa végétation luxuriante, ses paysages de rêve, son ambiance chaleureuse et féerique, ses habitants amicaux et enthousiastes, vous accueille les bras ouverts et vous souhaite la bienvenue. Que ce soit pour un long séjour, à l’occasion d’un voyage ou pour une courte durée, le voyage en Yabasy ne pourra pas vous décevoir, vous reviendrez envoûtés par son charme et séduits par son climat édénique ! Toutefois, le dirigeant de ce pays propice à l’idylle, le beau et jeune prince Louis demeure célibataire. C’est dans un tel décor de conte de fées, que le Prince Louis Pierre de Yabasy va rencontrer la femme de sa vie, une étrangère de sang non noble et vouloir en faire sa princesse. Mais rien n’est aussi simple que cela, et le Prince l’apprendra à ses dépens.

Autour de la mystérieuse grotte de Massabella, les anciennes légendes sont en effet vivaces et influent encore et toujours fortement sur la politique du pays : le prince ne peut ainsi épouser n’importe qui, une lourde malédiction pesant sur sa dynastie depuis des siècles. Et qu’en est-il de l’amour vrai au milieu de toutes ces conventions ? Est-ce une pure folie ou alors une volonté de bousculer les conventions établies ? Face au mécontentement des conservateurs et à la colère générale, le Prince Louis devra t-il choisir entre la raison et le cœur ? Aura t-il le courage de braver les hostilités et d’imposer son choix au risque de mettre la monarchie en péril ? Ses sujets seront-ils prêts à accepter son choix, par amour ?

Extrait du roman
Nelly n’eut pas le temps de protester que Martine lui coupa littéralement la parole et s’enthousiasma :
– « Ah ! Le voilà, il vient d’arriver ! Suis-moi ! »

Martine entraîna Nelly vers l’entrée du grand salon. Il y avait un homme de dos qui semblait attendre quelqu’un. Ce dos, Nelly le reconnaîtrait parmi mille ! Etait-ce possible, mon Dieu ! se dit Nelly mais, c’est… Elle crut que son cœur allait défaillir ! Elle sursauta sous le coup de l’émotion ! Elle n’en croyait pas mes yeux, qu’est que Pierre faisait là, expressément à cette soirée-ci ? Etait-ce un coup monté de Martine ? Non, ce n’était pas son genre car elle ne savait qui était Pierre. Nelly essaya de rassembler ses esprits et de garder son calme. Comment se sortir de cette situation délicate de demandait-elle. Elle essaya alors de se cacher derrière Martine. Avant qu’elle n’ait pu faire quoique ce soit, Martine se dirigea vers cet homme au dos remarquable et s’adressa à lui de cette manière :
– « Bonsoir Monseigneur, on ne vous attendait pas ce soir ! »

Il se retourna et lui adressa un charmant sourire:
– « Bonsoir Madame Martine N. Eh bien, j’ai changé mes plans lorsque j’ai appris que cette Fondation organisait cette soirée. Vous connaissez sans doute mon intérêt pour les activités humanitaires ! »
– « Votre Fiancée n’est pas avec vous ? »

Il sourit encore une fois de plus et lui dit:
– « J’espère que vous n’allez rien écrire sur moi dans votre journal ! »
– « Ce soir, Votre Altesse, je suis en congé alors détendez-vous ! »
– « Tous vos confrères, sont-ils tous également en congé ? »
– « Pour le moment, je suis la seule journaliste de la soirée ! »
– « Alors, je vais essayer de suivre votre conseil et me détendre ! »
– « Monseigneur, permettez-moi de vous présenter ma grande amie, Nelly Manga. »

Martine se tourna vers Nelly qui était derrière elle, mais celle-ci ne broncha pas et ne bougea pas non plus. Martine s’effaça, un peu surprise, puis, elle les laissa seuls sans que Nelly s’en aperçoive. Le Prince Louis fit un pas vers Nelly et lui sourit comme jamais auparavant. Elle resta de marbre. Ce n’était qu’une façade ! Elle n’en revenait pas. Pierre ? Louis ? Le Prince ? Ce n’était pas possible ! Il s’était bien joué d’elle ! Elle pensa qu’elle devait se dominer et ne rien laisser transparaître. Elle baissa les yeux. Le Prince lui dit:
– « Bonsoir …Nelly. C’est un bien joli prénom !

Comme Nelly ne bronchait toujours pas, il enchainait :
– « Je suis très heureux de vous revoir enfin ! »

Elle répondit alors le plus froidement possible:
– « Bonsoir Votre Altesse ! ! »
– « Appelez-moi Louis ! »
– « C’est bien votre prénom ? »
– « Naturellement ! »
– « Permettez-moi Votre Altesse de prendre congé de vous. »
– « Nelly, attendez, j’aimerais… »

Avant qu’il ait pu finir sa phrase, Nelly se tourna vers Martine mais celle-ci n’était déjà plus là. Elle recula et la chercha des yeux, mais en vain. Elle n’avait qu’une hâte, s’éloigner le plus loin possible de cet homme. Le Prince Louis s’approcha et lui toucha le bras.
– « Nelly, il faut absolument que je vous parle. J’ai tant de choses à vous dire ! »

Nelly répondit sèchement:
– « Nous n’avons rien à nous dire Votre Altesse. »
– « Arrêtez de m’appeler sans cesse, Votre Altesse, je… »

Il dût s’interrompre car un homme les rejoignit brusquement. Ils ne l’avaient pas vu arriver. Il tenait deux verres de cocktail aux fruits et il s’adressa à Nelly:
– « Oh Nelly je vous cherchais partout ! Où étiez-vous passée ? »

Nelly reconnut la voix avec soulagement ! C’était Andy ! Il se présenta au Prince et dit:
– « Bonsoir Votre Altesse, je suis désolé de vous importuner mais… »

Nelly l’interrompit nette.
– « Son Altesse et moi en avions fini. »

Rédigé par: Marie Abeng.

Quand Marcel Proust parlait de se marier…


Quand Marcel Proust parlait de se marier…

Des velléités de fonder une famille chez le petit Marcel ?

Rédigé par Cecile Mazin, le lundi 10 mai 2010 à 13h31
 
Proust, c’est toujours un succès. À croire que les chercheurs de temps à perdre n’en manquent définitivement pas. Et vendredi dernier, une édition originale Du Côté de chez Swann s’est encore trouvée un collectionneur qui aura versé 11.000 € pour acquérir ce premier tome de la recherche.

Un tome d’autant plus amusant qu’il est paru chez Grasset et non Gallimard, et que l’on retrouvait aux enchères chez Me Dauchez, situé à Dax (Landes). Eh oui, on n’est pas prêt d’oublier que si aujourd’hui, Gallimard est devenu l’éditeur historique du romancier, il avait commencé par refuser ses manuscrits.

Nos confrères de Sud Ouest qui font état de cette vente décrivent un ouvrage particulièrement soigné :

Finement relié d’un demi-maroquin de cuir brun, cet ouvrage d’une quinzaine de centimètres de hauteur seulement, se distingue également par sa « tête » dorée. Autrement dit, lorsque le livre est fermé, entre les deux couvertures, les imprimeurs ont passé une couche de dorure sur la tranche des pages.

Or, si l’on est intrigué par une telle réalisation, à l’intérieure, outre le texte désormais bien connu, l’acheteur profitera également de trois lettres signées Marcel, dans un livre qui fut publié en 1914. Proust sera emporté quelque huit années plus tard, le 18 novembre.

On y trouve une mention étonnante, faisant état d’un possible mariage : «… Si je me mariais, s’il voulait être mon témoin, mon plaisir serait à ses yeux un dédommagement… » Mais le mystère reste entier sur ce point.

Dans les autres lettres, Marcel parle de problèmes financiers et de sa santé, toujours en s’adressant à ses proches sous les noms de Monsieur ou Madame Nathan.

« Cher Monsieur Nathan, si cela ne te gêne pas le moins du monde, peux-tu me prêter 100 francs jusqu’à demain, si cela te gêne le moins du monde, c’est tellement inutile que je te supplie de ne pas le faire. Je n’ai toujours pas pu quitter ma chambre depuis le soir où je vous ai vu. Je suis un tout petit mieux ce soir, et si je peux, j’irai jusqu’à chez vous, quoique, à tout dire, pour une première sortie, je craigne un peu le calorifère.

Enfin, je ferai pour le mieux, mais pourquoi ne viens-tu plus jamais avant dîner ? Tendres amitiés et triste de savoir que Madame Nathan souffre toujours des horribles pointes de feu. »

Quand le coeur fatigue…


Quand le coeur fatigue…

Journée de l’insuffisance cardiaque

L’insuffisance cardiaque touche 600 000 Français et ne cesse de progresser. Pourtant, elle reste largement méconnue. Pour mieux la dépister et la traiter, une journée européenne lui est consacrée.

La Société Française de Cardiologie et la Fédération Française de Cardiologie organisent la première journée européenne de l’insuffisance cardiaque1, le 7 mai 2010. Une priorité selon le Professeur Damien Logeart, cardiologue à l’hôpital Lariboisière (Paris XI), "L’insuffisance cardiaque doit être mieux connue et reconnue en tant que maladie chronique. C’est une pathologie fréquente dont l’incidence ne cesse de croître année après année"2.

L’insuffisance cardiaque, une maladie méconnue

Journée de l'insuffisance cardiaqueL’insuffisance cardiaque traduit l’insuffisance du coeur à assurer son rôle de pompe. Résultat : le sang ne circule plus suffisamment, le corps ne reçoit alors plus assez d’oxygène et d’éléments nutritifs pour alimenter l’ensemble de ses tissus. Par ailleurs, le rein ne fonctionne plus correctement et n’élimine plus assez de déchets, favorisant une rétention de liquide.

Cette maladie grave touche environ 600 000 Français et ce chiffre ne cesse d’augmenter : tous les ans, 100 000 nouveaux cas sont diagnostiqués. Elle est aujourd’hui la cause la plus fréquente d’hospitalisation au-delà de 65 ans, avec une mortalité importante : une personne sur deux en décède 5 ans après l’apparition des premiers symptômes. Malgré ces chiffres inquiétants, l’insuffisance cardiaque souffre d’une étonnante méconnaissance. Selon une étude réalisée en 2002 auprès de 15 000 Européens3, 86 % des Français connaissent l’insuffisance cardiaque mais seulement 2 % sont capables d’identifier les premiers signes de la maladie. C’est dire à quel point il est important de reconnaître les symptômes et les profils de personnes à risque.

Et si c’était mon coeur ?

Le boom de l’insuffisance cardiaque s’explique par certaines habitudes du monde occidental. Le mode de vie urbain et sédentaire associant une alimentation trop riche et un manque d’activité physique favorise le développement des maladies cardiovasculaires dont l’infarctus du myocarde, pathologie à l’origine de l’insuffisance cardiaque. L’infarctus du myocarde, plus familièrement appelé crise cardiaque, correspond à la mort de cellules d’une partie des muscles cardiaques laissant des zones mortes dans le coeur. Ce dommage altère sévèrement la contraction du coeur et donc la diminution du débit cardiaque. "L’insuffisance cardiaque est la conséquence, à plus ou moins long terme, de nombreux antécédents comme l’infarctus, les cardiomyopathies congénitales ou l’hypertension artérielle" ajoute le Professeur Damien Logeart, cardiologue à l’hôpital Lariboisière (Paris XI). Elle peut également survenir chez des personnes ayant des antécédents familiaux ou une consommation excessive de tabac, d’alcool ou de drogues. Le diabète et l’obésité peuvent aggraver cette maladie. "L’âge ne provoque pas d’insuffisance cardiaque. Par contre, il agit en favorisant le vieillissement du système cardiovasculaire" précise le cardiologue.

Essoufflement, fatigue inhabituelle à l’effort, toux, gonflement des chevilles ou prise de poids sont les symptômes caractéristiques de cette maladie. En plus des symptômes physiques, la sévérité de la maladie peut avoir des conséquences émotionnelles, favorisant de fait la dépression et l’anxiété.

Prévenir et mieux prendre en charge l’insuffisance cardiaque

Des gestes d’hygiène de vie permettent de ralentir la progression de la maladie telle qu’une alimentation saine et équilibrée, limitée en sel, un arrêt de la consommation d’alcool et de tabac et le maintien d’une activité physique modérée comme la marche.

L’insuffisance cardiaque est une maladie fréquente dont l’évolution peut devenir très préoccupante et pour laquelle les traitements actuels ne guérissent pas mais soulagent les patients. Ceux qui sont atteints d’insuffisance cardiaque sont suivis par un cardiologue et par un médecin généraliste, qui leur délivrent un traitement et des conseils adéquats. De nombreux médicaments sont utilisés pour ralentir la progression et réduire les symptômes de la maladie parmi lesquels des diurétiques, des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IEC) ou des bétabloquants. "Pour 10 à 20 % des malades, des coeurs artificiels (pacemakers) sont utilisés, et pour 1 % des cas, la transplantation est le dernier recours", précise le Pr. Logeart. Enfin, la recherche travaille également à la mise au point de pompes cardiaques et de coeurs artificiels.

Journée européenne de l’insuffisance cardiaque

Pour informer sur cette pathologie de plus en plus courante, la Société Française de Cardiologie (SFC) en partenariat avec la Fédération Française de Cardiologie (FFC) organisent la première journée européenne de l’insuffisance cardiaque le vendredi 7 mai 2010. La campagne s’oriente autour de trois axes : affiches, site internet et conférences. Pour interpeller le grand public et informer sur les symptômes d’alerte, des affiches "Et si c’était mon coeur ?" vont être distribuées dans les hôpitaux et chez les professionnels de santé. Pour des informations plus complètes, un site internet "Insuffisance-Cardiaque.fr" est lancé. Enfin, une conférence "Que savez-vous de l’insuffisance cardiaque ?" aura lieu au Centre Européen Georges Pompidou le 7 mai 2010.

Cette journée devrait permettre d’améliorer le dépistage et l’éducation thérapeutique autour de cette maladie. "L’objectif est double : il s’agit de mieux identifier les signes d’alerte afin que les patients préviennent leur médecin le plus tôt possible et de les aider à mieux gérer leur maladie. Actuellement, le problème est que le patient a tendance à manquer de rigueur avec son traitement. Cette éducation thérapeutique suppose l’adhésion totale du patient à son traitement et à sa maladie. Lui faire comprendre sa pathologie est donc nécessaire. Plus le patient participe à sa prise en charge, plus il se stabilise", conclue le Pr. Logeart.

Luc Blanchot et Frédéric Tronel, 4 Mai 2010

1 – Communiqué de presse de la Journée Européenne de l’Insuffisance Cardiaque- 26 Avril 2010
2 – Entretien téléphonique avec le Professeur Damien Logeart, Cardiologue à l’Hôpital Lariboisière (Paris XI) – 03 Mai 2010
3 – Etude Shape menée auprès d’environ 8 000 personnes vivant dans 9 pays européens – avril à juillet 2002 – (Lire les
résultats en ligne)

LE PLAISIR…


 
 
LE PLAISIR…
C’est un homme et une femme qui ont pas mal bu, alors forcement, ils se posent des questions existentielles comme celle-ci : "Qui, de l’homme ou de la femme, prend le plus de plaisir pendant l’acte sexuel ?"

L’homme dit :

– Ce sont les hommes qui prennent le plus de plaisir ! Sinon pourquoi penses-tu que les hommes ont toujours envie de baiser ?

La femme répond :

– Ça ne prouve rien du tout. Réfléchis deux seconde à ça : Quand ton oreille te gratte et que tu utilises ton petit doigt, qui se sent mieux après ?

Ton petit doigt ou bien ton oreille ?

(merci à PABLO pour cette farce)