Pensée du 11/05/2010.


Pensée du 11/05/2010.

"Quand on considère quelqu’un comme son ennemi et qu’on le
déteste, on se dit souvent que ce serait bien commode qu’il
disparaisse. Évidemment, on n’ira pas jusqu’à le tuer car on ne
se décide pas si facilement à commettre un meurtre, c’est trop
risqué. Mais on pense à cette mort, on la souhaite… Eh bien, à ce
moment-là, il faut savoir qu’on sera peut-être responsable de la
mort de quelqu’un d’autre dans le monde. Oui, car les pensées,
les sentiments, les désirs circulent et vont influencer quelque
part, plus loin, des personnes qui sont dans les mêmes
dispositions et qui désireraient, elles aussi, se débarrasser
d’un ennemi. Si leur désir de vengeance est plus fort, ou si
elles ont une moins grande volonté de résister à leur instinct
criminel, un jour, sous l’influence de quelque chose qu’elles ne
comprennent pas – une impulsion, un courant qui les emporte –
elles commettront un meurtre.
Voilà une vérité qu’il est essentiel de connaître. Nous ignorons
ce que deviennent nos états de conscience à travers l’espace,
mais un jour nous retournons tous dans l’autre monde. Là, on nous
présentera les conséquences de nos pensées, de nos sentiments et
de nos désirs. Et alors, il se peut que certains qui se croyaient
irréprochables soient épouvantés de voir qu’ils ont été la cause
de tellement de dégâts."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Une beauté libanaise à la conquête des États-Unis


Une beauté libanaise à la conquête des États-Unis
L’Orient-Le Jour du 11/05/2010
Rima Fakih, Miss Michigan 2010.
Rima Fakih, Miss Michigan 2010.
 
Événement Rima Fakih, Miss Michigan 2010, a toutes les chances de devenir la première Américaine d’origine arabe à remporter le titre de la plus belle femme aux États-Unis, le 16 mai.

Avec sa longue chevelure noire, son regard captivant et un corps de rêve, Rima Fakih pourrait devenir, le 16 mai, la première Américaine d’origine arabe à être couronnée Miss USA. Âgée de 19 ans, la jeune femme d’origine libanaise a été élue Miss Michigan 2010 en septembre dernier.
« Les mots ne peuvent pas exprimer ce que j’ai senti lorsqu’on a annoncé "Rima Fakih, vous êtes la nouvelle reine de beauté de Michigan", dit-elle dans une entrevue au journal Times. Je me rappelle que j’ai passé plusieurs nuits à me réveiller en croyant que ce n’était qu’un rêve. Je laissais ma couronne à côté de moi, sur le lit, pour être sûre que ce n’était pas une illusion. »

« J’ai grandi en regardant les compétitions de beauté à la télévision, notamment les Miss Liban, explique Rima au magazine américain. Je n’avais jamais imaginé pouvoir remporter, un jour, un prix pareil. C’est peut-être parce que, enfant, on se moquait souvent de moi à l’école et j’étais très timide. »
Née à Srifa, au Sud-Liban, Rima a grandi avec son jeune frère Rami à Dearborn, où réside la plus grande communauté arabe de l’État de Michigan. Elle était arrivée aux États-Unis à l’âge de six ans. Très active au sein de sa communauté, Rima passe tout son temps libre à faire du bénévolat et du travail social à travers diverses organisations, dont « Pink Fund », une association dédiée aux femmes atteintes d’un cancer du sein. Détentrice d’un diplôme en économie, la jeune Libano-Américaine prévoit de poursuivre des études en droit « afin, dit-elle, de servir la nation et inspirer les jeunes à s’impliquer dans le bénévolat ».
Fière de ses origines, Rima avait d’ailleurs participé, en juillet 2008, au concours de Miss Émigrés, organisé à Beyrouth. « Mon père m’a toujours dit que pour mieux se connaître, il faut connaître ses origines, raconte la belle candidate. Je suis fière de mes racines et c’est un honneur pour moi de représenter la communauté libanaise qui m’a beaucoup soutenue. »
Rima, qui dit se rappeler « très vaguement » de la guerre au Liban, explique avoir été très affectée par les attentats du 11 septembre contre New York. Son père, qui avait un restaurant à Manhattan, a dû fermer boutique, « tellement les affaires allaient mal ». « On recevait plein de messages de haine à la maison à chaque fois qu’il se passait quelque chose au Moyen-Orient, raconte Rima. Mais je crois que c’est ce qui m’a rendue plus forte aujourd’hui. Je n’ai jamais, à aucun moment, caché ma vraie identité et qui je suis : une Américaine d’origine arabe. »

Dire oui ou dire non à Dieu


11 Mardi
mai

Sachez-le donc… : par lui (Jésus) vous est annoncé le pardon des péchés… Quiconque croit est justifié par lui.
Actes 13. 38, 39

Dire oui ou dire non à Dieu

A la mort de Jésus sur la croix, Dieu a montré l’infini de sa sainteté, qui ne peut tolérer le péché sans le châtier. Il a abandonné son Fils, qui s’est chargé de nos péchés pour les expier. Nous discernons là l’extrême gravité de notre mal et le coût immense du pardon divin. Parce que Jésus a donné sa vie pour nous, Dieu nous donne la vie éternelle. C’est un don qu’acceptent avec reconnaissance ceux qui croient sa Parole.

Mais l’être humain a la capacité de dire oui ou de dire non à l’invitation de Dieu. S’il écarte volontairement la délivrance que Dieu lui offre, il est perdu sans espoir. “Il n’y a de salut en aucun autre” que Jésus (Actes 4. 12).

On pourrait croire que personne ne voudra repousser ce salut puisqu’il est gratuit. Et pourtant, combien sont nombreux ceux qui s’en désintéressent ! Les uns esquivent la question avec une légèreté déconcertante, les autres le font avec politesse, mais c’est un refus, quelle que soit sa forme.

Jésus seul peut sauver chaque individu des conséquences irrévocables de ses péchés. Jésus seul par son sacrifice réconcilie avec Dieu tous ceux qui croient en lui. Ne pas se reconnaître coupable, refuser le salut que Dieu offre, c’est s’exposer au malheur éternel, et en assumer seul la responsabilité.

Aujourd’hui encore, peut-être pour la dernière fois, vous avez le choix ; aujourd’hui dites oui à Dieu.

labonnesemence

Les premiers taxis électriques


 
Les premiers taxis électriques à batterie
interchangeable roulent à Tokyo
L’Orient-Le Jour du 27/04/2010
 
Les batteries des taxis électriques.Kazuhiro Nogi/AFP
Les batteries des taxis électriques.Kazuhiro Nogi/AFP
 
Environnement
L’entreprise américaine Better Place a lancé hier à Tokyo une expérimentation commerciale de taxis électriques, inaugurant au cœur de la capitale nippone une station de remplacement de batterie. Selon Better Place, cette initiative subventionnée par les pouvoirs publics japonais est une première mondiale.
Trois taxis électriques à batterie amovible, spécialement fabriqués par le constructeur nippon Nissan, vont sillonner la capitale
Selon le patron de la compagnie de taxis Nihon Kotsu, partenaire de l’essai, « le remplacement de la batterie en une minute est à l’heure actuelle la meilleure solution pour les taxis », même si sont promises des bornes électriques qui permettront de remplir un accumulateur à 80 % en une quinzaine de minutes. « Les recharges rapides trop fréquentes dégradent les performances des batteries », argue Better Place, entreprise qui juge « irréaliste d’immobiliser un taxi pendant 20 à 30 minutes pour le ressourcer ».
Dans la station Better Place, espace de la même taille qu’une station-service, un système robotisé permet de changer la batterie du véhicule, via une trappe, sans que le conducteur ait à descendre de sa voiture. Il faudrait cependant quelque 300 stations uniquement à Tokyo pour rendre possible la conversion de tous les taxis actuels en modèles électriques, selon Better Place. Quelque 60 000 taxis roulent dans la mégapole tokyoïte, bien plus que dans toute autre ville du monde.
L’expérimentation est « en très grande partie » financée par le gouvernement japonais, a précisé le patron de la filiale nippone de Better Place, Kiyotaka Fujii, sans détailler les sommes en jeu. Better Place a d’autres projets de même nature en cours dans le monde.
La jeune entreprise, créée par un ex-responsable de la société de services informatiques SAP, espère faire de Tokyo un site-modèle pour promouvoir son concept ailleurs dans le monde.

La Grèce et le poids de l’Histoire


9 mai 2010
La Grèce et le poids de l’Histoire
 

La Grèce de Georges Papandréou fait actuellement la Une des médias : corruption, sous-productivité et évasion fiscale sont les principaux maux qui expliquent le déséquilibre de ses finances publiques. On ne saurait non plus sous-estimer le poids de l’Histoire dans l’engrenage qui a conduit le pays au bord de la faillite.

La poursuite obsessionnelle de la grandeur antique a largement obéré les finances publiques du pays.

C’est parce qu’Athènes n’avait pas obtenu les Jeux Olympiques de 1996, année du centenaire des premiers jeux de l’époque moderne, qu’elle a insisté pour obtenir ceux de 2004. Il faut bien dire que l’attribution des JO de 1996 à Atlanta, capitale du principal sponsor du Comité International Olympique, Coca-Cola, avait de quoi choquer. Ce n’était pas une raison pour oublier que les JO sont souvent une malédiction pour les hôtes : l’élan donné à la Catalogne par ceux de Barcelone en 1992 ne doit pas masquer le fait que les habitants de Montréal n’ont fini de payer ceux de 1976 qu’en 2006 !

À la faveur de ces Jeux, on annonça la création d’un nouveau musée, en face de l’Acropole, pour accueillir les frises du Parthénon, transférées (volées, disent les Grecs) au British Museum au XIXe siècle par Lord Elgin. On espérait ainsi faire pression sur les Britanniques pour en obtenir la restitution. Mais inaugurer un musée vide ou presque était-il la priorité en juin 2009 ? La situation présente tend à montrer que non.

Tensions militaires

Le deuxième facteur historique à prendre en compte est contemporain. On sait que les relations entre la Grèce et la Turquie sont exécrables. La Grèce a obtenu en 1830 son indépendance de l’Empire ottoman, mais les tensions ont dégénéré après la Première Guerre mondiale en une véritable guerre, réglée par le traité de Lausanne en 1923. Des centaines de milliers de Grecs établies en Asie Mineure depuis des générations ont été chassés vers la Grèce alors que les Turcs de Grèce subissaient le sort inverse.

Des contentieux sur les îles, l’espace aérien et les eaux territoriales perdurent aujourd’hui et expliquent que le budget militaire grec soit le plus important d’Europe en pourcentage de PIB, alors même qu’une guerre paraît peu probable. Naturellement, cette situation profite à certains.

La France et l’Allemagne auraient ainsi insisté durant les négociations de ces dernières semaines autour de la dette pour que l’argent du plan de sauvetage serve à payer les armes que la Grèce a achetées à ces deux pays, et pour lui interdire de revenir sur ces contrats ! Ce cynisme, dont on fait habituellement preuve envers les pays les moins développés, en dit long sur l’estime dans laquelle nos dirigeants tiennent Athènes.

Enfin, et cette fois sans lien avec les causes de la dette, l’intervention du FMI (Fonds Monétaire International) vient rappeler que le pays s’est longtemps trouvé sous la protection, voire la domination, de puissances étrangères : la France, la Grande-Bretagne et la Russie se sont partagées le pouvoir après avoir obtenu l’indépendance de la Grèce.

Durant la Première Guerre mondiale, la France et la Grande-Bretagne ont contraint le roi Constantin Ier, proche de l’Allemagne, à abdiquer au profit de son fils, Alexandre. Au début de la Seconde Guerre mondiale, les Grecs répondirent fermement «Ochi» («non») à un ultimatum de l’Italien Mussolini. Ils firent face avec courage à l’invasion italienne mais n’échappèrent pas à l’occupation allemande. Après le conflit, la guerre civile entre les communistes, soutenus par Moscou, et les monarchistes, aidés par la Grande-Bretagne puis les États-Unis, fut un des premiers épisodes de la guerre froide, non le moins atroce.

Tout ceci contribue à expliquer la méfiance, voire la défiance, de nombreux Grecs envers le pouvoir de contrôle que s’arrogent les experts internationaux et leurs commanditaires européens. La légèreté avec laquelle l’Union européenne a accueilli la Grèce en son sein, en 1981, puis dans l’union monétaire en 2001, après deux ans d’atermoiements, ne saurait suffire à gommer ce passif.

Yves Chenal

Egypte : un éditeur reflète les mutations du pays


Egypte : un éditeur reflète les mutations du pays

Un catalogue en progression, des auteurs refusés par le gouvernement…

 tout un avenir qui s’ouvre

Rédigé par Clément S., le lundi 03 mai 2010 à 12h25

« Nous ne pouvons pas rivaliser avec les grandes firmes en termes de profits, mais la nouvelle vague d’auteurs sera toujours assise là. Oui, nous avons une pauvreté et des ressources limitées. Mais nous avons aussi l’avenir. »

Si ça, ce n’est pas un chant d’espoir, difficile de lui donner une autre définition. D’autant que le portrait réalisé par le Guardian de l’éditeur Mohamed Hashem ressemble vraiment à celui de la maison artisanale, faite de bouts de chandelles et de morceaux de papier. Un paradoxe certain, alors que sa maison est l’une des plus récompensées au Moyen-Orient et que le paysage culturel nouveau de l’Égypte semble ancré dans ses publications.

Voilà 12 ans que l’éditeur a mis les pieds dans l’univers du livre, en réaction à un microcosme étouffant dans lequel Hashem se noyait. Alors est arrivé Merit publishing, qui a fait débouler quelques grands noms de la littérature égyptienne – dont Alaa al-Aswany, refusé par deux maisons d’édition étatiques.

Une attitude qui est devenue une habitude : donner la parole aux auteurs que le gouvernement refuse, pour alimenter cette nouvelle vague de production et de création locales. « Merit a changé la manière dont émergent les pionniers de la littérature en Égypte », explique Hamdi Abou Golayyel, un des auteurs maison. On est alors passé de cinq ou six auteurs par génération, dans les années 60/70, et toujours dans des cercles assez restreints, à une écriture que les gens attendent, désirent aujourd’hui.

Merit incarne le catalyseur d’un renouveau libre, qui reflète lui-même l’évolution de la société égyptienne. Ce qui était auparavant considéré comme des écrits périphériques s’impose comme l’essence de la production contemporaine. Avec 30 % de la population qui est analphabète – et une tradition à la peau dure, rapportant qu’un Égyptien lit un quart de page de roman chaque année – le défi est d’envergure.

Merit a déjà publié cinq titres depuis le début de l’année, et possède un catalogue de 600 ouvrages désormais. « C’est mon devoir d’essayer et d’élargir ce cercle », conclut l’éditeur.

Différence entre le beurre et la margarine pas croyable


Courriel envoyé par mon amie isa miss side
Merci.
Bisous
 
Différence entre le beurre et la margarine pas croyable
 
 
> C’EST ASSEZ ""RAIDE"" À CROIRE , SURTOUT APRÈS
> TOUTES LES INFOS ET PUBLICITÉS FAITES DEPUIS
> 30 ANS LA-DESSUS …..
>
> Différence entre le beurre et la margarine pas croyable
>
> */_C’est vraiment intéressant.
>
> La margarine était manufacturée à l’origine pour engraisser
> les dindes et les volailles. Quand le produit en question a commencé
> à nuire aux éleveurs en tuant les animaux prématurément,
> les investisseurs qui avaient mis leur argent dans la recherche
> ont voulu un retour d’argent, alors ensemble, ils ont cherché un
> moyen de faire de l’argent avec ce produit. C’était un produit gras,
> de couleur blanche sans attrait nutritif alors ils ont ajouté un
> colorant jaune et l’ont vendu aux consommateurs pour remplacer
> le beurre. Cet agent chimique engraissant est maintenant offert dans
> une variété de saveur.
>
> Mais connaissez-vous vraiment la différence entre la margarine
> et le beurre?
>
> Lisez jusqu’à la fin ça devient vraiment intéressant! Les deux ont
> la même quantité de calories. Le beurre est
> Un peu plus haut en gras saturé à 8 grammes comparé à 5 grammes pour
> la margarine._/*
>
> */_Manger de la margarine peut augmenter la maladie du coeur chez
> la femme de 53% comparé à manger la même quantité de beurre,
> selon une étude récente du département médical de Harvard.
> Manger du beurre augmente l’absorption des autres
> nutriments contenus dans la nourriture. Le beurre a beaucoup de
> bénéfices nutritionnels comparés à ceux de la margarine qui ne sont
> que des additifs.
>
> Le beurre goûte bien meilleur que la margarine, et il peut améliorer
> la saveur de la nourriture lorsque ajouté dans
> une recette. Le beurre est utilisé depuis des siècles alors que
> la margarine est sur le marché depuis à peine une centaine d’années._/*
>
> */_ Et maintenant à propos de la Margarine…_/*
>
> */_Très haute en acides gras._/*
>
> */_Triple le risque de maladie coronarienne_/*
>
> */_Augmentation total du cholestérol et LDL (le mauvais cholestérol)
> et baisse le niveau du HDL (le bon cholestérol).
> Augmente le risque de cancer par 5 facteurs.
> Baisse la qualité du lait maternel.
> Baisse la réponse immunitaire.
> Baisse le niveau d’insuline._/*
>
> */_ ET VOICI LE FAIT LE PLUS DÉRANGEANT . C’EST LA PARTIE LA
> PLUS INTÉRESSANTE!_/*
>
> */_Les composants moléculaires de la Margarine sont à 95% comme
> le plastique. Juste ce fait tout seul devrait être assez pour
> vous convaincre d’éviter la margarine pour la vie, et tout ce qui
> est hydrogène (ce qui signifie que de l’hydrogène est ajouté
> pour changer la structure moléculaire du produit).
>
> Vous pouvez faire un test par vous-même: Achetez un
> pot de margarine et laissez le dans votre garage ou dans
> une zone d’ombre. Après quelques jours vous remarquerez quelques
> détails: Pas de mouches, même pas les petites mouches à fruits, ne
> vont près de la margarine. (déjà là ça devrait vous dire quelque
> chose) Ça ne moisit pas ou ne sent pas différent parce qu’il n’y a
> aucune valeur nutritionnelle. Rien ne poussera sur ce produit tellement
> Il est chimique. Même le plus petit des micro-organismes, ne voudra
> en faire sa maison. Pourquoi? Parce que c’est presque du plastique.
> Feriez-vous fondre un bol de Tupperware au micro-onde pour l’étendre
> sur votre toast?_/**/
>
> Envoyez ça à vos amis pour qui leur santé est importante.
>
> C’est à réfléchir !!! Santé ou maladie ?/*

LE PERROQUET…


 
 
LE PERROQUET…
C’est une fois un perroquet qui entre dans un bar et demande au barman: "Avez-vous des raisins?

– Non on n’a pas des raisins ici!"

Le lendemain, le même perroquet retourne au bar et demande: "Avez-vous des raisins?

– NON, ON N’A PAS DE RAISINS!!!!!pis si tu reviens demain pour me redemander des raisins je te cloue les pattes sur le bar, c’est clair?"

Le lendemain le perroquet est de retour et demande: "Avez des CLOUS?

– Non, réponds le barman surpris…

– Avez-vous des raisins?

(merci à HENRIETTE FRANCE pour cette farce)