Pensée du 07/05/2010.


Pensée du 07/05/2010.

"Les êtres humains ont besoin pour subsister d’une nourriture
matérielle, consistante. Mais dans le monde invisible il est des
créatures qui se nourrissent seulement de parfums, de couleurs,
de sons. Beaucoup trouveront certainement difficile d’admettre
qu’au-delà des règnes minéral, végétal, animal et humain, il
existe des régions peuplées de créatures invisibles aux yeux et
différentes de tout ce qu’ils peuvent connaître. Mais en réalité,
l’univers entier est rempli des créatures les plus
extraordinaires que des êtres aux qualités psychiques très
développées ont pu rencontrer, et ces créatures se nourrissent
réellement de lumière, de couleurs, de parfums et de sons.
Pour les humains que nous sommes, la lumière, les couleurs, les
sons, les parfums ne peuvent pas être considérés comme des
aliments bien substantiels. Mais pour ces entités formées de
matière très subtile, ils représentent non seulement des forces,
des puissances, mais aussi une nourriture."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
621

Des poètes…


 

Des poètes…

Il faut se méfier des amours qui éclosent qui avortent

Et garder la tête forte pour leur résister toujours

Il faut se méfier des amours qui font tourner tant de têtes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier des filles quand elles sont trop accortes

Se garer de leur cohorte qu’elles ne vous déshabillent

Il faut se méfier des filles quand elles se font coquettes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier du vent qui écoute à toutes les portes

Et porte-à-porte colporte tant de mensonges souvent

Il faut se méfier du vent qui fait tourner girouettes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier des nuages cumulus nimbus qu’importe

Le zéphyr qui les apporte tourne trop vite à l’orage

Il faut se méfier des nuages qui nous cèlent des tempêtes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier du vin car l’ivresse qu’il apporte

Change les émotions fortes en un mieux-être divin

Il faut se méfier du vin qui fait oublier l’étiquette

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier des mots qui consolent qui confortent

Qui apaisent qui exhortent petits remèdes aux grands mots

Il faut se méfier des mots qui offrent tant de facettes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier des fleurs des fleurs de toutes les sortes

Ce sont des étoiles mortes petits soleils sans chaleur

Il faut se méfier des fleurs des bleuets et des violettes

Il faut se méfier des poètes

Il faut se méfier de la vie que le moindre souffle emporte

Moins on vit mieux on se porte et plus longtemps on croupit

Il faut se méfier de la vie qui tient à un fil qui pète

Il faut se méfier des poètes…

La beauté de la grâce


7 Vendredi
mai

En effet, depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées.
Romains 1. 20

La beauté de la grâce

Un collègue à qui je parlais de Dieu se déclarait athée. Tout à coup, dans la discussion, il s’est arrêté d’argumenter, il a changé de ton et puis a reconnu : “C’est vrai, quand je suis en montagne, que je regarde l’immensité des paysages, je me demande parfois… s’il n’y a pas un Dieu”. Mais il ne cherchait pas à rencontrer l’Auteur de toute cette beauté qu’il admirait.

La Bible nous dit que Dieu a “fait toute chose belle en son temps” (Ecclésiaste 3. 11). Si la beauté a souvent été détournée de son sens, si parfois elle a été idolâtrée, elle reste un appel, un appel à nous tourner vers Dieu et à lui exprimer notre reconnaissance, notre adoration.

Mais il existe une autre beauté, plus élevée encore que celle de la nature. C’est la beauté morale, la beauté du dévouement, de la bonté, de la droiture… Par dessus tout, il y a la beauté de l’amour, de la grâce de Dieu. Il est dit du Christ : “Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres” (Psaume 45. 2). Pour le croyant, cette beauté a brillé d’une manière exceptionnelle à la croix lorsque Dieu a donné son Fils unique pour nous sauver, vous et moi.

Dieu désire voir quelque chose de la beauté de sa grâce reflétée par ses enfants : il nous donne la force de pardonner et de prier pour ceux qui nous font du tort, et même de les aimer. Si nous sommes remplis de la grâce de Dieu, nos actions, des plus marquantes aux plus dis„crètes, seront un témoignage éloquent à la gloire du Seigneur.

labonnesemence

Absentéisme scolaire : suppression des allocations à partir de septembre 2010


Absentéisme scolaire : suppression des allocations à partir de septembre 2010

La mesure sera présentée à l’Assemblée le 16 juin prochain.

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 04 mai 2010 à 07h03

Tout l’UMP semble s’accorder pour mettre en place la suppression des allocations familiales aux parents dont les enfants sont trop souvent absents. Et pour soutenir la présentation du projet de loi à la presse par le député UMP Eric Ciotti, c’est Xavier Bertrand lui-même, secrétaire général de l’UMP, qui avait fait le déplacement.

Cela peut se comprendre : tout le monde est au garde-à-vous depuis que Nicolas Sarkozy est revenu sur l’instauration de cette mesure supposée efficace lors de son dernier déplacement en Seine-Saint-Denis.

La possibilité de supprimer les allocations familiales existe depuis longtemps, en plus d’un autre dispositif appelé « contrat de responsabilité parentale » qui doit venir en aide à ces parents qui doivent faire face à des enfants qu’ils maîtrisent très mal. Mais aucun de ces deux systèmes n’est réellement entré en application.

Cette nouvelle mesure sera donc mise en place pour être active dès la rentrée scolaire 2010 avec l’objectif d’être enfin appliqué. Pour M. Bertrand, cela ne fait aucun doute tant cette mesure est « efficace » et « équilibrée…

Le principe sera de procéder d’abord à un avertissement de la famille par l’inspecteur d’académie dès quatre demi-journées d’absence injustifiées par mois. Si cela se renouvelle, les allocations familiales seront alors suspendues, le temps que l’élève retrouve le chemin de l’école. C’est donc ici l’inspecteur d’académie qui prendra la tête de ce système.

Encore un Congolais qui réclame le retrait de « Tintin au Congo » pour racisme


Encore un Congolais qui réclame le retrait
de « Tintin au Congo » pour racisme
Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo (à droite), demande que l’album soit retiré de la vente. Thierry Roge/Reuters
Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo (à droite), demande
que l’album soit retiré de la vente. Thierry Roge/Reuters
 
Bande dessinée

Un Congolais a assigné en justice l’éditeur de Tintin au Congo, Casterman, afin d’obtenir le retrait de cet ouvrage du géant de la bande dessinée belge Hergé, qu’il estime « raciste » à l’égard des Africains. « Nous comparaîtrons le mercredi 12 mai, après avoir été assignés en tant qu’éditeur et que distributeur », a déclaré à l’AFP la porte-parole des éditions Casterman, Valérie Constant.
Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo, un citoyen de la République démocratique du Congo (RDC) résidant en Belgique, « demande que l’album soit retiré de la vente ou à défaut qu’un avertissement y soit inséré », a-t-elle précisé.
Il souligne notamment que la version anglaise est distribuée en Belgique avec un bandeau et un préambule de mise en garde contre les « préjugés » que véhiculerait l’ouvrage, mais pas les versions française ou néerlandaise.
La Commission pour l’égalité raciale (CRE) en Grande-Bretagne a en effet obtenu ce double avertissement en juillet 2007. L’album a suscité la controverse dans de nombreux pays. Invoquant une loi belge de 1981 réprimant le racisme, M. Mondondo avait entamé une première action au pénal dès l’été 2007 contre Moulinsart S.A., société ayant les droits commerciaux autres que les droits d’édition. Mais mi-avril, cette procédure n’ayant pas encore débouché, il a intenté une autre action, au civil cette fois, affirmant le caractère « urgent » d’une interdiction de Tintin au Congo, « livre à caractère raciste et insultant pour tous les Noirs ».
 
L’Orient-Le Jour du 06/05/2010

Justice : Tintin au Congo, une simple image de l’époque


Justice : Tintin au Congo, une simple image de l’époque

Casterman défend le héros dont la maison assure l’édition et la distribution

Rédigé par Nicolas Gary, le jeudi 06 mai 2010 à 00h40

Définitivement, l’affaire Tintin, initiée par le Congolais Bienvenu Mbutu Mondondo fait du bruit. Au point que l’éditeur Casterman est intervenu à une semaine du passage en justice, le 12 mai prochain, a précisé Valérie Constant. La maison a été assignée « en tant qu’éditeur et que distributeur » et fait face à l’accusation de racisme du plaignant.

Ce dernier réclame « que l’album soit retiré de la vente ou à défaut qu’un avertissement y soit inséré », estimant – mais ce n’est pas nouveau – que l’album offre une présentation des Africains insultante. La même affaire a actuellement cours en Belgique, reposant sur les mêmes motifs.

« Pour les enfants qui lisent cet album, le Congo c’est ça. Ça peut consolider les préjugés envers les Congolais. En Belgique, certains gardent de nous une vision caricaturale ». La plainte déposée en France faisait suite à cette première, M. Mondondo espérant faire accélérer la justice sur la question.

« Il n’est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d’une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux » a toujours clamé Bienvenu.

Cependant, l’éditeur français ne compte pas plier si facilement. « La position de Casterman est de s’opposer au retrait. Cela fait 80 ans que cet ouvrage, qui n’est qu’une photographie de sentiments de l’époque, est distribué aussi bien en Europe qu’en Afrique, sans causer de problèmes. » En qualité de « patrimoine mondial de la bande dessinée », on ne peut en effet passer Tintin au crible d’une vision contemporaine, oubliant qu’il ne s’agit avant tout d’un reflet de l’ambiance de l’époque.

Du reste, l’avertissement que souhaite M. Mondondo, ne peut s’insérer si facilement. La décision touche en effet « au droit moral des ayants droit », et dépend donc de la société Moulinsart, dirigée par Nick Rodwell, mais également de la veuve de Hergé, Fanny Rodwell.

En Belgique, la justice doit aujourd’hui rendre son avis sur la demande de référé qui a été faite. La version anglaise que Bienvenu exhibait durant le procès porte manifestement déjà cette bandelette : « Pourquoi n’est-ce pas le cas des versions française et néerlandaise ? »

 

Un prof se jette à l’eau ‘avec son tuba’ pour sauver l’école


Un prof se jette à l’eau ‘avec son tuba’ pour sauver l’école

Les professeurs sont obligés de se jeter à l’eau pour sauver leur école !

Rédigé par Minoes, le mercredi 05 mai 2010 à 10h53

Le système éducatif français a perdu pied sur l’île bretonne de Batz ! Les professeurs sont obligés de se jeter à l’eau pour sauver leur école !

Des frais ont été faits pour l’installation de matériel informatique dans l’établissement, mais des dysfonctionnements dans le système forcent l’établissement à ralentir les remboursements des frais des déplacements des professeurs ! Pour un salaire d’environ 1500 euros, les sommes dues peuvent atteindre les 800 euros !

Aussi, M. Marzin le professeur de SVT (Sciences Vie de la Terre), d’EPS (Education physique et sportif), arts plastiques (dans le Finistère) et amateur éclairé et expérimenté de chasse sous-marine a décidé de se mouiller ! Effectivement, il a enfilé combinaison, attrapé ses palmes et son tuba et a plongé pour franchir à la nage les 1,8 km qui séparent l’île de Batz et le Port de Roscof.

A l’issue de ce périple sous marin il a regagné Batz à bord du bateau qui le suivait. M. Marzin, 32 ans enseigne depuis six ans dans ce collège à 16 élèves, il a déclaré à nos confrères de l’AFP que ce geste :

« est une action individuelle qui représente une détresse collective au sein du collège des îles du Ponant ».
En tout cas, on espère que cette nage en eau trouble prendra vite fin pour le collège de l’île de Batz et que M. Marzin n’aura plus à mouiller sa chemise….

Avenir de la culture en France, un choix de société


Avenir de la culture en France, un choix de société

Le PCF appelle à une négociation nationale

Rédigé par Cecile Mazin, le mercredi 05 mai 2010 à 18h48

Piqué au vif par le comportement du gouvernement qui poursuit, malgré le désaveu du dernier scrutin, une politique désastreuse dans le domaine des arts et de la culture, le PCF estime qu’il est temps de « changer d’échelle », afin de « sortir du face-à-face mortifère dans lequel le pouvoir veut cantonner son dialogue de sourds avec les acteurs culturels et face à la désagrégation de politiques qui concernent la société tout entière ».

En effet, demain se déroulera une journée qui devrait rassembler une multitude d’acteurs du monde culturel français, qui souhaite manifester leur volonté de voir mise en place maintenant une véritable alternative pour « l’art, la culture et les connaissances ».

Pour ce faire, le PCF appelle à un dialogue réel « entre les pouvoirs publics et les acteurs du champ culturel ». Ce qui permettrait d’une part d’obtenir satisfaction sur les revendications des professionnels de la création artistique, mais également « l’appropriation par la société des arts vivants et des pratiques culturelles ».

Dénonçant la marchandisation du service public lié à la culture, le PCF rappelle que « la RGPP, la suppression de la compétence générale et la création du Conseil de la création artistique n’ont pas d’autre objectif ». Pour toutes ces raisons, une indispensable négociation nationale doit être envisagée par le gouvernement « pour remettre la politique culturelle au cœur de la responsabilité publique, et redonner à tous ses acteurs les moyens matériels et humains d’accomplir leur mission ».

« Le choix de la culture est un choix de société. C’est le choix de la création vivante face au divertissement. C’est le choix de l’imaginaire et de l’espoir face à la résignation. »

« De cette grande négociation devra découler une loi d’orientation et de programmation budgétaire affirmant la responsabilité publique partagée du champ des arts et de la culture.
»

 

Hypertension et obésité : la fin du mythe brésilien ?


Hypertension et obésité : la fin du mythe brésilien ?
Mercredi 28 avril 2010

Deux études récemment publiées par le Ministère de la Santé du Brésil viennent fissurer le mythe de la belle naïade et du bel athlète brésiliens. Selon ces études, les Brésiliens souffriraient d’hypertension artérielle, une hypertension sans doute causée, entre autre, par l’augmentation de cas d’obésité qui frappe le pays. La solution proposée par le ministre de la Santé pour lutter contre ces problèmes cardio-vasculaires ? Davantage d’activité… sexuelle !

Pour Jose Temporao, ministre brésilien de la Santé, la solution pour réduire la tension artérielle est simple : avoir davantage de rapports sexuels, "mais toujours protégés", a-t-il précisé. Car les chiffres parlent d’eux-mêmes : 24,4 % des Brésiliens souffraient d’hypertension en 2009, contre 21,5 % seulement en 2006.

Et l’hypertension n’est pas le seul souci de santé dont souffrent les Brésiliens. Une autre étude, émanant toujours du même ministère, révèle que les cas d’obésité sont en constante augmentation. 13,6 % des femmes au pays de la samba sont obèses et 39,5 % sont en surpoids. Et ces messieurs ne sont pas en reste puisque 47,3 % d’entre eux sont en surpoids et 12,4 % sont obèses.

La coordinatrice de l’étude, Deborah Malta, précise que "les Brésiliens font toujours attention à leur corps. Lorsqu’on se compare au reste du monde, nous restons plus minces." Sauf que dans un pays où le culte du corps est omniprésent et que 53,1 % des femmes connaissent un problème de poids (59,7 % des hommes), on peut imaginer les conséquences d’une telle évolution.

Mais que les Brésiliens se rassurent. Ils vont pouvoir lutter contre l’obésité tout en améliorant leur santé cardio-vasculaire, la danse et une meilleure hygiène alimentaire faisant également partie des propositions du ministre de la santé pour lutter contre l’hypertension artérielle. C’est ce qu’on appelle joindre l’utile à l’agréable !

Juliette Robin

Source : Métro Montréal, avril 2010
© Sipa

LE CHEMIN DU BUREAU DE POSTE…


Une image de Rigolus - Ne passe pas inaperçue!

 

LE CHEMIN DU BUREAU DE POSTE…
Un jeune garçon attendait sa mère dans l’auto pendant qu’elle était allée magasiner. Un homme s’approche de l’auto et lui demande:

– "Peux-tu me dire où est le bureau de postes ?"

Tout fier, Le garçon répond:

– " C’est juste au bout du chemin. Vous tournez à gauche et vous le verrez tout de suite."

Pour le remercier, le monsieur dit:

– "Je suis votre nouveau Pasteur. Viens à la messe dimanche et je te dirai comment aller au ciel."

Sans perdre une seconde, le garçon répond, en ricanant:

– "Ben voyons donc tabarnac , tu sais même pas comment aller au bureau de postes !"

(Merci à STATOCASTER pour cette farce)