Pensée du 05/05/2010.


Pensée du 05/05/2010.

"Vous accomplissez une tâche difficile, vous remportez des succès,
vous sortez victorieux d’une épreuve ? Tâchez de ne pas vous en
glorifier, mais dites : « Ce n’est pas à moi, Seigneur, c’est à
Toi qu’en revient le mérite », sinon vous risquez de tomber dans
les pièges de l’orgueil. Et lorsque vous recevez des éloges, des
félicitations, soyez vigilant, ne vous pressez pas d’avoir
tellement bonne opinion de vous, mais répétez : « Ce n’est pas à
moi, Seigneur, c’est à ton Nom que revient la gloire. » Souvent,
sans le savoir, sans le vouloir, les autres vous tendent des
pièges : vous prenez leurs compliments tellement au sérieux que
vous devenez prétentieux, vous vous croyez déjà arrivé au sommet,
et c’est dangereux pour votre évolution.
Vous devez travailler pour la gloire de Dieu, et si l’on vous
donne des louanges, reportez ces louanges sur Lui : c’est ainsi
que le côté impersonnel, désintéressé de votre être pourra se
développer. Le Ciel vous juge d’après cette attitude. La
véritable gloire du disciple, c’est de glorifier le Seigneur."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Le Temps du Muguet!


Le Temps du Muguet!

par Francis Lemarque

Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu’au banc où je t’attendais
Et j’ai vu refleurir
L’éclat de ton sourire
Aujourd’hui plus beau que jamais

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n’aura changé
Aussi belle qu’avant
Notre chanson d’amour
Chantera comme au premier jour

Il s’en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s’aimer pour s’aimer longtemps.

BONNE JOURNÉE!

Chez Maya

Se pencher sérieusement sur la Bible


5 Mercredi
mai

Cherchez dans le livre de l’Éternel, et lisez.
Ésaïe 34. 16
Bienheureux… ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent
Luc 11. 28

Se pencher sérieusement sur la Bible

Michael Chang, célèbre champion de tennis, déclarait lors d’une interview : “Je fais confiance à Christ pour tout dans ma vie. Je suis devenu chrétien à l’âge de 15 ans. Je faisais beaucoup de recherches spirituelles. Je pense que c’est un âge particulier où l’on se pose des questions sur les choses de la vie. Je me posais une foule de questions. Mes grands-parents m’ont donné une Bible. Ils voulaient que je la lise chaque jour. Et un soir où je n’avais rien de particulier à faire, je décidai de me pencher sérieusement sur la Bible pour voir ce qu’elle avait à me dire.

J’ai découvert que les sujets traités par la Bible concernant les relations d’amitié et d’amour en général étaient réellement purs, vrais ; et dans un sens, ils étaient tels que j’aurais aimé conduire ma vie. Alors j’ai commencé à lire la vie de Jésus et à comprendre son amour pour tout le monde. Je l’ai donc accepté comme mon Seigneur et Sauveur.”

Et vous, vous êtes-vous déjà penché sérieusement sur la Bible ? Si nous lisons la Bible sans a priori, avec humilité, Dieu agit en nous par son Esprit qui éclaire notre intelligence et notre cœur. Nous découvrons que ce Dieu que nous ne pouvons pas voir avec nos sens naturels est le Dieu qui aime tous les hommes sans exception. Il s’est révélé dans son Fils, “l’homme Christ Jésus”, et ainsi nous est devenu tout proche. Jésus n’est pas venu pour juger, mais pour sauver ceux qui croient en lui, en se livrant lui-même pour ôter leurs péchés. La Bible n’est pas un livre comme les autres, c’est la parole de Dieu donnée aux hommes.

labonnesemence

Plantes et Jardins !



Plantes et Jardins !

1- Profitez longtemps de votre bouquet de fleurs coupées.

Pour conserver longtemps un bouquet de fleurs coupées, il est conseillé d’ôter les feuilles sur la section de la tige qui sera dans l’eau.

Cette précaution évite le développement des champignons et des bactéries responsables de la pourriture.

Ensuite, pour favoriser l’absorption de l’eau, il faut couper, en biseau, l’extrémité de la tige sur une longueur d’environ 1 à 2 cm.

Il est recommandé de faire cette manœuvre sous un jet d’eau pour éviter que des bulles d’air ne s’infiltrent dans la tige. L’air nuirait à la circulation de l’eau dans la plante.

Finalement, on place les fleurs dans un vase bien propre, préalablement désinfecté avec un mélange d’eau et d’eau de Javel, et on le remplit d’eau tiède ou à la température de la pièce.

Il est conseillé de changer l’eau régulièrement (1 fois par jour) en prenant soin de recouper les tiges en biseau.

Pour profiter encore plus de la beauté des fleurs de votre bouquet, lorsque les têtes commencent à tomber et à faner, coupez les fleurs et faites-les flotter dans une assiette décorative remplie d’eau, dans laquelle vous ajoutez quelques feuilles (ex. : provenant de plantes d’intérieur) et quelques petits objets décoratifs (ex. : pierres, galets).

Cela décorera votre centre de table.

2- Quand semer le gazon?

Il faut semer le gazon au printemps ou à la fin de l’été, pour éviter les fortes chaleurs ou le gel.

Généralement, il convient d’utiliser 4 kg de semis pour 100 mètres carrés. Cependant, se reporter aux instructions écrites sur le paquet de semis.

Toujours prévoir un peu plus de semences que la quantité indiquée, car il est fréquent de perdre un peu des semis (vent, maladresse…)

Semez en se déplaçant dans le sens de la longueur, puis semez dans le sens de la largeur.

Ratissez très légèrement le sol et recouvrez légèrement les semences avec un peu de terre. Attention ! Moins d’un centimètre.

Arrosez le sol. Bien sûr, il ne faut pas utiliser d’arrosage au tuyau, mais plutôt opter pour un arrosage doux qui ne déplacera pas et ne noiera pas les semis.

Il est recommandé d’utiliser un arrosoir avec un pommeau qui imitera assez bien une pluie fine.

Astuce : Ne pas semer en cas de pluie ou de vent.

3- Engrais naturel.

Lorsque vous faites moudre du café, gardez les résidus de café et, une fois qu’ils sont froids, dispersez-les dans les jardinières.


4- Un «insecticide maison» contre les pucerons.

Il est possible de préparer plusieurs types d’insecticides à partir de plantes cultivées au jardin.

Par exemple, une décoction de pétunias (Petunia x hybrida), ou d’œillets d’Inde (Tagetes patula), est efficace pour lutter contre les pucerons qui infestent bon nombre de plantes ornementales et potagères.

On porte à ébullition environ 4 litres d’eau et 500 ml de feuilles de ces plantes dans une marmite, puis on laisse mijoter quelques minutes à feu doux.

On couvre le mélange, on le laisse refroidir pendant 24 heures, on le filtre, puis on le pulvérise sur les plantes affectées.

5- Époussetage. N’oubliez pas les plantes!

Avec le temps, le dépôt de poussière sur les feuilles de nos plantes peut devenir si important qu’il bloque le passage de la lumière.

Il faut donc les épousseter au moins une fois par mois.

On utilise un linge en coton légèrement humide que l’on presse contre la feuille en le glissant de la base vers la pointe. On nettoie les feuilles une par une.

Ce simple nettoyage a un effet surprenant. En captant plus de lumière, les plantes se développent mieux, demeurent fournies, et leurs feuilles sont plus larges.

6- Des cheveux contre les écureuils.

Aussi drôle que cela puisse paraître, il semble que les cheveux humains éloignent les écureuils!

Demandez à votre coiffeur de vous en ramasser et éparpillez-les sur les bulbes de tulipes nouvellement plantés.

En prime… les cheveux sont biodégradables.

7- Pour éloigner les colimaçons du jardin.

Pour éloigner les colimaçons du jardin, il suffit de répandre de la cendre de bois près des plants infectés. Efficace et écologique!

On peut aussi garder les coquilles d’œufs. On doit les écraser et les mettre autour des plantes qui sont affectées par les colimaçons. C’est aussi un bon engrais naturel.

8- Eau de cuisson et plantes.

Plutôt que de jeter l’eau de cuisson des pâtes alimentaires, il faut la conserver dans un bocal et l’utiliser pour arroser les plantes vertes.

L’eau de cuisson des aliments, comme celle des œufs et des légumes, par exemple, peut servir à arroser les plantes.

Il s’agit d’une bonne façon d’engraisser la terre naturellement.

Attention à ne verser l’eau qu’une fois refroidie !

En effet, l’eau chaude pourrait tuer les racines des plantes !

9- Pour éloigner les perce-oreilles de vos paniers de fleurs.

Pour éloigner les perce-oreilles, aspergez les zones infectées avec une solution de 1/4 tasse (65 ml) de savon à vaisselle liquide avec 1/3 de bouteille (300 ml) de rince-bouche Listerine (ou autre marque) dans un vaporisateur rempli d’eau.

10- Fongicide maison.

4 litres (16 tasses) d’eau
1 cuillère à table (15 g) de bicarbonate de soude
2 cuillères à table (30 ml) de savon à vaisselle

Avec ce mélange, arrosez les fleurs ou les légumes atteints, une fois par semaine, jusqu’à ce que les champignons disparaissent.

P.S.: N’oubliez pas que ce sont des astuces
qui nous ont été envoyées par des lecteurs.
Nous ne pouvons pas garantir les résultats de ces trucs.
Chez Maya

Bien comprendre les besoins de l’autre…


BIEN COMPRENDRE LES BESOINS DE L’AUTRE !!!!

Ajouté le 04/25/2010 21:03:32 par normanderacine

Bien comprendre les besoins de l’autre…

Albert a 95 ans et habite à la résidance de vieillards.
Toutes les nuits après le souper, il fait une 
promenade dans le jardin.  

Une nuit, il s’approche de

 Marie, 87 ans, et lui dit :  

« Tu sais ce qui me manque le plus ? » 

« Quoi ? », répond Marie

« Le sexe ! »

Marie s’esclaffe.

Vieux cochon !

Tu ne banderais pas 
même si on te menaçait avec un revolver. »

« Je sais, dit Albert,  mais j’aimerais qu’une femme 
me la prenne dans sa main un peu. »

« Bon, si c’est seulement ça je peux t’aider, »
lui consent de bonne  grâce Marie.

Unissant le geste à la parole, elle lui descend
la braguette, sort le petit pénis et la garde 
dans sa main.

La tête de Albert exprime un plaisir absolu.  

Ils se mettent d’accord pour se rencontrer secrètement chaque nuit,  histoire de jaser et se la tenir un peu.

Un mois passe…….

Une nuit Albert ne vient pourtant pas à l’heure convenue.  

Marie, angoissée, le cherche partout pour s’assurer que rien

de fâcheux ne lui est arrivé.

Elle le retrouve enfin assis au bord de la piscine avec

  Odette une jeune poulette de 75 ans,lui tenant le pénis dans sa main.


Furieuse, Marie l’invective.

« Traître !  Qu’est ce qu’elle a que je n’ai pas ? »

Et Albert avec sa plus belle expression de joie de lui répondre  :

« Le Parkinson!!! »

Mots-clés: Histoire

Eugénie Blanchard, Antillaise de 114 ans, nouvelle doyenne de l’humanité


Eugénie Blanchard, Antillaise de 114 ans,

 nouvelle doyenne de l’humanité

Photo prise en février 2008 de la doyenne des Français, désormais doyenne de l’humanité, Eugénie Blanchard,aujourd’hui âgée de 114 ans (Photo OFF/AFP/Archives)
 

Mardi 04 mai 2010, 16h33
La doyenne des Français, Eugénie Blanchard, âgée de 114 ans, qui vit à Saint-Barthélémy, est devenue mardi la doyenne de l’humanité, après le décès à une semaine de son 115e anniversaire de la japonaise Kama Chinen, détentrice du titre, selon le Groupe de recherche en gérontologie, faisant autorité sur la longévité des centenaires.

Née le 16 février 1896, Mme Blanchard vit depuis une vingtaine d’années à l’hôpital Bruyn de la commune de Gustavia, sur son île natale de Saint-Barthélémy, dépendant au nord de la Guadeloupe.

Devenue religieuse, Eugénie Blanchard avait quitté la petite île alors déshéritée de Saint-Barthélémy pour accomplir sa vocation à Curaçao, alors une riche colonie néerlandaise.

A Saint-Barth’, tout le monde l’appelle "Douchy", un mot "papiamento", le créole des îles hollandaises, qui désigne les bonbons et tout ce qui est douceurs sucrées. "Quand elle est rentrée à Saint-Barth la retraite venue, elle proposait des bonbons aux enfants en leur disant +douchy, douchy+. Et le nom lui est resté", avait raconté en 2008 à l’AFP un de ses neveux Daniel Blanchard.

A son retour dans son île natale, "La Douchy" a vécu chez elle, dans une de ces petites maisons typiques de Saint-Barth, colonie française puis suédoise, jusqu’à sa rétrocession à la France en 1877 et son accession à son statut actuel de collectivité d’outre-mer.

"Avec l’âge, La Douchy a été hospitalisée à de Bruyn, mais elle apprécie toujours sa coupe de champagne, au moins à chacun de ses anniversaires", avait confié M. Blanchard.

linternaute

Le Petit prince : un second tirage du pop up supérieur au premier


Le Petit prince : un second tirage du pop up supérieur au premier

Une véritable aventure éditoriale, pour un livre qui se vend

à 300.000 exemplaires chaque année en France…

Rédigé par Nicolas Gary, le lundi 03 mai 2010 à 16h32

C’est un véritable succès de librairie chaque année : alors que le Petit Prince classique vend environ 300.000 exemplaires chaque année, en France, la version pop-up qui est sortie en septembre dernier n’en a pas moins connu le même succès.

Avec un tirage initial de 180.000 exemplaires, dont 30.000 étaient réservés à la France, la version pop up est arrivé en décembre à la 10e place du New York Times Book Review. Un best-seller dont le succès s’est également confirmé en France selon le site Le petit prince.

En effet, alors qu’il ne doit plus rester qu’une dizaine de ces livres sur le territoire, un retirage a été lancé pour 45.000 exemplaires – 15.000 de mieux que le premier tirage – pour chez nous, auxquels s’ajoutent les 150.000 autres qui seront envoyés un peu partout dans le monde.

De quoi faire mouche, alors que l’oeuvre sous toutes ses formes atteint en permanence des records de vente. Ainsi, l’enregistrement avec Bernard Giraudoux qui a été réalisé voilà un an et demi, pour la création d’un audiobook, s’est tout de même écoulé à 230.000 exemplaires.

 
 

Ados en rupture : comment réagir ?


Ados en rupture : comment réagir ?

Assises nationales de la parentalité (Mildt, 6 et 7 mai 2010)

Conduites à risque, mal-être ou rupture de l’adolescent : Qui est concerné ? Pourquoi de tels comportements ? Quelle est l’influence de la société ? Le dialogue et l’autorité des parents sont-ils en question ?… Ces questions seront débattues par de nombreux experts dans le cadre des Assises nationales de la parentalité.

Psychiatres, pédopsychiatres, sociologues, mais aussi philosophes, professeurs de sciences de l’éducation, responsables ministériels et de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie(Mildt) sont réunis lors d’un débat public les 6 et 7 mai prochains à l’Espace Reuilly à Paris, afin de discuter du rôle des adultes dans la prévention des conduites à risque des adolescents.

Des comportements à risque en augmentation

Ados en ruptureLa société propose beaucoup de tentations, capables d’engendrer des comportements à risque : culte de l’individualisme et de la consommation, apparition de mondes virtuels, de nouvelles drogues de synthèse, banalisation du cannabis et de l’ivresse aiguë alcoolique ("binge drinking"), y compris chez les jeunes filles, médiatisation des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie), automutilations, etc.

Ainsi, selon les résultats de la dernière enquête ESCAPAD menée en 2008 auprès de 39 542 jeunes de 17 ans, plus d’un quart de ces derniers s’adonnent au binge drinking et 42 % ont déjà expérimenté le cannabis. Par ailleurs, l’expérimentation de la cocaïne, davantage accessible actuellement, de l’héroïne ou du poppers sont en hausse.

Mais ces comportements à risques sont-ils systématiquement inquiétants ?

Mal-être de l’ado : gare au risque de rupture !

L’adolescence est une période de bouleversements marquée par les expérimentations, notamment de substances addictives. Il n’y a pas pour autant une dérive systématique vers un usage nocif, voire une dépendance. Cependant, une proportion significative d’adolescents, environ 15 %, vont aller mal, présenter des conduites de rupture, alors que leurs parents ne s’en aperçoivent pas forcément.

Marie Choquet, directrice de recherche à l’unité de santé des adolescents de l’INSERM, et le professeur Xavier Pommereau, directeur du Pôle aquitain de l’adolescent (centre Abadie, CHU de Bordeaux), qui interviendront lors de ces Assises de la Mildt, nous indiquent les signes de gravité à connaître et les moyens de reconnaître de telles ruptures :

 

Aider les adolescents en rupture

Les adolescents en rupture peuvent appeler à l’aide, par le biais de comportements à risques ou de troubles psychiatriques (dépression, automutilation, scarifications, tentatives de suicide, etc.). Si les parents ou l’entourage de l’ado (voisins, enseignants, éducateurs, etc.) ne parviennent pas à identifier suffisamment tôt ce mal-être et à y remédier, le recours à un tiers peut s’avérer nécessaire : psychiatres, psychologues, mais aussi éducateurs, assistante sociale, etc.

Il suffit parfois simplement d’une aide ponctuelle pour restaurer un dialogue constructif et lever le mal-être de l’adolescent. Dans d’autres cas, minoritaires, un suivi étroit, par exemple dans les Centres Médico-Psycho-Pédagogiques (CMPP), les Maisons des Adolescents (qui devraient à terme être présentes dans chaque département), ou une hospitalisation peuvent améliorer la situation.

Plus les troubles et le décrochage de l’adolescent sont identifiés tôt, plus les chances de réussite sont grandes. Nous reviendrons dans les prochaines semaines, par le biais du bilan des échanges de ces Assises et la suite des interviews de Mme Choquet et du Pr. Pommereau, sur les leviers d’identification et d’amélioration de la relation quotidienne entre les jeunes et leur entourage familial.

Aider les parents d’ados en rupture

Si les ados ont de nouveaux comportements, si un certain nombre d’entre eux vont aller mal et ont besoin d’aide, qu’en est-il des parents ? Comment ces derniers peuvent-ils appréhender la dangerosité de telle ou telle nouvelle addiction, qu’elle soit à une substance (cannabis, mal connu, drogues de synthèse comme l’ecstasy, le GHB, le GBL, etc.) ou à un comportement (cyberaddiction, jeu pathologique par exemple) ?

Lors des Assises de la Mildt, plusieurs intervenants débattront des expérimentations actuelles, en France comme à l’étranger : Faut-il mettre en place des programmes d’aide à la parentalité ? Dans quelles structures ? Les écoles de parents sont-elles utiles ? Quelle serait d’efficacité d’un accompagnement familial ?

Marie Choquet et Xavier Pommereau soulignent en tout cas l’importance d’une aide adaptée à la société d’aujourd’hui pour "augmenter la performance des parents" :

 

La gestion des possibles dérives et pathologies de l’adolescence, que ce soit par les parents, l’entourage familial et non familial, les professionnels de santé et sociaux, est un des défis essentiels de notre époque. Comme le précise Etienne Apaire, Président de la Mildt, ces assises ont pour objectif de proposer une réflexion commune sur ces sujets, afin de "relégitimer parents et adultes dans leur rôle de principal acteur de prévention, notamment de la consommation de drogues et l’abus d’alcool", avec pour objectif de "reconstruire une solidarité d’adultes, redonner confiance à chacun dans ses capacités éducatives et contribuer à les renforcer, faire émerger les grands axes de la campagne de communication prévue fin 2010". Vaste programme !

Dr Jean-Philippe Rivière, le 29 avril 2010

Sources :

– Editorial d’Etienne Apaire et programme de la manifestation, site des Assises parentalité et prévention, MILDT, avril 2010, accessible en ligne
– "Usages de drogues à 17 ans dans 21 régions françaises : résultats ESCAPAD 2008", Observatoire français des drogues et des toxicomanies, 12 janvier 2009, accessible en ligne (carte permettant d’accéder à 21 fiches régionales)
– Entretien avec le Pr Xavier Pommereau, Centre Abadie, CHU de Bordeaux, 30 mars 2010
– Entretien avec Marie Choquet, Maison des adolescents, Paris, 2 avril 2010

Des livres pour aller plus loin :

– "Ados en vrille, mères en vrac", Pr. Xavier Pommereau,  2010, Ed. Albin Michel
– "Regards croisés sur l’adolescence, son évolution, sa diversité", Pr. Marcel Rufo et Marie Choquet, 2008, Ed. Livre de poche

LA NUIT DE CAMPING…


 
 
LA NUIT DE CAMPING…
Un Français et un Québécois vont en camping.

Ils installent leur tente dans une clairière et se couchent pour dormir.

Quelques heures plus tard, le Québécois réveille le français et lui dit: Regarde dans le ciel et dis-moi ce que tu vois.

– Des millions d’étoiles !

– Et qu’est-ce que ça veut dire, selon toi ?

Le Français interprète la question un instant et dit :

1. Bien, astronomiquement parlant, cela veut dire qu’il y a des millions de galaxies et des milliards de planètes dans le vaste espace.

2. Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau. Pour l’heure, je dirais qu’il est quatre heures du matin.

3. Théologiquement parlant, il EST évident que Dieu est tout puissant que nous sommes petits et faibles.

4. Météorologiquement, il semblerait qu’il fera très beau demain.

Après s’être fait dévisagé par le Québécois pendant quelques minutes, il reprend: Quoi!!! – Qu’est-ce que j’ai dit de mal ?

– Crisse d’innocent! ça veut dire qu’on s’est fait voler notre tente!

(merci à STATOCASTER pour cette farce)