Pensée du 03/05/2010.


Pensée du 03/05/2010.

"Vous êtes continuellement à la recherche de nouvelles choses à
apprendre, à voir, à entendre. Ce n’est pas mauvais, mais
habituez-vous aussi à consacrer chaque jour quelques instants
pour vous lier au monde divin : ce que vous gagnerez de cette
façon, vous pourrez le transporter partout avec vous, même dans
l’autre monde ; rien ne pourra vous l’enlever.
Tout ce que vous trouvez dans les livres, toutes les
connaissances que vous pouvez acquérir ne seront jamais vraiment
à vous ; lorsque vous quitterez la terre, vous devrez les
abandonner et quand vous reviendrez, vous serez obligé de
recommencer à vous instruire. En venant se réincarner, chacun ne
rapporte que ce qu’il a vraiment acquis et expérimenté dans ses
autres vies. Tout le reste lui a été enlevé parce que cela ne lui
appartenait pas : il l’avait pris à d’autres. Bien sûr, grâce à
ces « emprunts », pour le peu de temps qu’il est sur la terre il
profite des avantages de la terre : les compliments, les
ovations, les applaudissements de gens qui ne sont pas très
éclairés. Mais quand il partira, il se retrouvera pauvre et nu,
et il reviendra sur la terre pauvre et nu."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Post Scriptum


Post Scriptum

 

Cachée sous un pseudonyme

En latin et anonyme,

Tu commentes bien souvent

Mes poèmes et sentiments.

 

Je sens en moi un plaisir

Humecté de purs désirs

A chaque fois que je lis

Tes notes sous mes écrits.

 

Je désire une amitié

Imprégnée d’éternité

Fondée sur une affection,

Apanage des passions.

 

En hommage à ta personne

Qui me trouble et désarçonne,

Je t’écris, du fond du cœur,

Des vers aux mille couleurs.

 

Selon ton autoportrait,

Tu adores les beautés

Artistiques et de l’esprit

En ange du paradis.

 

En quête de nouveauté

Baignée de diversité,

Tu te montres indépendante

Par ton âme transcendante.

 

Jolie dame au bel esprit

Tu ajoutes à tes écrits

Des PS pour bien marquer

Ta richesse de pensée.

 

Post scriptum , je meurs d’envie,

Dans un élan de folie,

De dessiner ton visage,

Sous un beau ciel, en nuage.

 

Par tes yeux d’un vert-kaki,

D’une splendeur infinie,

Tu ensoleilles la terre

De mille rayons divers.

 

Laisse-moi te découvrir

Et d’amitié te couvrir

Sous une pluie de tendresse

Et de flocons de caresses.

 

Sami Chaiban.

04/01/2010.

Surbooking


3 Lundi
mai

Mieux vaut le creux de la main rempli, et le repos, que les deux mains pleines, avec le travail et la poursuite du vent.
Ecclésiaste 4. 6
Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier et fait la perte de son âme ?
Marc 8. 36

Surbooking

Le “surbooking”, ou surréservation, consiste pour les transporteurs aériens à vendre plus de billets que de places disponibles en misant sur la défection d’un certain nombre de passagers. Ainsi les avions sont parfois si pleins que les derniers arrivants n’ont pas de place. Ce terme s’emploie aussi dans la vie courante : on est “surbooké” quand on a un emploi du temps surchargé, ce qui est de plus en plus fréquent.

Le téléphone portable collé à l’oreille, l’agenda électronique dans la poche et l’ordinateur sous le bras, les “branchés” du monde moderne n’ont pas une minute à eux. Accaparés par leurs multiples activités, ils épuisent leur temps et parfois leur santé, et risquent de passer à côté de l’essentiel.

Amis chrétiens, soyons vigilants et ne nous laissons pas déborder par une suractivité néfaste à notre vie spirituelle. Gardons du temps et de l’énergie pour le Seigneur. La Bible nous invite à nous exercer à la piété (1 Timothée 4. 7), c’est-à-dire à entretenir une vraie relation avec Dieu. Cela suppose que nous mettions du temps de côté pour l’écouter (par la lecture de sa Parole), pour lui parler (par la prière), et pour assister à des réunions chrétiennes.

Autrefois, un prophète a interpellé ainsi un jeune homme : “Et toi, arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu” (1 Samuel 9. 27). Il faut capter cet appel de l’amour divin et écouter attentivement Dieu nous parler.

labonnesemence

Les hommes devraient éviter tout contact avec d’éventuels extraterrestres


Les hommes devraient éviter tout contact
 avec d’éventuels extraterrestres
 

L’astrophysicien britannique Stephen Hawking,
le 23 juin 2008à Cambridge. (Photo Shaun Curry/AFP/Archives

 
Lundi 26 avril 2010, 16h38
Les extraterrestres pourraient exister mais les hommes devraient éviter tout contact avec eux en raison des conséquences qui pourraient être dévastatrices, avertit l’astrophysicien britannique Stephen Hawking dans une émission diffusée dimanche sur la chaîne Discovery Channel.

"Si les extraterrestres nous rendaient visite, le résultat serait plus important que quand Christophe Colomb a débarqué en Amérique, ce qui n’a pas bien réussi aux Amérindiens", affirme le scientifique dans une nouvelle série télévisée.

"Des extraterrestres évolués pourraient peut-être être devenus nomades, cherchant à conquérir et coloniser des planètes qu’ils atteindraient", estime-t-il dans cette série intitulée "Dans l’univers avec Stephen Hawking".

Dans l’hypothèse de l’existence d’une vie extraterrestre, l’astrophysicien souligne que "le vrai défi est de savoir à quoi les +aliens+ ressembleraient vraiment".

Les hommes ont déjà fait plusieurs tentatives pour contacter des civilisations extraterrestres. En 2008, la Nasa, l’agence spatiale américaine, avait notamment émis dans l’espace la chanson des Beatles "Across the Universe" afin d’envoyer un message de paix à d’éventuels extraterrestres. Ce message devrait arriver dans la région de Polaris en 2439.

Stephen Hawking, 68 ans, mondialement connu pour ses travaux sur l’univers et la gravité, est l’auteur d’"Une brève histoire du temps", l’un des plus grands succès de littérature scientifique, et de "Georges et les secrets de l’Univers".
 
linternaute

Le français au Liban


Le français au Liban
Par Médéa Azouri HABIB | L’Orient-Le Jour du 22/03/2010
 

 
Toutes les langues s’approprient des mots appartenant aux autres. Chaque peuple modifie, adapte, récupère un mot, une expression. Les Américains donnent des « Rendez-vous », les Français aiment la « Dolce vita » et les Libanais… Les Libanais parlent l’anglais, l’italien – en matière d’habillement -, le turc et, bien sûr, le français. Si vous n’avez pas vu les spots publicitaires pour l’événement « La France au Liban », allez les voir sur YouTube, ils valent le détour. Parce que l’usage de la langue française par les Libanais est une énigme, une exception culturelle, une espèce de mystère dont même les Libanais ne comprennent pas l’origine. Ces libanismes, ces confusions de sens, ces inversions existent quasiment depuis la nuit des temps… Les plus surpris sont généralement les Français qui entendent pour la première fois la langue de Baudelaire revue et corrigée par une copine, un chauffeur de taxi ou une « tante » assise à la table d’à côté. « Bonjourak ». « Bonjourein ». « Bonsoir, tous les soirs ». Dès l’entrée, on est prévenu que le menu sera corsé. Les Libanais aiment l’excès, la surenchère. Deux fois bonjour ma chérie parce que tu le vaux bien. Nul besoin de relever tous ces mots français qui sont devenus des mots libanais à part entière, déclinés en verbes, en substantifs ou en adjectifs : « mhastra », « daprass », « pannak », « tmaqyajit », « cousinté » entre autres, mais surtout le plus répandu, le plus extraordinaire de tous, le fameux « bawmar ». Il n’y a que les Libanais pour transformer en action le point mort d’une voiture… Dans ce lexique personnel et propre aux Libanais, on trouve de tout donc. Des traductions littérales de l’arabe, des expressions travesties et des fautes de français que les Français eux-mêmes font parfois. Ce ne sont pas ces dernières les plus sympathiques, ce sont toutes les autres. Les réponses à un « merci »… à vous ! Les « tante » pour les femmes d’une autre génération et le « voyageur ». « Je ne peux pas venir ce soir, j’ai un voyageur. » Formule qui implique un collègue, un ami, un proche ou un patron automatiquement venu de l’étranger. Parce que le monsieur ou la dame a pris l’avion, le train, le bateau ou la voiture pour venir jusqu’à nous. C’est un « voyageur »… hahahahaha. Heureusement qu’on ne dit pas quand on l’invite au restaurant, c’est un mangeur ou quand on « veille » ensemble, c’est un « veilleur ». Parce que le Libanais veille. Il ne sort pas, il veille. D’ailleurs, « où tu pars veiller ? » – comprendre « où sors-tu ce soir ? ». Et il ne « quittera » pas tard parce qu’il a un « voyageur » demain, un « voyageur » qui le « parente » et qu’il « fréquente » depuis « 1980 et 11 ». D’ailleurs, ils ont rendez-vous à « 10 heures et demi cinq ». Ok, ce sont des fautes ou des traductions du libanais, mais on a le droit d’acheter une « crosse » de cigarettes, de boire son Coca avec un « chalumeau » ou de mâcher son « mastic ». Chacun son truc. Les Libanaises vont chez la « manicuriste », la même que la femme de celui qui « est descendu aux élections ». On monte et on descend beaucoup au Liban. On « monte de classe », on « monte à Faraya », on « descend à Beyrouth ». On « ferme » le téléphone car, « en tout cas », on se voit tout à l’heure. On est « fâché de lui » parce qu’il « a ri de moi ». On fait du sport « un jour oui, un jour non » avec ses nouvelles « espadrines »… On « demande » une question à une connaissance et on lui dit en fin de conversation lorsqu’on l’a croisée par hasard, « fais-toi voir ». « Ne me dis pas » que tu connais Flén !!! Je te jure, « moi et lui » on était ensemble à l’école et c’est aussi un « ami à » Far7a et Mar7a. Et des comme ça, il y en a des tonnes. Des fautes d’orthographe sur certaines enseignes, des fautes de sens, de grammaire, de compréhension, on en rencontre tous les jours. C’est ce qui fait le charme de cette langue, si riche et si drôle à la fois. Ces erreurs, ces petites fautes sont touchantes, attendrissantes. Elles sont libanaises, elles font partie de nous et c’est ce qui les rend belles. Nulle part ailleurs qu’ici, au pays de Khalil Gibran, des Cèdres et de Mika, vous entendrez quelqu’un appeler un garçon dans un restaurant : « maître ». Yalla, c’est fini

Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!


Histoire d’amour : 3/4
 

Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!

Dans l’avion Hanoï-Paris au retour d’un voyage avec son mari, Sophie nous raconte sa rencontre torride avec son voisin de rangée : frottements et jeux de jambes, plaisir et attrait de l’interdit, notre lectrice se laisse emporter dans ce jeu de séduction au bord de l’adultère. Séduction et turbulences de l’avion ne font qu’un dans cette promiscuité amoureuse

 

Histoire d’amour : Entre frustration et désir

Mon mari est revenu. Mon voisin a remis ses écouteurs et fait semblant de dormir, moi aussi. Nous étions comme deux gamins pris en défaut. Ce sont des émois d’adolescents, quand même.

Il y a des turbulences. On nous prie de nous rattacher. Il était resté sage cinq minutes. Je me disais : « Tiens, le charme n’opère plus. » Avec les turbulences, il est revenu, encore plus assidu, plus fort et plus près. Il m’a attrapé le petit doigt, il m’a presque tenu la main. Et toujours sa cuisse bien collée à la mienne.

Dans la frustration et le désir… C’est difficile de mettre des mots sur des choses qui sont seulement ressenties. On est dans une espèce de bien-être. On ne voit plus les autres. On est concentrée, obnubilée par une pression sur quelques centimètres de cuisse, on entend le cœur de l’autre battre.

Un avion c’est petit, c’est étroit, on ne peut pas bouger. Tout se passe en silence, dans l’imaginaire. Chacun des deux ressent la même chose, sans pouvoir manifester. Tout ça est très subtil. Ce sont des impressions… Des gestes furtifs, avec le plus de discrétion possible, ce qui n’est pas forcément compatible avec le plaisir. Un contact qui appelle d’autres caresses, mais elles restent dans l’imaginaire. C’est quand même du plaisir à l’état pur. Un tsunami. Pour une femme. Pour un homme, je ne sais pas, quand c’est avorté… Nous étions comme deux cocottes vapeur – tendus de plaisir, d’inassouvissement, de manque. Comme quelqu’un qui attend sa came.

Et puis d’un seul coup, la lumière est revenue. Il est redescendu de son nuage. Comment cela avait-il pu durer une nuit ? C’est très efficace pour abréger un voyage. Les petits-déjeuners sont arrivés. Mon mari s’est réveillé. C’était immonde, le pain n’était pas décongelé. Mais comme d’habitude, il a englouti tout ce qui restait.

(à suivre)

« La vie et la mort » par Debbagh Faiza


« La vie et la mort » par Debbagh Faiza
 
L’être humain est parfois si arrogant et si hautain , qu’il oublie souvent que s’il existe sur cette terre, c’est grâce à la grandeur de Dieu, le tout puissant.
Dieu nous a crée en soufflant en nous une âme pure, dépourvu de toutes impureté, qui puisse la ternir. Il nous l’a confié pour un voyage sur cette terre, un voyage dont seul Dieu connaisse la durée.

Comme tous les voyages, il y a le moment du décollage qui est pour nous la naissance et le moment de l’atterrissage, qui est la mort.

Lorsqu’on revient d’un voyage, et qu’on rentre chez nous, la première des choses qu’on fait, c’est de raconter ce qu’on a vécu pendant notre voyage, de bonnes comme de mauvaises expériences. Ensuite on ouvre nos valises, dedans ; on y cache des présents, pour soi et pour nos proches, on sort nos vêtements pour les remettre à leurs places ou les laver s’ils sont sales.

Ca ressemble à ça la mort, les présents qu’on achète pendant le voyage, c’est toutes ces petites choses au quotidien qu’on fait, bonnes ou mauvaises soient-elles, les vêtements qu’on remet à leurs places d’origine dans nos meubles, c’est comme si on revenait à nos origines la terre, Nos histoires et nos expériences vécues pendant le voyage, c’est les comptes qu’on doit rendre à notre créateur, nos faits, nos gestes et nos actes.

On fait tous des erreurs, on a tous des tentations pour dépasser des barrières, mais l’essentiel est de remettre ses pieds sur terre, et de bien contempler ce qui nous entoure, de ne pas juger autrui, et d’essayer de faire du bien autour de nous.

Prenant comme exemple celui des étoiles Si on plongeait notre regard sur un ciel noir et sombre, que les étoiles et la lune main dans la main se lient pour casser cette noirceur et offre au ciel un éclat de petites lumières éparpillés. En regardant bien, avec nos petits yeux d’humains, on ne se rend pas compte, qu’elles sont si grandes et lointaines, que ce qu’on perçoit n’est qu’une lueur de leurs tailles réelles, comment peut-on ignorer cette grandeur, ne sommes nous pas si petits et insignifiants ??? Après ce constat avons-nous le droit d’élever un ton sur quelqu’un, de donner des ordres aux autres, de leurs manquer de respect, d’ignorer des personnes qui nous sont chères, de laisser le mal se proliférer sur terre, sans se sentir concerné, ni touché.

On est si petits et pourtant si grands chez notre créateur que sans son amour et sa tolérance envers nous, on ne vivrait pas des moments de bonheur, de pleurs, de chagrins de tristesse, de joie de plaisir et d’amour en un seul voyage, avec toujours une possibilité de changer de destination, il suffit de choisir la bonne, et de se donner les moyens pour arriver à bon port.

Notre âme est un souffle de Dieu, se rappeler ce détail devrait nous suffire largement, pour en prendre le plus grand soin et pour ne pas la laisser pourrir sous des tentations insignifiantes où le plaisir est si éphémère et bref. Laissant derrière nous l’essentiel qui est celui de ramener dans ses valises que des choses qui valent et de jeter tout ce qui est sale et impure.

Avec toute la médiocrité dont l’être humain se laisse atteindre , Dieu est tellement tolérant, que même le moment venu de reprendre nos âmes, nous donne d’autres chances et nous punissent à sa manière , pas pour nous faire du mal ou nous faire souffrir. Au contraire, il veut nous donner la chance d’atteindre le but pour lequel chaque être humain a été conçu, qui est le paradis, Mais le paradis, est la plus belle des récompenses, que même si on rassemblait toutes les imaginations de l’humanité, on ne réussirait pas à avoir une idée sur la beauté et la magnificence de cet endroit éternel. Une âme salie, piétinée, écrasée, dénigrée de bonté, tâchée de sentiments négatifs, n’a aucune place dans un tel endroit, elle doit d’abord redevenir pure telle qu’elle a été créée au départ, d’où la souffrance sous terre et l’enfer.

Alors rendons nous compte que cette vie est un voyage, mais pas n’importe lequel, un voyage exceptionnel, ou on a le libre arbitre de choisir ce qui est bon ou mauvais, ce qui est juste ou injuste, ce qui est droit du maladroit, ce qui est permis et interdit. Que Dieu nous protègent des malfaiteurs, des tentations maladroites, et nous donne la sagesse nécessaire pour atteindre le droit chemin en nous offrant une place de choix dans son immense paradis.

Rédigé par: Debbagh Faiza.

La mauvaise hygiène de vie des ados liée aux facteurs socio-économiques


La mauvaise hygiène de vie des ados
 liée aux facteurs socio-économiques
Mercredi 21 avril 2010

Malgré les nombreuses campagnes communication, il semble peu évident de convertir les adolescents à une meilleure hygiène de vie, en particulier ceux vivant dans des quartiers difficiles. Ce sont du moins les conclusions d’une récente enquête publiée dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH).

L’équipe de Valérie Deschamps, de l’Université Paris 13 a interrogé par questionnaire 7 500 élèves âgés de 13 à 17 ans sur leurs habitudes : fréquence de consommation d’un petit déjeuner et de certains groupes d’aliments (fruits, boissons sucrées, légumes …), temps passé devant un écran de télévision ou d’ordinateur, pratique d’activité physique extrascolaire.

Leur âge, sexe, le type de famille et la catégorie socioprofessionnelle de leurs parents leur était aussi demandé afin d’estimer la relation entre certains facteurs socioéconomiques et les habitudes alimentaires.

Les résultats de l’enquête mettent en évidence une hygiène de vie dégradée et fréquente chez les ados d’aujourd’hui : le petit-déjeuner, repas le plus important de la journée, n’est pas pris quotidiennement par 30,9 % des sondés. Plus encore, 63,7 % des ados ne consomment pas de fruits tous les jours, 62,9 % pour les légumes. D’autre part, plus de 40 % d’entre eux passent plus de 3 h par jour devant un écran et plus du tiers ne pratique pas d’activité physique en dehors du collège.

Cependant, on note de nombreuses différences entre les filles et les garçons : les filles sont plus nombreuses à sauter le premier repas de la journée, mais elles sont davantage amatrices de fruits et légumes que les garçons, boivent moins de boissons sucrées et passent moins de temps devant leurs écrans d’ordinateur ou de télévision.

D’après cette enquête, de nombreux facteurs économiques influencent les habitudes alimentaires des adolescents. La catégorie socioprofessionnelle du ménage ou l’appartenance du collège à une ZEP est généralement corrélée au manque de fruits et de légumes dans le régime ou à un manque d’activité physique.

Autre étude en cours confirmant ces résultats, l’étude Nutrinet, dont l’objectif est d’étudier le comportement nutritionnel de 500 000 Français , ce qui en fera la plus grande étude épidémiologique jamais faite sur le sujet. Les résultats provisoires (l’étude a été lancée en juin 2009) mettent également en évidence de fortes disparités régionales et sociales en matière d’alimentation : il y a deux fois plus de personnes obèses chez les sujets à bas revenus par rapport aux hauts revenus.

Valérie Deschamps et son équipe soulignent en conclusion de leur étude qu’il faut prendre en compte les facteurs socio-économiques -conditions de vie, environnement social et environnement familial- pour la promotion d’habitudes alimentaires saines et de l’activité physique. Verra-t-on demain des actions de sensibilisation et de prévention modulables en fonction des quartiers où elles seront organisées ?

Frédéric Tronel et Jean-Philippe Rivière

Source : "Facteurs socio-économiques associés aux habitudes alimentaires, à l’activité physique et à la sédentarité des adolescents en classe de troisième en France (2003/2004)", Valérie Deschamps et coll., BEH, InVS, 13 Avril 2010, téléchargeable en ligne

10 RÈGLES POUR UN HOMME…


 
 
10 RÈGLES POUR UN HOMME…
10 règles pour homme afin d’être heureux dans la vie :

1. Il est important d’avoir une femme qui aide dans la maison

2. Il est important d’avoir une femme qui cuisine de temps à autre

3. Il est important d’avoir une femme qui garde la maison propre

4. Il est important d’avoir une femme qui ait un travail

5. Il est important d’avoir une femme qui vous aime

6. Il est important d’avoir une femme qui peut être votre meilleure amie

7. Il est important d’avoir une femme qui peut vous faire rire

8. Il est important d’avoir une femme en qui vous pouvez avoir confiance, qui ne vous racontera pas de mensonge

9. Il est important d’avoir une femme qui est bonne au lit

10. Il est très, très important Que ces neuf femmes ne se connaissent pas l’une l’autre

Sincèrement, Tiger Woods…

(merci à TIGER WOODS pour cette farce)