Pensée du 02/05/2010.


Pensée du 02/05/2010.

"Il faut le savoir : qui que vous soyez, quoi que vous fassiez,
vous aurez à subir des épreuves. Alors, au lieu d’être chaque
fois étonné comme si vous faisiez une découverte, et de rendre
tous les autres, y compris le Seigneur, responsables de ces
difficultés, réfléchissez, méditez, et vous comprendrez le bon
côté de ces épreuves.
Il y a beaucoup de qualités qu’on ne peut pas développer tant
qu’on n’est pas passé par certaines souffrances : les échecs, la
maladie, et même l’inimitié des humains. Oui, c’est pourquoi je
vous dirai que, souvent, nos ennemis sont des amis camouflés,
parce qu’ils nous obligent à faire des efforts et à progresser.
Jésus a dit : « Aimez vos ennemis » et beaucoup trouvent ce
commandement non seulement irréalisable, mais insensé : comment
aimer des gens qui nous font du mal ? C’est impossible ! Si,
c’est possible lorsqu’on découvre que ce sont des amis déguisés,
et que la Providence nous les envoie pour nous obliger à faire
des progrès dans la voie de la maîtrise et de la libération."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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Rêver…


Rêver…

Ajouté le 04/29/2010 17:52:00 par ophelia15

 

Rêver,

C’est oublier la réalité

En se donnant un moment de liberté.

C’est dire NON à l’impossible

Pour atteindre ce qui est inaccessible.

C’est se créer un monde à soi

Illuminé par un soleil de joie

C’est toucher la beauté

Mais aussi émouvoir sa sensibilité.

C’est broder un poème

Avec la soie d’un je t’aime

Sur le ciel de son coeur

Pour le donner à toutes les douleurs.

Rêver

C’est savoir se mentir,

transfigurer la souffrance en plaisir.

C’est pénétrer dans un autre univers

Où l’on ne voit ni la tristesse, ni l’enfer…

 

(Valérie1306)

Faites ceci en mémoire de moi


2 Dimanche
mai

Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts.
2 Timothée 2. 8
J’ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc… : repens-toi.
Apocalypse 2. 4

Faites ceci en mémoire de moi

1 Corinthiens 11. 24

“Il semblerait que les chrétiens peuvent oublier Christ ! Il ne devrait pas y avoir besoin de cette exhortation affectueuse, s’il n’y avait pas la supposition affreuse que nos mémoires puissent prouver leur traîtrise. Mais ce n’est pas une vaine supposition : hélas ! il est bien confirmé, par notre expérience, que ce n’est pas une possibilité, mais un fait lamentable. Il apparaît presque impossible que ceux qui ont été rachetés par le sang de l’Agneau sur la croix, et qui ont été aimés d’un amour éternel par le Fils éternel de Dieu, puissent oublier ce Sauveur. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est, hélas ! un cas fréquent. C’est trop apparent à l’œil pour nous permettre de nier ce crime. Oublier celui qui ne nous a jamais oubliés ! Oublier celui qui a versé son sang pour nos péchés ! Oublier celui qui nous a aimés même jusqu’à la mort ! Cela peut-il être possible ? Oui, cela n’est pas seulement possible, mais la conscience confesse que c’est trop tristement une faute pour chacun de nous, et que nous acceptons qu’il soit quelqu’un de passage, que nous hébergeons pour une nuit. Est-ce que vous ne trouvez pas que vous êtes vous-même quelquefois oublieux de Jésus ? D’autres créatures accaparent votre cœur. Quelques affaires terrestres retiennent votre attention alors que vous devriez fixer votre œil fermement sur la croix. C’est l’agitation continuelle du monde, l’attraction constante des choses terrestres qui écartent notre âme de Christ.”

C.H. Spurgeon (1834-1892)
labonnesemence

Jeunesse du Brésil


XVIe siècle
Jeunesse du Brésil
 

Le 22 avril 1500, douze caravelles portugaises arrivent en vue de côtes inconnues au sud-ouest de l’océan Atlantique. Pedro Álvares Cabral et ses 1200 hommes viennent de découvrir par mégarde ce qui deviendra le Brésil.

Yves Chenal

Une terre sans beaucoup d’attraits

Deux ans plus tard, les Portugais reviennent au Brésil avec l’intention d’explorer cette terre, dont ils comprennent rapidement qu’elle n’est pas une île comme l’avait d’abord cru Cabral. Le 1er janvier 1502, ils découvrent ce qu’ils croient être l’embouchure d’un fleuve, et, selon leur habitude, nomment l’endroit Fleuve de janvier ou Rio de Janeiro, de même qu’ils avaient nommé «Baie de tous les saints» la baie aujourd’hui dominée par Salvador de Bahia, découverte le 1er novembre 1501.

La ville de Rio ne sera fondée que bien plus tard, le 1er mars 1565, par le capitaine portugais Estácio de Sá, sous le nom de São Sebastião do Rio de Janeiro (plus simplement appelée Rio de Janeiro ou Rio). Son fondateur décèdera deux ans plus tard en luttant contre les Français.

Cependant, les Portugais se trouvent face à un dilemme : comment coloniser cette terre immense quand on est un petit royaume, de moins d’un million et demi d’habitants, et qu’on mène en parallèle des entreprises de colonisation sur l’ensemble du globe ou presque ? Et comment la couronne pourrait-elle contrôler ce territoire et le protéger des ennemis ? Deux questions déterminantes pour l’histoire ultérieure du Brésil.

Le manque d’hommes explique la lenteur du processus de colonisation. La première ville, São Vicente, n’est fondée qu’en 1532 dans ce qui est aujourd’hui une banlieue de São Paulo. L’autre point fort de la colonisation portugaise est le Pernambouc, au nord-est du Brésil.

Il faut dire que Lisbonne, qui n’a d’yeux que pour les épices de l’océan Indien, dédaigne sa colonie du Nouveau Monde, dont la seule richesse attestée est un certain bois qu’on y trouve en quantité, le pau-brasil, utilisé pour teindre des vêtements en rouge comme la braise. Son nom deviendra celui de la colonie.

Les recettes sont maigres et il faut passer des accords avec les tribus locales qui fournissent des esclaves. Il faut aussi se défendre contre les Français, qui mènent des expéditions et s’allient avec d’autres tribus, encourageant ainsi les guerres entre Amérindiens : ils sont finalement vaincus en 1567.

Les Jésuites s’installent également en Amérique du sud. Dans les áldéias, villages où ils rassemblent les indigènes, ils inculquent à ces derniers les principes de la vie chrétienne, à l’opposé de toutes les traditions locales ; en échange de cela, pourrait-on dire, ils les protègent avec une certaine efficacité contre les chasseurs d’esclaves qui sévissent dans la région.

Durant les années 1550-1560, la pression se fait plus forte, et les tribus rebelles ou alliées avec la France, sont écrasées avec férocité. Le choc microbien contribue à la disparition rapide des indigènes, si bien que dès 1570 la Couronne prend des dispositions, facilement contournées toutefois, pour les protéger contre la réduction en esclavage.

À la fin du XVIe siècle, donc, le Brésil n’est encore qu’une suite d’implantation ponctuelles, mais une culture connaît un grand essor : le sucre.

La grande époque du Brésil sucrier

Les Portugais maîtrisaient depuis longtemps la culture de la canne à sucre, qu’ils avaient découverte dans l’Orient musulman et implantée à Madère. Suite à la prise de Constantinople par les Turcs, en 1453, les approvisionnements traditionnels en provenance d’Orient tendent à enchérir et les plantations des colonies deviennent d’autant plus rentables.

Elles donnent naissance à une noblesse d’argent, les senhores de engenho : la canne à sucre doit en effet être travaillée immédiatement après la récolte dans des moulins (engenhos), ce qui implique des installations coûteuses et une main-d’œuvre nombreuse.

Rapidement, les planteurs du Brésil comprennent que les esclaves indigènes ne pourront suffire à cette production. Ils se tournent vers l’Europe et plus encore vers l’Afrique. À partir de 1610, les esclaves africains sont majoritaires. Ils viennent principalement des implantations portugaises d’Angola et des comptoirs du golfe de Guinée où ils sont échangés contre des produits en provenance directe du Brésil : tabac et eau de vie fabriquée à partir de la mélasse (cachaça). On n’est pas ici dans le cadre du traditionnel «commerce triangulaire» Europe-Afrique-Amérique mais dans un échange direct Afrique-Amérique.

Ce recours massif à l’esclavage entraîne de nombreuses fuites d’esclaves (marronnage) et des révoltes parfois sanglantes, voire l’existence durable de communautés structurées (quilombos), comme celle de Palmares. Il fait la richesse du Pernambouc et de la Baie de Tous les Saints, dans la région de Bahia, à la pointe nord-est du Brésil… et va exciter la convoitise des Hollandais.

À la fin du XVIe siècle, la mort tragique du roi Sébastien entraîne la mainmise de l’Espagne sur le Portugal. Du coup, le roi Philippe II implique le Brésil dans sa «Guerre de Quatre-Vingts ans» contre les Pays-Bas et entraîne l’occupation du nord-est de la colonie par les Hollandais pendant trois décennies.

Des robes en chocolat


Des robes en chocolat pour
Beyrouth « capitale du goût »
L’Orient-Le Jour du 01/05/2010
Par Anna TABET
Défilé de robes en chocolat des étudiants de l’école Esmod.
Défilé de robes en chocolat des étudiants de l’école Esmod
 
Événement
À l’occasion du Salon Horeca, la société Hospitality Services a accueilli mercredi soir plus de trois cents personnalités du milieu de l’hôtellerie et de la restauration à l’hôtel Le Royal de Dbayé pour son 17e dîner de gala annuel autour du thème « Beyrouth capitale du goût ».

Orchidées blanches, bougies, musique d’ambiance… Le cocktail de bienvenue est une démonstration d’élégance et de bon goût. Les invités discutent, un verre à la main, pendant qu’un trompettiste vêtu de blanc se promène parmi les convives sous l’œil attentif de Joumana Salamé Damous, organisatrice de la soirée et directrice générale de la société Hospitality Services. Présents parmi les invités, Fadi Abboud, ministre du Tourisme, Maha Khatib, ministre jordanienne du Tourisme ainsi que Ghassan Aidi, président de l’Association internationale de l’hôtellerie et de la restauration IHRA.
On est à mille lieues de se douter de ce qui se prépare en coulisses où l’ambiance est loin d’être aussi tranquille. Des étudiants de l’école de mode Esmod et les chefs chocolatiers des plus grands établissements du pays courent dans tous les sens, bouts de tissus et morceaux de chocolat à la main. Plus tard dans la soirée, entre le poisson sauce basilic et le filet de bœuf grillé, les convives ont pu assister à un défilé impressionnant de robes en chocolat Callebaut, confectionnées par les étudiants d’Esmod avec la collaboration des chefs pâtissiers. Le styliste libanais Abed Mahfouz, la propriétaire d’Eddé Sands, Alice Eddé, la rédactrice en chef de Déco Magazine, Christiane Tawil, l’agent exclusif de chocolat Callebaut au Moyen-Orient, Élias Feghali, et le représentant de Callebaut-France, Albert Meddlehoven, ont fait le bonheur de l’étudiant d’Esmod Hussein Bazaza en lui attribuant le premier prix pour sa création spectaculaire faite de dentelle et de boules chocolatées.
Les étudiants en stylisme n’ont pas été les seuls à être gâtés. La soirée a également et principalement rendu hommage à cinq femmes pionnières dans le domaine de l’hospitalité, en référence à leurs parcours professionnels édifiants. Mirna Boustany, fondatrice du festival al-Bustan, s’est vu décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière, tandis que Sawsan Wazzan, Christine Sfeir, Lena Lteif et Maya Bekhazi ont reçu le prix des réussites féminines dans le domaine de l’hospitalité sous les applaudissements d’une salle en ébullition.
 
  

« La vie sexuelle du Prince » par Marie Abeng


« La vie sexuelle du Prince » par Marie Abeng
 
La vie sexuelle du Prince est le premier roman de Marie Abeng publié aux éditions Publibook. Voici le résumé du roman complété par un extrait.

Résumé
Si vous rêvez d’un véritable paradis d’évasion, d’émotions fortes et de quiétude, alors bienvenue à Yabasy, le royaume des splendeurs ! Cette terre, habitée par des gens exceptionnels, vous dévoilera ses décors aussi époustouflants que somptueux et dignes d’un Eden. Vous y mènerez une existence à la douceur angélique incomparable ! Une fois que vous aurez vu Yabasy, vous n’aurez plus envie d’en repartir ! A Yabasy, tout vous invite au ravissement, à la sérénité, à l’épanouissement et à l’éveil des sens. Dans cette terre des merveilles, la vie est douce et agréable ! Le peuple vous séduira par sa joie de vivre, sa courtoisie, sa gentillesse, ses coutumes ancestrales, ses talents multiples, sa simplicité et sa bonté. La nature vous enchantera avec ses aurores et ses couchers de soleil dignes des plus belles cartes postales.

Venez donc explorer ce nouveau paradis terrestre à la mode ! Ce petit pays de Yabasy, avec sa végétation luxuriante, ses paysages de rêve, son ambiance chaleureuse et féerique, ses habitants amicaux et enthousiastes, vous accueille les bras ouverts et vous souhaite la bienvenue. Que ce soit pour un long séjour, à l’occasion d’un voyage ou pour une courte durée, le voyage en Yabasy ne pourra pas vous décevoir, vous reviendrez envoûtés par son charme et séduits par son climat édénique ! Toutefois, le dirigeant de ce pays propice à l’idylle, le beau et jeune prince Louis demeure célibataire. C’est dans un tel décor de conte de fées, que le Prince Louis Pierre de Yabasy va rencontrer la femme de sa vie, une étrangère de sang non noble et vouloir en faire sa princesse. Mais rien n’est aussi simple que cela, et le Prince l’apprendra à ses dépens.

Autour de la mystérieuse grotte de Massabella, les anciennes légendes sont en effet vivaces et influent encore et toujours fortement sur la politique du pays : le prince ne peut ainsi épouser n’importe qui, une lourde malédiction pesant sur sa dynastie depuis des siècles. Et qu’en est-il de l’amour vrai au milieu de toutes ces conventions ? Est-ce une pure folie ou alors une volonté de bousculer les conventions établies ? Face au mécontentement des conservateurs et à la colère générale, le Prince Louis devra t-il choisir entre la raison et le cœur ? Aura t-il le courage de braver les hostilités et d’imposer son choix au risque de mettre la monarchie en péril ? Ses sujets seront-ils prêts à accepter son choix, par amour ?

Extrait du roman
Nelly n’eut pas le temps de protester que Martine lui coupa littéralement la parole et s’enthousiasma :
– « Ah ! Le voilà, il vient d’arriver ! Suis-moi ! »

Martine entraîna Nelly vers l’entrée du grand salon. Il y avait un homme de dos qui semblait attendre quelqu’un. Ce dos, Nelly le reconnaîtrait parmi mille ! Etait-ce possible, mon Dieu ! se dit Nelly mais, c’est… Elle crut que son cœur allait défaillir ! Elle sursauta sous le coup de l’émotion ! Elle n’en croyait pas mes yeux, qu’est que Pierre faisait là, expressément à cette soirée-ci ? Etait-ce un coup monté de Martine ? Non, ce n’était pas son genre car elle ne savait qui était Pierre. Nelly essaya de rassembler ses esprits et de garder son calme. Comment se sortir de cette situation délicate de demandait-elle. Elle essaya alors de se cacher derrière Martine. Avant qu’elle n’ait pu faire quoique ce soit, Martine se dirigea vers cet homme au dos remarquable et s’adressa à lui de cette manière :
– « Bonsoir Monseigneur, on ne vous attendait pas ce soir ! »

Il se retourna et lui adressa un charmant sourire:
– « Bonsoir Madame Martine N. Eh bien, j’ai changé mes plans lorsque j’ai appris que cette Fondation organisait cette soirée. Vous connaissez sans doute mon intérêt pour les activités humanitaires ! »
– « Votre Fiancée n’est pas avec vous ? »

Il sourit encore une fois de plus et lui dit:
– « J’espère que vous n’allez rien écrire sur moi dans votre journal ! »
– « Ce soir, Votre Altesse, je suis en congé alors détendez-vous ! »
– « Tous vos confrères, sont-ils tous également en congé ? »
– « Pour le moment, je suis la seule journaliste de la soirée ! »
– « Alors, je vais essayer de suivre votre conseil et me détendre ! »
– « Monseigneur, permettez-moi de vous présenter ma grande amie, Nelly Manga. »

Martine se tourna vers Nelly qui était derrière elle, mais celle-ci ne broncha pas et ne bougea pas non plus. Martine s’effaça, un peu surprise, puis, elle les laissa seuls sans que Nelly s’en aperçoive. Le Prince Louis fit un pas vers Nelly et lui sourit comme jamais auparavant. Elle resta de marbre. Ce n’était qu’une façade ! Elle n’en revenait pas. Pierre ? Louis ? Le Prince ? Ce n’était pas possible ! Il s’était bien joué d’elle ! Elle pensa qu’elle devait se dominer et ne rien laisser transparaître. Elle baissa les yeux. Le Prince lui dit:
– « Bonsoir …Nelly. C’est un bien joli prénom !

Comme Nelly ne bronchait toujours pas, il enchainait :
– « Je suis très heureux de vous revoir enfin ! »

Elle répondit alors le plus froidement possible:
– « Bonsoir Votre Altesse ! ! »
– « Appelez-moi Louis ! »
– « C’est bien votre prénom ? »
– « Naturellement ! »
– « Permettez-moi Votre Altesse de prendre congé de vous. »
– « Nelly, attendez, j’aimerais… »

Avant qu’il ait pu finir sa phrase, Nelly se tourna vers Martine mais celle-ci n’était déjà plus là. Elle recula et la chercha des yeux, mais en vain. Elle n’avait qu’une hâte, s’éloigner le plus loin possible de cet homme. Le Prince Louis s’approcha et lui toucha le bras.
– « Nelly, il faut absolument que je vous parle. J’ai tant de choses à vous dire ! »

Nelly répondit sèchement:
– « Nous n’avons rien à nous dire Votre Altesse. »
– « Arrêtez de m’appeler sans cesse, Votre Altesse, je… »

Il dût s’interrompre car un homme les rejoignit brusquement. Ils ne l’avaient pas vu arriver. Il tenait deux verres de cocktail aux fruits et il s’adressa à Nelly:
– « Oh Nelly je vous cherchais partout ! Où étiez-vous passée ? »

Nelly reconnut la voix avec soulagement ! C’était Andy ! Il se présenta au Prince et dit:
– « Bonsoir Votre Altesse, je suis désolé de vous importuner mais… »

Nelly l’interrompit nette.
– « Son Altesse et moi en avions fini. »

Rédigé par: Marie Abeng.

Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!


Histoire d’amour : 2/4
 

Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!

Dans l’avion Hanoï-Paris au retour d’un voyage avec son mari, Sophie nous raconte sa rencontre torride avec son voisin de rangée : frottements et jeux de jambes, plaisir et attrait de l’interdit, notre lectrice se laisse emporter dans ce jeu de séduction au bord de l’adultère. Séduction et turbulences de l’avion ne font qu’un dans cette promiscuité amoureuse…

 

Histoire d’amour : Un petit jeu érotique

Ce n’est pas désagréable, ces petits frottements. Je crois que j’y prends plaisir autant que lui, peut-être. On passe par plein de sentiments : c’est émouvant, et il y a des moments où j’ai envie de rire. Il ne doit pas se sentir bien, il doit souffrir. Il y a des choses qui ne vous échappent pas, quand même : il se soulève de son siège, je le sens dans un inconfort… Comment dire sans être triviale ? Trop serré dans son pantalon.

Je me suis levée, on boit beaucoup dans un avion, on va aux toilettes. Je ne sais pas comment il a fait, il n’a pas bougé, c’est du jamais vu. Je suis revenue, je ne trouvais plus mon siège, dans la nuit on ne voit rien. Le petit jeu a continué. Un petit jeu érotique. Tour à tour on s’approche, on se décale, on change de position.

Il respirait vite, et moi aussi. Je pense qu’il s’en est aperçu. Il s’est enhardi. Il a mis sa main le long de mes cuisses. J’étais en jean, ça ne pouvait pas devenir très torride. Et pourtant, ça fonctionne quand même, même en jean. Le trouble est là, le désir. On va lâcher le mot : je ressentais un violent désir. Peut-être l’attrait de l’interdit, de cette situation, ce n’est pas banal.

Le plaisir m’a tellement envahie que j’ai oublié la présence de mon mari. J’avais les yeux fermés tout le temps, je n’avais pas envie de les ouvrir, j’oubliais le cadre, j’étais dans une bulle. Pour ne pas perdre ce bonheur, vous n’osez pas bouger.

A un moment, j’ai posé la tête sur l’épaule de mon mari pour tenter de m’endormir et pour arrêter un peu, pour retrouver une respiration, c’était incandescent. Du coup, j’étais tournée, je lui présentais mes fesses, il a plaqué une main sur ma fesse, sur mon jean, je suis revenue tout de suite à ma position.

Mon mari s’est levé. Nous nous retrouvons seuls tous les deux, nous avons cinq minutes. Il a un regard interrogateur, avec un petit sourire grivois : qu’est-ce qu’on fait ? J’ai pris un air un peu sérieux, c’est très hypocrite de ma part, il sait bien que je participe complètement. Je ne sais pas, sursaut de pudeur. Cela ne m’est jamais arrivé. Je n’ai jamais trompé mon mari, en vingt ans de mariage, jamais. Je n’ai jamais cherché l’aventure. J’ai trop vu mes parents souffrir. Je l’adore, mon mari.

Il m’a demandé où j’habitais, si j’avais des enfants. J’ai deux filles, lui trois garçons. Aucune allusion, ni l’un ni l’autre, à cette expérience, à cette complicité sensuelle.

(à suivre)

Farah, la culturiste jordanienne qui fait scandale


Farah, la culturiste jordanienne qui fait scandale
L’Orient-Le Jour du 01/05/2010
 
Farah rêve de devenir culturiste depuis l’âge de 14 ans. Patrick Baz/AFP
Farah rêve de devenir culturiste depuis
 l’âge de 14 ans. Patrick Baz/AFP
Société
La jeune femme de 26 ans rêve de devenir la première femme arabe à participer à des compétitions internationales de bodybuilding.

Elle est jeune, belle et de bonne famille. Mais engagée « corps et âme » dans le bodybuilding, la Jordanienne Farah Malhass fait scandale dans une société arabe où culturisme et féminité sont antinomiques.
Pour ne rien arranger à sa situation, cette petite brune de 26 ans aux grands yeux noirs a une autre passion mal acceptée dans une société conservatrice : les tatouages. S’étalent ainsi sur son corps musclé, un ange nu aux seins proéminents sur le haut des cuisses, des ailes d’ange sur le dos, ou encore des inscriptions sur les bras, comme « tu n’es quelqu’un que lorsque tu cesses de n’être personne ».

« Le tatouage est vital pour moi. Il raconte mon identité et le chemin que je veux emprunter », dit Farah, qui se rend régulièrement à Beyrouth pour se faire tatouer. « Oui ça fait mal, mais c’est en même temps thérapeutique car la douleur me permet de surmonter le mal qui me ronge », dit cette « rebelle » qui a eu son premier tatouage à 17 ans.
Un père absent, une mère souvent en voyage, c’est son grand-père, un ancien commandant en chef de l’armée de l’air jordanienne dans les années 70, qui l’a élevée, elle et sa sœur. « C’est mon grand-père qui s’est occupé de nous. Il m’a toujours beaucoup gâtée, mais à 20 ans, j’ai voulu vivre seule et réaliser mon rêve. »
Ce rêve de devenir culturiste, elle le caresse depuis l’âge de 14 ans. En voyant une affiche représentant un adepte de ce sport, elle s’était juré qu’un jour, ce serait ses photos qui recouvriraient les murs des gymnases. À 20 ans, Farah commence donc à s’entraîner mais, bien vite, elle se heurte à sa famille qui ne comprend pas pourquoi « elle déforme son corps ». Lasse, elle finit par accepter ce qu’on attend d’elle. Elle s’inscrit dans une université de Londres pour étudier les beaux-arts. Mais elle abandonne rapidement.
En 2007, elle rejoint l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour travailler en Jordanie avec des immigrés irakiens, « une expérience qui m’a meurtrie avec les récits de torture et d’abus », dit-elle. Elle quitte l’OIM en 2009 pour se consacrer complètement au culturisme, avec une ambition : devenir la première femme arabe à participer à des compétitions internationales de bodybuilding.
Aujourd’hui, son rêve est sur le point de se réaliser. Elle doit participer en septembre à Toronto (Canada) à une compétition internationale de bodybuilding pour amateurs, dans la catégorie « figure », un mélange de fitness et de bodybuilding pour celles qui ne veulent pas développer leurs muscles à l’extrême. « Si je remporte le premier prix, je pourrais alors participer aux compétitions professionnelles », dit-elle avec conviction.
Mais ce n’est pas dans son pays qu’on risque de l’encourager. « Tout le monde est contre moi. Personne ne comprend que je veuille devenir une star internationale de figure-bodybuilding », déplore-t-elle. La Fédération jordanienne de bodybuilding a du mal à accepter qu’une femme puisse se livrer à une telle discipline. « Vous n’avez pas honte de vous exposer en bikini devant le monde? » lui aurait-on dit.
Seul un athlète jordanien, Zeid al-Far, qui se rendra aussi à Toronto, soutient Farah. Ils sont devenus amis et partagent le coût de leur entraînement. Leur chasse aux sponsors n’a eu d’échos à Amman que chez le gérant d’une radio et, à Beyrouth, auprès d’une propriétaire de boîte de nuit.
« La préparation pour la compétition est coûteuse. Il y a toutes les vitamines et autres suppléments, les abonnements aux gymnases, la nourriture (…) J’ai vendu ma voiture pour tenter de joindre les deux bouts », dit-elle.
Et sa famille, ne peut-elle l’aider ? « Je veux compter sur moi-même. Et d’ailleurs, mon grand-père est malade et si jamais il apprenait que je vais participer à une telle compétition, il ne s’en remettrait certainement pas. »

Les sucres cachés ennemis de votre cholestérol


Les sucres cachés ennemis de votre cholestérol
Jeudi 22 avril 2010

Une consommation excessive de sucre peut être responsable de surpoids et de diverses pathologies. De plus, selon les résultats d’une étude récente publiée dans le JAMA, il semblerait que trop de sucres ajoutés augmentent le LDL-cholestérol (le mauvais cholestérol), les triglycérides et diminueraient l’HDL cholestérol (le bon cholestérol) !

Par simple souci de goût ou pour réduire la quantité de graisses dans leurs préparations, de nombreux industriels ont recours à l’ajout de glucides simples. On trouve ces sucres "cachés" dans nombre de produits de consommation courante : boissons, céréales, produits laitiers, viennoiseries ou plats préparés… Si l’influence d’une consommation excessive de sucre sur certaines maladies (diabète, surpoids, etc.) est bien connue, en revanche, peu de recherches se sont penchées sur les relations entre consommation excessive de sucre et taux de choestérol.

L’équipe du Dr Myriam Vos, de l’Université d’Emory, a donc interrogé plus de 6 000 Américains représentatifs de la population sur leurs habitudes alimentaires afin d’estimer leur consommation directe et indirecte (glucides ajoutés) de sucres.

D’après les analyses sanguines pratiquées en parallèle, ceux qui consomment quotidiennement beaucoup de sucres ajoutés ont un taux d’HDL (bon cholestérol) nettement moins élevé que ceux qui en consommaient peu (47,7 mg/dl versus 58,7 mg/dl). Autre différence notable, il a été observé une nette augmentation des triglycérides chez les gros consommateurs d’aliments sucrés. Et chez les femmes, même le taux de mauvais cholestérol (LDL)augmente à la faveur d’une consommation excessive de sucre.

D’ailleurs, cette étude a montré que les plus gros consommateurs de sucre ajoutés peuvent en consommer jusqu’à l’équivalent de 46 cuillères par jour, alors que les moins gourmands n’en mangent que l’équivalent de 3. Toujours d’après cette étude, la part moyenne des sucres ajoutés dans l’apport énergétique total est de 15,8 % (contre 10,6 % en 1977), ce qui représente 89,8 g, soit un peu plus de 350 kilocalories.

Selon Miriam Vos, "nous devrions nous habituer à consommer des aliments et des boissons moins sucrées". Elle ajoute qu’il serait important à long terme de "surveiller combien de sucres ajoutés nous consommons et trouver un moyen de réduire cette quantité".

En France, des études nutritionnelles s’étaient déjà penchées sur les relations entre sucres cachés et cholestérolémie. Dans ses recommandations officielles, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (l’Afssa) note une nette augmentation de la consommation d’aliments apportant des glucides simples. D’après l’agence, cette augmentation s’explique par l’ajout de sucres par les industriels dans les produits alimentaires. "La consommation de fructose en excès, sans qu’il soit possible de définir une dose précise (…) peut induire une élévation de la cholestérolémie et/ou de la triglycéridémie" note l’Afssa dans l’un de ses avis (cliquez ici).

Les sucres, cachés ou non, ne sont donc pas à proscrire totalement (l’appétit risquerait de se reporter sur des aliments gras), mais, comme pour tant d’aliments (sel, graisses saturées, alcool, etc.) ils sont à consommer avec modération, tout en étant vigilants sur la présence de sucres ajoutés dans les produits alimentaires industrialisés…

Frédéric Tronel

Source : "Caloric Sweetener Consumption and Dyslipidemia Among US Adults", Miriam Vos et coll., JAMA (Journal of the American Medical Association), 21 Avril 2010, (étude complète accessible en ligne (en anglais)

LES RELIGIEUSES AU MATCH DES CANADIENS…


 
 
LES RELIGIEUSES AU MATCH DES CANADIENS…
Trois religieuses assistaient à une joute des Canadiens de Montréal.

Trois hommes étaient assis derrière elles.

Comme les habits des religieuses leur cachaient partiellement la vue, les hommes décidèrent de les harceler… Espérant qu’elles changeraient de place.

Le premier homme cria d’une voix forte:

– Je pense que je vais déménager à Québec, il y a seulement 100 religieuses qui vivent là…

Ensuite le deuxième cria:

– Moi, je vais déménager à St-Hyacinthe: Il y a seulement 50 soeurs qui vivent là…

Le troisième cria:

– Ouais, je vais déménager à Drummondville, il y a seulement 25 soeurs qui vivent là.

Alors une des religieuses se retourna, jeta un regard aux 3 hommes, et leur dit d’une voix douce et calme :

– Pourquoi vous n’allez pas chez le diable… il n’y a aucune religieuse là.

(merci à TANTINETTE pour cette farce)