Pensée du 01/05/2010.


Pensée du 01/05/2010.

"Pourquoi tant de gens s’accrochent-ils à cette existence ? Parce
qu’ils ignorent que leur vie ne s’arrête pas avec ce qu’il est
convenu d’appeler la mort. Ils sont même capables de commettre
tous les crimes pour subsister. Ils contractent ainsi des dettes
karmiques qu’ils devront payer un jour. Tandis que le disciple
d’une École initiatique a une autre attitude. Il se dit parfois :
« Quelle corvée de vivre sur la terre où on est limité, bafoué,
violenté, tourmenté, écrasé ! » Mais il sait aussi qu’il est là
pour faire un travail et réparer ses erreurs du passé. Alors, il
accepte, en pensant que lorsqu’il aura terminé ce travail, il
pourra vivre libre dans l’espace.
Voilà la vérité que connaissent les spiritualistes, et c’est
pourquoi, même s’ils savent que la vraie vie est ailleurs, ils
sont convaincus qu’ils ont quelque chose à faire sur la terre.
Tant qu’ils n’ont pas tout réglé, tant qu’ils n’ont pas fini le
travail que le Ciel leur a donné, le reste leur est indifférent.
Ils ne se demandent pas s’ils préfèrent vivre ou mourir, ils
veulent seulement terminer leur travail. Mais dès qu’il est
terminé, avec quelle joie ils s’en vont, parce qu’ils savent que
la terre ne vaut pas la peine qu’on s’accroche à elle."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
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“ Histoire d’un brin de muguet ”


Voici un poème écrit par un homme pour son épouse
 il y a plus de 50 ans. Ils nous ont tous les deux quittés depuis.
 Ce texte est trop bien pour ne pas être partagé."

Envoyé par Gros Minet

“ Histoire d’un brin de muguet ”

Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
Puis invariablement pour terminer, toujours.
Je conserve l’espoir de ton prochain retour.

Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue.
Un petit brin de muguet y était cousu.
Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet.
Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.

Et, comme pendant un moment, je restais là.
Soudain, le petit brin de muguet me parla.

– Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure.
Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.
Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ?
Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.

D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici.
C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri.
A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs.
J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.

Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.

Comme il faisait bon, comme tout était beau.
Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois.
N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?

J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.
Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.

Une dame, en passant, devina mon désir.
S’approchant doucement, elle vint me cueillir.
Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets.
Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
Qu’auprès de son visage elle approchait souvent !
Humant notre parfum tout en nous contemplant.

Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau.
Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
Dans cet appartement coquet, je me plaisais.

Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi.
J’étais heureux et fier d’être le préféré.
J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré.
Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
La dame m’a placé, cousu, soigneusement.
Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer.
Tout comme si j’étais une chose sacrée.

Puis elle contempla ce travail achevé.
Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
Alors en se penchant, je m’en souviens toujours.
Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour.
En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur.
Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
Est privé de caresses depuis des années.

Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.

Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois.
Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures.
Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.

J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé.
La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
Mais c’était fait par des personnes étrangères.
Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné.
Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché.
Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi.
J’ai conservé un reste de parfum pour toi.

Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ?
Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet.
J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.

Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
Et moi, un peu confus, je m’en suis approché.
C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore.
Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore.
Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé.
Le papier de la lettre en était imprégné.
Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé.
Recevoir la caresse de ma bien aimée.
J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.
Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !

Pierre Julien

Ma chronique :

Fête du Travail


Fête du Travail
La Fête du Travail dans le monde
 

La Fête du Travail, dont l’origine remonte au 1er mai 1886, est commémorée par un jour chômé le 1er mai en France dans la plupart des autres pays… mais pas dans tous.

Sources : les abonnés de la lettre Une semaine d’Histoire.
– Allemagne :

En Allemagne, le 1er mai est chômé comme en France.

Réminiscences celtes

En de nombreuses régions d’Europe centrale perdurent des traditions qui évoquent irrésistiblement la fête celte d’Halloween, si ce n’est qu’elles se déroulent dans la nuit du 30 avril au 1er mai (et non la veille de la Toussaint).

C’est ainsi qu’à Stuttgart, les enfants profitent de cette nuit pour faire des farces à leurs amis, voisins et parents. En Bourgogne, du côté de Montbard, les jeunes gens associent curieusement deux traditions très différentes : les farces (on déplace des objets) et le «rituel des Mais» (on coupe des branches que l’on dépose devant la fenêtre de la jeune fille aimée).

En République tchèque, cette nuit-là, on se protège contre les forces du mal et les sorcières en allumant de grands feux sur des lieux élevés. On danse autour des feux et l’on fait la fête à grand renfort de bonne chère et de boissons alcoolisées. Cette vieille tradition rappelle que la Bohème-Moravie fut habitée par les Celtes avant l’arrivée des Slaves.

Notons aussi que perdure en Moravie du nord la tradition du «mât de Mai», symbole du printemps : des garçons coupent un arbre, le lestent de ses branches et le décorent de rubans et de fleurs. En 2006, les habitants de Vendryne ont réussi à inscrire leur mât (53,98 mètres) dans le livre Guinness des records !

– Belgique et Luxembourg :

En Belgique (et au Luxembourg), le 1er mai est chômé et les partis socialistes en profitent pour défiler et réaffirmer leur ancrage à gauche.

Au milieu du XXe siècle, le 1er mai socialiste fut pendant un temps concurrencé par les cortèges «Rerum Novarum» de l’abbé Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse Ouvrière Catholique (JOC). Ces cortèges d’ouvriers chrétiens ont lieu le jour de l’Ascension.

– Pays-Bas :

Aux Pays-Bas, le 1er mai reste ordinairement ouvré. Idem en Suisse. Quelques entreprises et organisations internationales concèdent cependant à leur personnel un jour de congé en l’honneur de la fête du Travail.

– Europe centrale :

En Europe centrale, en Pologne ou encore en République tchèque, le 1er mai est toujours chômé mais les défilés, qui étaient quasiment obligatoires sous le régime communiste, ne font plus recette… tout comme en France.

– Australie :

En Australie, quelques syndicats socialistes ou communistes défilent à l’occasion du 1er mai. Mais la fête du Travail est officiellement commémorée à d’autres dates : le 4 mars en Australie occidentale, le 11 mars dans l’État de Victoria, le 6 mai dans le Queensland et le territoire du Nord, le 7 octobre à Canberra (la capitale), en Nouvelle-Galles du Sud (Sydney) et en Australie méridionale.

– Amérique latine :

En bonne élève de l’Europe, l’Amérique latine – Brésil compris – commémore la fête du Travail en chômant le 1er mai. Mais, comme ailleurs, les défilés syndicaux ont largement cédé la place à des activités ludiques: pique-niques, foot-ball….

Au Mexique, dans l’État de Sinaloa, le 1er mai marque la fête de l’été avec la fin de la récolte des tomates et d’autres produits agricoles.

Au Paraguay, en 2002, le chef de l’État a tenté de remplacer le 1er mai par le premier lundi de mai (à la manière britannique). Mais l’opinion publique a rejeté cette réforme et, le 1er mai, on continue de célébrer la fête du travailleur («el día del trabajador») : ce jour-là, les patrons invitent leurs employés à partager un «asado» (sorte de barbecue).

– Israël :

En Israël, on ne chôme pas le 1er mai, bien que l’État juif ait été fondé par des militants socialistes.

– Japon :

Les Japonais ne célèbrent pas la fête du Travail mais la première semaine de mai, dite «Semaine dorée», donne lieu à des festivités et des jours chômés.

– Royaume-Uni :

Au Royaume-Uni, ce n’est pas le 1er mai qui est chômé mais le premier lundi de mai… ce qui permet aux salariés de bénéficier chaque année d’un week-end prolongé.

– États-Unis et Canada :

Même pragmatisme aux États-Unis et au Canada où la Fête du Travail est célébrée le 1er lundi de septembre (les puissants syndicats nord-américains comme l’AFL-CIO n’ont pas voulu s’aligner sur les syndicats européens d’obédience marxiste).

Quelques syndicats québécois manifestent néanmoins le 1er mai en solidarité avec leurs homologues européens.

«Labor Day»

Avec l’aimable contribution de James Day

Aux États-Unis, le «Labor Day» (ou Jour du Travail) ne doit rien à la fameuse journée de 1886. Il tire ses origines d’une grève des cheminots qui, en 1894, avaient voulu soutenir les ouvriers de l’entreprise Pullman, eux-mêmes en grève contre leur employeur.

Le président américain Grover Cleveland n’avait pas hésité à envoyer 12.000 soldats contre les grévistes et deux hommes furent tués au cours des affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève fut déclarée terminée le 3 août 1894, les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer.

Les citoyens américains s’étant indignés des méthodes brutales du président Cleveland, les élus de la Chambre des représentants, à Washington, votèrent la proposition d’un jour chômé pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signa le projet de loi six jours à peine après l’intervention de l’armée, dans l’espoir de se faire réélire la même année… mais il n’en fut pas moins battu. –

L’ORIGINE DU MUGUET du 1er mai…


L’ORIGINE DU MUGUET du 1er mai…

Ajouté le 04/09/2010 07:35:48 par NOEMIE

Les origines du muguet du 1er mai

Le muguet est originaire d’Asie, du japon plus précisément.
Cette plante est connue et acclimatée en France depuis le moyen- âge.
Le muguet a longtemps été le symbole du renouveau et du printemps, il était
donc logique qu’il devienne symbole du bonheur et porte-bonheur. Le 1er mai 1561
Charles IX instaura la tradition d’offrir du muguet le 1er mai en guise de porte bonheur.

Ce n’est que vers 1907, puis en 1936 que le muguet est associé à la fête du travail.
La date du 1er mai comme jour de la fête des travailleurs et des travailleurs fut adoptée

en 1889, au congrès de la fondation de la IIe Internationale à Paris. Cette date fut choisie
en mémoire des morts de la manifestation du 1er mai 1886 à Chicago qui demandait
l’instauration de la journée de 8 heures.

A Paris lors d’une manifestation en 1890, les manifestants défilèrent en portant à la

boutonnière un triangle rouge symbolisant leurs revendications, à savoir la division
idéale de la journée en 3 huit : travail – sommeil – loisirs. Ce triangle fut remplacé par
la fleur d’églantine puis par le muguet cravaté de rouge. C’est depuis ce jour que la
fête du travail et muguet furent associés.

Ce n’est qu’en 1936 que l’on retrouve les premières ventes de muguet à l’occasion

du premier mai.

Mots-clés: L’origine

Le 1er mai dans l’histoire


Le 1er mai dans l’histoire
 
1961 : Fidel Castro proclame Cuba République démocratique socialiste.
1966 : mise en service du premier aéroglisseur britannique « Hovercraft » qui traverse le Pas-de-Calais en 30 minutes avec 36 passagers.

1994 : mort du champion automobile brésilien Ayrton Senna.
1997 : victoire du travailliste Tony Blair aux élections législatives de Grande-Bretagne.
2002 : Mobilisation sans précédent contre l’extrême droite dans toute la France.
2004 : l’Union européenne passe à 25 États en intégrant dix nouveaux pays (Pologne, Slovénie, Slovaquie, Hongrie, République tchèque, Estonie, Lituanie, Lettonie, Malte, Chypre).
 
 
 
 
sarkozy

Quand le monde devient foot…


1 Samedi
mai

Mangeons et buvons, car demain nous mourrons !
1 Corinthiens 15. 32
Et que ferez-vous à la fin ?
Jérémie 5. 31
Repentez-vous et croyez à l’évangile.
Marc 1. 15

Quand le monde devient foot…

Certaines semaines ne sont pas faites pour ceux que le football n’intéresse pas, et qui ont de bonnes raisons de ne pas se passionner pour la “Coupe du monde” ! Quand ils entendent : “L’essentiel dans la vie, c’est le foot”, non, vraiment, ils ne comprennent pas.

Nous ne contestons à personne le droit d’être heureux sur un stade. Mais la passion éprouvée suffit-elle à combler nos aspirations les plus profondes ? Ne risque-t-elle pas de nous faire oublier que nous sommes à la recherche d’un sens à notre vie et d’un bonheur durable ?

La Bible nous dit que le monde d’aujourd’hui est condamné parce qu’il vit loin de Dieu, sans se soucier de ses droits. C’est pourquoi l’homme est si perturbé, souvent malheureux. Tout ce qu’il fait pour oublier ses échecs le prépare à un réveil d’autant plus douloureux quand Dieu lui apparaîtra comme le juge souverain. Mais voici que Dieu lui tend la main et lui offre la réconciliation. Il a donné son Fils en sacrifice pour sauver les humains. Celui qui le désire peut donc entrer en relation avec lui et le connaître personnellement.

Si vous acceptez ce qu’il vous offre, en croyant ce qu’il dit – car sa Parole est la vérit逖€vous entrerez alors en relation avec Dieu. Les certitudes, la paix, la joie et l’espérance que Dieu donne rempliront vos pensées. Vous pourrez apprécier tous les événements à leur juste valeur. Les plaisirs légitimes dans votre vie de tous les jours ne vous laisseront plus seul et désemparé quand, tôt ou tard, ils prennent fin.

labonnesemence

Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!


Histoire d’amour : 1/4
 
Rencontre à bord d’un avion: une histoire très hot!
 

Dans l’avion Hanoï-Paris au retour d’un voyage avec son mari, Sophie nous raconte sa rencontre torride avec son voisin de rangée : frottements et jeux de jambes, plaisir et attrait de l’interdit, notre lectrice se laisse emporter dans ce jeu de séduction au bord de l’adultère. Séduction et turbulences de l’avion ne font qu’un dans cette promiscuité amoureuse

Histoire d'une lectrice : retour hot de Hanoï

Histoire d’amour

Un voyage magnifique… Hanoï et la baie d’Along. Ho Chi Minh-Ville et son quartier chinois. Et puis les gens pleins de vie. Beaucoup de bruit, une ville grouillante. Nous nous sommes bien amusés.

C’est avec beaucoup de tristesse et à reculons qu’avec mon mari nous montons dans l’avion du retour. En plus, il fait une chaleur dans cet avion… Alors, un voyage de dix heures, coincée entre mon mari, à droite, assis comme d’hab au bord du couloir pour allonger ses jambes, et, à ma gauche, un autre costaud côté hublot.

Deux heures après, les plateaux-repas. J’échange quelques paroles avec mon voisin. Il me demande d’où je viens, ce que nous avons fait. Lui, il voyage pour son travail. Il a juste fait l’aller-retour.

Puis les lumières s’éteignent, il ne reste que les petites veilleuses, et tout l’avion s’assoupit. Le silence se fait. Je ne peux pas vivre sans musique, donc je mets les écouteurs.

Mon mari s’endort partout, ah partout ! Moi, j’ai la chance d’être menue, j’essaie de trouver ma place, dans cet espace restreint où ils débordent tous les deux : je suis privée d’accoudoirs, les mains sur les genoux, réduite à la portion congrue.

Là, je m’endors. Pour récupérer un peu. Pendant dix jours, nous n’avons pas arrêté. Je m’écroule. Et fatalement, je penche vers la gauche, c’est mon habitude. Au lit, je dors à droite. Je suis un peu frileuse et je me retourne toujours sur la gauche pour attraper mon mari et me réchauffer. C’est une grosse bouillotte.

Donc je m’affale sur l’épaule de l’inconnu. J’ignore combien de temps. En tout cas, il ne bouge pas. Cela ne doit pas être très agréable pour lui. C’est lourd, une tête. Quand je dors, j’aime bien me cramponner. Je lui attrape le bras. Là, mon mari m’envoie un coup de coude dans les côtes. Je me réveille en sursaut. Il me dit : « Tiens-toi. » Je m’aperçois de mon erreur d’épaule, je me confonds en excuses. Mon voisin a un grand sourire et me dit : « Si mon épaule est confortable, je n’y vois pas d’inconvénient. »

Vous pensez bien que je me suis repositionnée au milieu. Mon mari s’est déjà rendormi, mais moi, je n’y arrive plus. Je ne suis pas bien. Furieuse de la remarque de mon mari. En plus, j’ai mal au cou. J’allonge mes jambes loin de moi pour changer de position. Ça fait quand même trois heures que nous sommes assis, je suis ankylosée.

Là, ma jambe rencontre celle de mon voisin. Je me décale un peu. Sa jambe suit. Bon, il a été gentil, souriant, je ne veux pas… Je ne me dégage pas. Nous restons collés l’un à l’autre, avec, comment dire, des petites pressions, avec son genou, avec son pied, délicatement. Il a peur de mes réactions, peut-être. Et puis il y a mon mari de l’autre côté, il a vu qu’il n’était pas commode.

C’est drôle : il semble impassible, il ne bouge pas la tête. Comme je n’ai pas d’accoudoir, forcément, j’ai ma main en bas, le bras le long du corps. Il quitte l’accoudoir, il vient sous le siège et il rencontre ma main. Ses doigts restent le long des miens, mais il n’ose pas trop s’aventurer à prendre ma main. Nous sommes comme deux collégiens. Je l’entends bien respirer, quand même, et soupirer.

(à suivre)

Un peu plus sur les mémoires d’une actrice… mais pas que…


Un peu plus sur les mémoires d’une actrice… mais pas que…

Rédigé par Clément S., le jeudi 29 avril 2010 à 12h34

La blonde platine la plus célèbre du cinéma – en fait la seule qui ait jamais compté – nous fera en octobre l’honneur de ses mémoires, indirectement, avec la parution d’un titre, conjointement chez Farrar, Straus and Giroux outre-Atlantique et chez Seuil en France.

Bernard Comment, l’éditeur français, explique que les écrits de la star du cinéma montrent qu’elle était bien plus qu’un joli minois. Le livre lui confère un caractère et une vie intellectuelle que l’on ne soupçonnait peut-être pas sous les longs cils et le sourire archangélique. De même que ses aspirations littéraires et ses goûts se dévoileront au grand public.

Car Marilyn était une immense lectrice, avide, et intelligente. Surtout dans ses commentaires sur Joyce ou Beckett. Et plus encore, ses poèmes personnels, de très belles lignes précise l’éditeur américain.

On y découvre ses frustrations personnelles, ses préoccupations quotidiennes de femme – devenue une célébrité idolâtrée à travers le monde. Des recettes de cuisine, par exemple, que la sex-symbol déploie ou des méthodes pour devenir une star de plus en plus. Mais également son séjour en hôpital psychiatrique, ou ses souffrances, qui ont nécessité qu’elle couche sur le papier tous ces textes.

L’ensemble a été écrit en 1951 – un peu avant que ne décolle sa carrière d’actrice – et s’achève en 1962, durant son mariage avec le joueur de base-ball Joe DiMaggio, époque où l’on évoque aussi Arthur Miller et John Fitzgerald…

Le mystère de l’attirance sexuelle résolu ?


Le mystère de l’attirance sexuelle résolu ?
Jeudi 22 avril 2010

Un mécanisme moléculaire pourrait expliquer le mécanisme de sélection d’un partenaire sexuel potentiel. C’est l’hypothèse suggérée par une étude menée par l’équipe du Professeur Michnick de l’Université de Montréal.

Nous sommes tous attirés par un certain type d’hommes ou de femmes. Ce mystère, qui trouve d’autres exemples dans le règne animal (la paonne choisit le mâle au plus beau plumage), vient peut-être d’être résolu par l’équipe du professeur Stephen Michnick, qui a tenté d’y apporter une explication moléculaire.

Pour cela, les chercheurs ont travaillé sur un organisme beaucoup plus simple que l’homme : la levure utilisée pour la fabrication du pain. Selon le professeur Michnick : "Bien que la levure soit radicalement différente de l’être humain, nous avons beaucoup de points communs avec elle au niveau moléculaire et cellulaire".

Chez la levure, la décision de s’accoupler ne tiendrait qu’à la modification d’une seule protéine appelée Ste5. Ce changement aurait lieu quand la cellule est exposée à une phéromone produite par une autre cellule (une phéromone est un messager chimique émis par la plupart des animaux agissant entre individus d’une même espèce). La phéromone peut activer deux enzymes cellulaires qui vont venir modifier la protéine, soit en y ajoutant, soit en supprimant une structure particulière de celle-ci.

Selon les chercheurs, sous l’effet de l’exposition de la cellule à la phéromone, les deux enzymes vont agir toutes deux sur la protéine. Ainsi, la décision de s’accoupler ne tiendrait qu’à un simple "commutateur chimique qui convertit le signal de phéromone en réponse cellulaire". En fait, quand la cellule est exposée à une quantité suffisante de messager, "l’une des enzymes finit par avoir le dessus sur la capacité de l’autre à modifier Ste5, déclenchant une brusque cascade de messages chimiques qui sont transmis à la cellule pour lui indiquer que le moment est venu de s’accoupler".

Cette décision, qui nécessite la proximité d’un partenaire potentiel, est alors très rapide. Mais, plus surprenant, il semblerait que la levure choisisse avec qui se reproduire. En effet, elle ne va s’accoupler que si une concentration seuil en phéromone est atteinte. Ainsi, la levure ne va sélectionner un partenaire que si cette limite est atteinte : "la décision de s’accoupler est aussi précise et entraîne la sélection du meilleur partenaire disponible, même si plusieurs partenaires potentiels se font concurrence à proximité". Voilà de quoi ajouter une explication moléculaire à la théorie sur la sélection sexuelle de Charles Darwin !

Cette étude permet surtout d’expliquer comment les cellules répondent à des messagers et prennent des décisions essentielles. Comme le souligne le professeur, "dans un avenir proche, nous pourrons peut-être faire d’autres découvertes sur ces mécanismes de commutation", mécanismes qui pourraient expliquer la différenciation de certaines cellules pour donner tel ou tel type de tissu, mais aussi expliquer le développement de certaines pathologies. De là à comparer l’attirance sexuelle à une loi du tout-ou-rien, c’est une autre histoire …

Frédéric Tronel

Source : "The scaffold protein Ste5 directly controls a switch-like mating decision in yeast", Stephen W. Michnick et coll., Nature, 18 Avril 2010, résumé en ligne

QUESTIONS ET RÉPONSES…


QUESTIONS ET RÉPONSES…
 
 
 
QUESTIONS ET RÉPONSES…
1-Vous mettez votre réveil à 9 heures du matin, vous couchez à 8 heures. Combien de temps pouvez-vous dormir ?

2-Divisez 30 par ½ et ajoutez 10. Combien cela fait-il ?

3-Vous entrez dans une pièce avec une allumette à la main. Il fait nuit dans la pièce, il n’y a pas d’électricité mais une bougie, une cuisinière à gaz et une lampe à pétrole. Qu’allumez-vous en premier ?

4-Un fermier à 17 vaches, elles meurent toutes sauf 9.Combien en reste-il ?

5-Votre médecin vous donne 3 cachets à prendre à raison d’un à toutes les ½ heures. Combien de temps cela durera t-il ?

6-En URSS, est-il possible qu’un homme épouse la soeur de sa veuve ?

7-Le 14 juillet existe t-il en Grande-Bretagne?

8-Combien y a-t-il de mois ayant 28 jours, sachant que certains en comptent 30 ou 31 ?

9-Pourquoi certains Français portent-ils des bretelles bleu blanc rouge ?

10-Un archéologue prétend avoir trouvé des pièces en or gravées en l’année 45 avant J.C. Cela est t-il possible ?

11-Que c’est t-il passé le 25 décembre 1955 ?

12-Combien d’animaux de chaque espèce moïse a-t-il amené sur son arche ?

13-Un avion français avec 10 Français et 10 suisses s’écrase à la frontière franco-suisse. Où doit t-on enterrer les rescapés suisses ?

14-Un gardien de nuit meurt le jour. Touche t-il une pension ?

RÉPONSES :

1- Une heure

2- 30 : 0,5=60 + 10=70

3- Allumette

4- 9

5- Une heure

6- Non, puisqu’il est mort

7- Oui, le 14 juillet existe partout

8- Les 12 mois ont forcément 28 jours !!!

9- Pour tenir le pantalon

10- Non, J.C n’était pas né

11- Noël

12- D’abord c’était pas MOISE mais NOÉ

13- S’ils sont rescapés, ils ne sont pas morts

14- Non, puisqu’il est mort

NOTATION :

14/14- SURDOUÉ

13/14- DOUE

12/14- TRÈS INTELLIGENT

11/14- INTELLIGENT

10/14- INTELLIGENCE MOYENNE

9/14- TRÈS PEU INTELLIGENT

8/14- ASSEZ BÊTE

7/14- BÊTE

6/14- TRÈS BÊTE

5/14- IDIOT

4/14- COMPLÈTEMENT IDIOT

3/14- TARÉ

2/14- COMPLÈTEMENT TARÉ

1/14- IRRÉCUPÉRABLE

0/14- PARASITE DE LA SOCIÉTÉ