Pensée du samedi 23 février 2019


la Sensation d’abandon – nous oblige à chercher du soutien dans le monde de l’âme et de l’esprit
« La véritable force d’un être humain n’est pas de s’endurcir pour ne pas ressentir la souffrance au milieu des épreuves. Sa véritable force est de pouvoir accepter les souffrances dans la clarté, l’abnégation, et surtout dans la paix et l’unité de l’esprit.
Pour celui qui traverse de grandes épreuves, le plus terrible est le sentiment d’être abandonné de tous, et chacun, au moins une fois dans sa vie, peut le connaître. Mais ce sentiment d’abandon, aussi douloureux soit-il, est nécessaire, il l’oblige à avancer sur le chemin spirituel. Tant qu’il vit dans la facilité, satisfait, entouré d’amis, il ne peut pas s’élever jusqu’aux vérités de l’âme et de l’esprit ; pour découvrir l’essentiel, il doit y être obligé et se sentir seul, privé de tout soutien. En réalité, aucun être n’est abandonné dans le vrai sens du terme. Même lorsque nous devons traverser les épreuves les plus terribles, nous sommes entourés d’entités lumineuses qui nous parlent et veillent sur nous. La solitude n’existe pas, elle n’est qu’un état de conscience passager, et pour dépasser le plus rapidement possible cet état de conscience, nous ne devons jamais douter de l’Être qui soutient tous les mondes. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du vendredi 22 février 2019


la Volonté libre dont disposent les humains pour décider de leur avenir –
« Quand on voit et entend ce qui se passe dans le monde, on sent que le pire peut arriver : une guerre atomique, des épidémies, des famines, des catastrophes naturelles, etc., capables d’entraîner la disparition de l’humanité. Mais les événements ne sont jamais absolument déterminés : suivant le comportement des humains, ils peuvent prendre une tout autre orientation. 
Il n’y a pas de détermination, il n’y a pas de destin irrévocable, ni pour une personne, ni pour le monde entier. En créant les humains Dieu leur a donné une volonté libre, ils disposent de leur avenir. S’ils vivent dans l’inconscience, le désordre, ils déclenchent des courants chaotiques, et alors évidemment les lois de la nature, qui sont les lois de la justice, les entraîneront à leur perte, c’est mathématique. Mais s’ils réfléchissent aux conséquences de leurs actes, s’ils prennent de sages décisions, s’ils projettent autour d’eux des forces harmonieuses, s’ils cessent de troubler l’équilibre de la nature, beaucoup de malheurs pourront être évités. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

Histoire de femme


Deux amies de longue date discutent, dans un café de Paris.
L’une d’elle regarde avec envie son amie, qui arbore une nouvelle fourrure, un renard argenté de la plus belle facture.

Curieuse, elle lui demande :
– Je n’arrive vraiment pas à comprendre comment tu fais pour convaincre ton mari de t’offrir ce genre de cadeau à tout bout de champ ?

– Oh, mais ce n’est pas lui qui me l’a offert…

– Ne me dis pas que tu as un amant !

– Non, non. Mais je me le suis offerte toute seule.

– Ah… Mais comment tu as trouvé l’argent ?

– Oh, ça c’est facile. Un jour sur deux, je dis à mon mari que j’ai décidé de le quitter et de rentrer chez ma mère au Québec… Et à chaque fois, il me donne l’argent du billet d’avion.

Pensée du jeudi 21 février 2019


Douceur et humilité permettent de trouver des solutions aux situations les plus difficiles –
« L’intellect de l’homme est naturellement habité par l’orgueil, et son cœur est naturellement prompt à la colère. L’orgueil et la colère sont deux poisons violents qu’il est difficile de neutraliser, et pourtant les antidotes existent. L’antidote à l’orgueil est l’humilité, et l’antidote à la colère est la douceur.
Douceur et humilité sont deux vertus qui permettent de trouver des solutions aux situations les plus difficiles. Celui qui sait manifester ces vertus n’est pas un faible, comme on a tendance à le croire ordinairement ; puisqu’il possède la chaleur du cœur insufflée par l’âme, et la lumière de l’intellect insufflée par l’esprit, il marche sur le chemin de la puissance. Tous ceux qui croient qu’en cultivant l’humilité et la douceur ils deviendront obligatoirement esclaves ou victimes, se trompent ; au contraire, ils accumulent des réserves de forces grâce auxquelles ils sauront de mieux en mieux se défendre et s’imposer pour le bien. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov