La mariée ?


Un jeune homme se plaint à un ami :
– Chaque fois que j’amène une jeune fille à la maison, elle ne plaît pas à ma mère et le mariage est raté.
– Je vais te donner un truc. Choisis une fille exactement comme ta mère. Ainsi, tu es sûr qu’elle lui plaira.

Quelques mois plus tard, ils se retrouvent :
– Alors, tu es marié ?
– Hélas ! Non ! Toujours pas !
– Tu n’as pas suivi mon conseil ?
– Si, j’ai déniché une jeune fille ressemblant à ma mère ; parlant comme elle, marchant comme elle, cuisinant comme elle… Ma mère l’a tout de suite adorée.
– Alors, pourquoi ne l’as-tu pas épousée ?
– Mon père ne pouvait pas la sentir.

Read more at http://planete.qc.ca/blague/les-baisers-2/#Z4Ob84ARFlP8VIkE.99

Publicités

Choix de carrière


Dans une institution religieuse pour jeunes filles, la mère supérieure bavarde avec les élèves de terminale qui viennent d’être reçues au bac et leur demande leurs projets.
– Moi, dit l’une, je veux faire ma médecine pour devenir pédiatre…
– Je vais faire mon droit pour devenir avocate, répond une deuxième…
– J’aimerai être professeur d’histoire, dit une troisième.
– Et vous, Marie-Françoise?
– Moi je veux devenir prostituée..
– Quoi? Qu’est-ce que vous dites?
– Je veux devenir prostituée !
– Ah bon! J’avais compris protestante.

Femme ou ouragan?
* Pourquoi peut-on comparer une femme à un ouragan?
– Quand ça arrive, c’est chaud et humide….
– Quand ça repart, tu n’as plus de maison, plus de chien, plus de voiture…

Les facteurs
Un homme, dont la femme vient d’avoir des jumeaux, s’inquiète de cette « anomalie » et va consulter un médecin pour qu’il lui explique les raisons.
À peine le médecin a-t-il ouvert la bouche que l’homme sort comme un fou et se précipite vers le bureau de poste où il assomme littéralement les deux préposés à la distribution du courrier.

– Je n’y comprends rien, confie le médecin aux policiers. D’ailleurs, quand il s’est mis dans cet état, je n’avais eu le temps que de lui dire :
» Voyez-vous, à l’origine de ce phénomène, il y a deux facteurs…  »

Read more at http://planete.qc.ca/blague/choix-de-carriere/#ODhG03UV3VcPYrIt.99

Quelle différence entre la nature, ou classe grammaticale et la fonction d’un mot ?


Quelle différence entre la nature, ou classe grammaticale et la fonction d’un mot ?

o La nature d’un mot
o La fonction d’un mot

 Chaque mot appartient à une classe grammaticale ou nature. Dans
le dictionnaire, c’est toujours la nature d’un mot qui est donné
avant même son sens.
 Le mot préserve sa nature qu’importe la place qu’il occupe dans
la phrase.

Exemple :
o Les enfants jouent à la marelle dans la cour.
     Nom commun
o Dans la cour, je regarde les enfants jouer à la marelle.
                                               Nom commun

 Cela dit, la nature d’un mot peut être déduite en se référant à sa place dans
la phrase.

Exemple:
Élisabeth          mange           une                pomme.
Nom (propre)     verbe       déterminant       nom commun
➢ D’après cet exemple, on peut constater que la place d’un mot dans la phrase
renseigne sur sa classe grammaticale.

 Quelquefois, un mot peut appartenir à différentes classes grammaticales.
Exemple : le mot « beau ».
o La plupart du temps, ce mot est catégorisé dans la classe des adjectifs
qualificatifs. Toutefois, cette nature peut changer dans certains contextes et c’est
ainsi que « beau » devient un nom commun.
o Ce beau pays attire les touristes.
Adjectif qualificatif
o Le chien fait le beau.
Nom commun

 La nature d’un mot désigne ce qu’est le mot. Il peut s’agir d’un
nom, d’un verbe, d’un déterminant, etc.

 En revanche, la fonction d’un mot se rapporte au rôle qu’il occupe
par rapport à un autre mot ou groupe de mots dans la phrase.
Ainsi, on dira que tel mot est sujet du verbe X ou complément du
nom Y, etc.

Exemple :
L’examen qu’il a passé lui permettra de décrocher un meilleur poste.
o « L’examen » : C.O.D. du verbe « passer »
o « Il » : sujet du verbe « passer »
o Etc.

 C.O.D. et sujet sont ici les fonctions qu’occupent respectivement les mots « l’examen » et « il ». Ces derniers ont pour classe  grammaticale :
o « l’ » : article
o « Examen » : nom commun
o « Il » : pronom personnel

Bon apprentissage,

Katia, de bien-ecrire.com

Mazen Skaf, candidat aux élections législatives


Mazen Skaf est l’un de mes anciens élèves à Saint Joseph School, Cornet Chahwan. Il est surdoué. Il a eu en classe de Terminale, aux examens officiels, une moyenne supérieure à 19/20. C’est un homme honnête, fidèle à ses principes et persévérant. Il a des relations internationales qui peuvent nous être très utiles. Voter pour lui, c’est voter pour l’avenir d’un Liban propre et prospère.

m’ont/mon/mont : comment choisir le bon homophone ?


(insérer ici le texte du powerpoint ; fim’ont/mon/mont : comment choisir le bon homophone ?

 « M’ont » est formé de deux mots :
O le pronom personnel « m’/me »
O le verbe avoir conjugué à la troisième personne du pluriel.
Exemple :
o Mes élèves m’ont offert un cadeau pour mon anniversaire.
 Ici, « m’ » est un pronom personnel qui se substitue à « moi », un complément
d’objet indirect (COI)
 « ont » est le verbe « avoir » (à la troisième personne du pluriel) utilisé pour
former la forme composé du verbe « offrir » : « offert ».
 Pour savoir si on l’écrit bien « m’ont », il suffit de le remplacer par
« m’avaient ».
Exemple :
o Mes élèves m’avaient offert un cadeau pour mon anniversaire.
➢ = Ici, la phrase garde tout son sens donc « m’ont » a la bonne graphie.

 « mon » est un déterminant possessif utilisé pour désigner une chose qui
appartient au locuteur (celui qui parle).
Exemple :
o J’ai rangé mon cartable sur l’étagère.
➢ Ici, « mon » permet de désigner le cartable qui m’appartient.

 Pour savoir si l’on écrit bien « mon », il suffit de le remplacer par « ton »
ou « son ».
Exemple :
o J’ai rangé ton cartable sur l’étagère.
➢ = Ici, on voit bien que la phrase reste correcte donc « mon » est la
bonne écriture à adopter dans la phrase de départ.
 « mont » est un nom commun ; c’est aussi un nom de la même famille que
« montagne ». Etant un substantif, il peut se mettre au pluriel ou au singulier
selon le contexte.
Exemple :
o Il va tenter d’escalader ce mont.

 Pour savoir que ce mot s’écrit « mont » et non pas « mon » ou « m’ont »
dans la phrase, il suffit de le remplacer par son nom de la même famille :
« montagne ».
Exemple :
o Il va tenter d’escalader cette montagne.
 Ici, on voit bien que la phrase n’a plus de sens si l’on utilise « mon » ou
« m’ont » à la place de montagne.

❖ « m’ont » = pronom personnel « m’/me » + verbe avoir conjugué à
la troisième personne du pluriel. Se remplace par « m’avaient ».
❖ « mon » = déterminant possessif. Se remplace par « ton ».
❖ « mont » = nom commun. Se remplace par « montagne ».
chier word)

 

Bon apprentissage,

Katia, de bien-ecrire.com