Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?


Par Direct Matin Mis à jour le 9 Février 2016 à 17:53 Publié le 7 Juillet 2014 à 07:00
Illustration[CC / Seabamirum ]

Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.

L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier. Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.

Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.

 

Une espèce rare de boa constrictor découverte dans les Bahamas


Par Direct Matin Mis à jour le 27 Mai 2016 à 15:55 Publié le 27 Mai 2016 à 14:52
Le Chilabothrus argentum doit son nom à la couleur métallique de ses écailles.
[Graham Reynolds/University of North Carolina Asheville]

Découvert en 2015 lors d’une expédition dans les îles Caraïbes, le Chilabothrus argentum ou boa d’argent, vient d’être identifié comme une nouvelle espèce par les scientifiques.

C’est une rencontre particulière qui s’est déroulée en juillet l’année dernière sur Conception Bank Island, dans les Bahamas. Alors qu’une équipe de scientifiques cherchait des specimens d’un boa découvert sur un palmier d’argent, ils ont décidé de faire une sieste sur la plage. Leur chef d’expédition, le Dr Graham Reynolds, a eu la surprise de se réveiller avec un serpent argenté ondulant sur la tête. Il a capturé l’animal dans un sac en tissu, et a pris ses mesures avant de le libérer quelques heures plus tard.

L’analyse génétique d’échantillons de tissus de ce boa constrictor a permis de conclure qu’il s’agissait d’une espèce inconnue. Baptisé Chilabothrus argentum, l’animal doit son nom à la couleur argentée de ses écailles. La découverte d’une nouvelle espèce de serpent est remarquable, selon un expert du Musée d’Histoire Naturelle de Milwaukee interrogé par The Independent, parce qu’elle est bien plus rare que celle d’une grenouille ou d’un lézard.

Une espèce déjà menacée ?

Les autres serpents analysés ont depuis été étiquetés de manière électronique, avant d’être relâchés dans la nature. D’après les observations des scientifiques, les boas d’argent vivent et chassent uniquement dans les arbres. Le Dr Graham Reynolds estiment qu’ils mangent essentiellement des oiseaux, qu’ils attrapent en se faufilant dans les branches la nuit.

L’inquiétude plane d’ores et déjà sur la fragilité de l’espèce. Selon les critères de la «liste rouge» constituée par l’Union internationale pour la conservation de la nature, le boa argenté est déjà en danger critique. Son existence serait notamment menacée par les chats sauvages qui vivent sur Conception Bank Island.

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2 – Le coup de téléphone


2016-06-02_184855

Laurita venait juste de rentrer chez elle un
court moment après sa visite chez moi
quand elle réalisa qu’elle avait besoin de
pain pour son dîner. Elle décida de
ressortir pour en acheter.

A peine qu’elle eut fermé la porte, elle
entendit le téléphone sonner. Elle ouvrit
la porte de nouveau pour aller répondre.

Au même moment, mon téléphone se mit
à sonner aussi. J’étais dans une autre pièce,
alors cela m’a pris un petit moment pour
venir répondre au téléphone.

Quand je me suis mis à dire « allô », Laurita,
elle aussi, à l’autre bout de la ligne, se mit
à dire la même chose.

Surprises toutes les deux, il s’écoula un petit
moment de silence avant qu’une de nous
deux sorte une parole, pour demander à
l’autre pourquoi elle appelait.

« Je ne t’ai pas appelé », lui dis-je. « Moi aussi »,
me répondit-elle. Alors je lui demandai où elle
était, et elle me répondit qu’elle était chez elle,
et que tout aller bien. Nous raccrochâmes, le
téléphone.

Au même moment, Laurita entendit un vacarme
venant de la rue, et alla voir ce qui se passait.
Arrivait à la porte d’entrée, elle s’aperçut qu’un
conducteur ivre venait de s’écraser dans sa voiture
juste parquée devant chez elle. Plusieurs personnes
blessées, étaient allongées aussi sur le trottoir.

L’accident arriva juste en même moment quand elle
décida de rentrer chez elle, pour répondre au coup
de téléphone.

Je n’ai pas appelé Laurita, elle ne m’a pas appelé
aussi, alors comment nos deux téléphones se sont mis
à sonner au même moment ? Qui a fait cet appel ?

Quiconque avait fait cet appel, l’avait sauvé d’un
horrible accident.

Pouvez-vous expliquer cela ? Je ne peux pas, je sais
que Laurita a été miraculeusement protégée.

Peu importe que l’explication soit rationnelle ou
technique qu’on peut offrir, je suis sûr que Dieu a
utilisé cet appel téléphonique pour la secourir.

Moi, j’appelle cela miraculeux, et vous, comment
appelez-vous cela ?

(Par Clara Dunnow)

Les trois femmes à épouser selon les signes du zodiaque : tout le monde se met à genoux devant la troisième


Par Jad Therapeute  20 mai 2016

Messieurs, les signes du zodiaque peuvent en dire long sur la personnalité de chaque femme, surtout pour celles auxquelles vous avez envie de faire passer la bague au doigt. Découvrez les trois femmes à épouser.

La reine Cancer

Si vous décidez d’épouser une femme cancer, elle vous aimera inconditionnellement et sera prête à faire n’importe quoi pour vous. Ses émotions seront toujours intenses. Avec elle, vous allez comprendre ce qu’avoir la femme idéale à vos côté veut dire. En effet, elle est prête à tout faire pour satisfaire son mari.

La femme Cancer va vous gâter de petits plats et veillera que votre maison soit un endroit confortable et chaleureux. Les enfants sont sacrés pour cette femme qui a constamment besoin d’être en fusion émotionnelle avec sa petite famille. En d’autres termes, elle attend la même attention de votre part.

L’impératrice Bélier

La femme bélier est une fonceuse, elle a une forte personnalité et est très énergique. Les challenges ne lui font pas peur ; quand elle se fixe un objectif en tête, elle y va jusqu’au bout et vous avez intérêt à faire la même chose. Cette femme recherche un homme avec une forte personnalité, responsable, attentionné et réaliste. En effet, la femme bélier a les pieds sur terre et ne vit pas dans l’imaginaire. Si vous réussissez à attirer la femme bélier, elle saura quel homme vous êtes et connaîtra votre valeur. En tant que mère, elle est stricte mais juste, elle attendra toujours le meilleur de ses enfants et de sa famille.

La souveraine lionne

La lionne est forte et courageuse, c’est une vraie guerrière. Par conséquent, elle peut se montrer assez exigeante envers son partenaire, car il doit la compléter et être présent lorsqu’elle aura besoin de lui. Ce genre de femme fascine par son air distingué et sa personnalité qui vous fera craquer. Vous allez la vénérer, sans qu’elle ait à faire quoi que ce soit de spécial. Cette femme aura toujours un « je ne sais quoi » qui vous mettra à genoux devant elle.

Avec elle, vous allez enfin découvrir le vrai amour, car elle est capable de grands sacrifices pour vous et attend la même chose en échange. Pour ses enfants, elle se battra comme une lionne, pour les protéger et les rendre heureux.

Et les plus infidèles…

Celles qu’il faut éviter ? Le site de rencontre Gleeden.com en a fait la liste et dévoilé le palmarès des signes astrologiques les plus infidèles. Les leaders du site ont établi un classement en se basant sur la date de naissance de 2 083 personnes inscrites.

La tête du podium est tenue par les Sagittaires (16%) qui sont connus pour leur esprit fougueux et indépendant. Les verseaux (15%) pour leur côté insaisissable et les Gémeaux (13%) pour leur besoin de se sentir désirés. Ces signes sont ensuite suivis par les Capricornes (11%), les taureaux (7%), les Balances (5%), les Poissons (4%) et les Scorpions (3%). Vous êtes donc prévenu !

Espérance brisée


10 Citations d’un chef indien sioux qui vous feront remettre notre société en question


Luther Standing Bear était un chef Sioux de Oglala Lakota et était parmi les rares personnes qui ont vécu la division entre la vie indigène des habitants des Grandes Plaines et celle qui s’est imposée à eux depuis l’arrivée des pionniers européens.

Élevé dans la pure tradition de ses ancêtres jusqu’à l’âge de 11 ans, il a suivi des études en Pennsylvanie, à la Carlisle Indian Boarding School, où il a appris l’anglais et le style de vie européen. Mais ses racines indigènes étaient profondes et lui ont donné la place naturelle d’interlocuteur entre ces deux cultures. Même s’il a eu beaucoup de succès dans sa vie « dans le monde des blancs » vu qu’il a joué dans plusieurs grandes productions hollywoodiennes, son combat était de protéger le patrimoine de ses compatriotes.

À sa mort, il avait publié 4 livres et était devenu le leader du mouvement progressiste – qui préservait l’héritage des indigènes, leur souveraineté – et un communicateur hors pair. Voici dix citations de ce chef Sioux connu sous le nom de « Standing Bear » qui chambouleront vos valeurs contemporaines.

1. Les louanges, les flatteries, les manières exagérées et les grands mots ne faisaient pas partie de la politesse de Lakota. Les manières excessives étaient considérées comme non sincères et celui qui parlait trop était vu comme impoli et sans égard.

2. Les enfants apprenaient que la vraie politesse était dans les actions concrètes et non dans les mots. Ils n’avaient pas le droit de passer entre le feu et une personne plus âgée ou un visiteur, de parler alors que les autres parlent ou de se moquer d’une personne défigurée ou malade. Si un enfant avait un tel comportement, un parent le corrigeait calmement et immédiatement.

3. Le silence avait beaucoup de sens à Lakota et les gens marquaient souvent un temps de pause avant de prendre la parole, car ils considéraient que la pensée venait avant la parole. Lors de moments de tristesse, de maladie, de mort ou de malheurs, le silence était un signe de respect.

4. Les plaines, les cours d’eau et la nature autour de nous n’étaient pas considérés comme étant des endroits sauvages. Ce ne sont que les hommes blancs qui pensent que la nature est infestée d’animaux et de personnes sauvages. Pour nous, la terre était remplie de récompenses et nous étions entourés des bénédictions du Grand Mystère.

5. Avec toutes les créatures de la terre, le ciel et l’eau étaient de vrais principes actifs. Dans le monde animal, il existait un sentiment de fraternité qui gardait les gens de Lakota en sécurité. Certains étaient si proches des animaux qu’ils arrivaient à communiquer avec eux dans leur langage.

Chef Indien1-

6. Ce concept de la vie était humanisant et a donné aux gens de Lakota un amour constant. Il a rempli leur Être de joie et des mystères de la vie, leur a donné une révérence pour toute la vie et a fait une place à toute chose dans la vie avec une importance égale.

7. C’est bon pour la peau de toucher la terre et les personnes âgées aimaient enlever leurs mocassins et marcher pieds nus sur la terre sacrée. L’indien continue à s’asseoir par terre, au lieu de se surélever de ce qui lui donne la force de vie. Pour lui, s’asseoir ou s’allonger par terre permet de réfléchir et de ressentir les choses plus profondément. Il peut apprécier les faits plus clairement et devenir plus proche des autres vies autour de lui.

8. Tout a une personnalité, seulement elle est différente de la nôtre en forme. La connaissance est inhérente à toute chose. Le monde est une librairie et ses livres sont les pierres, les feuilles, l’herbe et les animaux qui partagent avec nous les tempêtes et les bénédictions de la terre. Il nous a été inculqué ce que seulement les personnes qui sont en communion avec la terre apprennent : ressentir la beauté. Nous ne redoutions ni les tempêtes ni les neiges. Le faire intensifierait la futilité humaine, alors peu importe ce qui arrivait, nous nous adaptions aux circonstances, sans nous plaindre.

9. Le vieux Lakota était sage. Il savait que le cœur d’un homme, loin de la nature, devenait dur. Il savait que le manque de respect pour les traditions et certaines expériences menaient à un manque de respect envers l’humanité en général. Alors il a gardé ses enfants proches de l’influence douce de la nature.

10. La civilisation m’a été imposée et ne m’a pas aidé à ressentir plus d’amour pour la vérité, l’honnêteté et la générosité.

 

 

Le dernier pas de vie!


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