POESIE

MISERE » Ma Planète


MISERE….

Ajouté le 12/30/2012 12:59:25 par NOEMIE


Misère
—-
Il est assis par terre
Et il te tend la main
Pour lui c’est la misère,
La peur du lendemain.
.
Il dit "j’ai faim" tu passes
Tu n’as pas regardé
Sa maigreur ni sa crasse.
Tu t’éloignes pressé.
.
Dans la grande surface
Honteux tu es entré
Mais la honte s’efface
Tu l’as vite oublié.
.
Dans ton caddy s’entasse
Un tas de provisions
Avec ardeur tu chasses
Offres et promotions.
.
Dieu que la vie est chère
Diras-tu mécontent
À la jeune caissière
Qui travaille à mi temps
.
Avec un beau sourire
Elle dira : c’est vrai !
En te cachant le pire
A quoi ça servirait !
.
Son contrat se termine
Demain, plus de travail
L’avenir lui dessine
Un noir épouvantail.
.
Elle a vu la misère
Dans les yeux du mendiant
Et si son cœur se serre
C’est pour ce qui l’attend
.
Le chômage, les dettes
Peut-être l’expulsion,
Le regard qui rejette
Et nulle compassion
.
Sais-tu ce qu’elle pense ?
C’est que demain sans doute
Avec indifférence
Tu croiseras sa route.
.
Toujours assis part terre
Las de quêter en vain
Dehors le pauvre hère
Laisse tomber sa main
 


Anne-Marie LEJEUNE
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Mon poème du lundi 31/12/2012: Avec toi


Quand je te vois survenir

Bousculée par tes désirs,

Je perds toute logique

Dans ces moments fantastiques.

 

      Soudain un nuage rose

Couvre mon cœur et l’arrose

D’un amour mouillé d’envies,

D’un doux parfum de folie.

 

Avec toi, j’oublie les femmes,

Leur beauté teintée de flammes,

Leur talent en comédie,

Leur immense hypocrisie.

 

Tu es d’une pureté

Appliquée à ta beauté,

Créée pour donner envie

De t’aimer à la folie.

 

Tu me fascines et me prends

Avec toi, au firmament

Et sur un lit de lumière

Tu m’oublies dans tes yeux verts.

 

Je me sens au paradis

Avec toi, sur ce grand lit

Ensoleillé de bonheur

Aux mille et une douceurs.

 

Sami Chaiban.

05/07/2003

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Mon poème du lundi 17/12/2012: Amoureuse de l’Amour ,


 

Sous ton pseudonyme Sham ,

Tu t’es collée à mon âme

En toute simplicité ,

Dans un élan d’amitié .

 

D’une beauté mystérieuse ,

Tu es , à mon cœur , précieuse ,

De par ta féminité ,

Et de ta fidélité ,

 

Tu es fidèle aux principes

De la morale archétype

Du Dieu créateur unique

De notre entité mystique .

 

En prof de biologie ,

Tu sais redonner la vie

Aux cœurs morts de désespoir ,

Marqués d’actes vexatoires .

 

Ta vie , comme un arc-en-ciel ,

D’une beauté immortelle ,

Sert d’exemple à tous les gens

Affamés de sentiments .

 

Amoureuse de l’Amour ,

De la Vie , sans faux discours ,

Tu veux comme les vraies mères

Le répandre sur la Terre .

 

Des pardons et des excuses ,

Pas mal de gens en abusent

Et rendent plus difficile

Notre vie souvent fragile .

 

Sham , tu es une amie

De mon cœur ragaillardi

Par ta bonté naturelle

D’une douceur éternelle .

 

Sami Chaiban.

17 / 06 / 2009 .

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Le petit chien


Ajouté le 11/29/2012 06:56:46 par coralyne_1

Image du Blog holaf44.centerblog.net

Le petit chien

 

Je suis un petit chien

Mais j’ai déjà quinze ans.

Si je présente bien,

Mon âge je le sens.

Mon cœur est fatigué,

J’ai des douleurs partout,

Ma vue a bien baissé,

Je n’entends plus du tout.

J’aimais bien la montagne

Quand j’étais casse cou.

Le vertige me gagne,

Je fatigue beaucoup.

Je vais plus doucement

Et je marche très peu.

Je dors bien plus longtemps,

J’ai caché tous mes jeux.

Quand une chienne passe,

Je redeviens fringant,

Je fais preuve d’audace,

Je me sens élégant.

Mais dès qu’elle est partie,

Je retrouve mon âge

Et mon dos s’arrondit :

Ce n’était qu’un mirage.

Mes maîtres m’aiment autant

Que quand j’étais petit.

Ils me disent souvent

Que j’ai changé leur vie.

La mienne aura été

Faite de grandes joies,

J’aurai été choyé,

J’aurai été un roi.

Quand il faudra partir,

Je ne gémirai pas.

Je voudrais m’endormir

Blotti entre leurs bras.

Madeleine Reynaud.

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TESTAMENT/POESIE DE RICHARD LANGLOIS » Ma Planète


Ajouté le 11/26/2012 17:01:12 par Floralia

 

*~* Testament *~*

 

En passant de la vie humaine à trépas,

Que laisserais-je comme trace de pas ?

Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?

Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main

Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?

Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?

Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement

À la multitude qui baigne dans les tourments.

Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?

Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,

Moins de querelles et moins de préjudices ?

Tous les hommes et les femmes de la terre

Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité

Qui distribue aux proches joie et félicité ?

Sourires, amitié, partage et amour,

Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes

Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?

Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?

Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux

Avec leur vie comblée de moments joyeux ?

Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté

Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson " Quand les hommes vivront d’amour "

Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?

Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve

Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,

La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.

Il ferait merveilleux de vivre en ce monde

Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète

Et chaque jour donne occasion de faire la fête,

Car entre les personnes plus de fraternité

Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

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Mon poème du lundi 26/11/2012: Un fleuve de souvenirs .


 

Je sens la beauté en toi

Couvrir l’éclat de ta voix ,

Me dévoiler ton bonheur

D’être adorée de mon coeur .

 

J’ai réussi à t’offrir

Un fleuve de souvenirs

Aux douces vagues d’amour

Un peu plus fou chaque jour .

 

Tu ne peux plus m’enlever

De ton coeur , de ta pensée

Sans sentir le vide en toi ,

Sans goûter au désarroi .

 

Je suis fou de la lumière

Projetée par tes yeux verts ,

Aux doux reflets du printemps ,

Imbue de purs sentiments .

 

J’ai pour toi de la passion ,

Une folle déraison ,

Un grand besoin de ton âme ,

Tendre et pure par ses flammes .

 

Sami Chaiban .

08 / 04 / 03 .

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Et puis je suis à écrire…


Quelques mots, quelques émois qui me viennent comme ça
Que la vie parfois nous remplit les bras de hauts et de bas
Que même, bien sûr, bien entouré on se sent aussi esseulée
Je ne sais pas pourquoi mais … et puis je suis à griffonner

Et puis je suis à écrire quelques boutades qui me chavirent
Lorsqu’autour de moi les gens se sentent des plus heureux
Un sourire tendu, un cœur qui touche devenant chaleureux
Qi ne demandent rien de plus que des serrements à retenir

Et puis je suis à écrire ce que les autres peuvent ressentir
Et que moi dans mon sombre logis je n’ai plus rien à dire
Me sentant parfois désolée, perdue purement d’une absence
Scrutant de ce fait les maux dans mon ultime conscience

Et puis je suis à écrire pour les hommes qui n’écrivent pas
Qui ont tant à dire, qui ne veulent pas et en ont plein bras
Tant de douleur, de souffrance, sans connaître le pourquoi
Tant d’incertains, pour un absence ou à brule- pourpoint

Et puis je suis à écrire des mots, juste des mots, pour moi
Pour me détendre et fulminer parfois de bêtes souffrances
Qui font partie d’un passé que l’on ne peut plus recomposer
D’une route qui fut tracée et que nous ne savions pas différer

Et puis je suis à écrire un soir sans histoire, un hasard tempéré
Un vendredi soir un peu fatigué mais rien de tragique au calendrier
Loin des drames agités, de soirées seules où il n’y a rien à réinventer
Juste le goût de prendre parole, humer un café et cigarette allumée

Et puis je suis à écrire pour d’abord dissimuler tous mes silences
Dans une cascade de rimes qui n’appartiennent qu’à mon encre
Sans brailler, encore moins vouloir hurler, mais juste vous écrire
Car il y a des soirs comme celui-ci je n’ai pas du tout envie de rire

Et puis je suis à vous écrire, remuant ainsi tout l’émotion qui demeure
Qui reprend forme telle la vie qui a rendez-vous à cette même heure
Distinguant des voix qui touchent comme ces gens qui ont le fou rire
Et parfois s’étendre de tout le long de son corps et vouloir s’enfouir

Et puis je suis à écrire avec l’encre plein la bouche, de larmes qui fusent
Une page imbibée de voix qui prennent formes, parfois qui aussi m’use
Des heures empruntées à la lessive pour clore ma feuille dans la noirceur
Disposant ma plume, oscillant au coeur sur les traces de mon bonheur

© Douceur

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Accepter la vie !


Ajouté le 11/16/2012 15:11:47 par Ricky1234

Hebergeur d'image

Accepter la vie !

Camille Labrecque

Regardez-moi dans les yeux

Et dites-moi que vous n’êtes pas un peu heureux.

Avant de répondre, prenez le temps de penser

À ce que la vie vous a donné.

Pas aux choses que vous n’avez pas eues

Mais, ce qu’avec plaisir vous avez reçu.

Tout le monde dans sa vie a eu des moments merveilleux

Et certainement aussi des malheureux.

Oubliez vite les mauvais moments

Vous serez beaucoup plus heureux dans le présent.

Ne pensez pas à vous venger

Il vaut bien mieux tout oublier.

Car si de la rancune vous gardez

C’est vous seul qui en souffrirez.

La vie ne peut nous donner

Que ce que l’on veut bien accepter.

Si c’est le bonheur parfait que vous désirez

Ce n’est pas sur la terre, que vous le trouverez

Acceptez donc tout simplement

Les petites joies, que vous avez maintenant.

Une larme sur cette jeune femme

qui s’enfonce dans le désespoir.

J’ai fait la sourde oreille à son cri.

Une larme sur tous les jeunes

qui ont au coeur des souffrances.

Je n’ai pas reconnu leur besoin.

Une larme sur la surface de la terre,

un jardin où se loge tous les humains.

Même moi, qui n’en a jamais assez.

Ne cesse pas Seigneur de verser une larme.

Aujourd’hui, je suis dans le désarroi et le sang,

mais demain reviendront mes lacunes et mes imperfections.

Enseigne-moi le chemin de ton visage,

pour que je puisse essuyer tes larmes.

Hebergeur d'image

Camille Labrecque

Proposé amicalement Richard

Mots-clés: Ricky1234 Poème

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Mon poème du lundi 12/11/2012: Un amour pur.


Une fille de vingt ans ,
Au sourire étourdissant ,
S’est emparée de mon coeur
Tendrement et en douceur .

L’autre soir , on a parlé
D’amour pur et d’amitié ,
Franchement , avec tendresse ,
Par des mots tout en caresses .

Tu as caressé mon âme
Tu as rallumé sa flamme
Par ta façon de parler
En toute simplicité .

Mariella , pour mon coeur ,
Tu es source de bonheur  ,
De folie et d’amour pur ,
Au présent et au futur .

Marie est là pour mon coeur,
Pour effacer ses douleurs ,
Pour ses désirs , ses envies ,
Pour sa soif de paradis .

Mon paradis , c’est ton âme ,
Dans sa pureté en flamme ,
C’est ton regard innocent ,
Tendre , doux et provocant .

Je t’aime et je ne sais pas
Si j’en ai vraiment le droit.
Je t’aime depuis longtemps ,
Avant que naisse le temps .

Sami Chaiban .

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TE REGARDER DORMIR…


TE REGARDER DORMIR

La lune s’est blottie, là-haut, sur un nuage
Eclairant ton minois paisible et endormi…
…Ton souffle s’est calmé et, tel un enfant sage,
Tu dors sereinement au calme de la nuit.

J’aimerais me lover au creux de ton épaule
Et m’étendre à mon tour tout à côté de toi…
…Pourtant, je n’ose pas me glisser sous l’étole
Qui te recouvre ainsi. D’un geste maladroit,

Je caresse un instant -de loin, ça va sans dire-
Ton corps abandonné… mais non, il ne faut pas !
Si je te réveillais, je pourrais me maudire,
Te contempler suffit à mon cœur, sans cela.

Lors, je me réfugie aux bras de la bergère
-Celle-là où, souvent, mon amour tu t’assoies,
C’est comme si tes bras m’enlaçaient au travers…
…Si tu pouvais toujours me serrer contre toi !

Mais voici, qu’éveillé, d’un baiser chaud et tendre,
-Hypnotisée, vaincue, je me suis assoupie-
Tu me prends dans tes bras, je ne peux m’en défendre,
Et m’emporte, transie, au creux chaud de ton lit.

Tu es comme le vent, tu souffles sur mes braises,
Tu es l’air et le feu, je fonds à ton soleil,
Et lorsque tu pétris mon corps comme la glaise,
Je redeviens l’enfant que la vie émerveille…

…Moi qui porte en mon sein l’amertume et les larmes,
Toi seul sais les tarir, toi seul sais les sécher…
Ce fardeau qui me plie, me blesse et me désarme,
Au vent de ton amour, vois comme il est léger….

(25.05.2011)

© Antigone

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Sur un nuage fleuri


 

Quand je te sens près de moi ,

J’ai un désir fou de toi ,

J’ai envie de t’enlacer ,

De t’embrasser , de t’aimer .

 

Devant tes yeux tendres et doux ,

Je me sens enfant et fou

Et ton corps en mouvement

Me secoue très fortement .

 

Si tu veux être adorée

Par mon coeur souvent blessé ,

S’il te plait , donne-lui goût

Aux plaisirs de l’amour fou .

 

Je te ferai oublier

Ton présent et ton passé

Et même ton avenir

Promis à mille plaisirs .

 

Je te jure de cacher

Nos doux rendez-vous secrets

Sur un nuage fleuri ,

Oublié au paradis .

 

Sami Chaiban .

 

13/06/03

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Suzette (nouga)


<!—->

nouga

Par nouga
ayant lu un cour texte avec rime en ete je me suis a mon tour lancé

Suzette

Sur un transat, allongée au soleil, de la Croisette
Suzette, enduite de la tête au pied, fait bronzette
Elle n’a pas lue cette belle ingénue les gazettes
Parlant de l’astre soleil, mais en quantité dosette
Un mâle passant, lui dit on serait mieux au bal musette
Le voyant attifé de la sorte, ce dit non d’une pipe, mazette
Voila un gars qui serait agréable a fréquenter, faire la fête
Elle se lève excitée, lui fait sa plus belle risetteLe temps de le dire, ils sont arrivés, à la guinguette
Comme toutes les femmes, elle se presse au watercloset
Maquillage à retouché, pipi vite fait, faut pas qui s’inquiète
Sur la piste, les couples déchainés, tangos et castagnetteVient l’heure du slow, alors se rapprochent les deux têtes
Les corps se serrent, elle le mange, de ses yeux noisette
L’instant est chaud, il l’imagine la suite, elle en nuisette
Quelle belle nuitée, sur que son historiette, sera pailletteDans le lit, Suzette a de la suite dans les idées, c’est un fait
Il a un peu abusé du champagne, presque pompette
Mais l’art de consommer, permet à sa conquête
De le sublimer, lui, cet expert de la minette

Depuis tous les deux c’est a la vie a la mort, sous la couette
Seront les amants, qui feront dire a la bonne du curé, Louisette
Si j’avais su, moi aussi je me serai fait bronzer, mais trop bête
L’occasion manquée, de partir loin du clocher, en goguette

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Quand je serai vieille.


Ajouté le 10/19/2012 00:10:33 par Ricky1234

Hebergeur d'image

*~*~*Quand je serai vieille *~*~*

Quand je serai vieille.

Je veux qu’on m’appelle par mon nom

ou mon prénom, selon mes fantaisies.

Je veux qu’on prenne le temps d’être un peu avec moi, parfois même dans un silence confortable.

Qu’on me touche et qu’on me prenne la main, seulement si ça me convient.

Que toutes les attitudes envers moi me

rappellent que je suis une vraie personne,

même si je fonctionne au ralenti, même si

j’ai quelques faux plis!

Si la situation devient trop difficile,

peut-être ferais-je un peu la confuse

pour savoir ce que vous pensez réellement

de moi, peut-être serais-je réellement confuse…

J’aurai alors besoin de plus de tendresse et

de chaleur, mais pas de me sentir dans une pouponnière !

Si je n’entends plus, qu’on m’écrive des messages,

qu’on me laisse à proximité des tonnes de papier.

Si je ne vois plus, qu’on me donne l’occasion

d’entendre de beaux textes, de la belle musique.

Surtout parlez-moi en m’approchant, nommez-vous

pour que je sache qui rôde dans ma chambre.

Si je ne parle plus, regardons-nous dans les yeux,

lentement et le temps qu’il faut.

J’aurai l’impression que quelqu’un tente de me comprendre.

Comprenez que je crie de détresse et d’impuissance:

le silence est si indécent, si angoissant.

Si je n’ai plus la force de tenir un livre, aidez-moi à trouver un autre moyen de me nourrir l’esprit.

AUTEUR INCONNU

BONNE JOURNÉE À TOUS Amicalement

Mots-clés: Ricky1234 Poème

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Récits curieux & Poésies: DAME NATURE


jeudi 13 septembre 2012

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