Pensée du samedi 25 mai 2013.


"Les enfants ont un lien avec le monde invisible : au moment où
vous rencontrez un enfant, où vous devez vous occuper de lui,
pensez-y. Pensez aussi que cet enfant vous est envoyé pour
éveiller en vous quelque chose de délicat, de poétique, de
spirituel… Auprès de chaque enfant se tient un ange gardien
spécialement chargé de veiller sur lui, car le Ciel ne place
pas les enfants sous la seule protection de leurs parents.
Parmi les ordres angéliques, il en existe un particulièrement
chargé des soins à donner aux enfants, celui des Elohim dans la
séphira Netsah. Et si ces anges gardiens voient que vous êtes,
vous aussi, attentif avec ces enfants, que vous voulez les
protéger du mal, que vous pensez à l’éveil de leur âme, ils
vous donneront leurs bénédictions."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Quand John F. Kennedy était fasciné par l’Allemagne nazie


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Quand il prononça la phrase devenue mythique «Ich bin ein Berliner» il y a 50 ans à Berlin-Ouest, en pleine Guerre froide, ce n’était pas la première fois que John F. Kennedy foulait le sol allemand. L’ancien président s’était déjà rendu à plusieurs reprises en Allemagne dans sa jeunesse, à l’époque du troisième Reich, et à en croire ses carnets de voyage et les lettres envoyées à ses proches, il avait alors été fasciné par ce qu’il y avait vu, explique Der Spiegel.

Pour la première fois, ces écrits méconnus paraissent traduits en allemand, réunis dans le livre John F. Kennedy – Unter Deutschen. Reisetagebücher und Briefe 1937-1945 (Parmi les Allemands. Carnets de voyages et lettres 1937-1945) par Oliver Lubrich, professeur de littérature à l’Université de Berne. John F. Kennedy est venu trois fois en Allemagne durant sa jeunesse.

D’abord à l’été 1937, en compagnie d’un de ses camarades d’université. Durant leur «grand tour» qui les voit arpenter l’Europe pendant trois mois, les deux jeunes hommes de 20 ans visitent l’Allemagne nazie. Début août, il écrit dans son carnet de voyage:

«Arrive à la conclusion que le fascisme est ce qu’il faut à l’Allemagne et à l’Italie.»

Le 21 août, il écrit:

«Les Allemands sont vraiment trop bons –c’est pourquoi on s’attroupe contre eux pour se protéger.»

Un jour plus tard, il s’émerveille au sujet des autoroutes allemandes:

«Ce sont les meilleures routes du monde.»

Kennedy est revenu deux ans plus tard en Allemagne, quelques mois avant le début de la Seconde Guerre mondiale, pour y faire des recherches dans le cadre de sa thèse universitaire, puis peu après la capitulation, à l’été 1945, cette fois-ci en tant que reporter pour des médias anglophones. Mais là encore, il semble encore fasciné par le troisième Reich et Hitler. Après avoir visité l’Obersalzberg, en Bavière, la montagne sur laquelle Hitler avait son «nid d’aigle», il écrit le 1eraoût 1945:

«Celui qui a visité ces deux lieux [l'Obersalzberg et le Kehlsteinhaus, NDLR] peut s’imaginer aisément la façon dont Hitler parviendra à s’extraire de la haine dont il est aujourd’hui l’objet pour être considéré comme l’une des personnalités les plus importantes à avoir existé.»

Dans une interview à Deutschland Radio Kultur, Oliver Lubrich, l’auteur du livre consacré aux voyages de J.F. Kennedy en Allemagne,relativise tout de même la portée de ces écrits:

«Ce n’était pas un admirateur [d'Hitler] mais je pense que ce que Susan Sontag a décrit plus tard comme la fascination morbide, érotique, et aussi en partie esthétique que le fascisme exerce aussi sur des gens qui n’étaient eux-mêmes pas des nazis sur le plan politique, correspond très bien à Kennedy.»

Der Spiegel rappelle d’ailleurs que Kennedy n’est pas le seul voyageur américain à avoir succombé à cette fascination étrange pour la façon dont le fascisme était mis en scène, citant par exemple le réalisateur Julien Bryan, qui a documenté la vie quotidienne des chef nazis sous le troisième Reich, et Martha Dodd, la fille de l’ambassadeur américain en poste à Berlin entre 1933 et 1937, que son père surnommait «le jeune nazi», et qui raconte son admiration pour les nazis dans une autobiographie intitulée Nice to meet you, Mr. Hitler!.

A 18 ans, elle invente une batterie pour smartphone qui se recharge en 30 secondes – 23/05/2013


Publié le 23/05/2013 à 12:02, Mis à jour le 23/05/2013 à 12:06 | 10

Eesha Khare a inventé la batterie pour smartphone qui se recharge en 30 secondes - © Copie d'écran Dailymotion

Eesha Khare a inventé la batterie pour smartphone qui se recharge en 30 secondes

VIDÉO — La plus grande crainte des « geeks » dans une journée est de se retrouver avec la batterie de leur téléphone portable déchargée. Pour remédier au problème de la recharge de batterie, Eesha Khare, une jeune californienne de 18 ans, a inventé une batterie pour smartphone qui se recharge en 30 secondes. Une véritable révolution dans le monde du mobile !

Eesha Khare vient de remporter le 1er prix Intel du jeune inventeur. C’est avec son « super-condensateur flexible à haute performance » qu’elle a impressionné le jury. Ce dispositif permet de recharger complètement la batterie d’un téléphone portable en seulement 20 à 30 secondes et de lui faire supporter jusqu’à 10 000 cycles de recharge, au lieu de 1000 actuellement.

Cette invention pourrait s’appliquer aux batteries d’appareils mobiles (smartphones, tablettes et ordinateurs portables), mais également aux batteries de voitures.

La jeune fille a reçu une bourse de 50 000 dollars pour récompense. Une somme qu’elle compte utiliser "pour poursuivre ses études et pour continuer à participer à l’avancée scientifique".

Découvrez la jeune Eesha Khare qui a remporté le premier prix de l’Intel Foundation Young Scientist avec son "super-condensateur" by Gentside

Être jeune


DouglasMacArthur

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général Mac Arthur 1945

Le vin d’une épave de bateau du 18e adjugé 9.700 euros !


 

Le vin d'une épave de bateau du 18e adjugé 9.700 euros.jpgLe vin d’une épave de bateau du 18e adjugé 9.700 euros !

 

Six bouteilles de vin datant de 1735 ont été adjugées samedi dans une maison de ventes aux enchères spécialisées à Anvers. Les bouteilles ont été découvertes par des plongeurs dans l’épave de ‘t Vliegend Hert, un trois-mâts qui avait coulé en mer du Nord au 18e siècle. La vente a rapporté 9.700 euros.

La vente a suscité beaucoup d’intérêt: la maison de vente aux enchères a reçu des offres d’Allemagne, de Scandinavie, des Pays-Bas et d’Italie. Vu la fragilité du verre, la maison avait averti les acheteurs potentiels issus des Etats-Unis et de l’Extrême-Orient que les bouteilles ne supporteraient pas un long voyage, ce qui explique qu’aucune offre n’est parvenue de ces contrées.

 

Les six bouteilles ont été proposées par lots de deux pièces à un prix de départ de 2.000 euros. Deux lots sont partis pour 3.100 euros et un pour 3.500 euros, auxquels il faut ajouter les 17,5% de frais de vente.

 

7sur7

Célibataire du Sud cherche "bombe" du Nord !


 

hongseungwoo mariage.gifCélibataire du Sud cherche "bombe" du Nord !

 

L’adaptation, pour ces femmes, peut se révéler difficile.

La mariée était en rouge, le marié en blanc: le divorce des deux Corées a été prononcé en 1953. Soixante ans plus tard, alors que le vent de la discorde continue de souffler sur la péninsule, un homme fait profession d’unir des célibataires du Sud à des réfugiées du Nord.

 

Hong Seung-Woo dirige une agence matrimoniale qui a scellé 400 mariages d’hommes sud-coréens avec des femmes nord-coréennes, une gageure en apparence entre deux peuples — et pourtant un — marqués par la guerre, la séparation des familles, l’affrontement idéologique, la suspicion.

 

"Aucun de mes clients ne fait vraiment attention aux menaces ou à la situation politique entre les deux Corées. Leur priorité, c’est de se marier", explique-t-il.

 

La culture coréenne, qui consacre le mariage comme un jalon essentiel sur la voie de la réussite sociale, a une longue tradition d’entremise galante. En Corée du Sud comme ailleurs, les sites Internet ont remplacé les marieuses de village.

 

Après son divorce en 2006, Hong Seung-Woo (voir photo ci-dessous) s’est mis en quête d’une nouvelle épouse. Et c’est sur une réfugiée nord-coréenne qu’il a jeté son dévolu. "Nous nous sommes rencontrés à un rendez-vous organisé par un ami commun. Je me souviens m’être demandé si elle ne pouvait pas être une espionne communiste", raconte-t-il aujourd’hui, amusé, à l’AFP.

 

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Vidéo: Les bons samaritains de Russie !


 

bonnes actions.jpgLes bons samaritains de Russie !

 

En Russie, la loi de la jungle fait rage sur les routes et c’est souvent à celui qui roulera le plus vite ou le plus dangereusement possible. Mais à côté de ces fous du volant, il existe tout de même des bons samaritains. Des gens conscients de la détresse des autres et qui donnent quelques minutes de leur temps pour venir en aide aux plus vulnérables.

Si les caméras qui ornent les tableaux de bord nous offrent souvent des images effrayantes des routes russes, elles nous permettent aussi d’assister à de beaux moments.

 

La vidéo débute par quelques mots d’une grande sagesse traduits par le Huffington Post: "Le monde porte aussi de bonnes personnes. Tout acte peut devenir un vrai geste de gentillesse, s’il est fait de façon désintéressée. À quand remonte la dernière fois où vous avez fait une bonne action?".

 

On voit ensuite des automobilistes venir en aide à des personnes âgées, à d’autres conducteurs en détresse, à des animaux en danger, à des enfants ne réalisant pas les risques qu’ils courent, etc. Face à l’indifférence générale, il existe heureusement quelques bons samaritains, prêts à venir porter main forte aux gens qu’ils rencontrent.

 

La vidéo a reçu énormément de réactions positives d’internautes qui n’ont pas hésité à exprimer leur gratitude à ArkadiYM93, auteur de cette belle compilation. Voilà qui pourrait vous inspirer. Un peu d’humanité, c’est fou ce que ça peut faire du bien.

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L’ALCOOL DES LE COLLEGE » Ma Planète


Ajouté le 05/08/2013 05:34:27 par Floralia

Un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres. La consommation d’alcools forts progresse et les18-25 ans connaissent des pics d’alcoolisation de plus en plus fréquents.

 

 

 

L’alcool se consomme de plus en plus jeune en France. Photo  MAXPPP

L’alcool se consomme de plus en plus jeune en France. Photo MAXPPP

Qu’importe le flacon pourvu qu’ils aient l’ivresse.

Les adolescents goûtent à l’alcool de plus en plus jeune, et parfois avec excès.

Un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres, selon une étude publiée dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut national de veille sanitaire. Sept collégiens sur dix (71 %) et plus de neuf lycéens sur dix (93 %) ont déjà goûté à l’alcool.

« Les premières consommations régulières comme les premières ivresses se développent fortement pendant les "années collège" pour s’intensifier ensuite tout au long du lycée »

La consommation progresse de la sixième à la terminale : en sixième, 59 % déclarent avoir déjà bu un verre d’alcool, contre 83 % en troisième et 93 % en terminale. Le rythme évolue aussi avec l’âge : 3 % des élèves de quatrième en consomment au moins dix fois par mois, contre 27 % en terminale. Avec des préférences pour les boissons en fonction des âges. 

Bière et champagne

Au début du collège, les élèves préfèrent le champagne et le cidre. Les prémix (mélange d’un alcool fort et d’un soda) ont la cote de la fin de la quatrième au début du lycée. Ensuite, ce sont les alcools forts et la bière qui prennent le relais.

Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire s’intéresse également à l’alcool chez les 18-25 ans. Ils « se distinguent des personnes plus âgées par des consommations moins régulières mais plus excessives. »

L’étude constate une hausse des « alcoolisations ponctuelles importantes » (au moins six verres en une seule occasion), particulièrement chez les étudiants et les jeunes femmes.

« Les ivresses répétées concernent près de deux fois plus d’étudiants en 2010 qu’en 2005, et plus du double parmi les femmes » , note l’article. Les jeunes femmes se rapprochent des comportements de leurs camarades masculins, mais elles n’apprécient pas les mêmes boissons. Les jeunes hommes préfèrent la bière, les jeunes femmes le vin.

49 000 morts recensés en 2009

Les rapports rassemblés soulignent que la consommation d’alcool en France, toutes tranches d’âge confondues, est un enjeu de santé publique.

Selon l’étude coordonnée par le service de biostatistique et d’épidémiologie de l’Institut Gustave Roussy (Villejuif), l’alcool aurait fait 49 000 morts en 2009. Près d’un décès sur quatre entre 15 et 34 ans peut être attribué à l’alcool.

Cancers, maladies cardiovasculaires, maladies digestives, troubles du comportement : l’alcool peut faire des ravages. Les hommes sont les plus touchés (36 500 décès attribuables à l’alcool ; 13 % de la mortalité totale contre 12 500 chez les femmes, 5 % de la mortalité totale).

Élodie BÉCU.

JIM – Lécher la sucette de son enfant : pas hygiénique mais anti-allergique !


 

 

Il n’est pas rare de voir des parents « nettoyer » la sucette de leur nourrisson avec de la salive avant de la lui remettre dans la bouche. Le procédé n’est pas très hygiénique puisqu’il se solde par un transfert de microbes de la bouche des parents à celle des nourrissons, mais une étude suédoise devrait faire taire ses détracteurs !

 

Des pédiatres allergologues ont suivi jusqu’à trois ans 187 enfants nés à terme, sans détresse vitale, dont 80 % avaient au moins un parent allergique. Durant le premier semestre, 74 % des enfants (136/184) ont utilisé une sucette, qui était nettoyée par un ou plusieurs des procédés suivants, non exclusifs les uns des autres : rinçage à l’eau du robinet (83 %), ébullition (54 %), et léchage par un parent (48 %).

 

A 18 mois 25 % des enfants avaient souffert d’eczéma, 5 % d’asthme ; 15 % étaient sensibilisés à des trophallergènes, 2 % à des pneumallergènes. Il n’y avait pas de différences significatives entre utilisateurs et non utilisateurs de sucettes, mais au sein des utilisateurs de sucettes, les manifestations d’allergie étaient plus rares quand les sucettes étaient nettoyées avec la salive d’un parent. Par rapport aux autres procédés de nettoyage, le léchage -exclusif ou non- était associé à une réduction du risque d’eczéma (Odds Ratio [OR]=0,37, intervalle de confiance à 95 % [ IC 95 %] : 0,15-0,91 ; p=0,02) et du risque d’asthme (OR=0,12, IC 95 % : 0,01-0,99 ; p=0,03), à une tendance à la réduction du risque de sensibilisation aux trophallergènes (OR=0,37, IC 95 % : 0,10-1,27 ; p=0,08), et à des taux d’éosinophiles plus bas chez les enfants.

 

Un effet protecteur maintenu vis-à-vis de l’eczéma

 

A 36 mois les taux de manifestations d’allergie étaient stables. L’influence du léchage n’était significative que pour l’eczéma (Hazard Ratio : 0,51, IC 95 % : 0,26-0,98 ; p=0,04).

 

La voie d’accouchement et le niveau d’instruction des mères pouvaient être des facteurs de confusion. Après ajustement par ces facteurs, le léchage de la sucette par un parent conservait un effet protecteur vis-à-vis de l’eczéma, à 18 mois (OR=0,27, IC 95 % : 0,09-0,82 ; p=0,02), l’accouchement par voie basse ayant un effet additif.

 

Ces résultats sont interprétés dans le cadre de l’hypothèse hygiéniste de l’allergie Ig-E médiée de l’enfant. Pour les auteurs, l’effet du léchage des sucettes passe par la colonisation de la bouche des nourrissons par des microbes provenant de la flore buccale de leurs parents. Un peu de salive a été prélevé à 4 mois dans un sous-groupe de 33 enfants nés par voie basse et utilisant des sucettes ; les empreintes moléculaires (fingerprints) des microbiotes buccaux des utilisateurs de sucettes léchées par les parents se distinguaient de celles des microbiotes des autres utilisateurs. Un transfert de microbes de la bouche de l’adulte à celle du nourrisson peut aussi se produire lors de baisers, contacts étroits…

 

Pas davantage d’infections respiratoires

 

Le léchage de sucette par un parent est-il en contrepartie un vecteur de virus respiratoires ou de bactéries cariogènes comme streptococcus mutans ? A l’âge de 6 mois, il n’y avait pas d’excès d’infections respiratoires en cas de léchage de la sucette par un parent (moyenne : 1,5 infection respiratoire par enfant).

 

L’étude s’arrête -provisoirement- à l’âge de 3 ans, un recul trop court pour distinguer l’asthme proprement dit de « l’asthme du nourrisson », mais suffisant pour indiquer que le léchage de la sucette par un parent protège de l’eczéma. Elle suggère que la tolérance immunitaire peut aussi s’acquérir au niveau de la bouche et du pharynx. Par la présence d’un microbiote et de structures lymphoïdes le buccopharynx ressemble à l’iléon, de plus il se trouve à l’entrée du tube digestif…



Dr Jean-Marc Retbi

 

Hesselmar B et coll. : Pacifier cleaning practices and risk of allergy development. Pediatrics, 2013 ; publication avancée en ligne le 6 mai.

 

Anniversaire.


 

John demande à sa femme, ce qu’elle aimerait pour célébrer leur 40 ans d’anniversaire.

‘Veux-tu une nouvelle fourrure ?’

‘Non, répondit-elle’

‘Alors que penses-tu d’une nouvelle Mercedes, coupée Sport’ dit John

‘Non, répondit-elle’

‘Que penses-tu de belles vacances sur une île ?’

Elle rejeta encore l’offre.

‘Mais que veux-tu pour nos 40 ans d’anniversaire de mariage ?’ demanda John.

‘John, j’aimerai divorcer ‘, répondit Mary

‘Oups, je n’avais pas planifié de dépenser autant ! Dit John’

Pensée du vendredi 24 mai 2013.


"Que ce soit dans ses paroles ou dans ses actes, celui qui se
laisse aller à la violence introduit d’abord cette violence en
lui-même : il ouvre la porte aux germes de la dislocation et
devient peu à peu la proie de forces chaotiques qui commencent
à ravager tout son être, aussi bien dans le plan psychique que
dans le plan physique. Car même la santé repose sur une
obéissance à l’ordre universel, qui est mesure, équilibre.
Certains diront : « Mais comment ne pas devenir violent ?
Comment ne pas faire la révolution quand on voit combien la
société est injuste ? » C’est vrai, la société est
injuste, mais ce ne sont pas les révolutions les plus
spectaculaires qui apportent les meilleurs changements. Quelque
temps après on s’aperçoit que tout marche à peu près comme
avant ; la différence, c’est seulement qu’au lieu de telle
tête, c’en est une autre qui s’impose. Quelques paroles ont
un peu changé aussi, quelques slogans, quelques chants, mais ce
sont toujours les même vices, la même corruption, les mêmes
injustices. Il n’est pas interdit de vouloir faire la
révolution, pourquoi pas ? Mais à condition de se montrer
vraiment supérieur par l’intelligence et la bonté, non par la
violence."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Hommage à Georges Moustaki» Ma Planète


Ajouté le 05/23/2013 09:15:34 par marcheuse

HOMMAGE A GEORGES MOUSTAKI

qui vient de nous quitter…

 

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Georges Moustaki, de son vrai nom Giuseppe – Iosif en grec, Youssef -état-civil égyptien-,  né le 3 mai 1934 à Alexandrie et mort le 23 mai 2013 à Nice, est un auteur-compositeur-interprète français d’origine grecque.

 

Né à Alexandrie, en Égypte, de parents juifs grecs de langue judeo-italienne originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, turc, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française.

 

 

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Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque.

 

Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation.

Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom.

 

En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour laquelle il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord

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Il aura avec elle une relation fougueuse, mais courte.

 

Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani.

 

Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grands succès : Sarah, Ma solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La Longue Dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara.

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En 1968, artiste engagé au moment des événements de mai 68, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache.

 

C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino.

 

On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public.

 

 Il est aussi proche des mouvements trotskistes comme le montre sa chanson Sans la nommer où il personnifie la révolution permanente, une des théories principales de Trotski.

 

 

Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire, mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations.

 

 

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Le 8 janvier 2009, Georges Moustaki monte sur scène, à Barcelone, et explique au public que ses problèmes respiratoires ne lui permettent pas d’assurer le concert.

 

Le 14 octobre 2011, le chanteur annonce à la presse qu’il est définitivement incapable de chanter.

 

Il meurt le 23 mai 2013 à Nice des suites d’une maladie pulmonaire.

 

Il était hospitalisé à La Maison du Mineur à Vence (Alpes-Maritimes).

 

source wikipédia

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Rubens, le titan de la peinture


 

rubens 1gr.jpgRubens, le titan de la peinture

 

Diplomate, humaniste, collectionneur, il était le plus européen de tous les peintres. Au tout nouveau Louvre-Lens, une exposition est consacrée au grand maître flamand, l’un des «Phares» de Baudelaire.

 

En 1621, Otto Sperling, ami et médecin du roi de Danemark, rend visite à Rubens dans son atelier, comme c’est l’habitude des personnalités qui arrivent à Anvers. Une lettre relate l’événement: «Nous avons visité la maison de l’éminent peintre Rubens et l’avons trouvé au travail. Tandis qu’il peignait, quelqu’un lui lisait Tacite et lui-même dictait une lettre. Nous restions silencieux, de peur de le déranger, mais ce fut lui qui nous adressa la parole sans pour autant interrompre son travail.» L’épisode, bien connu, est révélateur à la fois du caractère de Rubens, si extraverti et ouvert à la communication, et de la position sociale à laquelle il était parvenu au début des années 1620.

 

Il est né en 1577 dans une bourgade de Westphalie, mais sa mère, dès qu’elle est veuve, le ramène à Anvers. La ville est épuisée par les guerres de religion et par l’occupation espagnole avec leur cortège de malheurs et de désastres, économiques surtout, mais elle reste le bastion catholique le plus solide des Pays-Bas. Rubens a 10 ans quand il découvre la flèche de la cathédrale Notre-Dame, ajourée comme une dentelle, le château de Steen se mirant dans l’Escaut, l’animation colorée du marché aux poissons. Tout de suite, il se sent chez lui à Anvers où, selon la volonté de sa mère, il reçoit le baptême en 1587. On a déjà noté cette coïncidence émouvante: le peintre et sa patrie ont grandi ensemble dans la nouvelle foi.

En 1600, il part débutant. Huit ans plus tard, il rentrera virtuose

 

 

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Jeune femme avec un rosaire par Rubens Crédits photo : © Museo Thyssen-Bornemisza

En attendant, il n’a rien d’un enfant prodige. Son métier, il l’apprendra patiemment, longuement, placé comme apprenti chez deux peintres anversois médiocres. En 1598, il est reçu maître de la guilde de Saint-Luc. Il est beau, il a 21 ans, de l’audace, une vitalité prodigieuse, un talent qui sent encore un peu l’école. Pour exploser, il ne lui manque que de la lumière, des occasions, de grands exemples. Tout cela, l’Italie va le lui offrir. En 1600, il part débutant. Huit ans plus tard, il rentrera virtuose. Et bien davantage encore: en Italie, l’homme de cour a mûri en même temps que l’artiste.

 

Sa première étape est Venise où il est ébloui par la force colorée des tableaux de Titien, puis il se rend à Mantoue où, dès son arrivée, il se met au service des Gonzague. Tout au long de sa carrière, attiré par le commerce des grands, Rubens saura ainsi entrer en contact avec la personnalité influente au bon moment. En 1603, il reçoit la première d’une série d’importantes missions diplomatiques qui représentent un chapitre glorieux de sa vie.

Cela se borne d’abord à escorter les cadeaux que le duc de Mantoue envoie au roi d’Espagne, mais en 1629, il s’agira d’établir la paix entre le royaume d’Espagne et celui d’Angleterre. Ce premier séjour à Madrid est aussi l’occasion de découvrir les innombrables chefs-d’oeuvre conservés dans les collections royales espagnoles.

Son talent lui ouvre une éblouissante carrière internationale

 

 

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Vénus et l’amour, par Rubens Crédits photo : © Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid

De retour à Rome, Rubens est de nouveau surchargé de commandes. Il peint furieusement. Des nus. Des scènes religieuses et mythologiques (Vénus et l’Amour). Des portraits (Portrait d’une jeune femme avec un rosaire, qui est une des bonnes surprises de l’exposition). Au contact des Vénitiens, ses couleurs ont appris à chanter. Sous l’influence de Michel-Ange, son trait s’est libéré, le mouvement fait palpiter les plis des drapés. Il prend alors l’habitude de préparer chaque tableau par toute une suite de dessins et d’esquisses peintes. Grâce à ce long travail préliminaire, l’oeuvre aura la fraîcheur d’une improvisation.

De retour à Anvers, qui se prend à revivre grâce à une trêve de douze ans signée avec l’Espagne, Rubens s’ouvre une éblouissante carrière internationale grâce à sa maîtrise, son intelligence et sa fougue. Une fois encore, par une étrange coïncidence, ce retour tombe à point: dans le cadre de la reconstruction de la ville et de son rôle de rempart du catholicisme aux confins de la terra infidelium, la physionomie de l’art religieux va se dessiner, et Rubens sera le porte-parole du nouveau langage artistique de l’Eglise.

 

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Vénus et l’amour, par Titien Crédits photo : © Musée du Louvre, Dist. RMN-GP / Martine Beck-Coppola

Nommé peintre de cour des archiducs d’Autriche, il reçoit des commandes pour les cathédrales, les confraternités, les guildes, les simples particuliers, qui manifestent un désir unanime de renaissance artistique dont il sera opportunément l’interprète. La cathédrale d’Anvers conserve deux magnifiques témoignages de l’adhésion de Rubens à l’art de la Contre-Réforme, L’Erection de la Croix et La Descente de Croix. Peut-être est-ce là, dans la pénombre et le silence de la cathédrale, que le génie baroque de Rubens se manifeste avec le plus d’évidence.

Si la deuxième décennie du siècle avait signifié pour Rubens comme pour la Flandre catholique le temps de la restauration religieuse, la troisième décennie clôt la période presque exclusivement liée à la ville d’Anvers et inaugure celle des grandes entreprises qui porteront la réputation de Rubens à un niveau européen. Il peint alors quelques-uns des chefs-d’oeuvre majeurs de la peinture baroque (L’Adoration des mages, malheureusement absente de l’exposition). Sa peinture aussi a évolué: la palette s’est éclaircie, les contrastes d’ombre et de lumière se sont atténués aussi bien dans les grands morceaux de peinture enlevés d’enthousiasme que dans les sujets plus intimistes où personne ne sait, aussi poétiquement que lui, dire la beauté languide des soirs d’été, des mèches blondes qui se tordent sur la nuque laiteuse des femmes.

Un prestige qui dépasse les frontières

 

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Autoportrait de Rubens Crédits photo : © Collectiebeleid

En parallèle, il travaille à l’une de ces compositions grandioses qu’il traite avec maestria: le grand cycle décoratif en l’honneur de Marie de Médicis destiné à orner la galerie de son palais du Luxembourg (aujourd’hui conservé au Louvre). Rubens jouit désormais d’un prestige qui déborde les frontières de sa patrie: Philippe IV lui demande d’orner son pavillon de chasse, la Torre de la Parada près de Madrid. Et Charles Ier lui confie la décoration du plafond de la salle de réception du château de Whitehall. C’est au retour de son voyage en Angleterre que Rubens, veuf depuis 1626, décide d’épouser Hélène Fourment, une jeune fille de 16 ans – lui en a 53. Il écrit à son ami Peiresc: «A vrai dire, j’aurais trouvé pénible de perdre ma précieuse liberté en échange des étreintes d’une vieille femme.»

 

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L’homme nu renversé, de Rubens Crédits photo : ©RMN-GrandPalais-ChristopheChavan

Est-ce parce que la guerre a repris jusque sous les murs d’Anvers? Est-ce le début du grand âge? De 1637 à 1640, année de sa mort (Autoportrait), Rubens délaisse quelque peu son atelier pour peindre des paysages, des portraits de ses enfants, preuve que ce géant de la peinture était aussi un peintre tendre et délicat. «Il défie toute tentative de définition, reconnaît Blaise Ducos, le commissaire de l’exposition: catholique au service de la Contre-Réforme romaine, peintre flamand par excellence attaché aux archiducs Habsbourg, amoureux de la culture italienne, héritier de la Renaissance concevant l’art comme un moyen de connaissance du monde… ces différents mondes rubéniens prennent tout leur sens lorsqu’une portée européenne leur est restituée.»

L’art et la vie de Rubens sont en effet hors norme: l’impétuosité, le besoin de capter le plus de sensations possible, le désir de conquérir… Pendant deux cents ans, la vitalité et l’éloquence de l’oeuvre de Rubens vont influencer des artistes aussi divers que Watteau, Delacroix et Renoir.

«L’Europe de Rubens», musée du Louvre-Lens, du 22 mai au 23 septembre.

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Elle accouche devant sa porte !


 

elle accouche devant sa porte.jpgElle accouche devant sa porte !

 

Mercredi, Jennifer a mis au monde un petit Kyllian sur le palier de son appartement. Un accouchement qui s’est bien déroulé grâce à l’intervention d’une voisine qui n’est pas prête d’oublier cette expérience insolite.

 

Il était aux alentours de 8 heures mercredi matin lorsque Brigitte Fichet, une habitante du quartier des Gautriats à Mâcon, a entendu des cris alors qu’elle était en train de prendre son petit-déjeuner.

 

« J’ai d’abord cru qu’il s’agissait de mes petits voisins puis ça insistait. Je me suis dit que quelqu’un devait être coincé dans l’ascenseur. Alors je me suis approchée de la porte, j’ai regardé par le judas et là, j’ai aperçu ma voisine enceinte, allongée sur le seuil de sa porte ».

 

Ni une ni deux, cette retraitée âgée de 62 ans vêtue de son pyjama, se précipite auprès de la jeune femme comme les autres voisins de palier.

 

Guillaume, le papa était là avec leur aîné de deux ans Alexia, terrifiée de voir sa maman en souffrance.

 

« Les voisins avaient appelé les pompiers. Moi j’ai attrapé mon couvre-lit pour le mettre sur la maman qui était à même le carrelage, se souvient Brigitte. Elle se tordait de douleur, j’ai lui alors demandé si je pouvais regarder. On voyait déjà le haut du crâne ! ».

 

Il n’y avait plus de temps à perdre, le petit Kyllian était prêt à sortir.

 

« J’ai dit aux voisins de m’apporter des serviettes, des gants et de l’eau tiède, explique Brigitte. Et j’ai dit à la maman : “Il faut y aller maintenant.” Je n’avais jamais fait ça de ma vie mais j’avais vu des reportages à la télé. Alors je ne me suis pas démontée. »

 

Sous les conseils de sa voisine Brigitte et encouragée par une autre voisine de palier qui lui tenait la main, Jennifer a donc commencé à pousser. « J’étais concentrée, j’entendais pourtant ma fille pleurer mais je sentais bien que le petit arrivait. » « En 20 minutes c’était réglé », précise Guillaume le papa.

 

Le bébé sorti, Brigitte a tout de suite eu le réflexe de l’attraper par les pieds pour le mettre la tête à l’envers et lui faire pousser un cri. « Il a poussé un cri tout de suite. Alors je l’ai posé sur sa maman et je me suis mise à pleurer, à pleurer d’émotion. »

 

C’est à ce moment-là que les pompiers de Mâcon sont arrivés et qu’ils ont pris en charge Jennifer et son nouveau né.

 

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