Archives d’Auteur: samichaiban

À propos de samichaiban

Licencié ès lettres modernes de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III, je donne des leçons particulières en langue et littérature françaises, je prépare au Bac français et je compose des notes de recherches ou des memoires pour les étudiants des Universités francophones. Contactez-moi au 9613150447 ou au 9614923322 Né le 26 octobre 1947 , à Beyrouth ( Liban ) , j’ai passé ma jeunesse au Sénégal où j’ai vécu de 1951 à 1962.J’y ai fait mes études primaires et complémentaires chez les Pères Maristes à Hann ( Dakar ).Doté de mon BEPC en 1962, je suis retourné au Liban avec mes parents.J’ai fait mes études secondaires chez les Frères Maristes à Jounieh puis à Champville et ma Terminale A au Lycée Franco-Libanais à Beyrouth.J’ai eu ma « Licence ès lettres modernes » de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III.J’ai enseigné la langue et la littérature françaises de 1962 à 2006,dans différents établissements scolaires tout en ayant comme point d’attache « Saint Joseph School »,Cornet Chahwan. J’ai pris ma retraite en 2006 pour des raisons personnelles. Je suis marié et père de famille.Je suis poète à mes moments perdus,romantique et fidèle à mes amitiés.Je suis AMOUREUX FOU DU LIBAN .

Pensée du jeudi 18 septembre 2014.


"Vous possédez un objet, mais ce n’est pas parce qu’il est en votre possession qu’il vous appartient vraiment. Il vous appartient seulement s’il vous inspire, si à cause de lui vous ressentez intérieurement une joie, une lumière. À ce moment-là, même s’il n’est pas réellement à vous, il vous appartient. Ainsi, la création entière avec les montagnes, les océans, le soleil et les étoiles, peut vous appartenir. Mais oui, si vous les admirez, si vous les aimez, si votre cœur et votre âme se remplissent de gratitude pour leur Créateur, ils sont à vous et personne ne peut vous les prendre.
Voilà donc désormais le point de vue que vous devez adopter pour comprendre ce qui est à vous et ce qui n’est pas à vous. Un homme est marié et, parce qu’il peut s’imposer à sa femme, l’obliger à ceci, lui interdire cela, il s’imagine qu’elle lui appartient. Eh bien, non, c’est une illusion. Mais s’il est en admiration devant elle, s’il la considère comme une créature précieuse, un aspect de la Mère divine, alors là oui, elle lui appartient, même s’il lui laisse la plus grande liberté, même s’il ne la touche pas. Les humains croient que pour posséder quelque chose… ou quelqu’un, ils doivent le tenir entre leurs mains. Non, malheureusement, c’est souvent ce à quoi ils se cramponnent le plus qui leur appartient le moins."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Fâché contre sa femme, il la fait passer pour une jihadiste !


 

faché.jpgFâché contre sa femme, il la fait passer pour une jihadiste !

 

Un homme a trouvé une étrange façon de se venger de son épouse qui avait découché.

 

Selon le quotidien français Sud Ouest, l’individu s’est présenté au commissariat de police de Bordeaux en France, ce samedi vers 3 heures du matin pour signaler la disparition de son épouse. L’homme a alors sous-entendu que sa femme était partie faire le jihad en Libye, affirmant qu’elle s’était radicalisée depuis peu. Selon lui, elle portait désormais la burqa et ne cessait de clamer sa haine envers Israël et les États-Unis.

 

Des propos inquiétants donc mais qui se sont cependant avérés totalement faux. L’épouse en question a, en effet, été retrouvée ce dimanche matin chez son amie. "Elle portait une minijupe, tandis que les enfants jouaient à des jeux vidéo", précise le quotidien selon lequel il ne s’agirait là que d’un règlement de comptes suite à une dispute conjugale.

 

Une vengeance qui ne manque pas d’originalité mais qui risque de coûter très cher à ce mari plein d’imagination. Celui-ci pourrait en effet être poursuivi pour dénonciation calomnieuse.

 

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Infidélité : Est-il plus facile de mentir à sa femme ou à sa maîtresse ?


Le site de rencontres extra-conjugales, Victoria Milan, a interrogé ses internautes sur leur facilité à mentir à leur conjoint(e) et leurs conquêtes d’un soir. La meilleure victime est …

 

"Les infidèles trouvent plus de facile de mentir à leur partenaire long terme, plutôt qu’à une aventure d’un soir." C’est-ce que déclarent, Sigurd Vedal, fondateur du site pour infidèles Victoria Milan. Pour cela, le site a questionné 25 500 de ses membres dont 1050 français. Résultat ? 62% ont répondu qu’ils mentaient plus à leur conjoint(e) contre 38% à leur maîtresse. "Les infidèles pensent que mentir à leur amant/maîtresse, est pire que de se trouver des excuses face à leur partenaire", ajoute Sigurd Vedal.

Et la culpabilité dans tout ça ?

Lorsqu’il a été demandé aux infidèles s’ils se sentaient coupables de mentir aussi bien à  leur conjoint(e) qu’à leur amant/maîtresse, c’est le "oui" qui l’a emporté à 51%. L’ironie du sort c’est qu’après avoir analysé les profils de toutes ces personnes sondées 35,5% se décrivent comme une personne honnête dans leur description.

Source : Enquête : il est plus facile de mentir à son (sa) partenaire plutôt qu’à son amant ou sa maîtresse, Victoria Milan, Communiqué de presse reçu le 1er Septembre 2014.

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*** Le trésor de la souris *** – conte de Henriette BEZANCON -


Ajouté le 09/15/2014 16:57:24 par willow84

Le trésor de la souris

janvier2012_001Toc, toc !…

 

- Qui est là ?…

- C’est moi, grand-mère… »

Une gentille petite figure, un peu pâlotte, coiffée d’un béret rouge, se montra dans l’embrasure de la porte.

Devant elle, sur un léger éventaire, s’empilaient des gaufres… On aurait cru voir le Petit Chaperon rouge.

« Tu n’as rien vendu, ma pauvre mignonne ? Et comme tu dois être fatiguée ! s’écria la grand-mère, en levant les yeux au-dessus de son ouvrage.

- Ce n’est rien, cela ! protesta Charlotte Huchette ; je ne sentirais pas ma fatigue, si j’avais vendu mes gaufres !… Mais je vois bien, fit-elle avec une petite moue affligée, que les enfants des Tuileries et des Champs-Elysées ne les aiment pas ! J’avais pourtant mis tous mes soins à les fabriquer ! Celles des vrais marchands sont plus sucrées et plus moelleuses, c’est sûr.»

Charlotte s’assit, d’un air un peu découragé, après avoir déposé sur une table la marchandise dédaignée.

« Je voudrais tant vous aider ! N’importe, reprit-elle en relevant la tête d’un petit air brave, j’irai demain au Luxembourg. Les enfants y sont peut-être moins difficiles. Est-ce que… vous pleurez, grand-mère ?

- Non, ma fille. Ce sont mes pauvres yeux qui se fatiguent.

La vérité est que Mme Huchette venait de se détourner pour essuyer une grosse larme. Il y avait beaucoup de choses dans cette larme : le chagrin de voir sa chère petite-fille s’efforcer vainement de gagner quelques sous, l’inquiétude de sentir ses yeux s’user si rapidement, son métier de brodeuse devenir bientôt impossible !… Au magasin de lingerie pour lequel elle travaillait, on lui avait adressé des reproches : ses broderies, autrefois merveilleuses de finesse, présentaient de légères imperfections. Elle gagnait déjà beaucoup moins depuis quelques années. Que serait-ce plus tard ?

Comment pourrait-elle achever d’élever Charlotte, l’enfant de sa fille, orpheline dès le berceau ?…

« A table, bonne-maman ! » dit l’enfant en apportant la soupière.

Est-ce l’influence de la lampe allumée ou la soupe chaude, ou simplement la réaction de sa jeunesse, la confiance de sa bonne petite nature, la fillette, tout en mangeant, s’efforce d’égayer sa grand-mère :

« Ne vous tourmentez pas ! Je suis grande : j’ai dix ans ! L’année prochaine, j’aurai mon certificat d’études. J’apprendrai un métier… et je vous remplacerai. Ce sera bien mon tour !

- Pourvu que mes yeux durent jusque-là ! ne put s’empêcher de murmurer Mme Huchette.

- Eh bien ! en attendant, je me figure qu’il nous arrivera quelque chose d’heureux !

- Pauvre mignonne ! »

Tout à coup, les sourcils de la grand-mère se froncèrent, sa douce physionomie devint inquiète et nerveuse.

On entendait un bruit menu, menu : Gnin, gnin, gnin….

« Tu entends, Charlotte ?

- Grand-mère, c’est peut-être… le tic tac de la pendule, » fit l’enfant qui émiettait doucement du pain par terre.

Mme Huchette hoche la tête d’un air mécontent.

Quelques instants s’écoulent pendant lesquels Charlotte s’efforce d’occuper l’attention de son aïeule… Mais voici qu’au bas du mur, on voit se profiler, en ombre chinoise, un petit museau pointu, deux petites oreilles rondes, et deux petites pattes qui on l’air de faire un pied de nez…

« Qu’est-ce que j’aperçois, Charlotte ?…

- Grand-mère… c’est… ce doit être… l’ombre de mon pied.

- Depuis quand ma petite-fille est-elle devenue menteuse ?… »

Charlotte rougit, et avec une moue tremblante :

« Eh bien ! oui… c’est la souris qui vient nous voir tous les soirs, et contre laquelle vous vous fâchez toujours. Quel tort vous fait-elle, grand-mère ? Vous, si bonne, comment pouvez-vous lui en vouloir ?… Laissez-la venir grignoter nos miettes, je vous en prie.janvier2012_002

- Tu sais que j’ai horreur de ces vilaines bêtes.

- Oh ! bonne-maman ! Elles sont très gentilles, au contraire !… Elles ont des yeux d’oiseau, des moustaches de chat, de petites mains d’écureuil.

- De mon temps, on prenait des chats pour détruire les souris. Il est vrai que, à cette époque, les petites filles ne faisaient pas la loi à leurs grand-mères…

- Oh !… grand-mère !…

- C’est égal, poursuivit Mme Huchette en tapotant le plancher du pied – ce qui eut pour effet immédiat de faire disparaître l’intruse – je ne me serais pas doutée qu’après avoir entretenu la propreté autour de moi, jusqu’à l’âge de soixante ans, je serais condamnée à vivre dans un logis infesté de souris.

- Oh ! grand-mère ! Infesté ? Il n’y a que celle-ci, qui vient depuis quelques mois. Elle n’a jamais fait aucun dégât et serait presque apprivoisée… si vous vouliez !

- Grand merci !

- Qui sait, reprit Charlotte dont les yeux brillaient, si ce n’est pas une petite fée, qui nous rendra riches et heureuses ?

- Tu es folle à lier, ma pauvre enfant. Les contes bleus que tu lis te tournent la tête. Allons, viens m’embrasser, et va vite te coucher : tu dois en avoir besoin, pauvre petite ! »

Charlotte obéit ; mais, cette nuit-là, ses rêves furent hantés de souris et de farfadets.

Chacun de ces petits êtres apportait, entre ses mains minuscules, une parcelle d’or qu’ils déposaient aux pieds de l’enfant. Miette par miette, cela finissait par former un trésor, et grand-mère n’avait plus besoin d’user ses pauvres yeux à travailler !

Le lendemain, par un bel après-midi de septembre, Charlotte partit bravement, avec son béret rouge et ses gaufres, pour le jardin du Luxembourg.

Mme Huchette resta seule au logis, penchée sur son éternelle broderie. Elle était d’assez mauvaise humeur, la pauvre dame !

« Qui m’aurait dit, murmurait-elle, que j’aurais vu l’enfant de ma chère fille aller vendre des gâteaux pour quelques sous, tandis que j’achève de me perdre la vue ? »

En abaissant les yeux, par hasard, Mme Huchette aperçut, à deux pas d’elle, la souris de la veille, l’odieuse souris qui s’invitait à tous les repas et lui inspirait une répulsion nerveuse. Elle lui apparaissait, pour la première fois en plein jour, grassouillette et ronde, semblant la narguer.

Mme Huchette se leva brusquement. La bestiole se sauva sous une chaise et se réfugia, avec prestesse, dans un petit trou au ras du plancher.

« Attends, vilaine bête !… s’écria la vieille dame qui lui gardait rancune, je vais te déloger ! »

Et elle alla chercher le tisonnier.

Qu’eût dit Charlotte, en voyant sa grand-mère, agenouillée par terre, explorant, sans pitié, la demeure de l’ennemie avec la tige de fer pointue ?

Mais que les amis des souris se rassurent : ces petites personnes délurées ont plus d’un tour dans leur sac. Elles connaissent des passages secrets et l’art de s’escamoter elles-mêmes.

Rageuse, comme on le devient quelquefois quand on a du chagrin, Mme Huchette s’acharnait avec son tisonnier.

Tout à coup, la plinthe déjà vermoulue, céda sous ses efforts… De souris, point. Mais que vit-elle ? Que signifiaient ces rouleaux cachés dans la boiserie ?… Elle y porta la main en tremblant. Il y en avait vingt, qu’elle retira successivement ; de plus en plus tremblante, elle un ouvrit un : des louis d’or brillants ruisselèrent sur la table.

Pour le coup, cela tenait du prodige ! Elle crut rêver.

Mais, à ce moment, la porte s’ouvrit sous la main de Charlotte. Celle-ci jeta un cri de joie, et, sautant au cou de son aïeule :

« Oh ! grand-mère ! Cela vient de la souris, n’est-ce pas ?

- Oui, répond machinalement la pauvre Mme Huchette, éblouie, stupéfaite.

- Je savais bien qu’elle était fée ! Et j’ai rêvé, cette nuit, que tu devenais riche ! Quel bonheur, grand-mère ! C’est tout à fait comme dans un conte ! »

janvier2012_003Mme Huchette eut besoin d’un moment de réflexion pour reprendre son sang-froid et pour se rappeler que, malgré toutes les apparences, les souris ne sont pas des fées et que la vie n’est point un conte.

« Ma petite fille, cet or n’est pas à nous… Nous ne pouvons pas le garder !…

- Pas à nous !… Mais puisqu’elle te le donne !… »

Il fallut un certain temps pour persuader à la fillette que les souris n’ont pas le pouvoir de faire des dons. Le devoir de la grand-mère était donc d’aller montrer sa trouvaille au commissaire de police du quartier.

Le petit cœur honnête de Charlotte ne se révolta plus. Ce n’était pas pour elle-même qu’elle avait désiré l’aisance et qu’elle s’était réjouie d’abord, mais pour sa chère bonne-maman. Ce fut encore pour celle-ci qu’un gros soupir s’exhala de son cœur.

… Quelques mois se sont écoulés depuis cette aventure.

Nous retrouvons, dans leur modeste logis, luisant de propreté, la grand-mère et la petite-fille.

La lampe brille, au milieu de la table, sous un coquet abat-jour rose. Charlotte circule légèrement, mettant le couvert, comme autrefois. Mais Mme Huchette ne s’acharne plus à terminer une broderie, meurtrière pour ses yeux. Mme Huchette ne travaille plus à la lumière ! Elle brode seulement quelques heures par jour. Charlotte, qui ne vend plus de gaufres et qui vient d’obtenir avec succès son certificat d’études, continue son instructions avec ardeur, afin d’être à même, dans quelques années, d’occuper un emploi honorable.

Un air de contentement et de tranquillité éclaire maintenant le visage de la vieille dame et de l’enfant. D’où viennent ces heureux changements ? Ecoutons-les causer, nous l’apprendrons.

« Je vous le disais bien, bonne-maman, que nous finirions par avoir de la chance !… Qui avait raison ?…

- Pour moi, reprend Charlotte enhardie, rien ne m’ôtera de l’esprit que Grisette est une petite fée…

- Folle !

- Rien qu’un peu fée, si vous voulez… Mais cette fortune est si étrange !

- Etrange, certes, autant que providentielle ! Cependant tu sais ce qu’à dit le commissaire, lorsque je lui ai porté les vingt rouleaux dont chacun renfermait cinquante louis d’or à l’effigie de Louis XVI. C’est du reste, la version qui a été reproduite par les journaux : on suppose que cette petite fortune avait été cachée dans la boiserie par une famille qui fut obligée d’émigrer en 1793.

- Oui, on suppose ; mais cela n’est ni très sûr ni très clair ! En tout cas, il paraît que, l’ayant trouvé, nous avions droit à la moitié du trésor, et nous voilà riches. »

Et,avec une moue d’enfant gâtée, elle ajouta :

« Moi, j’aime mieux croire que c’est le trésor de la souris !… »

Gnin, gnin, gnin… Un grignotement bien connu se fit entendre sous la table.

A ce moment apparut, sur le mur, l’ombre grandissante d’une petite souris à la taille épaissie par le bien-être, qui se barbifiait avec ses deux petites pattes de devant… et qui laissait dire… en gardant son secret !

 

 

Henriette BEZANCON

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25 Belges ont leur ticket pour l’espace !


 

25 belges.jpg25 Belges ont leur ticket pour l’espace !

 

Richard Branson a annoncé hier soir, lors d’une conférence de presse à Anvers, que 25 Belges ont acheté un ticket pour un voyage spatial à bord du Virgin Galactic. Il a également ajouté que "le premier voyage de touristes dans l’espace se rapproche à grands pas".

 

Le célèbre chef d’entreprise britannique était l’invité d’honneur de l’événement i-SUP, une conférence de trois jours organisée par l’Institut flamand pour la recherche technologique et dédiée au business et à la fabrication durable. A cette occasion, Sir Richard Branson, patron du groupe Virgin, souhaitait motiver les jeunes entrepreneurs à se lancer dans la recherche de solutions technologiques, notamment pour faire face aux problèmes liés au climat.

 

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Il en a également profité pour rappeler son grand projet, à savoir l’organisation de vols spatiaux commerciaux. "Je ne peux encore rien dire officiellement, mais le premier voyage de touristes dans l’espace se rapproche à grands pas. Ils sont déjà 800 à avoir acheté leur ticket pour l’espace et parmi eux, 25 Belges".

 

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Un nageur pro qui traversait la Manche pris pour un clandestin !


 

Un nageur pro 2.jpgUn nageur pro qui traversait la Manche pris pour un clandestin !

 

Un nageur pro a été interpellé par la police de l’immigration à Douvres alors qu’il allait traverser la Manche à la nage. Il avait été pris pour un clandestin.

Ce mercredi 27 août, des habitants de Douvres, dans le sud-est de l’Angleterre, ont appelé la police pour dénoncer la présence d’un immigrant clandestin dans l’eau aux larges des côtes britanniques.

 

Les autorités ont donc rapidement interpellé l’homme qui était en réalité… un tri athlète australien prêt à traverser la Manche à la nage.

 

John van Wisse était en train d’essayer de battre le record du monde de l’ultratriathlon entre Londres et Paris. L’homme avait déjà réalisé l’épreuve de course à pied en parcourant les 140 kilomètres qui séparent Londres de Douvres. Au moment de son interpellation, il s’apprêtait à rejoindre la France après une nage de 34 kilomètres.

 

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La police s’est rapidement rendue compte de son erreur et a directement autorisé le sportif à reprendre son épreuve.

 

Une fois arrivé à Calais, l’athlète est monté sur son vélo pour rejoindre l’Arc de Triomphe, à Paris, après un parcours de 291 kilomètres.

 

L’anecdote n’aura visiblement pas perturbé l’Australien de 41 ans puisqu’il a littéralement pulvérisé le record du monde de cet ultratriathlon.

 

Il a terminé l’ensemble des trois épreuves en 61 heures et 27 minutes, soit avec 12 heures et 12 minutes d’avance sur le précédent record. Cet ultrabiathlon est l’un des événements sportifs les plus difficiles du monde. John van Wisse est seulement la 14e personne à le terminer.

 

sports

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Le MIT recycle les vieilles batteries pour créer des panneaux solaires !


 

MIT-Batteries-to-Solar-Daniloff_0-639x420_w_600.jpgLe MIT recycle les vieilles batteries pour créer des panneaux solaires !

 

Rien ne se perd, tout se transforme et même nos vieilles batteries de voiture. Dans cette optique, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont trouvé le moyen de les recycler pour en faire des panneaux solaires. Un moyen qui permet entre autres de réduire la pollution par le plomb.

 

Selon les scientifiques, une seule batterie traitée produirait suffisamment de panneaux solaires pour alimenter 30 foyers. Cela est rendu possible en récupérant le plomb contenu dans celle-ci pour créer des cellules solaires agencées en structure pérovskite.

Cette dernière permet d’arranger des ions de métaux avec des ions d’oxygène.

Résultat, les cellules solaires à base d’oxyde métallique obtenues présentent un rendement de 19%. Ce qui en fait une alternative moins coûteuse et efficace que les cellules photovoltaïques en silicium. De même, elles sont plus faciles à produire que les modèles existants. Comme le plomb peut à nouveau être recyclé, le procédé a pour avantage d’être plus respectueux de l’environnement.

 

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Pour l’heure, la recherche et encore à ses débuts mais les scientifiques estiment qu’avec un peu d’investigation, elle pourrait aboutir à des panneaux solaires performants dans l’avenir. 

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Un singe se prend pour Robin des Bois !


 

singe robin des bois.jpgUn singe se prend pour Robin des Bois !

 

Un macaque a déclenché une chasse au trésor dans une ville du nord de l’Inde en dispersant des billets de banque depuis le toit d’un immeuble, ont raconté des témoins.

 

Des passants de la ville de Shimla ont repéré ce singe qui tenait un paquet de billets, installé sur un bâtiment en travaux où il était entré pour trouver de la nourriture. Ne trouvant rien à se mettre sous la dent, il a volé 10 000 roupies (130 euros) qu’un employeur détenait pour payer ses salariés, selon le quotidien local Amar Ujala.

 

«Je rentrais d’un temple à proximité quand j’ai vu des gens regarder des billets qui voilaient. J’ai alors remarqué un singe qui les jetait d’un arbre», a raconté un habitant, Ashok Kumar. «Je me suis joint à la foule et j’ai ramassé deux billets de 100 roupies». Les ouvriers qui travaillaient sur le site ont tenté en vain d’attraper le primate voleur qui jetait malicieusement les billets du toit avant de continuer sa distribution d’un arbre, devant une foule qui a passé près d’une heure à essayer de les attraper.

 

Shimla, capitale de l’État montagneux de l’Himachal Pradesh, abrite une importante population de singes qui, selon les spécialistes, harcèlent fréquemment touristes et habitants. Les singes sont très respectés par les hindous mais ils peuvent devenir menaçants, dévaster jardins et bureaux et même attaquer les personnes transportant de la nourriture.

 

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Échangisme


ce n est que pour tester... ...ses airbags..

En voyage, un couple québécois rencontre un couple d’extra-terrestre. Après avoir longuement discuté entre eux, les Québécois, curieux et excités, décident de faire un échange de couple pour la nuit.

 

La Québécoise se retrouve dans une chambre d’hôtel avec l’extra-terrestre. Une fois l’extra-terrestre à poil, elle éclate de rire.

- Mais elle est donc bien petite?!

L’extra-terrestre se donne deux tapes sur le front et oh surprise! Elle al…lon..ge ! La fille scrute de nouveau l’engin et finit par dire:

- Elle est longue, mais elle est toute mince.

L’extra-terrestre se tire alors sur les deux oreilles et elle grossit, grossit, grossit. Finalement, la fille passe une nuit formidable !

Le lendemain matin, elle va rejoindre son " chum " qui lui demande comment cela a été?

- Génial! Toi?

- Ne m’en parle pas. Cette extra-terrestre est une méchante folle. Elle a passé la nuit à me taper le front et à me tirer sur les oreilles!

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Pensée du mercredi 17 septembre 2014.


"Quelqu’un vous a fait du mal… Même si c’est difficile, apprenez à pardonner. Ayez foi et confiance en la puissance des entités lumineuses du monde invisible qui sont toujours prêtes à vous donner les moyens de reprendre force et courage quand vous travaillez d’après leurs lois. Maintenant, si vous pensez que la personne qui vous a fait du mal mérite vraiment de recevoir une leçon, adressez-vous à ces entités. Dites : « Voilà ce que m’a fait telle personne, et maintenant à cause d’elle je souffre, je rencontre de grandes difficultés (et vous exposez même lesquelles, si vous voulez). Je vous demande donc d’intervenir pour que ce mal soit réparé. » Vous déposez ainsi une plainte devant le Ciel comme on le fait devant les tribunaux, et le Ciel verra alors comment il doit agir. Mais vous, en tout cas, ne cherchez pas à vous venger.
Je ne veux pas dire par là qu’on doit supprimer les juges, les tribunaux, les sanctions, et laisser les malfaiteurs tranquilles en attendant que la justice divine s’occupe d’eux un jour ! Non, que les juges et les tribunaux fassent leur travail… et qu’ils s’efforcent de le faire le mieux possible, car c’est un travail très difficile. J’attire seulement votre attention sur quelques principes de la vie spirituelle."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Elle cherchait le propriétaire d’une photo de mariage depuis le 11 septembre 2001 !


 

photo de mariage depuis le 11 septembre 2001.jpgElle cherchait le propriétaire d’une photo de mariage depuis le 11 septembre 2001: 13 ans après, l’improbable se produit

 

Le 11 septembre 2011, une attaque terroriste sur les deux tours du World Trade Center, à New York, faisait plus de 2600 morts. Lors de ce terrible drame, une jeune femme a trouvé une photo de mariage d’un couple sur le site de Ground Zero. Cela fait treize ans qu’elle en cherche les propriétaires…

 

Elizabeth Stringer Keefe, assistante au sein de l’Université de Lesley à Cambridge, dans le Massachussets (Etats-Unis), a reçu cette photo d’une amie qui l’avait trouvée sur le site des tours jumelles, le 11 septembre 2001, à Manhattan. Tous les ans, Elizabeth a posté sur les réseaux sociaux la même photo, espérant retrouver les propriétaires grâce au soutien des internautes. Cette année, le 11 septembre dernier, elle a encore publié cette photo légèrement déchirée et a récolté plus de 62.000 partages.

« J’ai toujours essayé de ne pas penser à l’histoire derrière cette photo, mais juste au fait de rendre cette photo », explique-t-elle dans le Boston Magazine. Et cette année, ce fut encore plus particulier. Car les internautes se sont réunis sur une page du réseau social Reddit pour enfin retrouver les propriétaires. « J’ai été surprise de tous ces gens qui voulaient donner toute l’exposition nécessaire à cette photo pour que les bonnes personnes la voient. Twitter a tout pris en mains. Je pense que cela peut être la bonne année pour la rendre à ses propriétaires. Je l’espère », a-t-elle confirmé.

Car quelques heures après cette interview, Elizabeth a annoncé la bonne nouvelle sur son compte Twitter ! « Attention, monde merveilleux : les six personnes (sur la photo) sont vivantes et vont bien et je viens juste de parler avec l’une d’entre elles ! », a-t-elle clamé.

Elizabeth a même retrouvé cette personne sur Twitter pour dévoiler l’identité d’un des amis du marié sur la photo. Fred Mahe, habitué à vivre à New York avait en fait déménagé au Colorado. Cette photo avait été prise lors du mariage d’un ami, à Aspen, dans le Colorado, mais elle avait été oubliée par Fred lors de son déménagement.

« La photo était sur mon ancien bureau, au 77e étage de la deuxième tour du World Trade Center », a confirmé Fred Mahe au Boston Magazine.

 

Une superbe histoire qui se termine bien !

 

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Les mots d’excuses les plus étonnants !


 

les perles 1.jpgLes mots d’excuses les plus étonnants !

 

Un ancien directeur compile les "perles" retrouvées dans les courriers que les parents adressent aux enseignants.

 

Il est des mots qu’on écrit naïvement et qui deviennent de véritables pépites pour les enseignants qui les reçoivent. Patrice Romain, ancien directeur d’école, avait connu un franc succès en publiant les meilleurs notes dans "Mots d’excuses" en 2010.

 

Aujourd’hui, l’ancien responsable d’établissement scolaire publie l’intégrale de ces "mots" de parents adressés aux enseignants. Et c’est hilarant. Petite compilation.

 

- "Monsieur, je vous signale que ma fille n’a pas de lentes, c’est juste des paillettes du réveillon."

 

- "Madame. Il paraît qu’à la cantine les surveillants obligent Joris à finir son assiette même si c’est dégueulasse! On n’est pas à Koh Lanta quand même! Pouvez vous faire jouer de votre autorité, svp?"

 

- "Madame, pouvez-vous me dire si vous serez là l’année prochaine? C’est pour savoir si j’inscris mon fils dans le privé? Salutations."

 

- "Monsieur, sans indiscrétion, est-ce vrai ce qu’on raconte au sujet de la maîtresse des CE1B comme quoi elle va divorcer? Merci et excusez-moi pour ma curiosité, qui est bienveillante, rassurez-vous."

 

- "Monsieur, je résume notre lever de ce matin: bol de chocolat chaud renversé, panique, aquarium qui tombe, poisson rouge en apnée, cris, aboiements, pleurs, serpillière, et donc retard. Désolée, avec toutes nos excuses."

 

- "Je  (…) certifie avoir amené ma fille ce jour (…) en retard à l’école. Mais surtout ne dites rien à mon ex-femme sinon elle va me faire la peau. Cordialement."

 

- "Madame, le soir je rentre du travail et je fais la cuisine et la vaisselle et après c’est le film. Quand est-ce-que vous voulez que je fasse les devoirs à Bruno? Salutations distinguées".

 

- "Madame, je note encore une punition injustifiée pour Tristan. On va voir qui va se lasser le premier: lui de vos punitions injustes ou vous de ses bêtises imaginaires. Mais maintenant, c’est moi qui vais décider s’il les fera ou pas. À bientôt."

 

"Mots d’excuse, l’intégrale. Les parents écrivent aux enseignants", Patrice Romain, Michel Lafon.

 

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*** HISTOIRE D’UN CHIEN ***


- conte de Maupassant – (1881)

Toute la presse a répondu dernièrement à l’appel de la Société protectrice des animaux, qui veut fonder un asile pour les bêtes. Ce serait là une espèce d’hospice, et un refuge où les pauvres chiens sans maître trouveraient la nourriture et l’abri, au lieu du noeud coulant que leur réserve l’administration.

 

Les journaux, à ce propos, ont rappelé la fidélité des bêtes, leur intelligence, leur dévouement. Ils ont cité des traits de sagacité étonnante. Je veux à mon tour raconter l’histoire d’un chien perdu, mais d’un chien du commun, laid, d’allure vulgaire. Cette histoire, toute simple, est vraie de tout point.

 

 

Dans la banlieue de Paris, sur les bords de la Seine, vit une famille de bourgeois riches. Ils ont un hôtel élégant, grand jardin, chevaux et voitures, et de nombreux domestiques. Le cocher s’appelle François. C’est un gars de la campagne, à moitié dégourdi seulement, un peu lourdaud, épais, obtus, et bon garçon.

Comme il rentrait un soir chez ses maîtres, un chien se mit à le suivre. Il n’y prit point garde d’abord ; mais l’obstination de la bête à marcher sur ses talons le fit bientôt se retourner. Il regarda s’il connaissait ce chien : mais non, il ne l’avait jamais vu.

C’était une chienne d’une maigreur affreuse, avec de grandes mamelles pendantes. Elle trottinait derrière l’homme d’un air lamentable et affamé, la queue serrée entre les pattes, les oreilles collées contre la tête ; et, quand il s’arrêtait, elle s’arrêtait, repartant quand il repartait.

Il voulut chasser ce squelette de bête ; et cria : "Va-t’en, veux-tu te sauver, houe ! houe !" Elle s’éloigna de deux ou trois pas, et se planta sur son derrière, attendant ; puis, dès que le cocher se remit en marche, elle repartit derrière lui.

Il fit semblant de ramasser des pierres. L’animal s’enfuit un peu plus loin, avec un grand ballottement de ses mamelles flasques ; mais il revint aussitôt que l’homme eut le dos tourné. Alors le cocher François l’appela. La chienne s’approcha timidement, l’échine pliée comme un cercle et toutes les côtes soulevant la peau. Il caressa ces os saillants, et, pris de pitié pour cette misère de bête : "Allons, viens !" dit-il. Aussitôt elle remua la queue, se sentant accueillie, adoptée, et au lieu de rester dans les mollets du maître qu’elle avait choisi, elle commença à courir devant lui.

Il l’installa sur la paille de l’écurie, puis courut à la cuisine chercher du pain. Quand elle eut mangé tout son soûl, elle s’endormit, couchée en rond.

Le lendemain, les maîtres, avertis par le cocher, permirent qu’il gardât l’animal. Cependant la présence de cette bête dans la maison devint bientôt une cause d’ennuis incessants. Elle était assurément la plus dévergondée des chiennes ; et, d’un bout à l’autre de l’année, les prétendants à quatre pattes firent le siège de sa demeure. Ils rôdaient sur la route, devant la porte, se faufilaient par toutes les issues de la haie vive qui clôturait le jardin, dévastaient les plates-bandes, arrachant les fleurs, faisant des trous dans les corbeilles, exaspéraient le jardinier. Jour et nuit c’était un concert de hurlements et des batailles sans fin.

Les maîtres trouvaient jusque dans l’escalier, tantôt de petits roquets à queue empanachée, des chiens jaunes, rôdeurs de bornes, vivant d’ordures, tantôt des terre-neuve énormes à poils frisés, des caniches moustachus, tous les échantillons de la race aboyante.

La chienne, que François avait, sans malice, appelée "Cocote" (et elle méritait son nom), recevait tous ces hommages ; et elle produisait, avec une fécondité vraiment phénoménale, des multitudes de petits chiens de toutes les espèces connues. Tous les quatre mois, le cocher allait à la rivière noyer une demi-douzaine d’êtres grouillants, qui piaulaient déjà et ressemblaient à des crapauds.

Cocote était maintenant devenue énorme. Autant elle avait été maigre, autant elle était obèse, avec un ventre gonflé sous lequel traînaient toujours ses longues mamelles ballottantes. Elle avait engraissé tout d’un coup, en quelques jours ; et elle marchait avec peine, les pattes écartées à la façon des gens trop gros, la gueule ouverte pour souffler, et exténuée aussitôt qu’elle s’était promenée dix minutes.

Le cocher François disait d’elle : "C’est une bonne bête pour sûr, mais qu’est, ma foi, bien déréglée."

Le jardinier se plaignait tous les jours. La cuisinière en fit autant. Elle trouvait des chiens sous son fourneau, sous les chaises, dans la soupente au charbon ; et ils volaient tout ce qui traînait.

Le maître ordonna à François de se débarrasser de Cocote. Le domestique désespéré pleura, mais il dut obéir. Il offrit la chienne à tout le monde. Personne n’en voulut. Il essaya de la perdre ; elle revint. Un voyageur de commerce la mit dans le coffre de sa voiture pour la lâcher dans une ville éloignée. La chienne retrouva sa route, et, malgré sa bedaine tombante, sans manger sans doute, en un jour, elle fut de retour ; et elle rentra tranquillement se coucher dans son écurie.

Cette fois, le maître se fâcha et, ayant appelé François, lui dit avec colère : "Si vous ne me flanquez pas cette bête à l’eau avant demain, je vous fiche à la porte, entendez-vous !"

L’homme fut atterré, il adorait Cocote. Il remonta dans sa chambre, s’assit sur son lit, puis fit sa malle pour partir. Mais il réfléchit qu’une place nouvelle serait impossible à trouver, car personne ne voudrait de lui tant qu’il traînerait sur ses talons cette chienne, toujours suivie d’un régiment de chiens. Donc il fallait s’en défaire. Il ne pouvait la placer ; il ne pouvait la perdre ; la rivière était le seul moyen. Alors il pensa à donner vingt sous à quelqu’un pour accomplir l’exécution. Mais, à cette pensée, un chagrin aigu lui vint ; il réfléchit qu’un autre peut-être la ferait souffrir, la battrait en route, lui rendrait durs les derniers moments, lui laisserait comprendre qu’on voulait la tuer, car elle comprenait tout, cette bête ! Et il se décida à faire la chose lui-même.

Il ne dormit pas. Dès l’aube, il fut debout, et, s’emparant d’une forte corde, il alla chercher Cocote. Elle se leva lentement, se secoua, étira ses membres et vint fêter son maître.

Alors il s’assit et, la prenant sur ses genoux, la caressa longtemps, l’embrassa sur le museau ; puis, se levant, il dit : "Viens." Et elle remua la queue, comprenant qu’on allait sortir.

Ils gagnèrent la berge, et il choisit une place où l’eau semblait profonde.

Alors il noua un bout de la corde au cou de la bête, et, ramassant une grosse pierre, l’attacha à l’autre bout. Après quoi, il saisit la chienne en ses bras et la baisa furieusement, comme une personne qu’on va quitter. Il la tenait serrée sur sa poitrine, la berçait ; et elle se laissait faire, en grognant de satisfaction.

Dix fois, il la voulut jeter ; chaque fois, la force lui manqua. Mais tout à coup il se décida et, de toute sa force, il la lança le plus loin possible. Elle flotta une seconde, se débattant, essayant de nager comme lorsqu’on la baignait : mais la pierre l’entraînait au fond ; elle eut un regard d’angoisse ; et sa tête disparut la première, pendant que ses pattes de derrière, sortant de l’eau, s’agitaient encore. Puis quelques bulles d’air apparurent à la surface. François croyait voir sa chienne se tordant dans la vase du fleuve.

 

 

Il faillit devenir idiot, et pendant un mois il fut malade, hanté par le souvenir de Cocote qu’il entendait aboyer sans cesse.

Il l’avait noyée vers la fin d’avril. Il ne reprit sa tranquillité que longtemps après. Enfin il n’y pensait plus guère, quand, vers le milieu de juin, ses maîtres partirent et l’emmenèrent aux environs de Rouen où ils allaient passer l’été.

Un matin, comme il faisait très chaud, François sortit pour se baigner dans la Seine. Au moment d’entrer dans l’eau, une odeur nauséabonde le fit regarder autour de lui, et il aperçut dans les roseaux une charogne, un corps de chien en putréfaction. Il s’approcha, surpris par la couleur du poil. Une corde pourrie serrait encore son cou. C’était sa chienne, Cocote, portée par le courant à soixante lieues de Paris.

Il restait debout avec de l’eau jusqu’aux genoux, effaré, bouleverse comme devant un miracle, en face d’une apparition vengeresse. Il se rhabilla tout de suite et, pris d’une peur folle, se mit à marcher au hasard devant lui, la tête perdue. Il erra tout le jour ainsi et, le soir venu, demanda sa route, qu’il ne retrouvait pas. Jamais depuis il n’a osé toucher un chien.

Cette histoire n’a qu’un mérite : elle est vraie, entièrement vraie. Sans la rencontre étrange du chien mort, au bout de six semaines et à soixante lieues plus loin, je ne l’eusse point remarquée, sans doute ; car combien en voit-on, tous les jours, de ces pauvres bêtes sans abri !

Si le projet de la Société protectrice des animaux réussit, nous rencontrerons peut-être moins de ces cadavres à quatre pattes échoués sur les berges du fleuve.

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Zeus, le chien le plus grand du monde, est mort !


 

Zeus, le chien le plus grand du monde, est mort.jpgZeus, le chien le plus grand du monde, est mort !

 

Zeus, un dogue allemand qui avait reçu en 2012 l’honneur d’être reconnu "chien le plus grand du monde" par le Guinness des records, est décédé chez lui, aux Etats-Unis, à l’âge de 5 ans, a indiqué vendredi un journal local.

Le gentil géant au poil brun mesurait 1,10 mètre lorsqu’il se tenait debout sur ses quatre pattes et le double en se dressant sur ses pattes arrière. Il pesait 70 kg, rapporte la Kalamazoo Gazette, quotidien du Michigan. 

Selon son propriétaire Kevin Doorlag, Zeus "est mort la semaine dernière en raison de symptômes de vieillesse". Il aurait "fêté" son sixième anniversaire en novembre.

Quand il se promenait dans la rue avec Zeus, M. Doorlag se souvient que "les gens avaient l’habitude de demander: ‘Mais c’est un chien ou un cheval?'".

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