Archives quotidiennes : 18 juin 2012

Pensée du lundi 18 juin 2012.


« Combien de situations différentes la vie peut nous présenter !
Aussi, pour pouvoir faire face, nous devons apprendre la
souplesse. Il y a des gens qui, dans toutes les circonstances,
ont la même réaction, utilisent le même moyen, la même
méthode ; mais comme chaque problème exige une solution
particulière, ils ne cessent de se briser contre les obstacles.
Il faut qu’ils s’assouplissent un peu, qu’ils soient plus
psychologues, plus diplomates ; non pas diplomates au sens
péjoratif, c’est-à-dire hypocrites et rusés, mais dans le
sens où la diplomatie sous-entend une sagesse.
Le sage, le vrai sage, est un diplomate, un psychologue, qui,
dans telle situation, devant tel individu, sait quelle méthode
choisir pour faire le bien. Il réfléchit et il trouve de quelle
façon manœuvrer, comme le marin qui connaît les courants, les
récifs, et qui sait où et comment conduire sa barque pour ne
pas faire naufrage. Être souple, c’est donc être sage et
psychologue. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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MON POEME DU LUNDI: Une fille de vingt ans…


Une fille de vingt ans

Chambarde mes sentiments.

Elle est d’une pureté

Qui déteint sur sa beauté.

 

Je ne sais pas ce qu’elle veut

D’un poète malheureux,

Prêt à toutes les folies

Pour être en sa compagnie .

 

Afifa , tu es très belle ,

Pareille à une hirondelle

Qui annonce le printemps ,

Réchauffe les sentiments.

 

Tu m’as demandé d’écrire ,

Sans chercher à réfléchir ,

Des poèmes pour Shoumane ,

Des vers qui s’envolent et planent.

 

Que veux-tu que je te dise ?

Sur mon âme , tu as prise.

Tu peux tout me demander ,

Sous tes ordres je serai.

 

Sami Chaiban .


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Découvrez le restaurant en forme de cercueil !


cercueil 2.jpg

Découvrez le restaurant en forme de cercueil !

 

Un restaurant ukrainien propose à ses clients de manger dans un décor d’outre-tombe. Un choix glauque ou original ?

 

Peut-être irez-vous en Ukraine pour suivre certains matchs de l’Euro 2012. Si c’est le cas, vous aurez peut-être l’occasion de vous arrêter dans un restaurant à l’ambiance singulière, situé dans la ville de Touskavets. Les personnes qui l’ont conçu ont en effet trouvé subtil de donner au bâtiment une forme de cercueil. C’est dans cette tombe géante que se restaurent les clients de cet insolite établissement, monté par des croques-morts.

A l’intérieur du restaurant, d’autres cercueils et diverses décorations mortuaires mettent la clientèle à l’aise et lui ouvre l’appétit. Nous ne savons pas ce qui est servi dans cette bâtisse de l’au-delà, mais les noms des plats sont évocateurs. Parmi ces derniers, on retient notamment le « On se reverra au paradis », ou la « salade des 40 jours », dont le nom vient d’une coutume locale consistant à effectuer des rituels de deuil pendant 40 jours après la mort d’une personne, nous apprend le site gizmodo.fr.

cercueil 1.jpg


Que pensez-vous du concept exploité par le restaurant ? Le trouvez-vous plutôt amusant ou morbide ? Si vous n’allez pas en Ukraine pour suivre la Compétition d’Europe de football, vous pouvez suivre les matchs en mangeant le Bucket KFC conçu pour l’occasion et en buvant du Coca-Cola vendu dans un coffret Euro 2012.

 

meltyfood

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Messieurs, urinez assis, c’est meilleur pour votre libido !



uriner assis.jpgMessieurs, urinez assis, c’est meilleur pour votre libido !

 

En Suède, une drôle de proposition de règlement intérieur est actuellement à l’étude au conseil général de la région du Sörmland. Elle tend à obliger les hommes à uriner assis afin que les toilettes soient plus propres… mais pas que.

 

Alors que les petits suédois sont déjà invités à s’asseoir pour faire pipi, toujours dans un soucis d’égalité entre les hommes et les femmes, leurs aînés pourraient bientôt être concernés par cette injonction dans les bâtiments publics.

 

En effet, selon Viggo Hansen, membre du Parti de gauche qui a initié ce projet, s’asseoir sur la cuvette permettrait non seulement d’améliorer la propreté des toilettes, mais également de diminuer les risques de troubles de la prostate.

 

Et parce qu’il faut trouver d’autres arguments pour motiver ces messieurs, la proposition précise également qu’uriner assis permettrait de « contribuer à une vie sexuelle meilleure et plus longue ».

 

S’il est reconnu que la position assise permettrait en effet d’aider les hommes à vider totalement leur vessie, ce qui est recommandé pour lutter contre la prostate, il est bien difficile de trouver des études attestant qu’uriner assis permettrait également d’augmenter la vigueur sexuelle du mâle.

 

Pour les opposants au Parti de gauche, ce texte va trop loin et sera difficilement applicable. Le conseil général de Sörmland a un an pour étudier cette proposition.

 

aufeminin

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Janot, le cuisinier du roi


Pays de collecte : Haïti

Illustration : Marie-Denise Douyon

Au cours d’un repas qu’il partageait avec la reine, le roi Christophe racontait qu’il faisait très froid sur le Mont Laferrière où il était allé, ce matin-là, superviser la construction de sa Citadelle.

Au cours d’un repas qu’il partageait avec la reine, le roi Christophe racontait qu’il faisait très froid sur le Mont Laferrière où il était allé ce matin-là superviser la construction de sa Citadelle.

- Il n’y fait pas froid du tout, mon roi, dit Janot, le cuisinier, en s’immisçant tout de go dans la conversation.

- Si un homme reste là-haut toute la nuit, sans vêtement ou sans aucune source de chaleur, il mourra de froid, affirma le roi.

- Oh non, car il n’y fait vraiment pas froid, insista Janot.

- Mais qui es-tu pour tenir ainsi tête à ton roi ? Ce soir, tu iras au sommet du mont Laferrière et tu y resteras sans vêtement et sans feu jusqu’à l’aube. Si tu es vivant au lever du soleil, je te donnerai en récompense cent hectares de terre cultivable. Mais si tu meurs, et c’est ce qui t’attend, on inscrira sur ta tombe: « Ci-gît l’idiot qui a tenu tête au roi Christophe ».

Le soir même, deux gardes accompagnèrent Janot au Mont Laferrière et l’amenèrent jusqu’à la tour la plus élevée de la Citadelle. Janot ôta prestement ses vêtements, en s’exclamant :

- Vous voyez qu’il ne fait pas du tout froid.

Janot se prit à grelotter dès que le soleil se coucha, que le vent souffla et qu’un épais brouillard s’abattit sur la Citadelle.

- Pourquoi trembles-tu donc ?, lui demandèrent les gardes.

- Pour garder la chaleur, répondit Janot qui ne tarda pas à claquer des dents.

- Pourquoi tes dents font-elles ce bruit ?

- Pour rompre le silence, dit Janot qui pleurait à chaudes larmes.

- Pourquoi pleures-tu donc ?

- Je pleure la mort de ma mère, chuchota Janot en se tapant les côtes.

- Pourquoi fais-tu ainsi ?

- Tout comme mon coq quand il se sent bien, susurra Janot avant de perdre connaissance.

Les gardes hissèrent son corps sur une jument et le ramenèrent au palais.

- Ah fit le roi, voilà mon stupide cuisinier mort, comme je m’y attendais.

- Pas mort du tout, dit Janot en ouvrant les yeux, je me reposais. Pour vous dire la vérité sire, il fait même chaud là-haut. Je passais mon temps à regarder les étoiles et je regardais aussi les lumières de votre palais de Sans Souci.

- Ah ! Ce sont donc les lumières des lampes à l’huile et des cheminées de Sans Souci qui te réchauffaient. Tu as triché Janot et pour cela tu as perdu ton pari.

- Sire, mon roi, les lumières de votre palais de Sans Souci sont à des kilomètres de la Citadelle, comment peuvent-elles me réchauffer ?

- N’insiste pas, fit le roi, tu n’as pas suivi les consignes. Tu n’auras pas tes cent hectares de terre. Point c’est tout.

Ce soir-là, le roi et la reine se mirent à table dans la grande salle à manger du palais de Sans Souci. Ils attendirent longuement d’être servis. Une fois, deux fois et encore une autre fois, Janot fit savoir au roi et à la reine que le dîner n’est pas prêt.

De guerre lasse, le roi, lui-même se rendit aux cuisines et à sa grande stupeur découvrit que la poêle qui contenait la nourriture à cuire se trouvait à une extrémité de la pièce et que le feu de charbon se trouvait à l’autre extrémité.

- Qu’est-ce que c’est que cette idiotie ? Comment la nourriture peut-elle cuire si elle n’est pas sur le feu, Janot ?

- Patience mon roi, la poêle n’est pas bien loin du feu. Si moi, depuis la Citadelle j’ai pu me réchauffer grâce aux lumières du palais de Sans Souci, c’est certain que les aliments cuiront à proximité du feu.

- Tu as gagné Janot tes cents hectares de terre cultivable, dit le roi en éclatant de rire, et maintenant mets ta poêle sur le feu, nous avons faim, la reine et moi.

Conte-moi la francophonie

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Jusqu’à ce que la mort nous sépare, et au-delà



Jusqu'à ce que la mort nous sépare, et au-delà 1.jpgJusqu’à ce que la mort nous sépare, et au-delà

 

Dormir aux côtés de son mari décédé. Voilà ce qu’a fait une veuve de 43 ans.

Une veuve âgée de 43 ans s’est installée pendant plusieurs jours dans le caveau de son mari à Dos de Mayo (Misiones, nord-est de l’Argentine), où elle a fait installer un lit, internet et même une petite cuisinière, a raconté jeudi à l’AFP le commissaire de la zone. « Les policiers ont constaté qu’Adriana Villareal avait fait faire des travaux dans le caveau où se trouve le cercueil de son mari, où elle avait une radio, un ordinateur, internet, une chaise et une petite cuisinière », a dit le commissaire, Gustavo Braganza.

 

Mme Villareal s’est même présentée en pyjama lorsque les policiers sont allés au cimetière San Lazaro pour constater les faits, a expliqué le commissaire. « On pouvait voir le cercueil ouvert et le corps embaumé », a-t-il ajouté, faisant allusion au mari de Mme Villareal, Sergio Yede, décédé en 2010 à 28 ans. Mme Villareal, qui réside à Buenos Aires, a expliqué aux policiers qu’elle rendait visite à son mari « trois fois par an, restait trois ou quatre nuits sur place et se cuisinait quelque chose », selon le commissaire.

 

« Quand on aime vraiment quelqu’un, on peut faire toute sorte de choses », a expliqué Mme Villareal au site www.misionesonline.net. « Mon mari mérite cela et davantage encore », a-t-elle ajouté.

 

« Quelqu’un capable de dormir à côté d’un cadavre ne doit pas aller très bien », a toutefois estimé le commissaire.

 

AFP/ lalibre

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Le satellite à rayons X Nustar de la NASA en orbite !



nustar.jpgLe satellite à rayons X Nustar de la NASA en orbite !

 

L’agence spatiale américaine, la NASA, vient de mettre en orbite un nouveau satellite astronomique avec des capacités de vision dans la gamme de fréquence des rayons X …

 

Il s’appelle Nustar pour Nuclear Spectroscopic Telescope Array, et c’est une fusée Pegasus XL qui s’est chargée de sa mise en orbite. Il évolue en orbite équatoriale à 600 kilomètres de la terre. Pour capter les fameux rayons X le satellite va déployer une antenne métallique de quelques 10 mètres de longueur !

 

Doté d’une grande sensibilité, 100 fois plus que la génération précédente, le télescope pourra voir à travers les nuages de gaz et de poussières qui obstruent les galaxies et mieux appréhender les étoiles à neutrons et autres trous noirs …

 

par Syberco

miwim.fr

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Les femmes préfèrent le shopping au sexe !



femmes shopping.jpgLes femmes préfèrent le shopping au sexe !

 

Une étude amusante a démontré que, chaque jour, une femme pensait quatre fois plus souvent à la mode qu’un homme ne songeait au sexe. Oui mesdames, une nouvelle paire de chaussures, c’est tellement plus excitant !

 

En voilà une de nouvelle ! Selon une enquête réalisée par le site de vente en ligne « Vey.co.uk » et relayée par le Huffington Post, une femme penserait à la mode environ 91 fois par jour soit quatre fois plus souvent que les hommes pensent au sexe. En effet, ce site britannique a demandé aux femmes ce qu’étaient leurs pensées les plus fréquentes durant leur journée et figurez-vous que ces dernières ne concernaient ni la famille, ni le couple, ni le sexe, ni le travail. Mesdames, notre pensée favorite, c’est la mode.

 

Les hommes risquent de s’inquiéter mais rassurons-les, nous ne pensons pas aux dernières compensées Isabelle Marant lorsque nous partageons des moments intimes avec eux ! Non, ce sont plutôt toutes les petites remarques et interrogations qui constituent le quotidien d’une femme qui permettent d’atteindre ce score plutôt étonnant.

 

« J’aime bien son sac », « Il me faut un nouveau chemisier », « Comment vais-je m’habiller demain », toutes ces petites réflexions qui nous traversent l’esprit tous les jours. 11 % des sondées ont avoué penser plus souvent à la mode qu’à tout le reste.

 

D’accord, là, c’est grave. « Pour de nombreuses jeunes femmes, la mode est plus qu’un simple hobbie » explique la responsable du site britannique, Rebecca Elderfield. A ce niveau là, on préfère parler d’obsession !

 

femmes shopping gr1.jpg

feminin.com

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Mais que se trame-t-il au fond de la Baltique ?



baltique.jpgMais que se trame-t-il au fond de la Baltique ?

 

Des images en 3D devraient bientôt pouvoir nous éclairer.

Juin 2011, dans les abîmes de la mer Baltique, le sonar du navire suédois Ocean Explorer accroche une forme hautement mystérieuse. L’équipe de scientifiques a beau scruter et retourner l’image dans tous les sens, elle ne parvient pas à percer l’énigme.

 

Armés cette année de caméras très précises, les revoilà sur le terrain, ou plutôt sur les flots. « Les plongeurs sont en bas et investiguent le site » expliquait l’équipe le 7 juin. « Des rapports en provenance du navire disent qu’ils sont vraiment surpris. Il y a vraiment quelque chose d’inhabituel sur le fond marin. »

 

Alors est-ce finalement une trace géante d’un ours tout aussi géant? Le vaisseau Falcon Millenium de Star Wars? Ou plus naturellement une simple aspérité du sol, une cheminée de gaz ou encore un vaisseau de guerre russe du 19e siècle?

 

Des images en 3D devraient bientôt pouvoir nous éclairer.

lalibre

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Les médicaments génériques sont-ils insuffisamment utilisés à cause des médecins ? News Doctissimo > Médicaments


vendredi 08 juin 2012


Les médicaments génériques sont moins utilisés qu’en 2008. En raison des réticences des médecins, des patients, des deux ? En tout cas, la mention « non substituable« , qui permet au médecin de demander la délivrance du médicament de marque et de s’opposer à sa substitution par un générique par le pharmacien, n’est utilisée que par 4,2 % des médecins, selon une étude de l’Assurance maladie. Un chiffre relativement bas qui contredit largement ceux dévoilés la veille par le GEMME, qui regroupe les producteurs de génériques et estime à 22 % le nombre de prescriptions portant cette mention. Explications.

 

 

4,2 % des ordonnances comportent la mention "NS"

La prescription des génériques est en baisse, ce qui réduit les économies.

Des génériques encore insuffisamment utilisés en France…pour plusieurs raisons

Pour la seule année 2011, les médicaments génériques ont permis une économie d’1,4 milliard d’euros, selon l’Assurance Maladie. Ceux-ci constituent donc un enjeu important pour l’équilibre des dépenses de santé de l’Assurance maladie. Mais, comparée à l’Europe, la France reste à la traîne. De plus, leur utilisation, au lieu de progresser, régresse depuis 4 ans.

Première explication souvent avancée : les médicaments génériques ne sont pas toujours perçus comme aussi efficaces par les patients, et donc ils ne sont pas toujours vus comme une alternative correcte aux médicaments de marque, alors qu’ils sont parfois habitués à ces derniers depuis des années. Ils peuvent également « être désorientés par les changements d’aspect et de dosage de leurs médicaments habituels« , comme le soulignait en février dernier un rapport de l’Académie de Médecine.

Autre explication possible : les blocages éventuels de la substitution par les médecins eux-mêmes, en apposant la mention NS sur les ordonnances. Soit parce qu’ils ne font pas confiance aux excipients ajoutés au principe actif (« le générique n’est pas la copie conforme de la spécialité« , rappelait l’Académie de Médecine), soit parce qu’ils ont eu de mauvais retours sur leur efficacité, ou encore parce qu’ils ne veulent pas ajouter de la confusion à un traitement parfois lourd. Ces blocages pourraient éventuellement également être influencés par le lobbying de l’industrie pharmaceutique en faveur de leurs médicaments de marque les plus connus ou lucratifs, via notamment la visite médicale. Cette dernière a été fortement contestée au moment de l’affaire Mediator mais est toujours en place, même si le nombre de visiteurs/ses diminue de plus en plus.

Les producteurs de génériques pointent les médecins…

Les blocages du côté médical, compréhensibles dans certaines circonstances (patient âgé, certains médicaments génériques produits à l’étranger rendant les contrôles difficiles, etc.), sont-ils trop fréquents ? Oui, selon le GEMME (« Générique Même Médicament« , association de 12 laboratoires producteurs de génériques).

S’appuyant sur les résultats d’une enquête BVA auprès de 200 médecins généralistes, le Gemme indiquait ainsi le 4 juin 2012 que la mention « non substituable » (ou NS) était utilisée par les médecins dans 22 % de leurs prescriptions. « Un taux encore plus élevé pour les médecins généralistes de plus de 55 ans et avec une patientèle importante« , pontait le GEMME.

Et de parler de « dérive […] collectivement préjudiciable » se traduisant par un recul de l’utilisation des médicaments génériques, donc une baisse des économies de santé…

Mais l’Assurance Maladie, sur un échantillon beaucoup plus large, dit le contraire…

L’Assurance Maladie n’a pas tardé à réagir devant ces chiffres élevés, certes obtenus auprès d’un faible nombre de médecins, qui plus est via un sondage. Deux jours seulement après la publication du communiqué du Gemme, elle a publié les résultats de sa propre étude sur l’importance du recours à la mention « NS » par les médecins lorsqu’ils délivrent une ordonnance à leur patient.

Ils ont ainsi passé en revu 12 000 ordonnances médicales et observé que seules 4,2 % d’entre elles comportaient la mention « NS ». Un taux d’utilisation faible, estime l’Assurance Maladie, loin des 22 % avancés par le Gemme.

L’Assurance Maladie a fait le même constat sur les ordonnances comportant au moins deux produits dans le répertoire des génériques (2,6 %).

Des disparités en fonction des produits… et des régions

Une analyse ciblée sur les 35 molécules les plus prescrites fait apparaître de fortes disparités selon les molécules, avec un taux de non-substitution de 0,8 % pour l’ibuprofène (anti-inflammatoire, nom de marque, par exemple,  Nurofen ®) contre 12,6 % pour le clopidogrel (anti-agrégant plaquettaire, Plavix ®).

Au total, 4 molécules avaient tout de même un taux de NS supérieur à 8 % :

Pour l’Assurance maladie, seul le cas de la levothyroxine s’explique : l’Afssaps (ex-Anses) avait en effet mis en garde contre la substitution de cette molécule en mai 2010. Les autres seraient le fait de « marketing ou des démarches commerciales mise en place sur certains médicaments princeps » ou encore celui de « l’impact de la notoriété du nom/de l’image de certains médicaments« .

A l’inverse, 5 molécules présentent un taux de NS particulièrement bas, inférieur à 2 % :

Des disparités inter-régionales ont également été constatées, avec des taux d’utilisation de la mention « NS » variant de 1 à 6. La Basse-Normandie arrive ainsi en tête des régions où les médecins utilisent le plus la mention (8,3 %), tandis que les Pays de Loire et la Bretagne, arrivent en queue de peloton (respectivement 1,4 et 1,5 %), comme le montre la carte ci-dessous :

Un usage globalement limité de la mention « NS ». A étudier davantage ?

L’Assurance maladie souligne donc qu’il y a un « usage globalement limité » de la mention NS, même si les disparités constatées devraient être corrigées : « des marges de maneuvre existent pour homogéniser ces pratiques et favoriser un usage approprié de la mention NS » . Elle rappelle que les motifs de l’opposition à la substitution d’un médicament princeps par son générique « ne peuvent tenir qu’au patient lui-même et à son intérêt« , citant à titre d’exemple « l’intolérance à certains excipients notoires« .

L’Assurance Maladie s’engage à « examiner attentivement les raisons des situations [inhabituelle ou inexplicables] constatées » par son étude.

Par ailleurs ces discordances soulignent la nécessité de pratiquer davantage d’études d’efficacité et tolérance des médicaments génériques utilisés maintenant depuis des années en France, ce qui pourra être fait en utilisant les données du Système National d’Informations Inter-Régimes de l’Assurance Maladie (SNIIRAM), qui regroupe des  caractéristiques santé des millions de patients français. Ces données sont recueillies via l’utilisation de la Carte Vitale, l’analyse des prescriptions, de la survenue des maladies, des hospitalisations, infections nosocomiales, etc. L’accès plus large à ces données par les organismes institutionnels de santé (mais pas par les représentants des patients…) est d’ailleurs prévu par la toute récente loi sur le médicament.

Amélie Pelletier et Jean-Philippe Rivière

Sources :

- « Place des génériques dans la prescription, Charles Joël Menkès, Académie Nationale de Médecine, février 2012, rapport téléchargeable en ligne

- « Le taux de « non substituable » enfin mesuré : le Gemme appelle à des actions urgentes pour maximiser le potentiel d’économies apporté par les médicaments génériques » – Communique de presse du Gemme, 4 juin 2012, accessible en ligne

- « Médicaments génériques et mention « non substituable » : résultats d’une étude de l’Assurance Maladie » – Point presse de l’Assurance Maladie, 7 juin 2012, communiqué accessible en ligne via Scribd

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L’arthrite


images drôles Belle pièce

Dans le métro parisien, un type complètement saoul entre dans un wagon et s’assoit prés d’un prêtre.
L’ivrogne dont le visage est recouvert de marques de rouge-à-lèvre, tient une bouteille de vodka presque vide dans une main et un vieux journal dans l’autre.

Il ouvre le journal et commence a lire. Après quelques minutes, il s’adresse a son voisin :
« Mon père, puis-je vous poser une question ? Qu’est-ce qui provoque l’arthrite ? »

Moralisateur, le prêtre répond: « Cela arrive lorsqu’on mène une existence volage, qu’on se vautre dans la luxure avec des femmes de petite vertu et qu’on abuse de l’alcool… »

« C’est donc cela », rétorque l’homme en baissant la tête, l’air attristé.

Pris de remords, le prêtre poursuit: « Je suis désolé, je ne voulais pas vous heurter… Depuis combien de temps, souffrez-vous d’arthrite mon fils? »

Et l’ivrogne de déclarer: « Non, non, je n’en ai pas. Mais je viens de lire un article sur le pape et lui apparemment, il en souffre depuis vingt ans! »

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