Archives quotidiennes : 27 mai 2012

Pensée du dimanche 27 mai 2012.


"Le dimanche de Pentecôte, les chrétiens commémorent la descente du Saint-Esprit sur les apôtres sous la forme de langues de feu. En réalité, cette descente du Saint-Esprit est un événement symbolique que l’on retrouve, sous une forme ou sous une autre, dans toutes les religions. Puisqu’il est dit que le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, on peut croire qu’il est une entité extérieure à l’homme. Mais en réalité, non, le Saint-Esprit, c’est son Moi supérieur, c’est-à-dire le symbole de tout ce qui est lumineux, puissant, divin en lui. Dire que l’homme reçoit le Saint-Esprit signifie que son propre esprit prend possession de lui, son propre esprit qui est son Moi supérieur. Le Moi supérieur fait partie de l’homme, mais il ne peut pas encore descendre en lui pour se manifester tant que l’homme n’a pas débarrassé le chemin des impuretés qui l’obstruent. Le jour où il se purifiera véritablement, où il parviendra à la véritable sanctification, le Saint-Esprit, son Moi supérieur, puissant, lumineux, rayonnant, descendra en lui pour y accomplir des merveilles."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

À l’école des enfants sans sexe – Le Point


 

Exit le "il" et le "elle", certains établissements suédois ont désormais recours à l’éducation indifférenciée. Polémique.

Photo d'illustration.

Photo d’illustration.© Mychele Daniau / AFP

Par Victoria Gairin

Dans la salle de classe, le coin dînette et les petites voitures ont laissé place à une grande malle où les jouets cohabitent désormais. Dans les rayons de la bibliothèque, point de Cendrillon et de Belle au bois dormant, mais des histoires de papas crocodiles qui décident d’adopter un petit. Les filles ne jouent plus nécessairement à la poupée, les petits garçons ont arrêté de se prendre pour Spiderman. Bienvenue à Egalia, une crèche située dans le quartier bobo de Södermalm, en plein centre de Stockholm.

Ici, comme dans quelques autres écoles de la capitale suédoise, l’enfant reçoit une éducation indifférenciée. Entendez par là qu’on n’incite pas systématiquement les filles à faire de la danse classique ou de la gym et les garçons à jouer au football. Nier le genre dès le plus jeune âge ? "Attention, nous ne nions pas le sexe physique", précise Lotta Rajalin, directrice de l’établissement. Ce serait une aberration. Nous refusons le sexe social, c’est tout." C’est peut-être "tout", mais c’est en tout cas bien suffisant pour créer la polémique et semer le trouble dans toute l’Europe. Articles incendiaires, mobilisation d’associations de parents d’élèves, avis réprobateur des pédopsychiatres… Lotta Rajalin ne pensait pas être fustigée à ce point et recevoir des menaces d’une telle violence.

L’enfant neutre

Au départ, il s’agissait surtout de préserver les enfants des stéréotypes de genre qui pourraient les enfermer dans un rôle et les empêcher de s’exprimer tels qu’ils sont vraiment. Quitte à ne plus utiliser les pronoms "il" ou "elle", mais la forme neutre "hen" qui se rapprocherait plus du terme "ami". Le pas de trop ? On savait la Suède très avancée sur les questions de parité et d’égalité des sexes, mais de là à rendre l’enfant neutre… Pour expliquer ces changements, la Suède s’appuie sur une série d’études sur le harcèlement des élèves homosexuels. Non pas en raison de leur orientation sexuelle, mais tout simplement parce que leur comportement ne se conforme pas aux stéréotypes inculqués en classe.

Pour Françoise Héritier, anthropologue au Collège de France et spécialiste du genre, il s’agit sinon d’un faux procès du moins d’une terrible erreur. "On laisse l’enfant seul, on le laisse choisir. Or, un enfant n’a pas la capacité de faire un tel tri. Il peut éventuellement se poser des questions. Mais à quoi bon s’il ne possède pas les clés pour y répondre ?" Si l’initiative est jugée naïve par un certain nombre de spécialistes, et manque de repères pour d’autres, si de toutes parts on insiste sur le fait que de tels changements de mentalité prennent des années, voire des siècles, il faut bien admettre que la réflexion sur le genre est dans l’air du temps. Et ne cesse d’interroger.

Gender studies

Il n’y a qu’à voir le succès des gender studies de l’Américaine Judith Butler pour s’en assurer. Depuis les années 1930, cette branche des sciences sociales prône la déconstruction de la théorie du genre et la distinction radicale entre sexe et genre. Au sexe biologique se greffe donc un sexe social que chaque individu est parfaitement libre de choisir. À Science Po Paris, un programme consacré à la question du genre a même ouvert ses portes à la rentrée 2011. Et la rue d’Ulm ne cesse d’organiser colloques et conférences sur le sujet. Comment devient-on un homme ou une femme ? Comment perçoit-on l’autre au-delà des modèles véhiculés depuis des millénaires ? Quelles que soient les réponses apportées, le débat déchaîne les passions. "Je ne vois pas un seul modèle au monde dans lequel les enfants sont élevés indifféremment qu’ils soient un garçon ou une fille", constate Françoise Héritier.

Déjà en 2011, le couple canadien Kathy Witterick et David Stocker avait horrifié la planète en décrétant que leur petit Storm serait élevé "no sex" et pourrait ainsi décider seul s’il voulait être considéré comme un garçon ou comme une fille. Traiter les enfants comme des individus, et non en fonction de leur sexe, soutient Lotta Rajalin. Reste à savoir ce qu’en pensent les enfants, qui, à coup sûr, sont bien les derniers à se soucier du problème…

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

Agen. "Obélix", chien martyr mort sous les coups de son maître – Lot-et-Garonne : LaDépêche.fr


 

Publié le 22/05/2012 07:59 – Modifié le 22/05/2012 à 11:42 | Jérôme Schrepf

Agen. "Obélix", chien martyr mort sous les coups de son maître

justice

C'est avenue Jean-Jaurès que le maître a roué de coups son chien de race westie, ce dimanche de Pâques./ Photo archives

C'est avenue Jean-Jaurès que le maître a roué de coups son chien de race westie, ce dimanche de Pâques./ Photo archives

C’est avenue Jean-Jaurès que le maître a roué de coups son chien de race westie, ce dimanche de Pâques./ Photo archives

« Il dort. » Lorsque la bénévole de la SPA, prévenue par des voisins, arrive ce dimanche-là au domicile de ce septuagénaire, avenue Jean-Jaurès, non loin du Floréal, à Agen, ce dernier assure qu’ «Obélix », son chien de race West Highland White Terrier, fait la sieste sur le canapé. La bénévole en question a tôt fait de constater qu’en fait de sieste, le Westie dort définitivement.

Retour en arrière. Il est environ 16 h 30 en ce dimanche de Pâques, 24 avril dernier. Michel E., 72 ans, promène le chien de son gendre, dont il a la garde depuis maintenant 2 ans. « Obélix », petit terrier dodu et avancé en âge, a du mal à avancer. Son propriétaire reconnaît lui avoir mis une ou deux tapes, pour le faire avancer. Les témoignages recueillis ce dimanche-là ou auprès de riverains habitués à voir le maître et son chien, sont bien plus accablants. Accablantes aussi les photos de l’abdomen meurtri de l’animal : « Monsieur E. lui a mis des coups de pieds violents et l’a traîné ensuite par la laisse », raconte une dame. « Il le traînait tellement fort que la truffe du chien râpait par terre… »

Un procès pour l’exemple

Une voisine, qui n’a pas assisté à la scène du sinistre dimanche, rapportait-elle, hier soir : « Quand j’ai appris qu’il l’avait tué, ça m’a bien sûr choqué et peiné mais cela ne m’a pas surprise. C’est un vieux monsieur mais il n’y allait pas mollo. Je l’ai vu à plusieurs reprises. Quand le chien, qui était petit quand même, n’avançait pas, il lui filait de grands coups de pieds, c’était vraiment très violent. Il aurait fallu lui enlever ce malheureux chien. »

Prévenue donc par une voisine qui a assisté impuissante au lynchage, la bénévole de la SPA ne peut que constater la mort d’«Obélix ». « Le propriétaire n’a pas fait de difficultés pour qu’on le prenne en charge », expliquait hier soir Christine Salane, délégué enquêteur auprès de la SPA et présidente du refuge animalier de Brax, qui a porté plainte au nom de la Société protectrice des animaux. Une plainte qui débouchera, cet après-midi à 14 heures, sur un procès devant le tribunal correctionnel d’Agen.

Michel E. est poursuivi pour actes de cruauté envers les animaux et encourt à ce titre jusqu’à deux ans de prison. « Je sais bien que malheureusement ça ne changera rien, mais je me suis portée partie civile pour l’exemple », justifiait hier encore Christine Salane, satisfaite tout de même que la plainte n’ait pas été classée, « comme cela arrive souvent ».

Et de conclure : « C’est inconcevable pour moi qu’on puisse en arriver à tuer son chien à coups de pieds. Même si ce monsieur est malade et âgé, on ne peut pas laisser martyriser un animal sans défense. »

« Difficile d’apporter la preuve »

Pour Christine Salane, délégué enquêteur de la SPA, le plus difficile dans les cas de maltraitance sur animaux est d’apporter la preuve de celle-ci. « Il est très rare qu’on ait des témoignages directs. Et même dans ces cas-là, ce n’est pas évident. Pour «Obélix» (lire ci-dessus), non seulement on a des témoignages directs mais aussi des photos des coups et des hématomes sur ses flancs et son abdomen. Heureusement, dans la plupart des cas qui nous sont signalés, on arrive à une solution à l’amiable avant qu’il ne soit trop tard. » Hier soir encore, Christine Salane était appelée pour un cas de maltraitance : « Un maître qui frappe son chien… »

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

Le 27 mai c’est la Pentecôte


 

Pour la Pentecôte, on doit tailler la vigne de côte à côte.

Origines et significations de la Pentecôte

Pentecôte vient du grec ancien signifiant cinquantième. La Pentecôte est à l’origine une fête juive. C’était la fête des moissons, célébrée sept semaines après la récolte des premiers épis d’orge.Peu à peu, cette fête agricole prit un sens religieux en complément de Pâques. Pour les chrétiens, la Pentecôte signifie la descente de l’Esprit sur les Apôtres et la naissance de la nouvelle Eglise au cinquantième jour de Pâques. La venue du Saint-Esprit est racontée dans le livre des actes des Apôtres.

La date de la Pentecôte

La Pentecôte est célébrée le dimanche et non le lundi. Au Moyen Âge, le lendemain des fêtes religieuses était souvent chômé.

Le jour "J" de la Pentecôte

En France, le lundi de Pentecôte a été officiellement institué comme jour férié par la loi du 8 mars 1886.Après la canicule de 2003 qui fit près de 15 000 morts, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin prit la décision de supprimer un jour férié et de le remplacer par une " Journée de solidarité envers les personnes âgées ", initialement fixée au lundi de Pentecôte. En pratique, cette journée donnait lieu au paiement par les entreprises d’une contribution (environ 2 milliards d’€ par an) correspondant aux salaires non versés et destinée à financer les actions en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées. Les difficultés d’application de cette journée de solidarité ont conduit les députés à adopter le 26 mars 2008 une proposition de loi visant à rendre le lundi de Pentecôte à nouveau férié. Le texte, examiné par le Sénat à partir du 9 avril 2008, devrait s’appliquer dès le lundi de Pentecôte 2008 (12 mai). Le principe de la Journée de solidarité est maintenu, mais les partenaires sociaux auront " entière liberté, au sein de l’entreprise ou à défaut au sein de la branche, pour fixer les modalités d’accomplissement les plus adaptées aux besoins de l’entreprise ".

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

La lettre cachée


 

by petale

La lettre cachée.

Annie regardait son écran resté silencieux. Elle se trouvait à son bureau, plongée dans la paperasse jusqu’au cou, et attendait des nouvelles de François, son chef administratif.

Ils étaient devenus amants, peu de temps après son engagement.

Un homme grand, la trentaine. Il avait de l’allure cet homme là, et elle se souvenait de son entretien d’embauche comme si c’était hier.

Leurs yeux s’étaient croisés, et le cœur d’Annie avait fait boum dans sa poitrine. Elle n’avait pourtant rien montré, passé les tests sans sourciller et les avait réussis.

Pour cet entretien, Annie 30 ans, avait plus que d’habitude soigné sa mise. Elle était mince, les cheveux mi-longs et ondulés, quelques mèches blondes, éparpillées, donnait de la douceur au visage sans lunettes. Elle ne les portait qu’au travail, l’ordinateur lui fatiguait les yeux.

Elle avait senti le regard de cet homme, dès le premier jour sur sa taille, et ses longues jambes fuselées.

Il avait fallu d’un week-end et de quelques heures supplémentaires, pour que François lui témoigne les sentiments qu’il éprouve pour elle. Jamais elle ne s’était sentie aussi heureuse.

Elle en était très amoureuse.

Quelques mois s’étaient écoulés et là, elle tapotait nerveusement sur son clavier dans l’attente de nouvelle de son amant, parti en déplacement. Il devrait rentrer dans la soirée. Mais comme elle ne quittait jamais le bureau avant 18 heures, elle avait pris le risque de le voir encore ce soir avant de rentrer chez elle.

En quelques heures elle boucla les derniers dossiers qui se trouvaient encore sur son bureau.

Elle se mit ensuite à trier dans un de ses tiroirs, des papiers qui allaient suivre le chemin de la poubelle vite fait, bien fait.

Et là, elle retrouva, enfouis, sous un dossier, quelques échanges entre eux, datant d’il y a quelques mois. C’était au début de leur rencontre.

Elle retrouva une lettre, qu’elle n’avait jamais osé lui envoyer. A l’époque pour se défouler, elle avait écrit les mots à la suite l’un de l’autre pour exorciser ce qu’il y avait dans son cœur, mais n’avait  jeté ce morceau de papier.

C’était bien sa manie de tout conserver. Un jour quelqu’un d’autre trouverait ces écrits gardés au « secret » et découvrirait au sein du bureau qu’ils étaient ensemble.

Elle déplia soigneusement le brouillon plié en quatre.

Elle se mit à lire et se souvint effectivement de ce qui c’était passé.

Il lui avait écrit une lettre intense d’émotion, d’érotisme et de sensualité et elle lisait la réponse qu’elle lui avait faite et restée là, dans ce tiroir, bien cachée.

"Je lis tes mots intenses, de jouissance. Oh comme j’aurais voulu te voir aller et venir, là ou les mains sur ta hampe, serrée, le gland violet arrondi, doux et lisse, devant mes yeux, change de couleur.

Comme j’aurais voulu du bout de la langue venir le lécher, plonger dans tes yeux, voir vaciller ce désir, le regard voilé, et brillant d’envie. Quel plaisir que de pouvoir ressentir ce pouvoir là !  Quel plaisir de pouvoir le mesurer à cet instant, juste avant d’avancer ma bouche vers cette tige ainsi offerte, en écarter les mains, pour le prendre dans ma bouche.

Quel plaisir d’en sentir ce gland circoncis, juste comme j’adore, sa douceur veloutée, mais aussi la dureté sous ma langue, qui comme une liane entoure le tronc, monte et descend le long de la peau, revient sur cette fente si délicieuse où du bout de ma langue je viens le titiller pour t’arracher quelques murmures de plaisirs…

Quel plaisir de pouvoir sentir en moi ce membre, intensément dur, s’enfoncer dans ma gorge.

Je continue mon exploration, je continue ma fellation. Je suis gourmande, je salive, j’en veux davantage, et mes mains s’approchent de tes bourses. Elles se glissent entre elles, les compriment légèrement, les relâchent,  les caressent, pour glisser avec mes doigts subrepticement un peu plus loin, plus bas, là où se cache cet oeillet que tu peux m’offrir et qui te ferait tant plaisir de me le donner, pour en jouir sous mes doigts, alors que ma bouche te prend en un va-et-vient constant et régulier.

Je sens cette vigueur, cette sève, qui monte, qui descend le long de cette tige toute tendue,  je sens quelques gouttes perler qui s’égarent dans ma bouche et que je bois avidement. Elles rejoignent ma salive qui dégouline hors de mes lèvres. Mais qu’est ce que c’est bon ! Mais qu’est ce que j’en redemande encore !  J’adore,  j’adore cela !

Les yeux fermés je puis imaginer la scène. Ton sexe déposé sur ma langue qui va et qui vient, mes mains qui s’aventurent partout sur ton corps, et qui partent en exploration, pour te pincer en même temps un téton, puis l’autre. Ton corps se tend vers ma gorge, plus loin, plus fort.

Tu prends ma tête entre tes mains et tu en imprimes la cadence.

Je résiste, j’aime diriger, et non le contraire, mais je te laisse quelque peu l’initiative.

J’aime être maîtresse à ce moment là unique, et chevaucher de ma bouche ce qui pour moi est un bonheur immense.

Sentir cette virilité, la sentir vibrer de désir pour moi, est d’une telle faveur.

Vient dans ma gorge, obéi, à mon désir, laisse moi prendre ce dont j’ai envie, laisse moi te soutirer mon dû, laisse toi aller, mon bien aimé, mon amour.

Vient, regarde-moi encore, je suis nue devant toi. Mes seins je te les présente et tout à l’heure, lorsque tu sentiras la jouissance monter, tu aspergeras sur eux, ta laitance en abondance.

Je t’ai un instant délaissé pour écarter devant toi mon sexe tout humide et coulant, et j’y ai introduis deux doigts,  je me masturbe devant toi. Je crie ton nom, j’ai envie de toi en moi.

Mais ce soir, c’est de ton sperme que je veux goûter, que je veux avaler pour toi, pour moi.

Alors je reviens vers ce phare qui m’attire, et attise tous mes fantasmes comme en ce moment.

Je te reprends et je sens combien ton désir est fort, intense, combien le feu qui bout  jaillira dans ma bouche et sur mes seins. Je me retirerai et ensuite tu continueras….

Je veux tellement voir jaillir de ce sexe,  cette grande force. Cette vie.

Un long  jet …. j’imagine….un instant….sur mes seins, ce liquide tout chaud qui s’écoule, partout sur ma peau.

Et pendant que je te pompe, et que je te sens prêt de l’explosion, ma main en même temps s’active de bas en haut, je caresse le sillon entre tes fesses, et cela décuple ton désir. Tu te déhanches, tu ne peux rester insensible, je ne le croirais pas sinon.

Et voilà que je sens monter en moi, ce liquide. J’ offre à ta vue mes seins dressés vers toi,  pour toi.

Tu les asperges. Ta laitance s’écoule le long de mon corps, après je jouirai encore…mais là quel bonheur de sensation.

J’en redemande, j’en prends sur mes doigts que je porte à ma bouche, que je partage avec toi, vite lorsque c’est encore chaud. Avant que ne se transforme la texture. "

Annie toujours plongée dans ses dossiers, n’avait pas vu l’heure tourner.

Lorsque la porte s’ouvrit de façon impétueuse. François passa devant son bureau tel un coup de vent.

- En vitesse, je suis pressé. Les dossiers sont prêts ?

- Oui, oui, tu crois que j’ai chômé en ton absence ? Et toi, tout s’est passé comme tu le voulais ?

- Oui, je suis crevé, j’ai hâte de rentrer

- Les contrats sont signés ?

- Oui, nous avons eu de la chance, c’est dans la poche.

- Le patron va être content dit-elle en souriant, pendant qu’elle refermait les dossiers. J’allais m’en aller. Tu as encore besoin de moi ?

- Non, non Annie, répondit-il l’air ailleurs. Vient un peu plus tard demain matin, tu es restée tard ce soir.

Annie se dit que son chef, devait vraiment être bien content. Elle le regardait mettre les dossiers dans sa mallette. Clac fit le bruit lors de la fermeture. Il prit son manteau accroché sur une des séparations des cloisons d’un mètre cinquante. Elle le vit s’approcher d’elle, en quelques enjambées, le sourire aux lèvres.

Elle s’installa dans le fond de son siège, déposa ses bras sur les accoudoirs, et plongea son regard dans le sien.

Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’elle gardait de la tendresse pour lui, que jamais il ne le saurait, jamais. Elle préférait continuer de travailler à ses côtés, voir ses frasques quotidiennes au bureau avec les autres nanas qui défilaient, et elle en souriait, plutôt que d’être loin de lui. Cela avait été son choix personnel, et elle ne le regrettait pas, oh ! que non.

Au fil des ans, Ils étaient restés d’excellents amis.

La vie professionnelle les sépara.

Vingt ans plus tard, dans un bistrot, ils se sont revus. Annie éclata de rire en le revoyant. Ils parlèrent du passé, de leur relation passée. C’étaient de bons souvenirs…..

© pétale Janvier/février 2009

petale | 24 mai 2012 at 00:35 | Tags: amour, bureau, cachee, erotisme, fellation, histoire-erotique, jouissance, lettre, nouvelle-erotique | Catégories: Erotisme, Histoire érotique, Nouvelle érotique | URL: http://wp.me/p1emLg-jj

Catégories : CONTE | Un commentaire

Le sourire


Catégories : PHOTO | Poster un commentaire

Elle publie les photos du voleur de son iPhone sur Facebook


 

Info rédaction, publiée le 24 mai 2012

Le voleur de son iPhone était un employé de croisière, Photo Facebook

Alors qu’elle voyage sur le bateau de croisière de Disney Cruise, Katy McCaffrey se fait voler son iPhone. Dépitée, elle rentre à son domicile et remarque que plusieurs photos sont stockées sur son ordinateur et se rend compte que ce sont les images du voleur. Elle décide alors de publier toutes les photos sur Facebook dans un album nommé "Les aventures de mon iPhone volé".

Grâce à une nouvelle technologie, une femme qui s’est fait voler son iPhone lors d’une croisière a pu mettre un visage sur le coupable de cette perte. Il y a un mois, Katy McCaffrey est passagère d’une croisière organisée par la société Disney Cruise. Cependant, son voyage ne se passe pas comme dans les contes de fées dignes de ce nom car elle se fait voler son iPhone, explique le Daily Mail. Mais, lorsqu’elle revient chez elle et qu’elle allume son ordinateur, elle se rend compte que plein de nouvelles photos y sont stockées. En plus de s’être fait voler son téléphone mobile, quelqu’un aurait-il, en plus, utiliser son ordinateur ?

En réalité, il s’agit de la technologie du Cloud Computing. Celle-ci consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages comme des photographies, des vidéos, etc. La marque Apple a développé ce concept sur ses mobiles, ordinateurs et tablettes numériques. C’est donc grâce à l’iCloud que Katy McCaffrey a pu remarquer que toutes ces photos ont été prises avec… son iPhone volé !

"Les aventures de mon iPhone volé"

Découvrant jours après jours la vie du voleur, elle se rend compte que le "coupable" est un employé de la société de croisière sur laquelle elle avait voyagé. A mesure que les clichés s’additionnent sur son ordinateur, la "victime" décide d’élaborer un album qu’elle publie sur le réseau social Facebook. Nommé "Stolen iPhone Adventures" ("Les aventures de mon iPhone volé"), cet album virtuel affiche le visage du présumé coupable et les photos de paysage, de soirées, etc. On voit alors ce "Nelson" poser devant un coucher de soleil, avec ses amis, etc. Sa femme, qui semble être enceinte, apparaît aussi dans cet album.

Le voleur n’était certainement pas au courant de cette nouvelle technique de stockage. Après une lettre de Katy McCaffrey, écrite à Disney Cruise, elle a pu se rendre compte que le statut de "Nelson" avait changé : "Worked at Disney Cruise Line" ("A travaillé chez Disney Cruise"). En effet, Rebecca Peddie, la manager des affaires publiques de Disney Cruise explique qu'"on a pris la chose très au sérieux. On ne tolère pas ce genre de comportement de la part de nos employé, c’est tolérance zéro". Elle ajoute : "Le téléphone a été retrouvé et on est rentré en contact avec la ‘victime’". Le voleur lui, est toujours à bord du paquebot qui est actuellement dans les eaux de l’Alaska.

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

“J’adorerais être Beyonce” [Michelle Obama] | Social Fuzz™


 

“J’adorerais être Beyonce” [Michelle Obama]

Et si la First Lady, Michelle Obama, pouvait être quelqu’un d’autre, qui serait-elle? La réponse est simple, Beyonce ! le seul petit problème c’est qu’elle n’a pas son talent de chanteuse…

“Mon Dieu, si j’avais un don, je serais Beyonce. J’aimerais être une grande chanteuse”, révèle-t-elle lors d’une interview au magazine People, paru aujourd’hui. “Le pouvoir de la musique, jouer d’un instrument… On dirait que les musiciens prennent beaucoup de plaisir.” explique-et-elle ensuite.

L’admiration est réciproque dans la mesure ou Beyonce a dit à la First Lady “Je suis fière de voir ma fille grandir dans un monde ou il y a des femmes de pouvoir comme vous”. Elle a même décrit Michelle Obama comme “l’exemple ultime d’une femme afro-américaine de pouvoir”

Pourquoi n’échangeraient-elle pas de place le temps d’une journée, pour se mettre dans la peau de l’autre?

Ce qui est sûr, ces que ces deux personnalités sont un exemple de réussite pour de très nombreuses femmes à travers le monde !

Source : Newser

Catégories : ACTUALITES | Poster un commentaire

Dan-Dan, 18 Mois et Déjà 19 Kg [WTF] | Social Fuzz™


 

Dan-Dan, 18 Mois et Déjà 19 Kg [WTF]

Malgré les apparences, Dan-Dan n’est qu’une petite fille qui n’a pas encore deux ans, pourtant, elle pèse déjà près de 20 Kg !

Ses parents ont demandé l’aide de plusieurs spécialistes, sans succès. A la différence de la petite Nicole, dont nous vous avons parlé, Dan-Dan ne semble donc pas souffrir d’une maladie.

La fulgurante prise de poids de leur fille reste inexplicable et relève du véritable mystère, d’autant plus qu’aucun membre de sa famille ne souffre d’obésité. A sa naissance, Dan-Dan avait pourtant un poids compris dans la norme d’après sa mère.

C’est seulement à son 1er mois qu’elle a anormalement grossi. A cause de son poids, la petite Dan-Dan est incapable de marcher

Voici à quoi ressemble cette pauvre Dan-Dan :

Source: Weird Asian News

Catégories : INSOLITE | Poster un commentaire

Ultraviolets: mourir avant l’heure mais bien bronzé | Slate


 

Si rien n’est fait, les cabines à bronzage causeront entre 500 et 2.000 morts prématurées du fait de cancers cutanés incurables. C’est très précisément le bilan du Médiator sur les trente dernières années.

Vitamin D Fix / Evil Erin via FlickrCC Licence by

- Vitamin D Fix / Evil Erin via FlickrCC Licence by -

C’est un aveu d’impuissance médicale. Il figure dans l’éditorial du dernier numéro (daté du 22 mai) du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire; signé des Dr Jean Civatte et Jacques Bazex, membres de l’Académie nationale de Médecine. Ces deux spécialistes luttent de longue date contre le bronzage artificiel. Ils en connaissent les grands dangers, aimeraient faire partager leurs craintes, obtenir sa disparition. Ils avaient déjà dégainé il y a deux ans. En pure perte. Il y a la peur que devrait inspirer un cancer d’évolution rapide et incurable. Et il y a de l’autre, nettement plus puissant, l’engouement massif pour le bronzage coûte que coûte. Que doivent faire ici la médecine et Marisol Touraine, la nouvelle ministre de la Santé?

«Toutes les campagnes d’information et de prévention semblent malheureusement ici vouées à l’échec, reconnaissent aujourd’hui les deux médecins. Les statistiques sont cependant éloquentes: le nombre de cancers de la peau double pratiquement tous les dix ans. Parmi eux figurent les mélanomes qui sont toujours les tumeurs cutanées les plus graves et les plus inaccessibles aux possibilités thérapeutiques actuelles. Un facteur très regrettable, bien que compréhensible, est l’insouciance du vacancier qui oublie le port de vêtements protecteurs, les applications de crème solaire ou qui ne les utilise pas de façon correcte. Mais il y a surtout l’inconscience de la personne qui s’expose aux rayons ultraviolets artificiels de lampes dites solaires ou de cabines à bronzer.»

publicité

Insouciance? Inconscience? C’est un peu court. Tout se passe comme si toutes les campagnes d’information sur les dangers réels ne pouvaient atteindre leur but. Elles ne réussissent pas à faire clairement comprendre que les rayons ultraviolets B (UVB) mais aussi les ultraviolets A (UVA) sont pour l’homme des formes d’énergie issues du soleil et potentiellement cancérigènes.

Si rien n’est fait…

Le fait est amplement et scientifiquement démontré. En 2009 le Centre international de recherches sur le cancer a établi que les rayons ultraviolets artificiels émis en cabine de bronzage sont classés dans la catégorie la plus élevée parmi les agents cancérogènes. En 2010, une étude est venue confirmer le fait les personnes souffrant de mélanomes cutanés avaient plus que d’autres utilisé (de manière plus fréquente, plus intense et plus prolongée) des rayons ultraviolets artificiels.

L’un des articles les plus originaux et des plus accusateurs du BEH est celui consacré à l’évaluation de l’impact sanitaire de l’exposition aux ultraviolets. Dirigés par Mathieu Boniol et Pascal Empereur-Bissonnet (Institut de veille sanitaire) les auteurs ont voulu savoir quel était très précisément l’impact en France des appareils de bronzage artificiel sur le nombre de mélanomes cutanés diagnostiqués en France. Après différents calculs sophistiqués et l’étude de plusieurs scénarios statistiques, ils estiment prudemment que près de 5% de ces lésions malignes (soit 347 cas annuels) sont attribuables à l’utilisation des cabines de bronzage.

«Les femmes sont les plus nombreuses à supporter ce risque et représentent environ 76% des cas. Entre 566 et 2.288 décès peuvent être attendus dans les trente prochaines années si les expositions des Français aux cabines UV ne changent pas.»

Ces spécialistes prennent soin de préciser que ce bilan des morts prématurées est comparable à celui attribué au Médiator. «Une telle analogie permet d’apprécier le poids sanitaire de l’utilisation des cabines de bronzage alors même qu’une telle pratique n’a pas d’effet thérapeutique et n’est associée à aucun bénéfice pour la santé», soulignent-ils.

Pourquoi une telle résistance à la prévention d’une maladie rapidement redoutable? L’hypothèse d’une dépendance biologique aux rayons ultraviolets ne fait plus sourire. Une étude menée sur 229 étudiants ayant régulièrement recours au bronzage artificiel a récemment montré qu’un participant sur trois montrent des critères éloquents d’addiction à cette pratique: ils deviennent bientôt victimes d’un incontrôlable besoin de s’exposer aux UV, un phénomène pouvant aller jusqu’à nécessiter une prise en charge psychiatrique.

Le lobby des cabines de bronzage

Mais pour les Drs Civatte et Bazex, il faut également et surtout compter avec la promotion commerciale agressive des associations des professionnels du bronzage dont les activités sont actuellement paradoxalement en pleine expansion. Ce qui n’exclut nullement l’hypothèse de l’addiction. Selon la Direction générale de la santé, on compte aujourd’hui plus de 18.000 cabines de bronszage en France «Ces professionnels n’hésitent nullement à contredire les données scientifiques les plus solides sur la dangerosité des rayons UV artificiels», accusent les deux médecins.

Ces derniers ajoutent que pour des raisons publicitaires, ce lobby attribue aux rayons UVA qu’ils distillent des propriétés qui –en aucun cas– ne peuvent être raisonnablement retenues. C’est le cas de la transformation de la vitamine D inactive en forme active, ou du rôle de ces rayons contre la dépression saisonnière; ce phénomène existe mais n’est que le fait que de la lumière visible. C’est encore le pseudo-rôle «protecteur vis-à-vis des futures expositions solaires».

Pour ces deux médecins, la situation actuelle est d’autant plus inadmissible que ces opérateurs économiques ne peuvent pas ignorer les risques sanitaires auxquels ils exposent leur clientèle. Ils les placent donc délibérément en situation dangereuse. Ils ajoutent que depuis quinze ans cette activité bénéficie d’une réglementation peu contraignante et perverse: l’autocontrôle. Ce sont les personnes qui tirent profit du commerce des UV à des fins esthétiques qui sont en charge d’une part importante de la surveillance des risques sanitaires. «Et on autorise la délivrance d’UV par les professionnels du bronzage à la condition qu’ils aient acquis en trois jours suffisamment de notions médicales, qu’ils sachent reconnaître les peaux à risques et repérer les usagers de moins de 18 ans (carte d’identité non obligatoire) et enfin, qu’ils veillent à ne pas conseiller à leur clientèle un trop grand nombre de séances!», accusent les Drs Civatte et Bazex.

Pour les deux médecins, l’heure est à l’action: face aux puissantes incitations de nos sociétés modernes privilégiant l’apparence, et compte tenu de la possibilité d’une dépendance psychologique aux UV il faut en venir à pour une politique d’interdiction des cabines de bronzage telle que l’ont déjà décidé à la fois le Brésil et l’Etat de Nouvelle Galles du Sud en Australie.

Question: à la veille des préparatifs de l’été 2012 le nouveau ministère de la santé fera-t-il de cette affaire une priorité sanitaire? A partir de combien de morts aisément évitables la puissance publique doit-elle agir faute d’être ensuite poursuivie en justice? L’analogie avec le Médiator pourrait bien, ici, jouer un stimulant rôle stimulant.

Jean-Yves Nau

Catégories : Santé et bien-être | Poster un commentaire

Le deuxième mari


images drôles Pleure pas, tu n'es pas si monstrueuse

Nous vivons dans une paroisse agricole. Chaque année, il y a toujours une épluchette de blé d’inde. Nous avons invité ma belle-soeur qui était veuve et habitait la ville.

Pendant le party, ma belle-soeur qui a pointé un homme, me demande qui il est.
– C’est un riche fermier du bout du rang, vieux garcon. Ses parents sont morts et il ne s’est jamais marié.
Ma belle soeur ne fait ni un ni deux et s’approche de l’homme.
– Il y a un moment que je vous observe, et vous resemblez à mon deuxième mari comme deux gouttes d’eaux.
L’homme sourit et lui demande:
– Il est ici votre deuxième mari?
– Non. Je ne suis pas encore remarié.

Catégories : HUMOUR | Poster un commentaire

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com. Thème Adventure Journal.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 205 autres abonnés

%d bloggers like this: