"L’Intelligence cosmique a donné un son déterminé à chaque
créature afin qu’elle puisse participer à la symphonie
universelle. Seuls les humains ont la possibilité de se
retrancher de cette symphonie, car le Créateur leur a aussi
donné une volonté libre, et s’ils s’en servent pour se
laisser aller à leurs instincts, à leurs passions, à leurs
caprices, ils s’éloignent de plus en plus de l’harmonie
cosmique et se privent de ses bénédictions.
Le jour où les humains se décideront à prendre l’unité,
l’harmonie pour but de leur existence, de leurs travaux, leur
conscience s’élargira. En vibrant à nouveau en accord avec le
Tout, ils rétabliront le canal par lequel les énergies les plus
pures de l’univers recommenceront à circuler en eux pour les
vivifier."
Omraam Mikhaël Aïvanhov



Le héros est né dans le village de Vivar, à côté de Burgos, vers 1043, dans une famille de petite noblesse castillane.


Pauvre Chimène ! Son père, le comte de Gormas, s’apprête à lui choisir un époux. Don Sanche ou don Rodrigue ? Elle préfèrerait sans aucun doute le second, un jeune homme tout simplement parfait.
Les Mores approchent de la ville : il est temps de partir au combat. Rodrigue décide de prendre la tête des chevaliers pour revenir couvert de gloire et ainsi reconquérir à la fois le royaume et le cœur de Chimène.
Malgré une blessure à la jambe qui limite ses déplacements sur scène, le jeune comédien obtient un triomphe à Avignon en 1951 dans la mise en scène de Jean Vilar, qui n’hésite pas à déclarer : «Personne n’osera plus monter Le Cid avant trente ans»…





