Archives quotidiennes : 16 septembre 2011

SAGESSE Une femme demande à un savant chinois…


SAGESSE
Une femme demande à un savant chinois :
> >
> > – Pourquoi un homme qui a des relations sexuelles avec de nombreuses femmes est considéré comme un séducteur, alors qu’une femme qui a des relations avec de nombreux hommes est vue comme une fille de joie ?
> >
> > Le maître répondit : ma fille, une clef qui ouvre de nombreuses serrures est considérée comme une clef magique.
> > Mais une serrure qui s’ouvre avec n’importe quelle clé ne sert à rien.

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On a tous besoin d’un espoir de croire…


On a tous besoin d’un espoir, de croire en quelque chose, de croire en quelqu’un.

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Pensée du vendredi 16 septembre 2011.


"De combien de possibilités les humains disposent maintenant grâce
au progrès technique ! Mais tant de facilités nouvelles les
amènent à tout attendre de l’extérieur et à se montrer
insouciants, irréfléchis, légers. Ils peuvent négliger leur
santé : il y a des pharmaciens, des médecins, des chirurgiens,
des dentistes, etc. Ils peuvent gaspiller le papier, détraquer
les appareils, casser les objets, tacher et déchirer les
vêtements, jeter de la nourriture : ils trouveront dans les
magasins de quoi remplacer tout ça !
C’est ainsi que l’attention, la vigilance, le discernement
s’émoussent de plus en plus. Pourquoi les développer quand il y a
tellement de gens et de produits pour réparer les bêtises qu’on a
faites ? Tous sont là, les chercheurs, les techniciens, pour
venir en aide aux maladroits, aux étourdis, aux inconscients. En
réalité, ils aident plutôt les fabricants à s’enrichir ; quant
aux utilisateurs, ils les affaiblissent plutôt et les rendent de
plus en plus dépendants. Je ne dis pas qu’il faudrait arrêter le
progrès technique, non, mais en même temps qu’ils bénéficient de
ces progrès, les humains ne devraient pas négliger le domaine
intérieur, mais cultiver l’attention, la prudence, la maîtrise."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Trois Français sur quatre estiment vivre moins bien qu’avant


Un couple danse au rythme de l’accordéon sur les quais du Rhône à Lyon (Photo Fred Dufour/AFP/Archives)

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Mardi 13 septembre 2011, 12h05
Trois Français sur quatre pensent vivre moins bien qu’avant, un jugement qui n’avait jamais atteint un tel niveau depuis vingt ans, selon une enquête réalisée par la TNS Sofres pour l’Association des maires des grandes villes de France.

A la question "avez-vous l’impression que depuis quelques années les gens comme vous vivent mieux ou moins bien qu’avant", 75% des personnes interrogées ont répondu "moins bien".

Ce sentiment constitue un "record historique dans l’évolution de la situation personnelle des Français" dans les enquêtes de la TNS Sofres, réalisées depuis 1981, souligne l’institut. Il se manifeste en particulier chez les 25-49 ans (81%) et parmi les employés (87%) et les ouvriers (82%).

Seulement 14% des sondés estiment de leur côté "vivre mieux", tandis que 10% ne voient pas de changement (1% sans opinion).

La crainte de se retrouver sans emploi grandit également dans l’opinion, selon cette enquête.

Deux Français sur trois (66%) redoutent des "risques de chômage", pour eux-mêmes ou une personne de leur foyer. Un résultat en augmentation de 4 points par rapport à l’an dernier et de 16 points depuis 1988, précise la Sofres.

La menace du chômage est notamment perçue chez les 18-24 ans (71%) et les 35-49 ans (73%).

Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 septembre auprès d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Jacqueline Kennedy n’aimait ni de Gaulle ni les Français


Jackie Kennedy (photo non datée) (Photo /AFP/Archives)

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Mercredi 14 septembre 2011, 09h56
Jacqueline Kennedy n’aimait ni le général de Gaulle qu’elle trouvait "méchant", ni les Français qu’elle trouvait égoïstes, selon des confidences enregistrées en 1964 et dont des extraits ont été diffusés mardi soir aux Etats-Unis.

"De Gaulle était mon héros quand j’ai épousé Jack", y raconte Jackie Kennedy à l’historien Arthur Schlesinger.

Mais en fait "il était tellement méchant", ajoute-t-elle en évoquant sa visite en France en mai 1961 avec son époux John F. Kennedy, président depuis quatre mois.

Jacqueline Kennedy, qui parlait très bien le français pour avoir étudié un an à la Sorbonne quand elle avait 20 ans, n’est pas plus tendre pour les Français en général.

"Je déteste les Français", confie-t-elle dans ces enregistrements, de sa voix lente et un peu infantile. "Il n’y a pas un seul Français auquel je puisse penser, à part peut-être deux personnes très simples (…) ils ne sont pas très gentils, ils ne pensent qu’à eux".

Des extraits des entretiens, scellés pendant 47 ans, ont été diffusés mardi soir par la chaîne de télévision ABC.

Arthur Schlesinger avait enregistré Jackie Kennedy pendant plus de huit heures, quatre mois après l’assassinat de son mari en novembre 2003 à Dallas.

Elle avait alors 34 ans.

Le général de Gaulle, Jackie Kennedy et John Fitzgerald Kennedy le 31 mai 1961 à l’Elysée (Photo /AFP/Archives)

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De Gaulle n’est pas la seule personnalité politique à y être épinglé.

Jackie Kennedy y affirme qu’Indira Ghandi, future Premier ministre indien, est une femme "amère, arriviste et affreuse", et ne cache pas ses doutes sur Martin Luther King, dont elle raconte avoir dit à son mari qu’il était "bidon".

Et elle y raconte aussi que John F. Kennedy était "inquiet pour le pays" à l’idée que puisse lui succéder son vice-président Lyndon Johnson, qui acheva son mandat après son assassinat.

Ces enregistrements de Jackie Kennedy, décédée en 1994 sans jamais avoir écrit ses mémoires, ont été rendus publics à l’initiative de Caroline Kennedy, à l’occasion du 50e anniversaire des débuts de son père à la Maison Blanche.

Ils font également l’objet d’un livre à paraître mercredi aux Etats-Unis, "Jacqueline Kennedy: Historic Conversations on Life with John F. Kennedy".

ABC a prévu d’en diffuser de nouveaux extraits mercredi.

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Gagnant le gros lot, il devient la 250e fortune de France | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Euro Millions

Gagnant le gros lot, il devient la 250e fortune de France

jeudi, septembre 15, 2011

Le gagnant de plus de 162 millions d’euros, deuxième plus gros pactole de l’histoire de l’Euro Millions, n’est toujours pas connu. Mais avec une telle somme, il se hisse déjà à la 250e place des plus grosses fortunes de France. L’heureux élu – qui a validé son ticket en Normandie, dans le nord-ouest de la France – ne s’était toujours pas encore fait connaître hier plusieurs heures après le tirage de ce Loto européen lancé en 2004 dans neuf pays européens.
Avec 162 256 622 euros de gains, le gagnant va se positionner en deuxième position derrière le record, 185 millions, détenu par un couple d’Écossais depuis le 12 juillet dernier. Il va également rejoindre le club très fermé des 65 joueurs qui ont remporté la cagnotte en France depuis la création d’Euro Millions.
Si le gagnant n’a pas déjà fait fortune avant de jouer, il y a fort à parier qu’il devra apprendre à s’habituer à une richesse aussi considérable que soudaine. Selon Brigitte Roth, une responsable de la Française des Jeux (FDJ), société qui organise Euro Millions en France, tous les gros gagnants (plus d’un million d’euros) « connaissent une phase de sidération qui peut durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines ». « Ils vont devoir passer du rêve à la réalité, une période plus ou moins longue qui dépend de l’histoire personnelle de chacun », explique Mme Roth qui accueille tous les grands gagnants. « Gagner une grosse somme à l’Euro Millions ou au Loto, c’est un peu comme un enfant qui regarde un dessin animé à la télévision et qui verrait quelques instants plus tard le personnage entrer dans sa chambre », dit-elle.
Le pactole de 162 millions d’euros pourrait rapporter à ce gagnant du département du Calvados près de 700 000 euros par mois sans toucher au capital. De quoi s’arrêter de travailler, acheter une ou plusieurs très belles maisons, une voiture coûteuse, s’offrir des voyages de rêve et gâter proches et amis.
En attendant, il pourrait devoir gérer ses émotions et son pactole, comme l’avaient raconté à l’AFP plusieurs gagnants. Des dîners et des « groupes de paroles » sont régulièrement organisés par la FDJ. Très discrets avec leurs anciens collègues de travail et leur famille, les gagnants apprécient en effet ces rencontres où ils échangent interrogations, problèmes et… récits de voyage. « C’est un peu un club privé où l’on est content de se retrouver », expliquait Bob, sept millions d’euros de gains en 2007.
(Source : AFP)

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L’église était en réalité un sexclub !


L'église était en réalité un sexclub pt.jpgL’église était en réalité un sexclub !

La police américaine a fait une lucrative descente dans le Phoenix Goddess Temple la semaine dernière dans l’Arizona. Les forces de l’ordre soupçonnaient en effet cette "Eglise" de n’être qu’une couverture pour un sexclub illégal.

Les membres de l’Eglise étaient des soi-disant "chercheurs". Ils prétendent aujourd’hui que dans le lieu de culte, il n’était pas question de sexe mais bien d’une "alliance sacrée" entre les protagonistes. Evidemment, les "thérapies de guérison néo-tantriques" induisaient des "dons" de ceux qui en bénéficiaient. Une interprétation de la dimension pécuniaire qui n’a pas manqué d’amuser les autorités et d’énerver le procureur.

La police a déjà interpellé 18 personnes dans le cadre de l’enquête, et parmi elles Tracy Elise, la fondatrice de la fameuse "Eglise". Elle se faisait par ailleurs appeler "Mère Mystérieuse" par ses "disciples chercheurs". Les prostituées qu’elle employait étaient dénommées "déesses". Ces vocables auront eu le mérite de cacher soigneusement un véritable commerce sexuel en prétextant une religion un peu décalée, mais pas illégale.

L'église était en réalité un sexclub gr.jpg

"Ils ont transgressé la loi sous couvert de la liberté de religion", a affirmé le porte-parole de la police de Phoenix. "Ce n’est d’ailleurs pas nouveau que les gens se cachent derrière la religion pour justifier leurs délits", a-t-il ajouté. Le sexclub déguisé a été fermé et l’enquête permettra bientôt d’identifier bien d’autres suspects et pieux clients.

(acx/7sur7)

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"Le 16 septembre, laissez-les respirer" !


laissez les respirer.jpg"Le 16 septembre, laissez-les respirer" !

En réponse à la campagne lancée par Gaïa contre la castration des porcelets (qui, pour rappel, appelait les hommes à les "laisser pendouiller"), un internaute lance un événement pour inviter les femmes à ne pas porter de culotte le 16 septembre.

"Mesdames, ne portez pas de petite culotte le vendredi 16 septembre", lance l’initiateur de l’événement Facebook (voir lien ci-dessous).

"Un geste de solidarité avec les millions de moules ébouillantées vivantes et sans anesthésie chaque année. Il existe des alternatives indolores."

Plein d’humour, l’internaute lance encore: "Messieurs, participez également en dissimulant ce jour-là les sous-vêtements de vos conjointes dans un endroit secret!"

Participerez-vous?

https://www.facebook.com/#!/event.php?eid=189951321076844

sudpresse.be

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La Chick Beer, une bière pour les femmes !


La Chick Beer, tout pt.jpgLa Chick Beer, une bière pour les femmes !

Chick Beer, une bière uniquement destinée aux femmes arrive sur le marché américain.

La marque a choisi de créer cette bière car ils ont remarqué que "25% de la bière américaine est consommée par les femmes."

"Chick Beer célèbre les femmes : indépendantes, amusantes, confiantes et sûres d’elles qui aiment la vie et embrassent toutes les possibilités que celle-ci leur offre", expliquent les producteurs sur le site.

Côté goût, les producteurs expliquent : "le goût est doux, savoureux et un peu corsé. La magie de la bière Chick est qu’elle contient seulement 97 calories."

La Chick Beer.jpg

5% des bénéfices sont reversés à diverses actions caritatives, ajoutent les producteurs.

(L.C.C./7sur7)

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Les dents perdues des paysans français | Slate


A 65 ans, ils ont près de 60% de dents absentes, cariées ou obturées. Ils sont loin d’être les seuls. Et vous?

- Dentures / sander_123 via FlickrCC License by -

Vous aimeriez savoir ce qu’il en est de l’état de vos arcades dentaireset donc de vos performances –et plaisirs– masticatoires? Rien de plus simple. Demandez à votre chirurgien-dentiste de vous fournir votre«bilan CAO». Vous pouvez aussi le calculer vous-même ou demander à l’un de vos très proches de l’établir.Il ne s’agit ici que de faire le décompte (puis d’additionner) le nombre de vos dents cariées (C), absentes (A) et obturées (O). Bien évidemment, dans un monde idéal, ce bilan serait de zéro. Il peut l’être au temps des dents de lait. Mais chez les adultes, il ne l’est plus et ce pour deux raisons principales. D’abord parce que la dentureest, dans l’espèce humaine, la cible constante de multiples agressions infectieuses. Ensuite parce que les règles d’hygiène et de prévention ne sont que rarement observées à la lettre tout au long de la vie.

Reste, face à la dégradation progressive de la situation, les interventions de chirurgie-dentaire qui visent à pallier les souffrances, les insuffisances et les désagréments esthétiques. Vous pouvez alors établir le «bilan XBI».

Il s’agit ici de faire somme du nombre de prothèses que ces dernières soient amovibles (X), qu’il s’agisse de bridges (B) ou d’implants (I). En établissant de la sorte le nombre de vos dents absentes mais remplacées, cet indicateur vous permet d’apprécier la réalité de l’état buccodentaire fonctionnel.

Dans les deux cas (CAO et XBI) les calculs sont faits sur la base de 28 dents, les quatre dents de sagesse étant très souvent chez l’adulte absentes et non remplacées sans que cela soit pour autant un signe de mauvaise santé buccodentaire.

Où en êtes-vous de votre bilan CAO et XBI?

A la fois objectif, facile à dresser gratuit ou presque, utilisé à l’échelon international, le «bilan CAO» pourrait constituer un fidèle marqueur de santé publique, permettant notamment d’établir des comparaisons entre différentes catégories de population et d’évaluer les soins devant être apportés dans ce domaine.

Or tel n’est pas le cas et c’est sans doute bien dommage. Une démonstration vient d’en être apportée par un travail publié dans le dernier numéro (daté du 13 septembre) du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut national français de veille sanitaire (InVS). Ce travail a été mené dans le cadre de la Mutualité sociale agricole (MSA), l’organisme de protection sociale obligatoire des salariés et exploitants du secteur agricole, soit environ quatre millions de personnes, salariées ou non. Il est signé de Jean-Marie Blanchoz, Barbara Zamparo et Véronique Danguy (Caisse centrale de la MSA).

Après plusieurs études témoignant de l’ampleur potentielle du problème, cet organisme a mis en place en 2004 un programme de prévention buccodentaire bénéficiant à des populations identifiées comme étant à risque ou ayant atteint un certain âge. L’étude publiée aujourd’hui résulte des observations conduites sur 7.744 personnes de plus de 65 ans ayant, en 2008, accepté de consulter un chirurgien-dentiste pour un bilan buccodentaire. Les premières données recueillies (sur les caractéristiques sociodémographiques, l’état buccodentaire, les habitudes de suivi et les besoins en soins) ont ensuite été standardisées pour donner des résultats fidèles à l’ensemble de la population adhérente à la MSA.

«Les participants avaient en moyenne plus de la moitié de la denture cariée, absente ou obturée, résument les auteurs. Ils avaient en moyenne 8,5 dents absentes, dont 2,7 n’étaient pas remplacées par une prothèse. Les besoins en soins étaient également très importants. Cette première étude sur des volontaires à un examen de prévention fait état d’un très fort besoin en soins buccodentaires prioritaires, voire urgents. Elle a aussi permis de mettre en évidence le fait que les femmes, qui souffraient au départ un d’état buccodentaire moins bon que celui des hommes, ont à 65 ans, grâce à une meilleure prise en charge, une fonction masticatoire plus efficace.»

Au total, l’indicateur CAO était de 15,9 sur la base de 28 dents. Après les dents absentes venaient les dents obturées (6,4) et les dents cariées (1). Un participant sur cinq avait au moins 5 prémolaires ou molaires absentes, ce qui ne peut manquer de constituer une réelle gêne pour la mastication.

Qu’en est-il chez les enfants? Selon l’Union française pour la santé buccodentaire (UFSB), la France est parmi les cinq premiers pays européens en matière de bonne santé buccodentaire.

Les «bons élèves» sont ceux qui ont un CAO autour de 1: les pays d’Europe du Nord (Royaume-Uni, Suisse, Suède…). Les pays latins (Portugal, Italie…) sont les «mauvais élèves» avec un CAO élevé. Une étude a été menée en 2006 par l’UFSBD chez les enfants de six ans et douze ans. A six ans, 63% ont un indice CAO à 0 (63% des enfants sont indemnes de toute lésion carieuse) et 29,6% des enfants nécessitent des soins avec, en moyenne, trois dents à traiter. A 12 ans, 56% des enfants ont encore un indice CAO à 0 et 23% ont en moyenne 2 dents à traiter.

«Ces résultats ont révélé de fortes inégalités sociales en matière de santé buccodentaire puisque 80% des caries devant être soignées sont localisées dans 20% de la population française, la population la plus défavorisée. On a constaté par ailleurs dans cette population, une alimentation souvent riche en sucre, une surconsommation de sodas et la pratique du grignotage.»

Chez les personnes âgées, l’affaire dépasse la seule population des adhérents à la MSA. Plusieurs travaux ont ainsi établi que des dentures en mauvais ou très mauvais état sont fréquemment retrouvées chez l’ensemble des personnes ayant dépassé les 65 ans, qu’elles vivent à domicile ou qu’elles soient placées dans des établissements d’accueil.

C’est également le cas des personnes souffrant de précarité, comme le démontre un travail concernant la santé buccodentaire des adultes de 35-44 ans examinés dans les centres d’examens de santé. Conduit sous l’égide de l’InVS ce travail a été mené dans 110 de ces centres après de plus de 380.000 personnes dont une partie (25% d’hommes et 30% de femmes) étaient en situation de précarité vis-à-vis de l’emploi.

Des examens buccodentaires complets réalisés ici par des chirurgiens-dentistes il ressort que la précarité mais aussi la catégorie socioprofessionnelle, le tabagisme, la consommation d’alcool, l’hygiène dentaire sont des déterminants majeurs de la santé buccodentaire.

Les consommateurs de tabac ont deux fois plus de risques d’avoir une surface masticatoire insuffisante que les non-fumeurs; les femmes inactives précaires ont sept fois plus de risques d’avoir une surface masticatoire insuffisante que les cadres supérieurs non précaires; les personnes ayant beaucoup de tartre sont dix fois plus atteintes par la gingivite que les autres.

On sait d’autre part que ces situations peuvent avoir des conséquences graves sur l’état de santé général (endocardites, accidents vasculaires cérébraux, abcès pulmonaires, etc.).

Il est également établi qu’existent des liens aggravants réciproques entre le diabète et les maladies parodontales, affections touchant les tissus de soutien des dents.

C’est pour tenter de prévenir autant que faire se peut ces conséquences pathologiques que la MSA propose à ses ressortissants, dans les six mois suivant leur 65e anniversaire, de se rendre chez leur chirurgien-dentiste pour que ce dernier réalise un bilan buccodentaire, fournisse des conseils personnalisés et un bilan des soins nécessaires.

Qui se soucie de ses dents?

Mais rien ici n’est vraiment simple à comprendre, comme en témoigne le bilan de la MSA. Ainsi en 2008, alors que 32.433 personnes avaient été incitées à participer, seules 8.887 ont effectivement bénéficié de cette initiative, soit moins de 25%. Pourquoi une participation aussi réduite?

De même, alors 58,6% des participants déclaraient être suivis régulièrement par un chirurgien-dentiste, près de 87% nécessitaient un ou plusieurs soins au moment du premier bilan, trois sur quatre avaient besoin d’un détartrage, 38% de soins conservateurs et 18% d’extraction ou de chirurgie et 39% de prothèses.

Est-ce dire qu’elles n’étaient pas véritablement suivies, que les professionnels concernés n’avaient pas alors jugé utile d’intervenir, ou que ces patients n’en percevaient pas la nécessité?

Pour les spécialistes de la MSA, ce désintérêt pour la santé dentaire est d’autant plus difficile à comprendre ces soins prioritaires (voire urgents) sont, en France, remboursés à 70% par l’assurance maladie obligatoire et que les praticiens ne peuvent pas, ici, effectuer de dépassements d’honoraires. Comment comprendre?

Peut-être en s’intéressant aux conclusions des spécialistes de l’InVS, pour qui prévenir mais aussi évaluer les risques et conseiller sont aujourd’hui des priorités à l’égard des 35-44 ans. Selon eux, «s’intéresser aux dents nécessite d’ouvrir le champ d’investigation à d’autres domaines et de conseiller la personne dans sa globalité».Ceci n’interdit nullement à chacun de calculer son bilan CAO; pour mesurer le chemin dentaire parcouru et celui qui reste à entreprendre.

Jean-Yves Nau

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Une leucémie soignée grâce au sida? | Slate


Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont eu recours à la thérapie génique pour combattre une leucémie à partir des propres cellules du patient.

Les chercheurs ontreprogrammé et réinjecté des cellules immunitaires à partir de l’ADN humain, celui de souris et de vaches, un virus qui affecte les marmottes Marmota monax et un autre virus qui touche les vaches, rapporte le New York Times. Le virus inoculé a permis de modifier génétiquement des lymphocytes T, globules blancs qui participent à la réponse immunitaire du corps contre le cancer du sang, de manière à ce qu’ils se multiplient, produisent un récepteur antigéniquechimérique spécifique appelé CART19 et s’attaquent au surplus de lymphocytes B, symptôme de la leucémie. Les «cellules tueuses» sont ensuite réinjectées pour prévenir toute rechute.

Les chercheurs ont testé ce traitement expérimental pour la première fois sur William Ludwig, un officier de police de 65 ans à la retraite originaire de Bridgeton, dans le New Jersey. Ils ont prélevé près d’un milliard de ses lymphocytes T dans son sang, examiné par une machine.

Ces lymphocytes ont été ensuite mis en contact avec un virus du sida inactivé, qui les a génétiquement transformé, puis congelés pour un moment. Après une chimiothérapie qui a réduit les lymphocytes T restants qui pourraient avoir empêché la croissance des lymphocytes modifiés, les nouveaux lymphocytes ont été introduits dans le sang de William Ludwig.

«Le patient devient un bioréacteur», explique le docteur Carl June, à la tête de l’équipe de recherche. Au bout de 10 jours, alors que les lymphocytes T proliféraient, William Ludwig a commencé à avoir des frissons, sa température a augmenté et sa tension artérielle a dangereusement baissé. Les lymphocytes T produisaient des cytokines à l’origine de symptômes grippaux.

Au bout de plusieurs semaines, les symptômes avaient disparu et, avec eux, la leucémie. Les docteurs ont estimé que près d’un kilogramme de cellules tumorales avaient été tuées par le traitement génétique.

On ne peut encore dire que William Ludwig est guéri, seulement une année est passée depuis l’expérience. Toutefois, Carl June et ses collègues s’estiment bluffés par les résultats. Bien que le virus du sida avait déjà été utilisé pour soigner d’autres maladies, l’expérience n’avait jamais été faite pour guérir un cancer.

Wiilliam Ludwig dit qu’il se sent merveilleusement bien et marche même le long d’un parcours de golf. «J’ai retrouvé ma vie», dit-il.

Depuis William Ludwig, deux patients ont été traités. Un se trouve en rémission complète. Quand l’autre a eu des frissons et de la fièvre, un autre hôpital l’a soigné avec des stéroïdes, ce qui a pu interrompre l’activité des lymphocytes T. Bien qu’il soit en partielle rémission, les docteurs pensent que sa leucémie était peut-être trop avancée.

Les experts estiment que les résultats de l’expérience constituent un bond en avant pour la biologie moléculaire. D’autres cancers pourraient être soignés par ce nouveau traitement. Le Dr June et ses collègues prévoient de le tester dans d’autres leucémies et cancers comme celui de l’ovaire, du pancréas et de la plèvre. Toutefois, comme le relève le docteur Felipe Suarez du service d’hématologie de l’hôpital Necker, interrogé par le Figaro, la technique mise au point par l’équipe du Dr June est coûteuse car chaque traitement doit être adapté au patient.

Photo: Extraction de cellules kurtislizandchauncey via Flickr CC License by

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UNE BLONDE AU CINÉMA…


images drôles magnifique

Un jour, une blonde et une brune vont au cinéma, la brune suggère d’aller voir un film d’action. La blonde lui répond qu’elle a vu ce film la veille mais qu’elle veut y retourner encore. Vers la fin du film la blonde dit à son amie :

- Je te parie 5$ qu’il ne rentrera pas dans ce bars.

- Ce n’est pas juste, t’as vu le film hier, mais bon, si tu veux.

L’acteur entre donc dans le bar et se fait casser la gueule. La brune dit alors à son amie :

- Pourquoi as-tu gagé si tu savais que tu allais perdre ?

- Ben, il s’est fait casser la gueule hier et je ne croyait pas qu’il serait assez stupide pour y retourner aujourd’hui.

(merci à BLONDIE pour cette farce)

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