Archives quotidiennes : 10 septembre 2011

Pensée du samedi 10 septembre 2011.


"Malgré vos efforts pour vous ouvrir aux vibrations célestes, il
arrive, certains jours, que vous ne sentiez rien. Mais ne vous
découragez pas, d’autres jours viendront où vous les sentirez à
nouveau. Long et difficile est le chemin qui conduit à notre
patrie céleste ; pourtant, s’il y a une chose dont nous ne devons
jamais douter, c’est qu’un jour nous la rejoindrons, tandis
qu’avec les entreprises terrestres il est tellement moins sûr de
réussir !
Quand quelqu’un a échoué deux ou trois fois à un examen ou à une
élection, on lui fait comprendre qu’il est inutile d’insister, et
il doit abandonner. Mais quand il s’agit de notre prédestination
divine, quels que soient les échecs et les chutes nous devons à
tout prix persévérer. Cette prédestination est si profondément
inscrite en nous qu’un jour ou l’autre nous arriverons au but."

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

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Sophie Fontanel, auteure de "L’Envie", et Ghislaine Paris, sexologue, lèvent le voile sur un sujet étrangement tabou – L’abstinence sans culotte – Société – Le Figaro – Madame.


Sophie Fontanel, auteure de "L’Envie", et Ghislaine Paris, sexologue, lèvent le voile sur un sujet étrangement tabou

À l’heure de l’hyper sexualisation et du tout permis au lit, Sophie Fontanel, aka Fonelle de Elle, raconte dans L’Envie sa vie sans sexe. Loin de revendiquer l’abstinence, elle nous dit pourquoi l’expérience lui a été salutaire et comment ce roman libère la parole sur la honte de ne plus désirer. Le point sur le plus gros tabou sexuel depuis la simulation.

« Merci Sophie », « C’est tellement vrai ! », « Enfin ! », « On ne s’attend pas à ce que Fonelle ait vécu ça aussi », « Je me suis reconnue dans chaque ligne »… Rien qu’en lisant les 211 commentaires bouleversés laissés sur son blog le jour de la sortie de son roman, Sophie Fontanel peut s’accorder sur ce point : dans une société où l’on nous certifie que les Français font l’amour trois fois par semaine, elle n’est pas la seule à ne pas avoir trouvé le « sexe idéal ».

Ouvrez grand vos yeux : l’abstinence n’est pas réservée aux ecclésiastiques ou aux moches ! Temporaire, chronique ou définitive, l’absence de vie sexuelle existe (discrètement) partout. Résultant d’une blessure. Ou pas. Par choix. Ou par besoin. « Un jour, je n’ai plus pu », relate Sophie Fontanel qui, après une première expérience déstabilisante et marquant le début d’une longue série de rapports pas réellement consentis, a préféré se délivrer momentanément de la pression sexuelle. « J’ai passé dix ans de ma vie à faire l’amour à côté de mon corps. Je me doutais bien qu’un homme et une femme peuvent se toucher et ne plus savoir où est le sol. Mais je ne le vivais pas de cette manière. Je crois que ce que j’ai fui, c’est le côté réaliste et mécanique du rapport sexuel. »

J’avais inventé des amants pour que mes amis ne s’aperçoivent de rien !

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 Sophie Fontanel.Photo DR

Une attitude politiquement incorrecte qui lui a valu la désapprobation d’une société qui, même dans les sphères les plus libérées, continue de chérir ses convenances. « Je me souviens d’un dîner où une nana m’a dit "et toi, alors ?", et moi qui réponds "et moi, rien", et elle qui continue "comment ça, rien ?", et moi "ben, l’imagination". Ce soir-là, je suis passée pour une énorme vicelarde. Comme si mes fabulations m’emmenaient forcément sur des terrains pédophiles. »

Dans la même veine que la masturbation, la non confrontation à l’autre et l’assouvissement sexuel dans le fantasme dérangent énormément. « À la base, la sexualité, c’est la procréation, l’avenir de l’espèce. Un individu qui ne veut pas participer à cela va donc contre la nature. » C’est ainsi que le tabou s’installe et que tout le monde se tait. « J’avais inventé des amants, pour que mes amis ne s’aperçoivent de rien ! », se souvient Sophie Fontanel.

Un tabou aberrant

Ce sentiment de honte, la sexologue Ghislaine Paris le rencontre presque quotidiennement dans son cabinet. « C’est une gêne qui naît de la prise de conscience d’une norme. Aujourd’hui, ne pas avoir de vie sexuelle, c’est ne pas avoir de valeur, ne pas avoir été choisi. » Sophie Fontanel confirme : « comme cette absence de sexualité dérange les gens, ils essaient de trouver des solutions. On me disait "mais tu as déjà essayé avec une femme ?". C’est là qu’est la pression sociale : vous devez fonctionner sexuellement. Sharon Stone, dont j’étais proche à l’époque et qui n’était d’ailleurs pas loin de vivre ce que je vivais, a carrément voulu me caser avec Shimon Peres ! »

Même si, aujourd’hui, elle a retrouvé la voie du désir de l’autre, Sophie Fontanel soulève dans son livre le tabou aberrant de la solitude sexuelle. En accusant la sexualité d’être normative et en refusant le sexe comme une servitude, elle met à mal la tendance actuelle à l’hyper sexualisation. « En admettant que trois fois par semaine soit la fréquence moyenne des coïts dans un couple, il faudrait surtout savoir s’ils sont contents du résultat. Cela ne veut rien dire faire l’amour en tant que tel. Mais désirer quelqu’un au point de faire l’amour tous les jours, ça c’est une grâce. Et je ne suis pas sûre que ce soit le lot de la majorité. »

Bon sang, comme j’aimerais reprendre tout ça à zéro !

L’avis de Ghislaine Paris est plus nuancé, mais pas contradictoire. « Tout n’est pas mauvais dans le fait de parler beaucoup de sexualité aujourd’hui. Le problème, c’est qu’on l’évoque trop souvent en référence à une norme. Or cette norme entraîne de fausses pathologies : certains se créent des angoisses et des souffrances parce qu’ils ne collent pas au modèle ambiant, celui de la performance ou de l’orgasme multiple, notamment. »

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"L’Envie", de Sophie Fontanel, éd. Robert Laffont, 17 €.DR

Selon Sophie Fontanel, cette fièvre sexuelle pourrait bientôt retomber. « Sachant, qu’aujourd’hui, avec une femme, c’est ok pour faire l’amour le premier soir, c’est ok pour qu’éventuellement vous ne la rappeliez jamais, c’est ok pour regarder en même temps une vidéo porno, on ne sait plus quoi inventer. C’est même étonnant que les hommes n’aient pas essayé de mettre leur pénis dans une oreille ! Alors, ça ne m’étonne pas que les gens s’arrêtent, que tout d’un coup, ils appuient sur le frein. Si mon livre fait écho, c’est parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à se dire "bon sang, comme j’aimerais reprendre tout ça à zéro !". »
Alors, bye bye l’épidémie de sodomie ou le sextoy de rigueur ; et place au tout frais retour du sexe vanille, à l’arrivée en fanfare d’une tendance new chastety ? Les renifleurs de l’air du temps nous le diront bientôt. Et Sophie Fontanel leur aura un peu mâché le boulot.

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VIVRE LE VIRTUEL » Ma Planète


Ajouté le 09/08/2011 21:12:07 par coll23456

Vivre le virtuel

Quand je ferme les yeux, je te vois dans mon esprit je te devine, te sculpte, te devine face à un écran froid, je perçois sans peine ta chaleur
Un courant magnétique s’installe entre nous,
et joint tes doigts aux miens, par la magie du clavier.
Sans retenue, nous nous livrons :peines, joies, amours et mêmes sensations.
Nous nous racontons sans gêne, comme nous ne
le ferions jamais avec nos proches, passant du quotidien aux rêves d’avenir de la monotonie à l’allégresse de se parler rien ne peut entraver nos paroles personne ne peut effacer cet enchantement

Celui qui n’a jamais naviguer dans le cyber espace,
ne peut comprendre et même si imaginer, à quel point des liens solides peuvent se former des liens d’amitié inimaginable qui ne cessent de grandir à chaque octet utilisé par la simple pensée, nous avons la force de métamorphoser, le virtuel en réel de deviner des pleurs, des rires et des sourires et de ressentir des joies, une amitié chaleureuse!

ange bleu

Mots-clés: Coll

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SIGNIFICATION DU BAISER

 

 

-Un baiser sur le nez: Trahison

-Un baiser sur les cheveux: Tendresse

-Un baiser sur le menton: Moquerie

-Un baiser sur le front: Amitié

-Un baiser sur les lèvres: Grand amour

-Un baiser dans le cou: Passion

-Un baiser sur le pied : Signe de soumission

-Un baiser sur la main : Signe de respect ou d’adoration

-Un baiser sur l’oreille: Jeu

 

Citations sur le baiser

 

-Si l’amour est un péché alors punis-moi par un baiser

 

- On peut vaincre avec une épée et être vaincu par un baiser.

- Le seul vrai langage au monde est un baiser.

- Un baiser fait moins de bruit qu’un canon mais l’écho dure plus longtemps.

- Si un grain de sable égale un baiser viens que je t’offre la plage entière.

- Si embrasser est une langue, alors vient parler avec moi.

- Un baiser est un combat de langues dans un océan de salive.

- Le baiser, la bouche sur la bouche, est le signe le plus expressif du silence.

 

 

 

 

Un baiser se partage. Seul Narcisse se pencha sur l’eau miroitante pour baiser son reflet et on le sait se noya.

 

Mieux vaut donc faire de ces doux instants, pour l’autre, un souvenir, si pas inoubliable, du moins agréable: ne commencez donc pas goulument par dévorer les lèvres de votre partenaire mais débutez avec douceur, … la suite n’en sera que plus toride :)
Dégustez ensuite ses lèvres avec de plus en plus d’appétit, sucez-les, mordillez-les pour rendre le baiser de plus en plus intense, avant de glisser votre langue dans sa bouche accueillante et de laisser libre cours à votre passion.

 

 

 

Mots-clés: FLORALIA "BAISER"

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La moitié des internautes français pirate sur le net » Ma Planète


La moitié des internautes français pirate sur le net
Ajouté le 01/24/2011 23:09:09 par Retureau

Dans un rapport, l’Hadopi dresse le profil type du pirate français. Presque exclusivement de sexe masculin, il est sur-équipé en électronique et globalement prêt à migrer vers des offres licites car il en a les moyens.


Crédits photo : JOEL SAGET/AFP


Comme si le net était une
bibliothèque, des millions de Français y butinent. Ils écoutent des albums de
musique, découvrent des vidéos, consultent des livres parfois. Et repartent
avec, sans payer. Tous n’ont pas conscience de pirater dans un monde numérique
où tout semble gratuit. Même si 49 % des internautes reconnaissent des
«consommations illicites» sur le net selon la première enquête menée sur deux
larges échantillons et révélée ce dimanche par l’Hadopi !

La Haute autorité pour la diffusion
des oeuvres et la protection des droits sur internet voulait mieux connaître sa
cible. Elle s’avère particulièrement large. A l’adolescent rebelle et
désargenté, s’ajoute presque l’ensemble des mâles français. Seuls les seniors
semblent sourds à ces sirènes. Les plus de 40 ans sont encore 32 % à avouer des
consommations illicites de culture sur le net. Les trentenaires sont
particulièrement férus de téléchargement. Plus de la moitié avouent pirater (55
%). Ils empruntent un tiers des œuvres qui ne sont pas payées aux auteurs. Ils
font ainsi presque jeu égal avec les plus jeunes, qui consomme 39 % des œuvres
piratées. Le phénomène est aussi répandu en province qu’en Ile-de-France, comme
si l’ordinateur avait aboli les régionalismes.

Derrière des statistiques austères,
deux profils émergent, qu’il reste à affiner. Le pirate est avant tout un
homme. Pour les plus jeunes, télécharger est naturel. Un phénomène de
génération. La musique a toujours été disponible, hors commerce. «Pourquoi
payer ce que l’on peut obtenir gratuitement» soulignent-ils. Par ailleurs, leur
pouvoir d’achat est limité. Un quart des moins de 24 ans n’achètent rien sur le
net… Et ne seraient probablement pas clients des maisons de disque, quant bien
même le piratage serait impossible. Près de 30% dépensent moins de 20 euros par
mois pour ce type d’achat. Les plus âgés en revanche, piratent et consomment
tout à la fois.
Un tiers se dit pret à migrer vers
des offres légales

La figure du pirate aisé semble en
effet dominer la tranche des 25-39 ans. Souvent suréquipé en matériel high
tech, appartenant aux classes supérieures, il dépense plus que les autres en
produits culturels licites sur le net. Cette élite se montre souvent militante.
Elle refuse le contrôle, perçu comme rétrograde, à contre-courant de l’histoire
et de la diffusion de la culture. Christophe, à la tête d’une PME, «télécharge
des films qu’il n’aurait pas été voir au cinéma de toute façon» et fustige,
dans un discours d’entrepreneur, «les grosses boites qui refusent de s’adapter
au monde actuel et veulent garder des marges énormes au lieu de réinventer le
modèle économique». Cédric, 39 ans, informaticien, célèbre lui l’ouverture au
monde: «J’ai pu trouver des films coréens dans les réseaux que je ne verrai
jamais en salle à Paris». Louis, fou de musique, jure qu’il «découvre sur le
net des artistes qu’il va souvent voir en concert». Après 40 ans, les habitudes
perdurent. Albert, 47 ans, éditeur, affiche sa collection avec fierté: «J’ai au
moins 4 000 films et des centaines de séries. J’ai commencé à télécharger il y
a cinq ans des séries américaines qui mettent des années à sortir en France
alors que je les trouve immédiatement sur le net. Depuis, je continue» se
justifie-t-il.

Qu’ils soient occasionnels ou plus
aguerris, ces pirates forment une large génération ancrée dans le Web et sa
culture de la gratuité. En novembre, juste un mois après l’envoi des premiers
mails de l’Hadopi, encore 52% assuraient ne pas vouloir changer de
comportement. Les hommes se montrent plus obstinés. A l’inverse, les femmes
semblent plus réceptives aux vertus du contrôle espérant que l’Hadopi aide la
création.

Globalement, un tiers semble prêt à
évoluer vers une offre légale. Des résultats jugés encourageants par l’Hadopi.
Les premiers avertissements ont déjà poussé des millions de pirates hors des
réseaux de Peer to Peer, ce fameux système de partage de fichiers,
gratuitement, entre internautes. Sans pour autant se diriger tous vers l’offre
légale. «Beaucoup se sont repliés vers des formules tout aussi illégales qui
échappent au contrôle de l’Hadopi, comme le téléchargement de vidéo ou les
films en streaming» assure Paul da Silva, président du Parti pirate.
Les producteurs de musique réunis
dans le Snep notent cependant une forte hausse de leurs ventes en ligne en
2010. «Elles dépassent les 100 millions au détail et représentent 15% du
chiffre d’affaires du secteur», se réjouit David El-Sayegh, directeur du Snep.
Les plateformes de musique en streaming ont le vent en poupe. «Nous sommes
moins pessimistes qu’avant», reconnaît El-Sayegh. «L’Hadopi était nécessaire
pour rappeler que la culture a un coût. Mais il faut encore attendre pour faire
le bilan». Si l’Hadopi n’a pas encore modifié en profondeur le comportement des
internautes, le déplacement d’un tiers des actuels pirates vers l’offre légale
serait déjà sensible, voire suffisant pour viabiliser le modèle économique de
la culture sur le net, car cela représente des millions de personnes…

VOTRE AVIS – Depuis l’entrée en
vigueur de la loi Hadopi avez-vous ou comptez-vous changer vos habitudes de
téléchargement ? À l’inverse, continuez-vous de télécharger illégalement ?
Intérêt financier, offre plus variée, contenu inédit… quel avantage
trouvez-vous dans le téléchargement aujourd’hui ? Les offres licites de
téléchargement vous paraissent-elle claires et adaptées ? Faites-nous part de
votre avis dans les commentaires ci-dessous ou à l’adresse temoin@lefigaro.fr.

(Par Cécilia Gabizon pour le
Figaro.fr du 25/01/2011)

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Mon ami… "Le blog du désir"


Blog du désir | 13 avril 2011 at 21:18 | Catégories : Nouvelle érotique | URL : http://wp.me/p1jctQ-ft

C’est bon de savoir ton désir, tes envies que tu as face à moi. C’est même excitant dans un sens par moment puisque je n’étais pas certaine que tu me mangeais des yeux. Tous ces non-dits depuis tout ce temps… je ne m’étais jamais réellement demandée malgré les petits ‘’in’’ que tu me lançais, les accolades bien serrées et ton nez dans mon cou qui me disait oh ! Combien je sentais bonne et je passe ici toutes les fois où tu m’appelais ‘’sexy girl’’ Je sais, oui je sais pour certaine femme le message aurait été plus clair, mais je suis du genre terre à terre. Je n’ai pas allumée rapidement je fais un mea culpa ! Peut-être que je voulais tout simplement ne pas voir l’effet que je te faisais sachant oh ! Trop bien l’interdit qui s’y mêlait. Quand la semaine dernière tu m’as invité à prendre un café afin de discuter avec moi, ta franchise m’a laissée des plus sereine. Je me suis sentie malgré tout, frêle devant toi, sachant qu’à présent les non-dits étaient tous devenus des dits. Je t’ai avouée contre mon gré, mes lèvres sortaient quelques mots du genre que tu me plaisais bien également, que depuis toujours, cette première fois, première rencontre, j’avais remarqué tes yeux, tes mains, ton corps… nous avons une magnifique amitié, une complicité des plus génial, bref, tu es mon ami de toujours… pourquoi nous avons-nous avoués cette attirance mutuelle ?

Parfois, quand je me caresse, mes pensées vont vers toi. Je n’ose te l’avouer et en toute honnêteté est-ce nécessaire de le faire. Je crois que tout à été dit. Nous ne forcerons jamais les évènements, il ne faut pas que nous franchissions la ligne. Mince est-elle, je crois par moment. Tu vis près de moi, on se téléphone quelques fois, on se voit, mais cela doit s’arrêter là. Mince ligne à ne pas franchir dans la réalité, mais il me reste le fantasme tout comme toi. Et ce rêve, ce rêve que j’ai fais et qui sans m’obsédé, je suis portée à y repenser régulièrement, surtout lorsque j’ai envie de faire l’amour ou de me caresser sans tes mains qui frôlent mon corps, ta bouche qui embrasse ma peau… je fantasme oui je l’avoue et j’en prends plaisir malgré tout, dans ma tête et tous les sens qui sont permis de s’offrir à moi, mais sans rien de plus, je reste rage au-delà des apparences et des songes auxquels je pense.

Mon rêve était celui ou nous nous retrouvions tous les deux ou nos langues s’emmêlèrent langoureusement sous le désir intense et ardent des premiers instants. Ce premier baiser si doux si tendre et bon. Oh ! J’imagine forcément ta langue s’enfouir dans ma bouche se tortillant à la mienne. Nos mains vaguaient et croulaient sous la passion qui s’y dégageait. Nos respirations étaient de plus en plus profondes, quand mes mains touchaient ton sexe chaud et dur je pouvais malgré mon rêve t’entendre râler sous mes caresses. Que dire de celles que tu me donnais ! Elles étaient si douces, si intimes, si puissantes, que j’aurais cru ne pas rêver par moment. Quand tes mains touchaient mes seins, ceux-ci étaient déjà tendus prétextant tant de désir pour toi, tu les avais pris délicatement, les serrant entre tes mains. De ton pouce et ton index tu roulais mes pointes durement durcies. Je sentais mon excitation se parfaire et la jouissance arriver sous tes coups de reins. C’était un rêve délicieux ou l’on jouissaient aux gré des caresses que l’on se donnait, des baisés embrasés sous le feu de l’excitation. C’était LE rêve à ne pas faire. Mais je l’ai fais et honnêtement j’ai adorée ! Je souhaite presque me rendormir ce-soir afin d’en rêver encore et encore.

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L’ambulance des pompiers volée pendant une intervention !


 

ambulance.jpgL’ambulance des pompiers volée pendant une intervention !

Les pompiers du Pas-de-Calais se sont fait dérober leur ambulance en pleine intervention pour sauver en homme en détresse respiratoire.

Les faits, qui se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi, sont rapportés par le quotidien La Voix du Nord de vendredi qui cite le lieutenant Jean-Louis Hénon, adjoint au commandant du centre de secours de Boulogne-sur-mer.

Il s’est dit "scandalisé que l’on vole une ambulance qui sert à secourir des personnes en danger".

Les pompiers ont été appelés pour venir en aide à un homme de 71 ans atteint de difficultés respiratoires.

Les secouristes ont garé leur ambulance devant l’immeuble de la victime et sont montés dans les étages. Lorsqu’ils ont voulu transporter l’homme à l’hôpital, ils se sont rendu compte du vol et ont du appeler une autre ambulance en renfort.

Les policiers ont retrouvé le fourgon quelques centaines de mètres plus loin, les clés sur le contact et intact.

Pierre Savary, édité par Yves Clarisse

reuters

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Il s’implante une caméra dans l’oeil pour réaliser un film !


 

camera bionique.jpgIl s’implante une caméra dans l’oeil pour réaliser un film !

Un réalisateur canadien appelé Rob Spence va prochainement réaliser un film. Il y tiendra le rôle principal en filmant tout ce qui se passe autour de lui à l’aide d’un oeil bionique!

Rob Spence est un cinéaste avant-gardiste qui a perdu l’oeil droit lors d’un accident avec une arme à feu dans son enfance. Devenu réalisateur, il a préféré "profiter" de son handicap pour se faire mettre une caméra miniature sans fil à la place de l’oeil et réaliser un film inédit.

Son film "Eyeborg" a été réalisé par une équipe d’ingénieurs en robotique. La prothèse oculaire de Rob permettra alors de filmer son entourage en retransmettant les images via un écran de contrôle.

L’éditeur Square Enix a utilisé le personnage pour le lancement de leur dernier jeu vidéo « Deus Ex: Human Revolution ». Square Enix a demandé à Rob Spence de produire un film sur les prothèses humaines, les cyborgs et tous ce qui pourrait augmenter les performances du corps humain.

Rob Spence espère même lancer un site internet sur lequel serait diffusé tout ce que filme son œil électronique.

La caméra n’est cependant pas connectée au cerveau de l’homme et ne lui permet donc pas de voir. Mais cette avancée technique permettra peut-être d’aider la science et par conséquent la vie de nombreuses personnes handicapées.

Dans cette vidéo, le cinéaste est interviewé, par la chaîne Sky News, et présente cet organe bionique.

rtl.be

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Une Maison à 5000$ (+- 3 549€) !


 

12 maison pt.jpgUne Maison à 5000$ (+- 3 549€) !

 

N’allez pas croire qu’une grosse somme d’argent est nécessaire à la construction d’une maison. Simon Dale a trouvé une façon de réduire les coûts dans le domaine de l’immobilier avec seulement 5000$ US en poche, il a créé sa propre demeure. Son idée est brillante et fera peut-être des petits ailleurs.

 

La maison n’utilise que des matériaux naturels ou récupérés, surtout du bois. Avec quelques amis et son père, le jeune adulte a complété sa maison en 1000 et 1500 heures de travail acharné. Celle-ci est construite à flanc de coteau : ses fondations et ses murs ont été bâties avec un mélange de boue et de pierre. Des balles de paille ont été placées dans les murs, le toit et le plancher afin d’assurer une isolation parfaite. La maison possède même son propre réfrigérateur naturel fonctionnant grâce à des courants d’air qui voyagent sous les fondations. L’eau, de son côté, est puisée dans une source avoisinante. L’électricité est fournie par des panneaux solaires : les résidents peuvent utiliser à loisir ordinateurs et autres technologies.

 

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Si vous rêviez d’une habitation comme celles des hobbits dans Le Seigneur des Anneaux, ce sera parfait !

Un diapo de la maison a cette adresse…

Source :http://www.junkboulevard.com/house-build-for-only-5-000/

 

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Des interfaces holographiques pour les futurs smartphones ?

aatma-studio-smartphone-projection-interface 1.jpg

 

 

Le studio Aatma a dévoilé un concept d’interface holographique pour un éventuel iPhone 5. Le smartphone projette dans les airs un clavier virtuel avec lequel son utilisateur est capable d’interagir. Pas seulement dans les airs, le clavier virtuel peut être disposé sur n’importe quelle surface plane également. Le mobile est alors équipé d’un projecteur et de capteurs assez sophistiqués. Hormis, le clavier, les vidéos ainsi que les images peuvent être projetées dans les airs, sur une table ou un mur. Bien que cette technologie soit révolutionnaire, l’idée n’est pas nouvelle. Des concepts de ce genre ont été présentés depuis 5 ans environ.

 

aatma-studio-smartphone-projection-interface 2.jpg

 

Reste à espérer que les fabricants s’en inspirent et que les smartphones à interface holographiques ne soient plus qu’une utopie dans les années qui viennent.

 

tomsguide.fr/

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JIM – Arrêt spontané du tabac : un mauvais signe ?


On sait depuis longtemps que l’arrêt du tabac ne protège pas du cancer bronchopulmonaire (KBP). Certains patients porteurs d’un KBP cessent spontanément de fumer quelque temps avant le diagnostic de leur cancer tout en étant encore asymptomatiques.

Une étude récente et étonnante se demande si l’arrêt spontané du tabac ne serait pas le 1er signe d’un cancer du poumon.

Elle a été menée au sein d’un groupe de « vétérans », tous fumeurs, présentant soit un KBP (115 patients) soit un cancer de prostate -KP- (101) soit un infarctus du myocarde –IM- (99), ces deux derniers groupes servant de comparaison car considérés comme reflétant une population générale.

Dans les 3 groupes, les patients précisaient s’ils avaient eu des signes d’appel avant le diagnostic (type, date de début), s’ils étaient encore fumeurs au moment du diagnostic -fumeurs actifs- (début, quantité, habitudes..) ou s’ils avaient cessé de fumer –anciens fumeurs- (depuis quand, difficultés pour arrêter, prise de poids..).
Le degré d’addiction à la nicotine était testé spécifiquement (test de Fagerström) et un prélèvement de salive réalisé (dosage cotinine).

De cette étude quelque peu confuse on retiendra que :
• Dans les 3 groupes de patients (KBP, KP, IM), les anciens fumeurs étaient plus âgés que les fumeurs actifs. C’était surtout vrai pour les KBP avec une différence d’âge médiane de 10 ans.
• Pour les KBP, le délai entre l’arrêt du tabac et le diagnostic de cancer est beaucoup plus court (2,7 ans) que pour le KP (24,3 ans) ou l’IM (10 ans)
• Le temps d’exposition au tabac, le degré d’addiction et la difficulté à arrêter de fumer sont beaucoup plus marqués pour les anciens fumeurs avec un KBP que pour les autres groupes.
• Que des patients arrêtent souvent de fumer avant le diagnostic d’un KBP et que cet arrêt n’est souvent pas difficile. Ici tous les KBP avaient été fumeurs et près d’un sur 2 (48 %) ont cessé de fumer avant le diagnostic de leur cancer et seuls 11 % d’entre eux étaient symptomatiques à ce moment-là.
• De même, 38 % de fumeurs actifs avec un KBP ont réduit de plus de 50 % leur consommation de tabac dans l’année qui a précédé le diagnostic (ce qui n’est le cas que pour 17 % des KP et 4 % pour les IM).

Cette étude suggère une relation entre l’arrêt du tabac et l’existence d’un KBP, cet arrêt pouvant constituer un des premiers signes de KBP.
À l’inverse de ceux qui pensent que l’arrêt du tabac induit le KBP (la durée moyenne de 2,7 ans entre l’arrêt du tabac et le diagnostic de KBP est trop courte pour provoquer le développement d’un KBP), ils pensent que le KBP induit l’arrêt du tabac (certains KBP secrèteraient des médiateurs qui moduleraient les effets de la nicotine : histamine, neurokinines et autres tachykinines voire quelques opoïdes endogènes).
Les auteurs croient que les gros fumeurs de longue date qui s’arrêtent spontanément de fumer sans grosses difficultés ont de grandes chances d’avoir un cancer du poumon même s’il n’est pas encore diagnostiqué.
Mais ils précisent que cela ne doit pas être compris comme une incitation à ne pas s’arrêter de fumer !!!!

Dr Roland Charpentier

Campling BG et coll. : Spontaneous Smoking Cessation Before Lung Cancer Diagnosis
J Thorac Oncol. 2011;6: 517-524

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LA VALEUR D’UN CRAYON…


images drôles La lumière, c'est derrière ;P
 

La valeur de l’éducation catholique et d’un crayon

La petite Suzie n’était pas la plus attentive à l’école catholique. Souvent, elle dormait en classe.

Un jour, son institutrice, une Soeur, appelle son nom pendant qu’elle dort.

‘Dites-moi,Suzie, qui a créé l’univers ?’

Comme Suzie ne bougeait pas, son ami le petit Jean assis derrière elle, prit son crayon et lui piqua l’arrière train.’Dieu tout-puissant!’ sécria Suzie.

La Soeur lui dit, ‘Très bien’ et continua son enseignement..

Un peu plus tard, La Soeur demanda à Suzie, ‘Qui est notre Seigneur et notre Sauveur?’

Mais Suzie était de nouveau partie dans les limbes. Encore une fois, petit Jean est venu à sa rescousse en lui piquant le derrière .’Jésus Christ!!!’ cria Suzie en sursautant.

Et la Soeur encore une fois,lui dit ‘Très bien’, et Suzie retomba endormie.

La Soeur lui demanda une troisième question…’Qu’est-ce qu’Ève a dit à Adam après avoir accouché de son vingt-troisième enfant?’

Encore une fois, petit Jean est venu à la rescousse. Cette fois,Suzie a bondi et a crié, ‘Si tu me plantes ça encore une fois dans le cul, je te le casse en deux!’

(merci à KARINA LEVESQUE pour cette farce)

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